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ISBN : 229017419X
Éditeur : J'ai Lu (24/04/2019)

Note moyenne : 4.32/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Nigeria, 2066. La ville de Rosewater a poussé comme un champignon autour d un biodôme extraterrestre mystérieusement apparu quelques années plus tôt et qui, depuis, suscite de nombreuses interrogations parmi la communauté internationale. Les habitants de Rosewater, eux, se fichent bien du comment et du pourquoi, tant que le dôme continue de dispenser ses guérisons miraculeuses lors de son ouverture annuelle. Karoo vit dans cette cour des miracles. Officiellement, il... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
BlackWolf
  09 décembre 2018
En Résumé : J'ai passé un excellent moment de lecture avec ce roman, que ce soit à travers son intrigue pleine de surprises, mais aussi sa toile de fond fascinante. le récit repose sur une construction qui joue avec le lecteur, oscillant sur plusieurs lignes temporelles, pour distiller de nombreux indices qui prennent de l'importance au fil des pages, tournant autour des révélations avant de surprendre. Cela pourra peut-être déranger ceux qui aiment savoir vers quoi ils se dirigent, mais pour ma part j'ai trouvé cette façon de faire intéressant. L'univers développé tout du long est l'un des gros points forts du roman, que ce soit dans sa vision du futur, du Nigéria et du monde autour, mais aussi dans ce mélange de mysticisme, de technologie et de tradition. Je trouve aussi que Tade Thompson, à travers ce roman, offre une SF plutôt atypique, mélangeant efficacement et avec originalité de nombreux sous-genres. L'ambiance sombre, violente et pleine de tension colle parfaitement au récit. Concernant les personnages, j'ai eu un peu peur au début de ne pas accrocher au héros, Kaaro, qui se révélait plutôt antipathique et distant, mais finalement la construction le rend très vite intéressant. Certes il reste assez froid, mais on le comprend. Les personnages secondaires sont plus que solides et apportent des éléments très intéressants. Ainsi de nombreux mystères restent présents. Je regretterai peut-être une petite accumulation de révélations sur la fin, mais je chipote un peu. La plume de l'auteur est simple, efficace et incisive et j'attends la suite avec impatience.

Retrouvez la chronique complète sur le blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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Les_lectures_de_Sophie
  24 mai 2019
Ce roman de Tade Thompson est ma première incursion dans la SF dite africaine, c'est à dire avec un auteur africain ou d'origine africaine, qui se situe majoritairement sur le continent africain. (si je me trompe, n'hésitez pas à me le dire !!!)
Tade Thompson est né à Londres de parents yorubas et a vécu son enfance au Nigéria avant de revenir en Angleterre. Il nous parle donc de lieux et paysages qu'il connait bien, mais aussi de sa culture, dont les croyances se mêlent habilement aux conséquences de l'apparition du biodôme de Rosewater. Pour moi qui n'ai jamais visité le continent africain, et qui n'en connaît, je dois l'avouer, pas grand chose, ce roman a été très dépaysant, voire déstabilisant par moments. En effet, dans un cadre pourtant bien réel, je ne visualisais pas du tout les différentes villes citées, ni les distances. Je me suis donc laissée portée comme dans un space ou planet opéra, visitant des lieux jusqu'alors inconnus, du moins de moi cette fois-ci !
Ce mélange de science-fiction et de traditions est extrêmement intéressant, certaines des conséquences du biodôme étant plus ou moins imputées aux dieux nigérians, yorubas en particulier. Les différentes croyances croisent la science, ou parfois les croyances scientifiques, quand aucune preuve tangible n'existe encore… Pour quelqu'un qui, comme moi, ne connais pas du tout la région ni les croyances, c'est une découverte passionnante.
Concernant le rythme du roman, la première moitié avance doucement, on découvre les protagonistes, dont Karoo, le personnage central, et la vie quotidienne autour du dôme. On effleure aussi le fonctionnement de ce biodôme, et ses origines. On découvre les pouvoirs psychiques de Karoo et de ses collègues, créant une toile proche de l'internet entre leurs cerveaux. Les choses se mettent doucement en place, et ça ne m'a pas plus gêné que ça, surtout dans un premier tome de trilogie.
