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EAN : 9782226258090
352 pages
Éditeur : Albin Michel (30/04/2014)

Note moyenne : 3/5 (sur 32 notes)
Résumé :

Qui est la « dame blanche », Joconde cathare à l'éblouissante beauté, dont le gisant du XIIIe siècle vient d être retrouvé dans la crypte de l'hôtel des chevaliers de Saint-Jean, à Toulouse ?

Qui a assassiné les douze inconnus découverts, enterrés non loin d'elle autour d'une statue de chat ? Quel rapport ces meurtres ont-ils avec celui d'un imam joueur de rugby ?

Quelle secte secrète semble s'intéresser de près aux travaux du g... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Ziliz
  01 juin 2014
Recherches archéologiques en Ariège sur des sites cathares, découverte de victimes sacrifiées, et meurtre d'un imam à Toulouse. Quel(s) lien(s), à part la proximité géographique ? Fanatisme religieux, affaires de gros sous...
La présentation et les premières pages sont appétissantes. On espère apprendre sur les Cathares et trouver des réflexions intéressantes sur la folie des intégrismes. L'idée d'un parallèle entre islamisme et Inquisition au XIVe siècle me semblait judicieuse. Mon enthousiasme n'a pas duré. L'auteur charge la barque côté ingrédients dits 'efficaces' dans le genre thriller : alternance entre deux époques et deux contextes, recherches historico-religieuses, femmes aussi jeunes et belles qu'intelligentes et cultivées, coup de foudre flic-témoin... Aucune touche personnelle qui pourrait faire oublier un peu ces grosses ficelles. L'intrigue se révèle simpliste, prévisible, abracadabrante. Et pleine d'aberrations : des archéologues qui trouvent des vestiges vieux de sept siècles les manipuleraient sans précaution avant d'en informer quiconque ? On a droit en prime à quelques rebondissements cocasses : trappes et passages souterrains découverts par hasard. Les jeunots du Club des Cinq faisaient aussi bien. Mieux même : plus pros, ils scrutaient et tâtaient les murs. Ici, deux chercheurs appuient sur ces points G (comme "gé trouvé") inopinément, lors d'un corps à corps échevelé.
Le seul intérêt de cet ouvrage pour moi : j'ai appris l'origine de la chanson des Beatles 'Yellow Submarine'.
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cannibalector
  04 février 2015

