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EAN : 9782843449499
Éditeur : Le Bélial' (18/04/2019)

Note moyenne : 3.86/5 (sur 122 notes)
Résumé :
Molly est frappée par la pire des malédictions. Aussi les règles sont-elles simples, et ses parents les lui assènent depuis son plus jeune âge.
Si tu vois une fille qui te ressemble, cours et bas-toi.
Ne saigne pas.
Si tu saignes, une compresse, le feu, du détergent.
Si tu trouves un trou, va chercher tes parents.
Molly se les récite souvent. Quand elle s’ennuie, elle se surprend à les répéter sans l’avoir voulu… Et si elle ignore ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (50) Voir plus Ajouter une critique
Apophis
  19 avril 2019
Tade Thompson est un psychiatre britannique originaire du Nigéria, où il a d'ailleurs vécu une vingtaine d'années après sa naissance à Londres, avant de revenir s'installer en Angleterre. En plus de ses aptitudes en matière d'écriture, il est aussi un illustrateur doué.
L'auteur a une grosse actualité cette année, aussi bien en VO qu'en VF : en effet, concernant cette dernière, en plus de la novella sortie chez le Belial' dont je vais vous parler dans la suite de cet article, sont attendues respectivement le 24 avril et le 4 septembre les traductions des deux premiers tomes de son cycle Rosewater. Et dans la langue de Shakespeare, les sorties sont tout aussi alléchantes : le troisième tome dudit cycle, et peut-être surtout la très attendue suite des aventures de Molly Southbourne (en juillet). Bref, si vous suivez un minimum l'actualité de la SFF, il vous sera difficile d'échapper à Mr Thompson en 2019 !
Les meurtres de Molly Southbourne, donc, est la dernière novella en date parue dans la collection Une heure-lumière, qui est désormais devenue une référence incontournable en matière de format court. Illustré comme d'habitude avec brio par Aurélien Police, traduit avec sa maestria coutumière par Jean-Daniel Brèque, ce roman s'avère tout simplement prodigieux aussi bien sur la forme, fluide et très prenante, que sur le fond, d'une richesse peu commune. Signalons d'ailleurs une interview clôturant l'ouvrage, très intéressante et nous en apprenant beaucoup sur les influences et les intentions de l'auteur. Au final, je place ce texte dans le trio de tête au sein d'UHL, pour ma part, aux côtés de l'indétrônable L'homme qui mit fin à l'Histoire de Ken Liu et de Retour sur Titan de Stephen Baxter. Et je ne saurais trop vous recommander sa lecture !
PERSONNAGES, BASE DE L'INTRIGUE
Le récit est divisé en plusieurs parties : dans la première, nous découvrons une femme, enchaînée dans une cave, blessée et ayant été violemment battue, peut-être même torturée. Elle a des problèmes à se rappeler qui elle est. Elle rencontre alors sa ravisseuse, qui se présente sous le nom de Molly Southbourne, lui dit qu'elle va lui raconter son histoire, après quoi elle la libérera. La narration, qui était jusque là à la première personne du singulier, va dès lors basculer selon un point de vue extérieur.
Molly, donc, a grandi dans une ferme isolée, et pratiquement sans voir personne d'autre ou découvrir le monde qui l'entoure autrement que par le biais de la télévision. Et pour cause : dès son plus jeune âge, elle a manifesté un pouvoir peu commun, celui de générer un double d'elle-même (appelé une Molly) chaque fois que son sang est répandu. Ce qui a donc conduit ses parents à édicter des règles très strictes, à suivre impérativement : si elle voit une fille qui lui ressemble, crier très fort et soit fuir, soit se battre si elle ne le peut pas (sa mère l'entraîne au combat très tôt) ; ne pas saigner, et, si elle le fait, essuyer avec une compresse (à brûler ensuite) et asperger la plaie et le sang répandu de détergent ; enfin, si elle découvre un trou, prévenir ses parents immédiatement.
