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Francis Kerline (Traducteur)
EAN : 9782020481359
325 pages
Éditeur : Seuil (30/12/2000)
4.18/5   158 notes
Résumé :
" Y en a un qui s'extirpe de la mêlée, lance un liquide à la gueule de Maria, et voilà Maria qui hurle, se débat en tous sens, pousse des cris sans fin... " Dans le South Bronx, une bande vient d'attaquer un couple d'adolescents. Maria est défigurée par un jet d'acide. Bobby, tabassé à coups de chaîne de vélo, pisse le sang. Hagard, perdu, il trouve refuge dans une cave où Moishe, un vieux clochard, le soigne. Mais peut-on vraiment guérir de la haine et des rêves de... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
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sur 158 notes
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Madame_Superfetatoire
  12 décembre 2014

Les éditeurs du monde devaient s'unir pour contribuer à faire connaitre cet ouvrage
Ce livre bien écrit, est caractérisé par un langage innovant et par une mise en scène novatrice.
Tout d'abord, l'intrigue se déroule dans un endroit sombre et souterrain de New York.
Ensuite la deuxième partie de l'ouvrage se passe dans la luminosité de Prospect Park.
C'est un petit chef-d'oeuvre !
Une merveille semble-t-il ignorée par les éditeurs, car le livre est épuisé depuis un certain temps.
J'ai tenté d'en acheter une copie à New York pour un ami qui me l'avait commandée.
Rien à faire : "out of order" là aussi!
C'est dommage car, si vous aviez pu comme moi, le lire, vous y auriez trouvé des moments de pure poésie.
L'amour paternel qui se développe entre le vieux Moishe et le jeune Bobby, est cathartique pour les deux personnages.
C'est une démonstration de la façon de ré-émerger de l'obscurité dans laquelle la vie nous jette, juste en tirant de la force du plus profond de nous-même.
Ce livre montre les sentiments positifs les plus intimes.
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Herve39
  12 mars 2021
On trouve rarement des livres qui vous remuent ainsi. Je sais que je vais très mal vous exprimer ce que j'ai ressenti à la lecture de ce livre, que je ne vais pas trouver les mots exacts pour faire passer toutes les émotions qui m'ont traversé. Rarement, une lecture ne m'aura autant remué , autant ravi.
Je ne peux pas passer devant une boîte à livres sans jeter un oeil à l'intérieur, ce jour là je suis tombé sur cet ouvrage, la couverture m'a plu et je l'ai ramené. Mon inculture ne m' avait jamais fait croiser la route de Hubert Selby Jr, j'avais vu le film "Requiem for a dream" sans savoir que c'était l'adaptation d'un de ses romans.
C'est donc totalement innocent que je me suis plongé sans plus de précautions dans cette histoire de laquelle on ne ressort pas indemne.
Même après avoir fini ce livre, je ne peux m'expliquer ce qui m'a happé de la sorte, l'écriture bien sûr, en premier lieu, ce qui fait que de simples mots formaient des phrases que je trouvaient si belles que je les relisais souvent une seconde fois dans la foulée pour mieux m'en délecter.
Ensuite, le contraste entre les deux protagonistes principaux qui n'auraient jamais dû se rencontrer et qui se sont soutenus l'un l'autre s'offrant mutuellement chacun une bouée à laquelle se raccrocher pour ne pas sombrer. Leurs sentiments sont si bien exprimés qu'ils nous retournent.
Le thème de ce livre est universel et ô combien d'actualité lorsque l'on écoute actuellement les bulletins d'informations. Car si le message est clair, le chemin pour y arriver est tortueux et nous devons nous combattre nous même si nous voulons réussir à voir autrement dussions-nous y passer toute une vie.
Je vous semble sans doute confus mais j'écris cette chronique à chaud en venant de refermer ce livre qui va rejoindre mon île déserte.
Je ne peux que vous encouragez à lire "Le saule" à votre tour en espérant que vous éprouverez une partie de ce que j'ai ressenti.
J'ai rencontré un grand écrivain et ne vais pas le lâcher de sitôt.
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Tombetoile
  15 janvier 2020
Un livre exceptionnel, magnifiquement écrit alliant grâce, poésie et lyrisme fou. Ce récit traite de nombreuses thématiques : misère, racisme, injustice, peur, ultra violence, amour et pardon …
Toute la vie, la souffrance, la mort et l'amour sont contenus dans ce livre. Selby est sans conteste un immense écrivain écorché vif, comment fait-il pour décrire aussi bien nos sentiments, notre moi profond, quelle empathie, quelle compassion et quelle intelligence faut-il pour écrire un tel livre !
