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ISBN : 2264023260
Éditeur : 10-18 (04/03/2004)

Note moyenne : 3.77/5 (sur 81 notes)
Résumé :
Ne pas décevoir les lecteurs de Last Exit to Brooklyn, l'un des romans les plus forts des années 60, telle est la gageure que tient Hubert Selby Jr., avec la Geôle. Non seulement le lecteur n'est pas déçu, mais il se trouve davantage encore agrippé, secoué et emporté par un flot furieux et obscène de mots, de phrases et d'images les plus violents qui lui aient été donnés à lire et à concevoir. La Geôle, c'est l'uppercut le plus violent jamais assené à la gueule de l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
KrisPy
  05 juin 2014
C'est l'un des rares livres que je ne suis pas arrivée à terminer, et pourtant j'ai essayé 2 fois de le lire, et je suis plutôt du genre dure à cuire en matière de lectures... Mais ce livre là est trop insoutenable.
L'histoire : un homme est enfermé dans une cellule, on ne sait pas vraiment pourquoi.
Dans sa tête, c'est un cercle infernal de visions, de phrases chaotiques, de monologues fous, de débuts d'explications... L'homme clame son innocence et qu'on a comploté contre lui.
Hubert Selby a voulu nous faire partager la folie de l'enfermement. C'est réussi.
J'ai craqué et me suis libérée de ce livre trop perturbant. Et pourtant j'adore Selby. Il a su aller là où d'autres reculent, trop puritains ou trop hypocrites.
R.I.P. master of desperate humanity...
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MrGulk
  01 octobre 2015
J'adore Selby mais là force est de constater que ce livre est moins accessible que last exit to Brooklyn est rend donc la lecture plus difficile et hasardeuse.
Ce n'est pas tant la violence qui m'a rebuté mais bien les longueurs du texte et de l'intrigue, qui au final n'en est pas une, car on sait que le personnage principal ne s'en sortira pas et que les longs passages ou il se voit en défenseur des droits de l'homme, des faibles opprimés par la police, viennent rajouter des pages que l'on sait inutile car tout cela se passe dans sa tête.
La violence justement est ici particulièrement cru, écoeurante parfois, vous assisterez notamment à la description détaillée d'un viol. Dès lors ce livre n'est clairement pas destiné a tout le monde et je ne pourrait le conseiller a mon entourage justement a cause de cette violence omniprésente mais toutefois nécessaire.
En effet la violence sert ici un but car elle est un reflet de la haine du condamné enfermé ici dans une simple geôle où il va pouvoir ressasser toute sa folie jour après jour. C'est là tout l'impact du livre: une critique de la solitude et l'enfermement qui conduisent inévitablement à une vie rêvée et imagé au détriment d'une existence réelle. Ce qui m'a le plus marqué ce ne sont pas les scènes de violence mais bien la finalité du livre avec les conséquences terribles de l'isolement où le personnage perd pied, n'a plus conscience des éléments physiques et matérielles qui l'entourent, seul sa vie imaginaire existe encore pour lui. La solitude engendre la solitude en cercle infini.
Ce livre reste pour moi excellent et je le conseillerais aux personnes qui ne sont pas rebutés par la violence, car on est ici spectateur et victime. Spectateur d'une véritable mise en abime d'un condamné mais aussi victime de la folie qui le gagne petit a petit. Toutefois, comme cela a déjà été dit il est préférable de commencer par d'autres livres si l'on veut se familiariser avec l'univers de l'auteur.
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williamlee
  02 mars 2013
Un des romans les plus violent que j'ai eu l'occasion de lire. le style coup de poing de Selby laisse sa marque sur nos tripes.
Dérives policières, tortures, Selby ne nous épargne pas pour parler de l'enfermement physique et mental.
Sans provocation. Donc dur.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
youcantgetyoucantget   21 novembre 2012
C'est comme les modèles réduits d'avion. Une fois montés ils ne sont jamais comme on l'espérait. Pas tout à fait comme sur l'image. Mais les construire et y mettre le feu après, c'était marrant. Ils flambaient vite fait. Fallait être vraiment cave pour se donner tant de mal sur ces modèles réduits. Y perdre tellement de temps et pour avoir quoi ? Un modèle réduit. Quelle connerie.
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TalyachaumontTalyachaumont   09 juillet 2013
Il sentait l'extrémité humide et immonde de son pénis et ne pensait à rien d'autre, tout en remuant alternativement les deux jambes et cette flaccidité gluante butait et frottait contre une cuisse puis contre l'autre, se balançait d'avant en arrière en une exhibition écœurante. Comme s'il n'existait plus rien d'autre de lui. Comme si il n'y avait plus rien d'autre à voir. Rien qu'un pénis mou, gluant, pataugeant entre ses jambes. Et il devait le suivre en avançant lentement une jambe puis l'autre et le suivre partout où il le conduisent. Ce n'était pas une partie de lui-même. C'est lui qui faisait partie de son pénis.
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ougou_dabilougou_dabil   03 novembre 2010
On parle dans les rangs, on rit en classe et toc! l'institutrice, cette conne, nous dit de remplir un bulletin de mauvaise conduite. On chuchote encore ou bien on ricane et la salope nous donne un autre mauvais point et puis encore un autre. Après ça comment pourrait-on expliquer pourquoi ces ordures nous mettent un D en effort et un D en conduite, comme si c'était notre faute.
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ougou_dabilougou_dabil   07 novembre 2010
Et puis la messe de noël. Qu'est-ce qu'il faisait frigo a l'église pour noël. Pouvaientpas célébrer la messe à l'heure habituelle pour que leur foutu taudis ait le temps de se chauffer. Fallait qu'ils fassent ça de bonne heure quand il faisait froid pour qu'il pende des glaçons au cul d'une pute ou que ça lui congèles les roberts.
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ougou_dabilougou_dabil   07 novembre 2010
Combien y a-t- de teinte de gris? Tous les foutus gris du monde semblaient rassemblés dans cette putain de cellule.
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Videos de Hubert Selby Jr (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Hubert Selby Jr
Bande-annonce (en VO) du film Last exit to Brooklyn (1989), réalisé par Uli Edel et tiré de l’œuvre d'Hubert Selby Jr
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