Ce récit d'apprentissage va donc nous détailler les étapes de la vie de Molly et surtout de son évolution psychologique, jusqu'à une ultime (et courte, voire un peu abrupte) partie finale où la novella se reconnecte avec le présent, et où l'identité de la prisonnière est dévoilée. Même si il faut bien dire que pour ne pas l'avoir devinée, il faut être un lecteur vraiment très, très obtus. J'en profite d'ailleurs pour dire que cette conclusion aurait été assez moyennement satisfaisante si je ne savais pas que, d'une part, la suite, The survival of Molly Southbourne, sort le 9 juillet, et que, d'autre part, l'auteur a quatre novellas relatives au personnage dans son dossier de brouillons (oui, quatre : il n'aime pas les trilogies). Et autant le dire, vu la qualité phénoménale de celle-ci, ça risque fort d'être du caviar !
ANALYSE ET RESSENTI
Je ne vais pas me lancer dans une analyse des thématiques explorées, vu que certaines sont parfaitement claires à la lecture du texte (notamment grâce à la citation d'ouverture) et que d'autres (ainsi que les hommages ou convergences littéraires) sont détaillées par l'auteur en personne dans la très intéressante interview qui clôt l'ouvrage (je vous conseille donc vivement de lire ce paratexte). Je dirais juste que l'aspect féminin / maternel / reproducteur est très mis en avant, et que j'ai vu dans le pouvoir de Molly une (vague) convergence avec deux oeuvres de SF qui ne sont pas citées dans ladite interview, à savoir Alien (rappelez-vous du fait que la créature est qualifiée de « fils de Kane »), La musique du sang de Greg Bear (dans la façon dont tout commence, parce que quelqu'un cache une certaine chose d'une façon bien particulière) et un texte dont j'ai très récemment parlé sur mon blog mais que je ne vais pas nommer pour ne pas spoiler ceux qui ne l'ont pas lu. J'y ai aussi vu une convergence avec plusieurs mythes grecs, où le sang, ou parfois certaines parties du corps de monstres ou de dieux, peut donner naissance à autre chose (cf les dents du dragon tué par Cadmos, qui donnent naissance à des guerriers si on les sème), ou bien à une copie de la créature initiale (ou de ses têtes : cf l'Hydre de Lerne). Je dirais pour terminer que le fond thématique est, pour un texte aussi court, d'une exceptionnelle richesse, ce qui participe à l'intérêt considérable de cette novella.
En revanche, parlons un peu taxonomie : j'ai déjà évoqué le récit d'apprentissage, donc parlons genres et sous-genres de l'imaginaire. On ne sait longtemps pas sur quel pied danser avec ce livre, se demandant si on a affaire à du Weird, voire du Réalisme magique (dans tous les cas avec une composante horrifique : signalons en effet que ce livre n'est clairement pas pour le âmes sensibles, vu qu'il décrit avec un naturel désarmant des scènes plus gore les unes que les autres). Et puis au début du dernier tiers, environ, l'auteur nous donne une explication scientifique, inscrivant dès lors sans conteste possible la novella dans la SF (et plus précisément dans son prolifique sous-genre Horrifique : tout comme G.R.R. Martin, j'ai d'ailleurs du mal à concevoir qu'on perçoive SF et Horreur comme deux genres séparés et incompatibles, tant le cinéma, notamment, a prouvé avec brio qu'ils pouvaient être combinés avec brio). J'en profite pour dire que ladite explication est moyennement convaincante ou satisfaisante : l'auteur précise qu'à l'origine, elle était beaucoup plus développée, mais que son éditeur l'a encouragé à tailler dedans pour faire ressortir les éléments les plus marquants du récit. Vu à quel point ce dernier est efficace (je vais bientôt y revenir), on ne va pas lui jeter la pierre (enfin, pas trop), même si j'aurais été curieux de lire la version longue.