On suit (tout au long du roman d'ailleurs), Karoo a deux époques, de nos jours, et au moment de l'apparition du biodôme, sans compter quelques incursions dans des périodes intermédiaires, lors de missions spécifiques, pour nous faire découvrir plus avant certains aspects de l'univers. Si les chapitres sont clairement indiqués, il m'a fallu un (court) temps d'adaptation pour bien me repérer dans l'espace temps, tout comme je l'évoquais concernant les lieux que je ne connaissais pas. Au bout de quelques chapitres, le rythme est pris, et j'ai suivi avec plaisir les pérégrinations du Karoo des deux époques. Cette alternance donne d'ailleurs un rythme intéressant, assez addictif. On a envie de connaître la suite des événements d'une époque, alors on se dit non pas « encore un chapitre et j'arrête », mais « encore deux chapitres et j'arrête ». Pour peu qu'on trouve une mission interlude entre les deux, c'est trois chapitres qui sont dévorés avant de s'en rendre compte !!! C'est très bien fait, et ça contrebalance la langueur de cette première moitié, qui prend vraiment le temps de poser l'univers et les personnages.
Dans la deuxième moitié, les événements s'enchaînent et s'emballent même. L'intrigue s'accélère, et les éléments de celle-ci fusent de partout, trouvant parfois leur résolution en quelques pages… J'ai été déstabilisée par ce changement de rythme, même si au bout du compte, il ne m'a pas empêchée d'apprécier ma lecture. Je ne m'attendais pas à cette accélération, puisque je pensais que la suite allait s'équilibrer sur trois tomes. Cependant, il semblerait que les deux autres romans, s'ils se déroulent dans le même univers, se centrent sur d'autres personnages. La multiplicité des événements n'empêche pas leur intérêt, et j'ai trouvé un peu frustrante cette accélération, j'aurais aimé voir certains arcs narratifs plus développés…
Au bout du compte, j'ai beaucoup aimé ma lecture, l'originalité de l'univers mis en place tout autant que les lieux et caractéristiques des personnages qui me sont assez inhabituels. L'européen, quand il apparaît (rarement) dans le roman, est traité sous une perspective plutôt négative, le passé colonial et de traite négrière restant très vif dans les esprits. J'ai vraiment apprécié ce changement de perspective sur l'Histoire, cette découverte d'un monde qui m'était jusqu'alors presque inconnu. Je me plongerai avec plaisir dans la suite du roman, impatiente de découvrir quel sera le personnage central, et si il apparaît déjà dans ce premier opus. Je me plongerai aussi avec une curiosité accrue dans d'autres romans de SF africaine, dont Qui a peur de la mort ? de Nnedi Okorafor, qui attend sagement sur ma liseuse. Sa taille me faisait peur, mais la curiosité prend maintenant le pas sur l'inquiétude.
Ce roman, s'il est le premier tome d'une trilogie, peut tout à fait se lire indépendamment des autres. Toutefois, l'univers posé par l'auteur me donne une forte envie de découvrir la suite, maintenant que j'en sais un peu plus sur le biodôme… La parution du tome deux, toujours dans la collection Nouveaux Millénaires, est prévue en fin d'année, il me semble.
J'ai reçu la version papier de ce livre dans le cadre d'un partenariat avec les éditions J'ai Lu. Merci à eux pour la confiance.
Lien : https://leslecturesdesophieb..
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LeCombatOculaire
  10 juin 2019
L'auteur traite cette histoire d'extra-terrestre presque par-dessus la jambe, comme une broutille, le livre est principalement d'ordre militaire pendant un moment. On en sait peu, jusqu'à la fin du livre, comme si ce n'était qu'un prétexte (sauf que non, au contraire), et on peut comprendre son choix lorsqu'il fait dire dans le livre : « Quand Ambroise apparaît, nous ne sommes même pas impressionnés, alors que nous savons qu'il s'agit de l'évènement le plus fabuleux dans l'histoire de la Terre. Nous avons déjà été colonisés. C'est un peu la même chose, que les envahisseurs viennent d'un autre continent ou d'une autre planète. » - sachant que Tade Thompson est d'origine nigérienne. Pour une fois, les États-Unis sont presque rayés de la carte, quasiment techniquement disparus aux yeux des autres pays.
