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EAN : 9782754812146
120 pages
Éditeur : Futuropolis (10/09/2015)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 204 notes)
Résumé :
Madame enfile son maillot à l’abri de sa serviette avant de se faire bronzer "seins nus ou pas seins nus ? Allez, seins nus." Monsieur prépare son matériel de pêche tel un guerrier conquérant. Les enfants sont déjà dans l’eau, le chien à leur trousse, au matin on pense au repas du soir sans oublier de prévoir une case apéro. La plage est un formidable terrain de jeux où "les adultes rêvent et restent les enfants qu’ils ont toujours été", un observatoire de la trivia... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (54) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  15 mars 2016
Bienvenue à Polovos Les Flots... Sa plage de sable fin, sa mer... et son lot de touristes et vacanciers incessant! C'est l'été et le monde afflue. En train ou en voiture, en couple ou avec les enfants, entre amis ou en famille... Tout le monde s'est donné rendez-vous pour profiter de ce soleil radieux. Ici et là, des célibataires qui draguent à tout-va, des enfants qui font des pâtés de sable, des chiens qui courent, des femmes qui veulent parfaire leur bronzage, des couples qui se disputent, des jeunes qui jouent au beach-volley, des retraités qui se promènent au bord de l'eau... Et, comme c'est marée basse, l'on profite pour aller ramasser des palourdes. Une journée où l'on se laisse aller. Rien d'autre à faire que de profiter...
Pascal Rabaté nous plonge en plein coeur de l'été, sur la plage ensoleillée de Polovos-Les-Flots. À l'instar de ces vacanciers, l'on observe, au gré du vent et des vagues, les voisins de serviette, les enfants rieurs, les couples habitués au lieu et les familles qui se ressemblent. Pascal Rabaté nous offre un album surprenant où il ne se passe pas grand-chose mais dans lequel il flotte comme un brin de nostalgie et une touche de poésie. Des petits moments tendres, drôles, décalés et touchants croqués avec une certaine douceur. Des couleurs estivales pour un album original que l'on feuillette les pieds dans l'eau...
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Crossroads
  19 octobre 2016
Polovos Plage, station balnéaire de renom s'il en est, et son déferlement de touristes aussi nombreux que divers dans leur conception des vacances idéales.
La destination est plaisante pour peu que l'on loue les vertus du tourisme de masse.
Rabaté au scénario, Prudhomme pour croquer simplement les nombreux petits travers de nos estivants en villégiature, le canevas se veut épuré au possible mais plutôt imaginatif, en passant d'un touriste à l'autre tout en soulignant les manies récurrentes de ce dernier.
C'est frais, léger, d'un niveau parfois inégal mais toujours bon enfant.
Et puis il n'est pas rare de s'identifier à l'un de ces étranges bipèdes migrateurs aux moeurs étonnamment décalés.
Vive la marée !, on a pas bu la tasse, c'est déjà ça...
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LePamplemousse
  04 décembre 2015
Une journée à la mer, ça peut parfois se résumer à contempler des gens presque nus alors qu'on n'aurait déjà pas eu plaisir à les croiser habillés, à manger des fruits de mer pas très frais, à avoir trop chaud et soif, à devoir se coltiner les conversations insipides ou dignes d'une mauvaise série télé de ses voisins de serviettes, à essayer de tremper un bout de fesse au milieu d'une centaine d'autres postérieurs dans une eau à peine tiède et pas bien propre, bref, dit comme ça, ça ne fait pas envie….
Cette bande dessinée m'a fait le même effet, elle m'a semblé longue, barbante, à l'image de ces gens qu'on trouve parfois grossiers, vulgaires, idiots, sales, snobs, obséquieux….
J'ai détesté cette journée à la mer, je m'y suis ennuyée et j'y ai découvert des centaines de personnes que je n'aurais eu aucun plaisir à croiser sur une vraie plage.
Il n'y a pas d'histoires suivies dans ces pages, juste des instantanés de vie, assez justes c'est vrai, mais tellement pathétiques…
Si on va par là, on pourrait aussi faire « une journée au supermarché la veille de la rentrée scolaire » ou « une journée au zoo en plein mois d'août » !