Une équipe de spécialiste s'affaire auprés d'un gisant cathare et de 12 cadavres,tous datant du xiii siecle, qui viennent d'etre découvert dans le centre ville de Toulouse.
Au meme moment l'iman de Toulouse ( genre abbé Pierre) est assassiné
J'ai trouvé l'histoire mal construite, sans réel suspens et trés prévisible
De plus , on ingurgite un cours d'histoire , vrai mais tronqué et surtout trés manichéen sur l'héresie cathare: les gentils cathares et les trés méchants catholiques. c'est evidemment beaucoup plus complexe .
On a aussi le droit à une leçon de morale politique: tous les fanatismes
sont néfastes: ah bon?
Enfin, mais non des moindres, j'ai choisi ce livre notamment grace à la bonne critique de l'OBS! C'est l'auteur qui en est le rédacteur en chef!!
Mais je vous rassure, c'était avant "l'esprit de Charlie" !!!
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kanarmor
  17 décembre 2014
L'auteur a cherché à surfer sur la vague récurrente et toujours porteuse des thrillers ésotériques et historiques (s'appuyant notamment sur le catharisme).
Mais cela n'empêche pas de prendre le bouillon. Donc un roman peu réussi selon mon humble avis.
Apparemment bien documenté d'un point de vue historique, le récit mêle moments de tension, de légèreté, rappels historiques, émotion et sexe. Mais je l'ai trouvé trop lisse, manquant de « rugosité », d'épaisseur, avec des personnages trop superficiels, basiques et stéréotypés.
Quelques coquilles dans le texte ou incohérence temporelle, des apartés qui alourdissent le tout.
Et surtout un scénario improbable, comme simple exemple la découverte d'un parchemin dans une cache inviolée depuis des siècles dans la fresque d'un cloître patrimonial (« Hop ! Tiens si j'appuyais sur cette curieuse pièce de bois que personne n'a jamais remarqué… »). Enfin l'épisode salafiste, bien qu'introduit pour démontrer que de tout temps les religions ont connu des dérives, des extrémistes, cet épisode n'apporte rien au récit principal.
Bref pas du tout convaincu par ce roman. Cependant « ce n'est que mon avis », comme le répète justement une certaine camarade « Babeliophile ».
Ce n'est que mon avis, mais je le partage !
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romantissima
  01 juin 2015
Je viens de terminer ce livre. Et je l'ai aimé. Passionnée depuis mon adolescence par l'histoire des cathares, je partage pleinement l'idée que ce fut un scandale et un crime, cette croisade. Je comprends parfaitement le méchant de l'histoire, bien que je n'approuve pas une seule fois ce qu'il a fait....
Je veux défendre ce livre qui est attaqué par tous les lecteurs du site : oui, même si cela peut provoquer, celui qui pense que le fait de présenter les cathares comme les gentils et les catholiques, comme les méchants est mal se trompe. Objectivement, quand on regarde tout ce que l'Eglise a fait ou cautinné, c'est vraiment ignominieux. On allait jusqu'à déterrer un cathare qui était mort pour le jeter dans le bûcher, ils allaient jusqu'à détruire tous les champs des paysans en les stérilisant, tuant et massacrant , torturant et violant par milliers, ancêtres des nazis avec les massacres de Beziers qui était vraiment un Oradour.... Peut-être que les cathares se sont défendus mais ils n'ont pas fait d'exactions aussi atroces. Lisez la Passion Cathare de Peyramaure. Des émissaires cathares voulant parlementer sont revenus à leur camps mutilés sauvagement....
On peut critiquer ce livre d'un point de vue technique. Bien sûr, certaines facilités comme le fait de présenter toujours les héroïnes comme de belles filles (à quand une héroïne plutôt ordinaire, un peu enrobées, pas très jolie ? ) ou bien comme comparer un personnage du Moyen Age à un autre plus contemporain. On avait pas besoin de dire que l'Inquisiteur de Toulouse est le Beria de l'époque pour évoquer sa cruauté et sa noirceur !
Ce que je regrette, c'est que l'on n'a pas su qui était cette Joconde cathare, et qu'on apprenne pas ce qui a fait basculer Bailly dans la folie criminelle. Mais la fin de ce personnage, dévoré par les vautours, les animaux vengeant ainsi les malheureux qu'il a tué ou entrainé dans la mort (et quelle mort !) était bien réussie : horrible mais pleine d'une sauvage grandeur, avec quelques points commus avec la fin du Moine : Ambrosio jeté du haut du ciel dans le ravin tourmenté de l'Espagne par le diable et attendant désespèrément d'être dévoré par les charognards, une fois mort pour connaître des tortures infernales encore pire. Cete fin est grandiose !
Enfin, la fin est vraiment étonnante. à aussi un bémol : aucune explication. Pourquoi ,
Bref, une histoire passionnant qui, à part quelques facilités et négligence, est bien enlevée, évocatrice et facile à lire. Je l'ai lu en un week end.... Je donnerais, s'il fallait le noter 4,5 sur 5 !
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amanline
  14 juin 2020
A Toulouse, un groupe d'archéologues est à la recherche de la sépulture de Raymond VI, grand protecteur des Cathares, les chrétiens hérétiques, contre l'inquisition au XIIIe siècle. Par un pur hasard, ils vont mettre à jour une salle parallèle à celle de leurs travaux. Cette nouvelle salle recèle une sorte de tribunal, dominée par une statue de chat, mais surtout des tombes dont les cadavres présentent de terribles mutilations et ne semblent pour certains ne dater que de quelques années voir quelques heures pour le plus récent.
Le commandant Degas, déjà bien occupé par l'assassinat d'un imam, va devoir enquêter dans des milieux où sectes et intégrisme se mélangent étroitement.
Pour ma part, ce sera un bof. Malgré le coté historique que j'apprécie en général, j'ai ressenti comme un manque de profondeur. Les personnages sont assez systématisés, auréolés ou blâmés selon leur penchant vers le bon ou mauvais coté de la barrière. Quand à certaines procédures pures, c'est un peu léger, cela manque de cohérence, de rigueur.
C'est dommage car certains passages sont assez captivants et l'idée de départ, fondée sur l'intégrisme, sur son ascension et le coté historique était intéressante.
Bref, si vous aimez les romans historiques purs et les énigmes mélangés au genre policier, avec un soupçon de violence et de romance mais sans être trop pointilleux, ce roman peut, peut être vous plaire.
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critiques presse (1)
Bibliobs   29 mai 2014
L'élégance de la narration redouble le plaisir: Raffy a l'oeil du grand reporter et le goût des mots, le sens du détail et celui de l'émotion. Est-ce un roman policier? Peut-être. Mais qui rappelle, avec éclat, que les plus belles fleurs sont bien celles du Mal...
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   01 juin 2014
[...] la molécule identifiée est celle du Nembutal, la forme commercialisée la plus courante du pentobarbital. [...] ce produit se vendait sous forme de suppositoire dans les années 1970. Il avait des effets euphorisants. Les branchés de l'époque ne le mettaient pas où je pense, ils le laissaient fondre dans une coupe de champagne et buvaient ça pour prendre leur pied. On appelait ce cocktail le 'Yellow Submarine'. Le titre de la chanson des Beatles vient de là. (p. 299)
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ZilizZiliz   02 juin 2014
Le chat, la créature du diable. [...] les Cathares étaient traités d'adorateurs de chats par l'Église. Au Moyen Age, on brûlait les chats en même temps que les hérétiques. Il y a même eu une bulle papale, de Grégoire IX, en 1233, décrétant que toute personne abritant un chat noir risquait le bûcher. (p. 138)
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ZilizZiliz   29 mai 2014
La statue du chat ! Comment n'auraient-ils pas tout de suite pensé à l'origine du mot 'cathare', venu d'Allemagne, désignant les adorateurs des chats, symboles du diable aux yeux de l'Inquisition ? (p. 111)
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kanarmorkanarmor   17 décembre 2014
Les cris avaient cessé. Seul celui qui faisait figure de gourou continuait à chanter un psaume, comme une incantation céleste. Ce silence autour de ce fou en transe était un mauvais signe. Le policier comprit qu’ils arriveraient trop tard pour sauver les malheureux qui s’étaient immolés. Sans doute avaient-ils été drogués auparavant.
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ZilizZiliz   28 mai 2014
Les inquisiteurs [du XIVe siècle] bossaient comme les types de la Stasi. Ils notaient tout [sur les Cathares]. Méthodiquement. (p. 21)
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