Pendant toute ma lecture, emportée par le flux du style tout à fait original, la tension est restée insoutenable et je m'attends au pire, le coeur toujours prêt à exploser, les larmes qui coulaient de nombreuses fois sur mes joues.
Un livre immense. Je vous le conseille ardemment. Je voudrais faire une critique à la hauteur de mon ressenti, mais j'ai bien du mal à y parvenir tellement ce livre m'a bouleversé.
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topocl
  25 juillet 2020
Le monde de Bobby, 14 ans, est violent : violentes la précarité sociale, sa famille sans père, son enfance sans guide, sa couleur noire qui l'expose à la discrimination, laquelle va s'exprimer, comme acte fondateur du livre, par un tabassage en règle, sous prétexte que sa petite amie, la douce et rieuse Maria, est portoricaine. Quant à Maria, elle a droit à un jet de soude en plein visage, des journées liée à son lit d'hôpital, la douleur et le désespoir en ligne de mire.
Le monde de Moishe est une autre violence : juif d'adoption, des années en camp de concentration, l'exil américain et la cruauté de la mort de son fils à la guerre du Vietnam, la solitude d'un squat caché.
Bobby n'est que haine, Moishe n'est qu'amour.
Avec un saule comme médiateur, arbre solennel, doux et majestueux, Moishe va tâcher de transmettre son message à Bobby.
Grand roman de la rédemption, de la victoire de l'homme sur ses démons, à travers ce tout jeune garçon, le saule entend la souffrance des hommes , mais ne veut pas la laisser leur dicter leur destin.
Mais aucune mièvrerie là-dedans. Une compassion à l'homme souffrant, un espoir face à la désolation, modeste mais salutaire.
C'est extraordinairement écrit, dans un style heurté et chaotique qui sait glisser vers la douceur, donne la parole à une sublime sensualité dans le chaos : deux petits pieds sui frottent l'un contre l'autre, un flocon de neige sur le visage... Selby Jr écrit comme Bobby parle, dans une oralité urbaine saisissante, tournant en rond dans ses obsessions, bouleversé dans ses certitudes.
Un livre déchirant de douleur et de beauté.irant de douleur et de beauté.
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Ingannmic
  17 mars 2020
C'est en lisant un roman de Véronique Ovaldé que je me suis souvenue que « le saule » traînait dans ma PAL depuis un certain temps. En effet, dans « Et mon coeur transparent », l'un des personnages s'appelle Tralala, qui est également le prénom, nous précise-t-on, de l'héroïne d'un roman de Selby (qui n'est d'ailleurs pas "Le saule", mais "Last exit to Brooklyn").
Voilà pour la petite histoire…
Là s'arrête tout éventuel rapprochement entre les deux romans : je suis passée d'une douce excursion dans un univers fantaisiste à une brutale plongée dans un monde de violence et de rancoeur… c'est-à-dire le nôtre, et plus précisément celui des bas-quartiers de New York, où nous faisons la connaissance de Bobby, un adolescent noir de 13 ans, et de sa petite amie Maria, qui est elle d'origine portoricaine. Ce flirt déplaît fortement à certains membres de la communauté dont est issue la jeune fille, qui en viennent à la défigurer en lui jetant de la soude au visage, pendant que Bobby est roué de coups.
Alors que Maria est hospitalisée, Bobby, qui a fui les lieux du drame, trouve refuge chez un vieil homme, Moishe, qui vit dans les sous-sols du Bronx, où il s'est aménagé un appartement au confort surréaliste.
Bobby et Moishe font connaissance et s'apprivoisent d'autant plus facilement que l'adolescent est touché par la sollicitude que lui témoigne son nouvel ami, avec lequel il se sent en sécurité pour la première fois de sa vie. Quant à Moishe, ayant perdu ses proches et vivant seul depuis longtemps, c'est tout naturellement qu'il se prend d'affection pour le jeune garçon. Seulement, l'affection engendre aussi l'inquiétude. Bobby n'a qu'une idée en tête : se venger de ses agresseurs. Moishe, qui a connu l'enfer des camps de concentration, sait à quel point la haine peut s'avérer délétère pour celui qui l'éprouve, et il est au désespoir face à celle de son protégé.
