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Rose-Marie Vassallo-Villaneau (Traducteur)
ISBN : 2092513001
Éditeur : Nathan (22/02/2007)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 313 notes)
Résumé :
S'il est une chose que j'aimerais savoir, c'est pourquoi ma mère m'a nommée " Enola ".

Enola qui, à l'envers, se lit: alone. En anglais: seule. Et c'est bel et bien seule que je me suis retrouvée le jour de mes quatorze ans, ma mère ayant disparu de notre manoir de façon inexpliquée.

J'ai alors été contrainte d'en informer mes frères aînés que je n'avais pas revus depuis dix ans - Mycroft et Sherlock Holmes. Or ce n'était pas eux qui a... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (81) Voir plus Ajouter une critique
belette2911
  17 juin 2013
♫"Enola gay, you should have stayed at home yesterday, ♫ Aha words can't describe the feeling and the way you lied"♪... Pardon, j'avais la chanson de OMD en tête...
J'ai toujours pensé que Sherlock Holmes était le meilleur détective du monde et surtout, le SEUL ! J'ignorais l'existence de sa soeur : Enola Holmes !
Oui, Mycroft et Sherlock Holmes, le célèbre détective, ont une petite soeur et ils ont respectivement 20 et 27 ans de plus qu'elle.
Leur père est mort quand elle avait quatre ans et Enola vivait avec sa mère dans la maison familiale, Ferndell Hall, près du village de Kineford.
On ne peut pas dire qu'Enola et sa Mère ont eu une relation fusionnelle. Elle était même distante. C'était intentionnel car sa mère voulait secrètement l'encourager à s'habituer à vivre de façon indépendante.
Mais voilà, maman a disparu et les frangins ont décidés de confier la petite soeur à un pensionnat, surtout Mycroft.
Enola au pensionnat ? Non ! Enola n'est pas Martine qui obéit à Grand Frère et la voilà qui se fait la malle, au nez et à la barbe des frangins...
Hé oui, je lis aussi des pastiches holmésiens "jeunesse" et j'avoue que je me suis bien plu à lire ce premier tome.
Géniale idée que d'affubler Mycroft et Sherlock - plus que guindés ici - d'une très jeune soeur qui se tamponne des convenances que les jeunes femmes et jeunes filles anglaises du 19e siècle devaient respecter.
C'est court, rythmé, drôle, ça se lit en une soirée (200 pages) et je dois dire que c'est de la lecture très agréable quand on est en vacances, les pieds dans l'eau. Les romans ne prennent pas de place dans les valises.
J'ai apprécié Enola Holmes, ses qualités, ses défauts, son caractère indépendant,... Elle n'hésite pas à se remettre en question, ce qui rend son personnage plausible.
Par contre, le fait qu'elle se tire de toutes les situations avec des stratagèmes élaborés, alors qu'elle n'a que 14 ans, est parfois un peu "gros".
Mais bon, on pardonne. Et puis, c'est une Holmes, non ?
L'avantage est que l'auteur, Nancy Springer, nous ait écrit un pastiche holmésien en créant une héroïne de toute pièce. C'est une Holmes, mais elle est à part tout en étant en même temps proche de Sherlock.
Du coup cette incursion dans le monde de Sherlock Holmes passe bien parce qu'on a pas une "réécriture" du détective - bien qu'il fasse quelques apparitions - mais une toute autre histoire.
Le détective n'a pas les projecteurs braqués sur lui, il est dans une semi-ombre, on le croise mais on ne reste pas longtemps avec lui.
Sa personnalité est respectée, il est taciturne, malade de dépression et se méfie de la gente féminine....
Comme je vous le disais, nous sommes dans un roman jeunesse mais j'en ai appris plus sur Londres et la société victorienne en lisant ce petit roman qu'en lisant Conan Doyle ! Lui ne parlait pas vraiment du poids que cette société faisait peser sur les femmes.
Ici, je suis devenue incollable sur les releveurs de popotin, les metteurs en valeur de poitrine, sur les dangers des corsets et autres... Nous avons droit à une vision très pertinente de la condition des femmes au 19ème siècle qui n'était pas rose.
Enola porte aussi un poids qu'elle ne comprend pas toujours : c'est l'enfant du scandale et de la honte car née tardivement (sa mère avait cinquante ans) et dans la bonne société anglaise c'était simplement inadmissible de tomber enceinte à cet âge là (jaloux qu'elle s'envoie encore en l'air à 50 piges et pas elles ??).
Point de vue intrigue, ça ne casse pas 3 pattes à un canard (on a une étrange affaire de disparition d'un jeune vicomte de 12 ans) mais le récit est plaisant à lire et la lecture rapide. le plus intéressant est ce fil d'Ariane qui va nous suivre dans toute la saga.
L'écriture est simple, facile à lire, pas de style ampoulé ou pédant, un langage clair sans prise de tête (mais pas gnangan non plus).
Les messages codés étaient bien trouvés et je plains les traducteurs car ce n'est pas toujours facile de traduire tout en respectant le sens des codes ou des noms.