Nous suivons Karoo sur différentes chronologies - ce qui, je vous l'accorde, peut être dur à suivre, mais permet de garder du suspense dans l'intrigue et donc ne dessert pas le livre. le développement du personnage est très intéressant, de même que certains autres qui apparaissent autour de lui : chacun•e est très en nuance, ni bon ni mauvais, avec des passés troubles, des idéaux très différents. L'autre point fort du livre, c'est cette xénosphère, cette dimension biologico-virtuelle qui permet tellement de choses. Et surtout, ce mystère qui plane à la fois autour du biodôme de Rosewater et sur cet endroit insaisissable qu'est le Lijad : « C'est plutôt un emplacement potentiel, un espace qui s'étend entre divers endroits. Comme le chat de Schrödinger, le Lijad existe dans une dimension où se superposent plusieurs probabilités inconnaissables. »
Je n'ai pas spécialement envie d'en dire plus, car puisque c'est le début d'une trilogie, toute l'histoire réelle commence à se poser uniquement à partir de la fin, une fois avoir fait le tour du passé et du présent du personnage principal. Néanmoins, j'aime beaucoup ce que propose Tade Thompson comme point d'orgue, j'aime son univers, sa façon de le décrire, les réflexions qu'il pose, sa façon d'envisager les formes de vie extraterrestre, la complexité de ses personnages et sa façon de raconter en spirale pour mieux garder en haleine jusqu'au noyau dur de l'histoire. Il y a un petit air d'Annihilation dans le thème du biodôme et de la vie très organique extraterrestre, et je peux déjà dire que je meurs d'envie de lire la suite.
(voir la critique intégrale sur le blog)
Lien : https://lecombatoculaire.blo..
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yogo
  11 mai 2019
Rosewater est un roman dépaysant à plus d'un titre. Dans la seconde partie du XXIème siècle, les Etats-Unis se sont (volontairement ?!) isolés du reste du monde et il semblerait que la Chine soit devenue la première puissance mondiale sans qu'on en sache vraiment plus. L'auteur place le coeur de son action au Nigéria, un pays en profonde mutation. Les technologies se sont grandement développées et dans le même temps les traditions ancestrales sont toujours bien présentes. Une double culture que l'on retrouvera tout au long du récit, entre modernisme et conservatisme.
Rosewater est le nom de la ville qui s'est développée autour d'un artefact extraterrestre apparu quelques années auparavant. Ce biodôme est inviolable, rien n'y entre ni ne sort. Seule l'ouverture annuelle draine une population de plus en plus nombreuse. En effet, cette ouverture engendre des guérisons miraculeuses (et quelques ratés !)
Le récit tourne autour d'un personnage central : Kaaro, "un réceptif", c'est-à-dire une personne capable de lire les pensées et d'appréhender les actions de ceux qui l'entourent. Ce pouvoir lui a permis de survivre dans sa jeunesse. Repéré par les services secrets nigérians, Kaaro est engagé et utilise son don à des fins un peu plus politiques. Mais ce talent fait aussi de lui une cible...
Le récit est lent, l'atmosphère envoûtante. L'immersion n'est pas des plus aisées. Il n'est pas facile de se plonger immédiatement dans ce futur, les clefs ne nous étant pas tout de suite données. La construction du roman ajoute également un peu de confusion avec deux arcs narratifs autour de Kaaro : deux périodes de sa vie à onze ans d'intervalle racontant des histoires similaires. L'auteur nous propose également quelques flash-back pour mieux cerner le personnage. L'ensemble permet de faire connaissance avec cet homme au destin particulier, au passé tortueux et au présent compliqué. Les allers-retours rapides et incessants créent tout de même un certain imbroglio.
Beaucoup de questions sans réponse abreuvent la première moitié du livre. Ce qui pourrait paraître ennuyeux est en fait une réussite. A contrario, c'est l'arrivée des révélations qui pose problème. Elles sont souvent imagées, pas toujours très claires et il faut parfois une bonne dose de suspension d'incrédulité pour se laisser porter.
Quand j'ai refermé le roman, j'étais plutôt mitigé mais avec le recul je dirais que c'est un très bon roman qui a pas mal de défauts. Reste à savoir ce que le lecteur retiendra le plus : l'ambiance générale assez déconcertante mais époustouflante, la construction décousue du roman qui le transforme en page-turner efficace, l'originalité de son histoire par son lieu et son protagoniste écorché vif ou les intrigues passionnantes mais à la résolution un peu "bancale".

Lien : https://les-lectures-du-maki..