Ce qui me conduit donc à exprimer mon ressenti : sur le plan d'une froide analyse, ce texte partait, théoriquement, assez mal. En SFFF, le thème du / des double(s) maléfique(s) est du cent fois vu, littéralement, particulièrement en Science-Fiction, où il a été exploité de cent façons différentes : clones, version de soi-même venue du futur ou d'un monde parallèle (plusieurs des séries Star Trek, par exemple, ont fait un usage plus ou moins intensif de l'univers-miroir, dont TOS, DS9, Enterprise et le récent Discovery), métamorphe, etc. Et je ne parle même pas du récit initiatique (qui est notamment devenu un cliché en Fantasy tant il est courant), ou du fait que fondamentalement, comme nous le confirme clairement l'interview, ce texte est plus ou moins calqué sur Frankenstein ou d'autres oeuvres, ou encore du fait que l'identité de la captive est téléphonée, et ce pratiquement dès le début, ce qui fait que la « grande révélation » de la fin tombe complètement à plat. de même, les différentes étapes du récit ne vous occasionneront aucune surprise, vous saurez longtemps à l'avance ce qui va arriver à Molly et comment. Donc, ce roman devrait avoir peu d'intérêt pour un lecteur expérimenté, pas vrai ? Eh bien c'est tout le contraire, et ce pour une bonne et simple raison : le style.
En effet, le roman s'avère être prodigieusement (je pense qu'ici, le terme n'est en rien galvaudé) immersif, prenant et fluide, et donne envie d'en lire toujours plus et toujours plus vite. C'est simple, je l'aurais lu d'une traite si j'en avais eu la possibilité matérielle, ce qui n'a pas été le cas, malheureusement. C'est dire, pour un vieux de la vieille un peu blasé comme moi, si ce texte est vertigineusement prenant. de plus, voilà une parfaite démonstration du fait que le style d'un grand écrivain ne se mesure en rien à la masturbation intellectuelle consistant à balancer du vocabulaire de m'as-tu-lu et des tournures convolutées, mais bel et bien à l'emploi d'un vocabulaire simple mais efficace dans sa poursuite de ce que devraient être les deux objectifs primordiaux de chaque auteur, à savoir assurer une profonde immersion et une parfaite fluidité de lecture. Qu'on ne s'y trompe pas, pourtant, ce genre de tournures en apparence simples demande bien plus de talent et de technique d'écriture que le fait de balancer du langage ampoulé et du médiévalisant à tour de bras, ce qui ne sert, le plus souvent, que de cache-misère à des mondes aussi ectoplasmiques que les intrigues ou les personnages. Je suis fermement persuadé que la technique ne doit pas se voir, qu'elle doit être au service du récit et non le supplanter : en voici un parfait exemple !
Bref, en plus de sa grande richesse thématique, c'est le style virtuose de Tade Thompson qui, plus que l'intrigue ou qu'un éventuel aspect novateur (ici inexistant) dans le trope SF ou Horrifique exploré, donne tout son considérable intérêt à ce roman court, que je vous conseille vraiment de lire tant il est exceptionnellement prenant. Les meurtres de Molly Southbourne se place sans conteste sur le podium de la collection Une heure-lumière, certes après L'homme qui mit fin à l'Histoire de Ken Liu (qui va être difficile à surpasser), aux côtés de Retour sur Titan de Stephen Baxter, mais largement au-dessus des autres titres, dont le niveau moyen est pourtant remarquablement élevé.
Lien : https://lecultedapophis.com/..
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kuroineko
  23 avril 2019
Impossible de parler d'un livre de la collection Une Heure-Lumière de chez Bélial sans féliciter une fois de plus la splendide illustration de couverture d'Aurélien Police. Toujours aussi fouillée et dans une gamme de couleurs qui collent parfaitement à l'histoire.
Une singulière histoire d'ailleurs que ces Meurtres de Molly Southbourne. le premier chapitre s'ouvre violemment sur une scène de séquestration, prolégomène à l'intrigue elle-même.
Depuis ses plus lointains souvenirs, Molly est confrontée à de très strictes règles, qui deviennent comme autant de mantras à force de répétitions. Toutes tournent autour de la perte de son sang. Et c'est si facile quand on est petit (et même après) : écorchures, chutes, et bien sûr, pour une fille, les menstrues  (pas de bol, ma pauvre Molly).
Les pièces du puzzle se mettent en place au fur et à mesure de la novella et l'on comprend mieux l'importance des règles édictées. Malgré son caractère assez froid et sans filtre, j'ai apprécié découvrir la personnalité de Molly. Ses questionnements à propos de sa situation interpellent et intriguent. Quant à ses parents, sous leurs côtés sévères et plutôt hors normes, l'auteur fait passer l'amour qu'ils ressentent pour leur fille et combien ils sont prêts à tout pour lui offrir les meilleures chances de survie.