Le roman ne manque pas d'humour aussi : lorsqu'Elona se retrouve tout près de son frère et qu'il ne la reconnaît pas... Un peu tordu mais hilarant !
Et c'est parti pour de l'aventure dans un Londres bruyant, malodorant, puant et livré à la plèbe qui plie sous le travail...
Grâce à son intelligence et sa bravoure, Enola promet de tenir la dragée haute à l'éminent Sherlock Holmes !
Vivement la suite que je vais m'empresser de lire.

Lien : http://thecanniballecteur.wo..
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claireo
  16 janvier 2018
Tout à la fois enquête policière et roman d'aventure, on rentre vite dans l'histoire. Enola est une héroïne dynamique et intéressante, qui essaie de s'en sortir dans un siècle ou ce n'est pas facile pour les filles. Petite soeur de Sherlock Holmes, elle va suivre les traces de son frère, tout en essayant de rester indépendante.
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missmolko1
  01 novembre 2012
Les enquêtes d'Enola Holmes, et oui ce cher Sherlock nous avait caché qu'il avait une soeur, s'adresse à un jeune public (à partir de 12 ans) et pourtant moi qui ai 12 ans multiplié par deux j'ai pris beaucoup de plaisir à la lecture de ce roman.
Enola est une jeune fille intelligente, mature et très attachante. Alors certes l'enquête qu'elle nous propose est sans doute un peu simple pour certains lecteurs mais moi j'ai beaucoup aimé surtout les messages codés et autres énigmes.
L'époque, l'histoire se déroule à la fin du XIXème siècle, est vraiment très bien décrite et offre un vrai voyage dans le temps. J'ai hâte de lire la suite.
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Syl
  28 mai 2012
Londres, août 1888,
Le soir dans les bas fonds de Londres, une autre vie s'anime et la misère du monde prend sa véritable dimension. Une silhouette féminine voilée erre dans les rues...
Quelques jours avant,
Enola ne sait pas pourquoi sa mère l'a appelée ainsi. Enola signifie "seule" (Alone). Est-ce que ce prénom la destine à la solitude ? Est-ce le leg à une fille, d'une mère réservée, secrète, indépendante, parcimonieuse de son attention maternelle ? Depuis sa naissance, Enola vit en retrait de toute société dans le manoir familial Ferndell Hall, une demeure ancrée dans la campagne de Kineford. Elle y vit avec sa mère, une femme excentrique pour l'époque, et un couple qui assume l'intendance de la maison. de sa famille, il ne lui reste que sa mère et ses deux frères, son père étant décédé lorsqu'elle avait quatre ans. le jour des funérailles est un souvenir lointain qui garde l'image d'une querelle entre sa mère et ses frères aînés qu'elle n'a plus revus depuis.
Ces questions, Enola se les pose le jour de son anniversaire car pour ses quatorze ans elle se retrouve seule. Sa mère Lady Eudoria a disparu. Perdue dans ses incertitudes, elle n'a qu'un recours, c'est adresser un télégramme à ses deux frères résidant à Londres, Mycroft et Sherlock... Holmes.
Lorsque les deux hommes arrivent, l'incompréhension est totale. de la résidence qu'ils avaient laissée dix ans plus tôt, il ne reste qu'un domaine sauvage et abandonné... un domaine et une soeur. Leur cadette n'a rien de féminin, elle a poussé comme une plante grossière, non domestiquée et sans tuteur. Si tous deux sont stupéfaits de la situation, leurs comportements à l'égard d'Elona diffèrent. Alors que Mycroft peste et souhaite organiser sans délai le placement de sa soeur dans une pension, Sherlock s'inquiète de la disparition de leur mère et pose sur la jeune fille un regard attendri et curieux. Il faut préciser qu'Enola est un véritable garçon manqué, qui aime monter aux arbres, faire de la bicyclette, courir la campagne, porter des hardes et étudier toutes les matières, des sciences à la littérature.
Une école de perfectionnement pour jeunes filles... Cette idée terrorise Enola. Un carcan, un emprisonnement, des interdits, des contraintes, de la soumission, une lobotomisation... un corset qui enserrera aussi bien la taille que l'esprit... En peu de temps, Enola envisage de fuir et c'est en trouvant les indices que sa mère lui a laissés avant de partir, qu'elle pourra se permettre d'exécuter son projet. Dans un carnet d'esquisses, elle offre à sa fille un code ingénieux avec le langage des fleurs. Les énigmes la mèneront à des cachettes secrètes dans lesquelles elle a placé une petite fortune en billets ; tout un pécule amassé durant une dizaine d'années.