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Salocin
  23 mai 2019
Au Nigéria, en 2066, la ville de Rosewater est construite autour d'un biodôme extraterrestre. Karoo est un réceptif, c'est à dire qu'il peut dénicher les pensées des gens mais aussi tout ce qu'ils dissimulent. Il travaille, pour le S45, service secret chargé des affaires surnaturelles pour le compte duquel il mène différentes missions. Mais quand tout bascule, ce n'est pas forcément avec grand fracas. C'est à travers les yeux de cet anti-héros énigmatique qu'on découvre son monde et les règles qui le régissent. Une oeuvre de science fiction étonnante et détonante où le lecteur prend plaisir à parcourir le fond de l'âme humaine et les arcanes d'un pouvoir qui cache de nombreux secrets.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
LeCombatOculaireLeCombatOculaire   10 juin 2019
Chaque jour, près de cinq cents clients exécutent des transactions financières dans ces locaux, et les équipes de nuit effectuent des opérations dans le monde entier. Les affaires ne s'arrêtent jamais. Des réceptifs indépendants lancent des sondes, des criminels tentent de récupérer des données personnelles. Je parle de dates de naissance, de codes PIN, de noms de jeune fille, d'anciennes transactions ; toutes ces informations qui dorment tranquillement dans le cerveau antérieur de chaque client, dans la mémoire à court terme ; qui attendent d'être cueillies par des pirates réceptifs cupides et inexpérimentés. Des contractants comme moi, comme Bola Martinez et les métallocrânes sont entraînés à repérer ces bandits. Et c'est ce que nous faisons. Nous lisons des classiques pour saturer la xénosphère avec des expressions et des pensées non pertinentes, créant ainsi un pare-feu de connaissance qui fait son chemin dans le subconscient du client.
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   10 juin 2019
Comme je suis curieux de nature, je cherche Esho sur Nimbus, m'efforçant de trouver des informations sur l'horloge peinte. Je découvre qu'Esho est une forme anglicisée du vieux mot « Eso » et que la tradition de l'horloge peinte dure depuis longtemps. À la fin du XVIIIe siècle, le village est menacé par des maraudeurs, des négriers venus du Portugal et de Zanzibar - bien que les chroniques varient. Le père Marinementus, un prêtre blanc qui exerce son sacerdoce à Eso, imagine la construction d'un clocher fictif afin de tromper les marchands d'esclaves et de leur faire croire que le village se trouve déjà sous l'autorité d'un empire européen. Puisque la bourgade n'est jamais attaquée, les habitants pensent que cette astuce a fonctionné et perpétuent la tradition. Toutes ces années à peindre de fausses heures pour leurrer les éclaireurs munis de longues-vues ; à maquiller le temps afin de rester en vie.
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   10 juin 2019
« Ici, au S45, ce que nous appelons la xénosphère, le lien psychique que vous pouvez tous exploiter, est constitué de filaments fongiques et de neurotransmetteurs extraterrestres. Cette xénoforme a été baptisée Ascomycetes xenosphericus. Elle est partout, dans tout l'environnement terrestre. Ces filaments fragiles sont trop petits pour être décelés à l'oeil nu, mais ils entretiennent de nombreux liens avec les champignons que l'on trouve naturellement sur la peau humaine. Ils sont attirés par les terminaisons nerveuses et accèdent rapidement au système nerveux central. Tous ceux qui sont liés à ce réseau de xénoformes, à cette xénosphère, lui envoient constamment et passivement des informations sans même le savoir. Il existe une banque de données globale dans l'atmosphère elle-même. Un esprit universel auquel seuls des gens comme vous peuvent accéder. »
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   10 juin 2019
En 2012, un extraterrestre atterrit à Londres. Il est de la taille de Hyde Park et se développe immédiatement dans le sol comme une masse informe. Le gouvernement de Sa Majesté sécurise alors toute la zone de l'autoroute M25 et il faut près d'une décennie pour stabiliser l'économie. On pense à l'époque qu'il s'agit du premier contact et les médias internationaux le considèrent ainsi jusqu'à ce que les États-Unis révèlent qu'ils pourraient détenir les preuves de trois autres atterrissages antérieurs. Cela se passe avant l'extinction de l'Amérique. Il n'y a pas de vaisseau spatial à Londres, seulement un rocher contenant une énorme créature intelligente. Il se trouve que cet extraterrestre diffuse dans toute la biosphère des macro-organismes et des micro-organismes, mais les humains ne s'en aperçoivent qu'après des dizaines d'années.
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   10 juin 2019
Que dire à propos de l'Ouverture ? C'est la formation d'un orifice dans le biodôme. La ville de Rosewater a la forme d'un beignet torique entourant le dôme. (...) Depuis onze ans qu'il existe, le dôme n'a pas laissé entrer un seul étranger. J'ai été la dernière personne à le traverser, et il n'y en aura plus d'autres. Par contre, Rosewater, qui a le même âge, se développe constamment. Cependant, chaque année, le biodôme s'ouvre pendant vingt à trente minutes du côté sud, dans le quartier de Kehinde. Ceux qui se trouvent dans les parages de l'ouverture sont guéris de toutes les affections physiques et de quelques maladies mentales. Pourtant, le résultat n'est pas toujours positif ; c'est un phénomène bien connu et largement étudié. Certaines reconstitutions physiques sont imparfaites, comme si le modèle était déformé.
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