« le saule » est l'histoire de la lutte entre deux alternatives face au mal, à la barbarie : haïr, et se venger... ou pas. Je n'ai pas eu l'impression qu'il s'agissait ici de pardonner à ses ennemis, mais plutôt d'oublier sa haine parce qu'elle détruit l'intégrité et l'estime de soi de qui la ressent. Si Moishe tente de lutter contre celle de Bobby, c'est davantage pour sauver ce dernier que ses agresseurs ! Et il a deux armes pour mener à bien cette lutte : son amour et son expérience. L'amour, qui est présenté comme un antidote actif à la haine : en incitant Bobby à profiter des petits moments de bonheur, en démontrant que l'affection que l'on ressent pour autrui est ce qui permet aux individus de vivre et d'être en paix avec eux-mêmes, le vieil homme essaie de le focaliser sur ce que l'existence peut apporter de bon et de gratifiant. Quant à son expérience… eh, bien, que pouvait choisir Selby de plus représentatif qu'un rescapé des camps de la mort pour étayer son hypothèse qu'il est possible de renier la haine même lorsque les circonstances qui la motivent paraissent la justifier ?
Ai-je été moi-même convaincue par les arguments de Moishe ? Je ne crois pas. D'un côté, j'ai remarqué que curieusement, les fois où les larmes me sont venues au cours de ma lecture, c'était d'émotion en lisant les passages décrivant les rapports entre Bobby et Moishe, ce qui prouve sans doute que Selby est éloquent lorsqu'il veut persuader le lecteur de la grandeur et de la force de l'amour. Seulement, cette force est-elle assez grande pour annihiler le désir de vengeance ? En ce qui me concerne, j'avoue ne pas m'imaginer capable de pouvoir un jour « souhaiter le bonheur » de mes éventuels bourreaux, ainsi que le préconise Moishe !
Et d'ailleurs, vous savez à quoi il m'est arrivé de penser en lisant ce roman ? Au film « le vieux fusil », de Robert Enrico, avec Philippe Noiret et Romy Schneider. Pour ceux qui ne l'auraient pas vu, le personnage incarné par Noiret se venge de soldats SS qui ont sauvagement violé et assassiné sa femme et sa fille. Je l'ai vu il y a longtemps mais je me souviens encore de l'espèce de jubilation que j'ai ressentie au moment où le héros assouvit sa vengeance. Un sentiment naturel et compréhensible ?
Il me paraît en tout cas plus facile –car plus instinctif, sans doute- de haïr ceux qui nous ont fait du mal, que de passer outre à cette haine.
Et pour Bobby aussi, c'est inconcevable...
Le précepte défendu par le vieil homme a manifestement une connotation religieuse. Il me semble en tout cas difficilement applicable...
En effet, ce que l'on peut également constater, dans « le saule », c'est que la barbarie semble être une des composantes inhérentes à la nature humaine. Il paraît évident que l'humanité ne tire pas vraiment de leçon des horreurs qui ont pu être perpétrées dans le passé.
Il suffit d'avoir sous les yeux les effroyables conditions dans lesquelles vivent les enfants comme Bobby ou Maria, par exemple, pour être convaincu de la cruauté et de l'iniquité du monde.
"Le saule" n'en reste pas moins un roman très fort, Selby utilisant de plus un procédé de narration qui happe le lecteur : une grande partie du récit est la transposition des monologues intérieurs des personnages exprimant leurs angoisses, leurs souffrances, d'une façon parfois saccadée qui confine à la litanie.
Lien : https://bookin-ingannmic.blo..
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
Herve39Herve39   09 mars 2021
Je me tape la tête avec les poings et je trouve personne à qui souhaiter le bonheur, je trouve personne à haïr - haussant les épaules et balayant l'air de la main - et tout ce que j'entends c'est le bruit de mes poings sur ma tête, encore et encore. Je ne sais pas combien de temps. J'arrête et je vois une flaque sur le sol et je comprends que je pleure. J'ai la figure mouillée et contractée et par terre y a une flaque. Des larmes. Toutes mes larmes.