Equipée de sa bicyclette, de quelques tenues de rechange dont celle d'une veuve, d'un corset-armure-coffre-fort, de beaucoup de courage, de hardiesse, de liberté, d'imagination et d'inexpérience, Enola s'engage dans une aventure qui changera sa destinée de façon irrémédiable. L'indépendance que sa mère lui a donnée est un cadeau inestimable qu'elle chérit avec reconnaissance et qu'elle compte exploiter, même si cette autonomie semble pesante à certains moments d'introspection.
Pour Enola, Londres et ses mystères sera un terrain de jeux... et pour Sherlock, Enola sera-t-elle son alter-égo ?
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LeScribouillard
  14 mars 2018
Comme il y a un courant néo-lovecraftien, il y a un courant néo-holmesien, le concept étant sur le papier de repopulariser l'univers d'un auteur mythique en le débarrassant des scories racistes et misogynes de ce dernier, dans les faits de créer un maximum de films, de livres ou de séries TV racontant la jeunesse de Holmes, la vie d'un membre de sa famille, voire même sa vieillesse, sans se soucier de la corrélation ni avec les autres oeuvres, ni même parfois avec celles d'Arthur Conan Doyle. Au premier rang de cette mitraille intellectuelle, il y a évidemment le livre jeunesse, sous le prétexte qu'il faut que les enfants, d'une façon ou d'une autre, connaissent le cultissime détective comme toute personne qui se respecte. Sauf que voilà : à trop parler du Sherlock Holmes, à trop vendre du Sherlock Holmes, le personnage se retrouve relégué au fond du placard des D Artagnan et autres Merlin l'Enchanteur : celui des personnages réduits à une série ou bien de clichés, ou bien de spin-offs par des éditeurs désireux d'un yacht de croisière, pour qu'au final les gamins s'en désintéressent et se tournent vers des futilités moindres telles que la nouvelle vidéo de Squeezie. Alors, Enola Holmes, qu'est-ce que ça vaut au final ? C'est jeunesse après tout, et c'est une série à rallonge sur une soeur qu'on ne connaissait pas et qui hop ! comme par miracle, prend la première place de l'univers de Doyle !
Eh bien, s'il y avait une série avec laquelle on pourrait faire un parallèle efficace entre le courant néo-lovecraftien et celui néo-holmesien, ce serait celle-là : au lieu de nous refourguer des protagonistes mâles, blancs et xénophobes sur les bords, Nancy Springer nous fait pénétrer dans l'avant-guerre par ses principales victimes : les femmes et les ouvriers. Toutes les mauvaises conditions sociales sont pointées du doigt, en dénonçant chaque mauvais traitement avec une pelletée d'exemples. Si par bonheur l'auteure ne fait pas empiéter le côté engagé sur celui du récit, il n'en est pas moins qu'elle passe à rebrousse-poil toute l'idéologie victorienne à laquelle Doyle était adepte, jusque dans les plus petits détails (cf. les opinions trop tranchées sur les Romanichels). C'est bien sûr une bonne chose, mais trop insister sur l'ampleur peut parfois la faire oublier.
Mais qu'on ait pu distiller efficacement ou non le message féministe et socialiste n'est pas ce qui compte le plus au final, car nous sommes dans un roman policier, que diable ! Est-ce que nous avons affaire à une bonne enquête ? Pas trop. Il s'agit de retrouver un gosse de riche qui s'est fait la malle. Allons bon, v'là aut'chose. Pas une très bonne idée de commencer une série d'au moins six tomes par un mystère aussi précaire. Et là, vous me dites : Pas étonnant d'avoir choisi un public jeunesse ! Je dois dire, moi aussi, que je m'attendais à mieux de la part de la soeur de Sherlock qui serait, selon la quatrième de couverture, encore plus grande détective que lui.