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Foxfire
  06 mars 2018
C'est la superbe couverture de "vive la marée" qui m'a donnée envie de l'emprunter lorsque je suis tombée dessus à la bibliothèque. Et en cette période hivernale qui n'en finit pas, un avant-goût d'été n'était pas pour me déplaire. J'ai été très déçue.
Visuellement c'est magnifique. Rabaté produit un travail d'excellente qualité. le trait de l'illustrateur est agréable. de plus, Rabaté fait preuve d'inventivité et d'audace au niveau des cadrages et du découpage. C'est parfois brillant. A ce niveau, c'est vraiment du bon boulot et rien que pour ça "vive la marée" vaut le détour.
Mais comme vous vous en doutez, il y a un mais. J'ai détesté le scénario. J'ai bien compris que le but de cet album n'est pas de raconter une histoire mais plutôt de proposer des instantanés et, ce faisant, nous tendre un miroir peu flatteur. Note d'intention qui ne me déplait pas à la base. En fait, c'est le ton que j'ai détesté. Il n'y a aucune tendresse dans le regard des auteurs, que du mépris. Je ne suis pas contre une certaine ironie ni contre le fait de pointer du doigt nos travers mais, à mon sens, il faut qu'il y ait une dose d'empathie. Il faut qu'on sente que les auteurs s'incluent eux-mêmes parmi ces gens dont ils se moquent. On doit sentir l'auto-dérision. Or, ici j'ai eu l'impression que les auteurs prenaient de haut tous ces gens ridicules, qu'ils se sentaient au-dessus d'eux. J'avais le sentiment que les auteurs disaient "regardez comme vous êtes" et pas "regardez comme nous sommes tous".
Si j'ai beaucoup apprécié les illustrations de Rabaté, j'ai été agacée par le ton de cet album. du coup, cette lecture a été assez désagréable.
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coquinnette1974
  14 janvier 2019
En ce moment, j'emprunte une à deux bandes dessinées par semaine à la bibliothèque. Dernier emprunt en date : Vive la marée ! de David Prudhomme et Pascal Rabaté.
Direction une station balnéaire, ce sont les grandes vacances alors bonjour la mer, le soleil et... les estivants :) Nous suivons des vacanciers, de leur trajet à la fin de leur vacances. Nous en suivons quelques uns au gré des marées, des envies des auteurs et des activités...
Il n'y a pas d'histoire en particulier, car toutes les histoires de ses gens se mêlent, s'entremêlent pour ne former qu'une.
Un portrait chorale drôle, tendre, qui gratte à peine. Comme du sable dans les sandales.
Vive la marée ! est une très jolie bande dessinée. J'ai apprécié qu'on découvre une station au bord de la mer plutôt que des personnages bien précis. Cela change des bandes dessinées habituelles et c'est très réussit.
Les textes sont pertinents et j'ai beaucoup aimé les dessins, qui sont tout à fait à mon goût.
C'est parfois un peu caricatural mais surtout, pour habiter au bord de la mer, je trouve ça sacrément ressemblant :) Car il faut bien l'avouer, chaque année quand les estivants débarquent c'est parfois folklorique lol
Vive la marée ! est un ouvrage à découvrir et pourquoi pas, à offrir :)
Je ne regrette pas du tout ma lecture et je mets quatre étoiles et demie.
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critiques presse (6)
ActuaBD   17 novembre 2015
Un très beau portrait, original et inventif, d’une journée de plage estivale, sous toutes ses coutures. Un portrait choral de la France en maillot de bain, baigné d’insouciance, qui a déjà un parfum de nostalgie.
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Bedeo   19 octobre 2015
Un album contemplatif à offrir à un nostalgique des bains de mer.
Lire la critique sur le site : Bedeo
BoDoi   06 octobre 2015
Charmante, élégante et taquine, la balade balnéaire se révèle malheureusement un peu vaine.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Liberation   21 septembre 2015
A mi-chemin entre «les Bronzés» et «Monsieur Hulot», David Prudhomme et Pascal Rabaté croquent les gens à la plage.