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MOTUSMOTUS   29 novembre 2014
la pire épouvante de la plus noire des nuits, la plus atroce des peurs de l'âme humaine, la nuit où les diables vont en liberté pour terroriser tous les promeneurs de la planète, des diables plus puissants que tous les anges du ciel, qui drapaient dans leurs affreuses capes de ténèbres, enfonçaient leurs dents pourries et leurs griffes dans sa chair brûlée pour lentement, vicieusement, l'arracher de son corps lambeau par lambeau et jeter ce corps qui ne voulait pas mourir dans les limbes du feu éternel où l'eau fraîche de l'apaisement était versée sur des rochers brûlants pour qu'elle voie son salut sans jamais pouvoir l'atteindre, cernée par des serpents de flammes dardant des langues de feu tout près d'elle mais sans jamais la toucher, sans jamais lui apporter le réconfort de la mort... et elle continuait à crier maman maman et sa peur augmenta encore jusqu'à vaincre la paralysie et
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TombetoileTombetoile   15 janvier 2020
Oui, je suis un homme de grande peine, un homme qui a très peur … oui peur. J’ai peur. Donc … c’est très simple, j’ai peur de m’attacher à ce garçon … un petit-fils (oui, le petit-fils que j’ai jamais eu) et de le voir s’en aller et d’avoir à nouveau le cœur brisé … on me l’a brisé tant de fois, oui, oui, il a été chaque fois raccommodé, mais fini le chagrin, je ne pourrai pas survivre à un nouveau coup au cœur …le chagrin, la peine …, je n’ai plus assez de lendemains pour guérir, je les ai tous dépensés depuis longtemps … Oui, oui, je sais, quand mon cœur se brise il s’ouvre, chaque fois davantage … et il y entre plus de lumière et il en sort plus d’amour, mais si j’ai pu jadis supporter la douleur, c’est fini, je n’ai plus d’endurance… mon cœur ne tient plus qu’à un fil, il bat, mais comme un vieux tambour.
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calisson73calisson73   20 mai 2013
Oh Bobby qui peut penser au malheur??? qui peut penser à ce qui va se passer, ya, du malheur il y en a, ya, ya, dans toute vie il y a du malheur, mais Bobby qui peut penser à ça quand t/as un papillon qui danse dans la lumière dorée, les eaux qui scintillent, les oiseaux qui chantent, quand on se serre l'un contre l'autre, en mangeant, en buvant du vin, en se disant des choses Oh Bobby des mots d'amour et que tout est sincère, que tout vient du cœur Oh Bobby qui peut penser qu'un jour les oiseaux et les papillons et même les fleurs se changeront en bêtes furieuses, en carnassiers qui dévoreront le pays ach Bobby
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MOTUSMOTUS   23 février 2015
...et quelle merveille de te donner naissance... à Toi ! je peux engendre la haine, la vengeance, la peur... même l'amour, mais T'engendrer Toi ! ... Sûr, c'est moi qui choisis de pardonner, qui choisis d'aimer, mais Toi tu... Tu es tellement au dessus de tout ça, au dessus de ce que j'appelle bêtement l'amour parce pour moi c'est un mot... rien qu'un mot... mais là où tu m'emmènes y a pas de mots, pas de limites, seulement la douce conscience de ta présence et de tout ce que rend la vie possible, et ça chante partout en moi, tout le monde chante la même chanson... nous sommes tous Ta chanson...
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Videos de Hubert Selby Jr (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de  Hubert Selby Jr
Selby le rédempteur. Création radiophonique de Nicolas Judéléwicz et Nathalie Battus diffusée sur France Culture le 26 février 2014. Prise de son et mixage : Alain Joubert. Trente-six ans après sa parution « Le démon » d’Hubert Selby Junior (1928-2004) n’a rien perdu de sa puissance. Œuvre de contrastes violents : apparence, réalité, rêves, cauchemars, illusions, obsessions, lumière, obscurité, éclat, mort... elle révéla plus que nulle autre l’ambivalence du rêve américain confronté aux plus sombres instincts de la nature humaine... L’envers froissé en noir et blanc de l’Amérique technicolor des années 70. Le projet du compositeur Nicolas Judelewicz, est de concevoir une partition sonore, musicale, visuelle et interactive en plongeant au coeur de l’humanité brute et brutale du « Démon » d’Hubert Selby, Jr. Se glisser à la suite de son héros dans les entrailles tentaculaires de New York, univers kaléidoscopique de toutes ses dérives. Rechercher ses errances, ses marques, ses obsessions. Revivre et faire renaître les traces de son escalade dans une spirale désespérée et sans concession: de sa recherche inextinguible de plaisir, d’interdit puis de mort, à sa chute finale prévisible et inexorable.
Thèmes : Création Radiophonique| Création Sonore| Littérature Étrangère| Hubert Selby, Jr.
Source : France Culture
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