Sauf que. Comment est-ce qu'une femme peut-elle être détective dans le Londres victorien, avec a fortriori deux frères célèbres qui cherchent quasi à la mettre au couvent ? Pour cela, il faut savoir brouiller les pistes, et avec un enquêteur aussi réputé, il faudra prendre sa logique à contresens. Enola connaît le système de déduction de son frère, elle met donc en place des fausses évidences et profite de son statut de femme pour masquer son intelligence. Par la suite, elle utilise toutes sortes de messages codés et de déguisements, ce qui fait qu'on en apprend pas mal sur comment devaient se débrouiller les James Bond de l'époque.
Mais plus encore, l'idée de mettre Sherlock Holmes en antagoniste, voulant brider sa soeur pour mener ses enquêtes par lui-même, était brillante. le personnage n'est pas dénaturé, restant dans son aura intelligente et grinçante, mais exhibant cette fois-ci toute la facette sombre et cynique de son génie. Aucun besoin de Moriarty, sans compter que désormais le méchant n'est pas tout noir et on espère de lui qu'il montre enfin un peu d'humanité à sa rivale.
Par contre, au niveau du style, il y avait matière à mieux faire. Les petites digressions sont de mise dans la narration d'Enola, plus ou moins justifiées. Finalement, les seuls chapitres bien racontés sont le prologue et l'épilogue, au présent de la troisième personne, faisant régner une atmosphère noire et crépusculaire bien, bien plus digne de Sherlock Holmes que le reste du texte qui sera même adapté en BD rose à paillettes (quand ils veulent un yacht, c'est qu'ils veulent un yacht).
Au final, "Les enquêtes d'Enola Holmes" est une série pas mauvaise du tout, dont on espère néanmoins un peu mieux de la plume, et surtout des intrigues vue l'intelligence de sa protagoniste. À voir si les tomes suivants rectifieront le tir.
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critiques presse (1)
BDGest   29 septembre 2015
La double disparition constitue une jolie surprise qui, à l’image de cette superbe couverture mate aux belles surimpressions vernies, met en valeur tous les talents d’auteure de la dessinatrice aixoise .
Lire la critique sur le site : BDGest
Citations et extraits (35) Voir plus Ajouter une citation
SylSyl   28 mai 2012
"- (...) jamais je n'irai parfaire mon éducation dans un pensionnat de jeunes filles.
- Vous irez (...)
- Je n'irez pas. Donnez-moi une gouvernante s'il le faut, mais je n'irai pas dans un pensionnat. Vous ne pouvez m'y forcer.
Il radoucit le ton, mais ne céda pas.
- Je le peux et je le ferai.
- Et comment donc ? En m'enchaînant pour m'y traîner ?
Il leva les yeux au ciel.
- Bien comme sa mère, dit-il au plafond, puis il riva son regard sur moi, d'un air de persécuté si certain d'être dans le vrai que j'en eus le frisson. Sa voix se fit plus douce encore :
- Ecoutez-moi bien Enola. Je suis votre tuteur légal - et celui de votre mère aussi, d'ailleurs, c'est la loi qui l'affirme. Je peux, si je le veux, vous enfermer dans votre chambre jusqu'à ce que vous vous rendiez à la raison. Je peux prendre toute autre mesure nécessaire pour parvenir à l'objectif souhaité. Qui plus est, en tant qu'aîné, j'ai une responsabilité morale envers vous. Or il tombe sous le sens que depuis trop longtemps vous êtes livrée à vous même. J'interviens peut-être juste à temps. Et vous m'obéirez.
A cette seconde, il me sembla comprendre - comprendre immensément - ce qu'avait dû ressentir Mère au temps de cette brouille avec ses fils, à la mort de mon père. Et comprendre aussi pourquoi jamais elle n'avait parlé d'aller voir mes frères à Londres ni de les recevoir à Ferndell.
A cette seconde, il me sembla comprendre ce qui l'avait poussée à soutirer des fonds en cachette, des années durant, à son fils aîné."
+ Lire la suite
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GwerelaouenGwerelaouen   31 juillet 2014
Toute la pièce est sens dessus dessous. Les deux moitiés d'un corset s'offrent au regard éhontément,ainsi que d'autre accessoire indécent sur le marbre de la table de toilette, sans parler d'un étrange objet qui leur fait écho sur la coiffeuse, sorte de coussin évidé, bourrelet en forme de croissant -comment nommer la chose et que peut-elle bien être? En tout cas, elle est formée d'un fibre blanche qui ressemble fort a du crin de cheval, enroulé, torsadé sur lui-même. Je touche d'un doigt prudent. C'est rêche mais élastique au toucher - et cela ne ressemble à rien.