Je ne connaissais pas du tout Tade Thompson, psychiatre anglais qui a grandi au Nigéria et dont les deux premiers tomes de sa série Rosewater vont sortir en avril et septembre 2019. La lecture de ce court récit, ainsi que celle de son interview qui figure en fin de volume, n'ont fait qu'accroître ma curiosité pour son univers littéraire. Car il ne se laisse pas enfermer dans des petites boîtes compactes. Ainsi Les meurtres de Molly Southbourne mêlent tout aussi bien des éléments horrifiques, d'anticipation mais aussi de la philosophie, de la littérature et des recherches sur le soi anatomique, social et psychologique. Un mélange dense en si peu de pages, parfois déstabilisant mais bien calibré et équilibré.
Bon, avec tout ça, vivement Rosewater alors!
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LePamplemousse
  26 février 2020
Encore une fois, j'ai passé un excellent moment avec ce court roman de la collection « Une heure lumière » de l'éditeur le Bélial.
Qui est donc cette Molly Southbourne qui semble avoir une vie si différente des autres ?
Pourquoi doit-elle fuir si elle rencontre une fille qui lui ressemble, pourquoi doit-elle éviter de saigner ?
La liste est longue de tout ce auquel elle doit faire attention, mais le risque est-il réel ou imaginaire ?
A peine commencé, j'ai lu le roman en une seule fois, impossible pour moi de le lâcher tant le suspense est haletant, avec une scène d'ouverture qui laisse présager de l'action future.
L'intrigue est originale, on apprendra tout ce qu'on doit savoir au fur et à mesure de l'histoire et la fin apporte son lot de réponses.
Une belle réussite.
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Dionysos89
  22 avril 2020
À l'annonce de la parution prochaine, courant 2020 en VF, de la novella La Survie de Molly Southborne, il m'est apparu plus pressé de lire la novella qui la précède et qui date de 2017 : Les Meurtres de Molly Southborne, de Tade Thompson dans la collection Une Heure-Lumière des éditions le Bélial', avec logiquement Jean-Daniel Brèque à la traduction et Aurélien Police à l'illustration.
Molly aux mille visages
Molly Southborne est une héroïne particulière. Dès la première scène, on la découvre dans les yeux d'une personne qu'elle semble torturer et elle s'installe pour nous raconter son histoire atypique. En effet, depuis son plus jeune âge, Molly Southborne souffre d'une pathologie étrange liée à son sang. Ses parents lui rabâchent chaque jour qu'elle ne doit pas se blesser ; que si c'est le cas, il faut détruire ses compresses ; que si elle ne le fait pas pour une quelconque raison et qu'elle trouve soit un trou soit une fille qui lui ressemble, il faut qu'elle coure. Enfance, école, université, premiers émois, tentations adolescentes… on visite l'existence de Molly Southborne sous toutes les coutures pour découvrir quelle vie elle a dû mener, ainsi confrontée à un quotidien aussi cloisonné.
Lutter contre une violence quotidienne
Confronté à des apparitions le plus souvent agressives, Molly Southborne a adopté une attitude très extrême. Tade Thompson nous décrit ici quasiment une « Dexter au féminin » : elle joue, elle expérimente, elle apprend l'art de tuer et de torturer sur ce qu'elle appelle « ses molly ». On comprend assez vite que l'héroïne, comme l'auteur, met à distance violence qui est finalement quotidienne et familière. L'horreur n'est même tant dans les détails apportés à la description de ces actes, mais plutôt dans le fait que l'héroïne s'y est tellement habituée que désormais elle le raconte avec une froideur extrême, comme si ça allait de soi. Malgré ce recul, Molly a probablement une limite à cette acceptation de la violence quotidienne, qui lui est également rappelée par la perte progressive de ce qu'elle a pu construire au fil du temps avec toutes les précautions nécessaires. Tout l'enjeu de cette novella est donc de trouver cette limite.
Les meurtres de Molly Southborne, c'est donc une novella efficace et prenante, dérangeante par moments, avec ce qu'il faut de malsain tout du long et de surprenant à la toute fin ; bref, une lecture à s'offrir avec plaisir ! Et vivement la suite de son histoire.
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Tatooa
  15 décembre 2019
Parlons peu mais parlons clair.