Lire la critique sur le site : Liberation
Bibliobs   14 septembre 2015
En freinant le monde, ils le rendent vivable. C’est admirable.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Sceneario   28 août 2015
Un livre unique, idéal pour ne pas se prendre la tête et pour s'amuser de nos concitoyens et même à nous faire réfléchir à notre propre comportement ! Bref, un livre indispensable en cette rentrée.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (25) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   15 mars 2016
Des tatouages en veux-tu en voilà... Les gens s'écrivent dessus parce qu'ils n'ont plus rien à se dire !
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marina53marina53   15 mars 2016
Tout change, rien ne change... Les adultes rêvent et restent les enfants qu'ils ont toujours été...
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marina53marina53   15 mars 2016
L'homme affiche ses atouts, la femme ses appas.
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ZalvecZalvec   10 septembre 2015
Vois-tu, en voiture, tu rentres dans le paysage, en train tu l'accompagnes.
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JumaxJumax   07 décembre 2015
Les adultes rêvent et restent les enfants qu'ils ont toujours été.
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Videos de David Prudhomme (46) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de David Prudhomme
11 novembre 2009 :
Mot de l'éditeur :
Pain d'Alouette : Après le succès de L¹Aigle sans orteils, la suite que l¹on attendait! Sur les pavés de Paris-Roubaix, dans les entrailles des mines du Nord ou dans la noirceur de l¹orphelinat, Pain d¹alouette est le récit sublime de l¹humaine condition! le vélo, métaphore de la souffrance et de la dignité des humblesŠ Avril 1919, dans le bassin minier du Nord-Pas-de-Calais. Quentin Ternois, ancien coureur cycliste, gazé à Ypres deux années plus tôt, emmène son neveu Élie découvrir Paris-Roubaix, «l¹Enfer du Nord». La souffrance et la persévérance de ces trimards du vélo forcent le respect du jeune mineur, qui sait ce qu¹« aller au charbon » veut dire. Et pour lui, ce sera une révélation. Au même moment, dans un orphelinat du Sud-Ouest, une très jeune enfant est en butte à la brutalité du directeur. C¹est Reine Fario, la fille d¹Amédée, «l¹Aigle sans orteils», tué sur le frontŠ Quatre ans plus tard, Camille Peyroulet, ingénieur en retraite de l¹observatoire du pic du Midi, grand ami d¹Amédée, apprend l¹existence de Reine, et la mort d¹Adeline, sa mère. Désormais, dans le souvenir ému d¹Amédée, Camille n¹aura de cesse de retrouver Reine, pour l¹adopter. Ce ne sera pas une mince affaire...
Rebetiko : À travers ces musiciens grecs qui, avant guerre, chantaient la nuit ce qu¹ils vivaient le jour, brûlant leur vie par les deux bouts, David Prudhomme signe l¹un des tout grand roman graphique de ces dernières années!
Fin des années 30, en Grèce. La dictature militaire s¹installe et les libertés fondent comme neige au soleil. L¹esprit frondeur de Stavros, amateur de jolies filles, de hachisch, (et vendeur occasionnel) a du mal à se plier aux lois en vigueur. Il retrouve son ami Markos à sa sortie de prison. Ensemble, autour d¹un narguilé, ils refont le monde, avant d¹aller jouer et danser le rebetiko toute la nuit au son du bouzouki. Il fallait l¹invention et l¹élégance naturelle de David Prudhomme pour réussir à restituer l¹ambiance des bouges d¹Athènes dans les années trente, et l'atmosphère électrique qui y régnait. Pour ce récit, David Prudhomme puise son graphisme noir et charbonneux aux sources du cinéma néo-réaliste italien. Quant à cette musique populaire grecque d¹avant-guerre, elle est dans Rebetiko ce que Casque D¹Or a été aux guinguettes du bord de la Marne : omniprésente et le moteur essentiel du récit.
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