J'ai horreur de ne pas comprendre. Je me saisit de la chose et dégringole l'escalier.
Au rez-de-chaussée, dans le hall d'entrée, Lane astique les boiseries. Je lui présente ma découverte.

"Lane, s'il vous plaît... J'aimerais savoir : qu'est ceci?"

En parfait majordome, Lane reste impassible, mais la réponse est un brin embarrassée.

"C'est un... euh... c'est une... une garniture, Miss Enola. Une parure... d'ajustement."

Une parure d'ajustement?
Mais pas pour l'avant, assurément. Pour l'arrière, par conséquent.

Ah. Je vois.

Ce que j'ai dans les mains, ici, offert sans vergogne à la vue d'un représentant masculin, fait partie des "ce-que-vous-savez", ces accessoires que la bienséance interdit de nommer.
[...], bref, du rembourrage de ce qu'on nomme vulgairement un faux-cul...
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TigrissTigriss   24 janvier 2016
A vrai dire, où est-elle chez elle ? Nulle part. Elle ne l'a jamais été, jamais vraiment. De même, d'une certaine façon, elle a toujours été seule. Solitaire, en tout cas. Pourtant, c'est le cœur lourd qu'elle erre dans la nuit.
En attendant, elle marche.
Si elle survit jusqu'au matin, si le ciel le veut, son grand espoir est de retrouver l'être aimé.
De rue en rue, d’ombre en ombre, l’inconnue s’enfonce au cœur de l’est londonien.
Seule.
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adtraviataadtraviata   07 décembre 2015
J’ai adoré la rencontre avec Enola Holmes. Géniale, cette idée d’inventer une jeune soeur de Mycroft et Sherlock et de construire cette première aventure sur l’anagramme de son prénom, Enola – Alone, et sur d’autres jeux de mots codés, pour en faire une héroïne audacieuse, ingénieuse, observatrice et… qui reste toujours une fille de quatorze ans laissée à elle-même par une mère que l’on jugerait bien légère de prime abord (mais la fin est super-jolie et rattrape tout ou presque). Une mère qui l’a aussi éduquée à la liberté de mouvement et de pensée, dans une société où la femme est corsetée au sens propre et au sens figuré, et l’astucieuse Enola a bien retenu la leçon. A elles deux, la mère disparue et la fille qui découvre ses deux frères aînés, elles se jouent du guindé Mycroft et réussissent à arracher une grimace étonnée à Sherlock (légèrement misogyne, le cher grand homme…) Au passage, Enola s’intéresse avec courage à une affaire de disparition d’un jeune lord et se retrouve bien malgré elle sur les quais de la Tamise.

Aventures, rebondissements, déguisements, entre la campagne anglaise et le Londres grouillant de l’East End, je ne me suis pas ennuyée une minute. C’est frais, amusant, touchant, léger mais pas idiot, je me suis régalée. Miss Holmes, j’ai hâte de vous retrouver dans une autre aventure !
+ Lire la suite
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manU17manU17   22 juin 2016
Épaule contre épaule sur la banquette opposée, mes frères me faisaient face, mais l'un comme l'autre évitaient de poser les yeux sur moi. À l'évidence, j'étais pour eux une source d'embarras.
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Les enquêtes d'Enola Holmes

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Thème : Les enquêtes d'Enola Holmes, Tome 1 : La double disparition de Nancy SpringerCréer un quiz sur ce livre
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