Ce n'était absolument pas le moment pour moi de lire ce livre. Pour une fois, j'ai eu tort de ne pas lire ni avis, ni 4ème de couverture.
L'approche du jour le plus court de l'année (et son corollaire inévitable) m'est toujours une période difficile, sur le plan du moral. S'ajoute à cela cette année de gros problèmes familiaux et une charge de travail épuisante, ce qui me permet tout au plus de tomber d'épuisement le soir.
Il n'empêche que c'est un fichu sacré bon texte, bien écrit et bien traduit. Je ne vais pas vous faire une analyse exhaustive (allez donc lire celle d'Apophis ici-même, elle est excellente), je vais juste vous livrer mon ressenti.
Ce bouquin m'a mis extrêmement mal à l'aise. Mais vraiment. Peut-être parce que je suis une femme et que la vision (pro)créatrice que nous livre T. Thompson ici est juste cauchemardesque. A tel point qu'après avoir lu une 40ne de pages, je l'ai laissé sur ma table de nuit, y dormir pendant plusieurs jours.
Après ça, je n'ai plus appelé Molly que "cette tarée de Molly", hein.
Que l'auteur soit psychiatre explique sans doute la profondeur du malaise qu'il a fait naître en moi, avec son thème très "kleinien", qui, personnellement, me révulse.
Tuer sa progéniture ou être tué par elle. Super cool, non ?
Outre le nombre impressionnant de problématiques psy qu'il soulève (progéniture = clone ou extension psychique de la mère, ce que tant d'entre elles voudraient réellement, notamment) malgré son peu de pages, le traitement est tel que, s'il peut fasciner, moi, il m'a carrément dégoûtée.
Ayant lu l'interview après la novella, je me demande si l'auteur se rend compte que son texte va bien au delà que ce que lui pense y avoir mis, lol. On y sent, par exemple, un fond de pratique vaudou, dont il ne parle à aucun moment mais que j'ai senti partout présent, sans même savoir son origine nigérienne. Par contre, j'aime bien son explication de l'engouement pour "l'horreur", tant en films qu'en livres, mais dont, personnellement, je ne suis pas vraiment fan...
Or donc au début du bouquin on se demande si toute la famille est dingue... Et en fait, la fin vient ajouter une touche SF que, pour le coup, j'ai beaucoup apprécié ! Cependant, je ne noterai pas ce livre dans l'immédiat, car il mérite relecture à une période plus propice à une analyse plus objective que ma révulsion instinctive du moment...
Nul doute que ce bouquin inspire note à 0 ou à plus de 4 étoiles selon les lecteurs, tant il secoue...
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
LunalitheLunalithe   09 mars 2020
Il dit "A chaque échec, à chaque insulte, à chaque blessure de la psyché, nous sommes recrées. Ce nouveau soi, nous devons le combattre chaque jour, ou affronter l'extinction de l'esprit".
[...]
"Mais l'extinction est-elle si terrible ? Chaque erreur, une fois examinée, peut conduire à un changement positif, à un esprit plus fort. Ce n'est qu'en soumettant l'orgueil qu'on peut élever l'esprit".
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NicoProfNicoProf   24 juillet 2019
Qu'est-ce que l'amour sinon une amitié sincère et un peu de cul ?
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LunalitheLunalithe   09 mars 2020
Le travail quotidien réduit la perte de ses parents à un concept abstrait. A mesure qu'elle découpe des cadavres sur la table d'autopsie, elle se rend compte que la vie n'a aucun sens.
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JustAWordJustAWord   01 mai 2019
Si tu vois une fille qui te ressemble, cours et bas-toi.
Ne saigne pas.
Si tu saignes, une compresse, le feu, du détergent.
Si tu trouves un trou, va chercher tes parents.
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YuyineYuyine   20 juin 2019
Si jamais tu vois une petite fille qui te ressemble, cours. Si tu ne peux pas courir, bats-toi. On s’en occupera, ta mère ou moi, dès qu’on sera là. Mais cours et crie très fort. Tu as compris?
- Si je vois une autre Molly, je cours, je crie et je me bats.
- Oui.
- Papa?
- Quoi?
- Je ne sais pas me battre.
- On va arranger ça.
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