AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Alphonse de Neuville (Illustrateur)Léon Benett (Illustrateur)
ISBN : 2253012696
Éditeur : Le Livre de Poche (01/03/1976)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.91/5 (sur 2279 notes)
Résumé :
Phileas Fogg est un homme d'une ponctualité infaillible. Ce Londonien discret et fortuné a un emploi du temps immuable. On ne lui connaît qu’une occupation, le Reform-Club, et qu’un seul vice, le whist ! Ce portrait aurait pu en décourager plus d’un. Pas Jean Passe-Partout, son nouveau domestique français : enfin un maître sans histoire.
Mais, le jour même où il l’engage, Fogg parie qu’il réalisera le tour du monde en quatre-vingts jours pour prouver la vérac... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle
Critiques, Analyses & Avis (144) Voir plus Ajouter une critique
Gwen21
05 novembre 2012
Honte à moi qui, la trentaine passée, n'avait pas encore mis le nez dans les pages d'un Jules Verne ! Pourtant, un auteur à l'imagination aussi fertile avait tout pour me plaire.
Ce fut le cas à la lecture de ce premier opus. J'avais choisi ce titre parmi tant d'autres pour une seule raison : la délicieuse réminiscence du dessin animé de mon enfance quand un lion plein de noblesse campait un Phileas Fogg plus attachant à l'écran que dans le roman.
Oui, je soutiens que celui ou celle qui a réussi à se prendre d'affection pour Phileas Fogg avant l'antépénultième chapitre a véritablement un cœur d'artichaut. Parfait dans son rôle de gentleman anglais plus flegmatique qu'un Mr. Darcy et un Mr. Holmes réunis, le personnage principal de ce court roman se distingue en effet par sa froideur, son sang-froid et la noblesse de son attitude, quelles que soient les circonstances. Autant dire que vous et moi, simples mortels, ne sommes vraiment pas au niveau !
Mais Jules Verne a veillé à entourer son intrépide voyageur de personnages secondaires (ça se discute) truculents qui, notamment sous les traits d'un Français maladroit mais courageux et d'une jolie princesse indienne, rendent toute son humanité à "leur maître" et "sauveur". Ainsi Passepartout et Aouda permettent, par leur reconnaissance et leur admiration à l'égard du sieur Fogg, de ne pas nous le rendre complètement insupportable.
Le rythme du récit est effréné. Logique puisque le roman tout entier est une course perpétuelle contre la montre. Suite à un pari hardi, nos héros ne disposent (comme le titre nous l'indique) que de 80 jours pour accomplir l'exploit de faire le tour du globe en employant tous les moyens de locomotion possibles et imaginables, du steamer à l'éléphant en passant par le vapeur à aubes et le traîneau à voile ! Autant dire qu'en pleine période d'ébullition de l'ingénierie technique civile et militaire, Mr Verne s'est fait grand plaisir !
La narration et le style sont brefs, quasi mathématiques. Ici, vous pouvez être tranquilles si vous craignez les longues descriptions ! Vous n'en trouverez pas. En l'espace d'un chapitre vous aurez changé de lieu et parcouru plusieurs centaines de lieues. Ce qui explique en partie pourquoi c'est une littérature très accessible aux jeunes lecteurs. Vous aurez un peu l'impression de parcourir un Guide Vert Michelin, avec, très souvent, cette agaçante sensation que vous auriez voulu en savoir un peu plus justement là où l'auteur n'a consacré que quelques phrases (ou quelques mots quand ledit auteur est Jules Verne!).
*** ALERT SPOILER ***
Le suspense est bien entretenu jusqu'au dénouement. Cependant, on regrettera les quelques "ficelles" un peu grosses qui servent si bien le personnage principal sur le chemin de la réussite de son projet fou. Il est tellement plus aisé de réaliser l'impossible quand on est richissime ! La chute est pleine de noblesse, à l'image du charmant couple formé par Phileas Fogg et Aouda.

Challenge ABC 2012 - 2013
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          351
Under_The_Moon
16 juin 2017
Jules Verne fait partie des classiques de la littérature de jeunesse, donc maintenant que je suis adulte, il était temps que je commence à le lire ! ...
Même sans l'avoir lu, qui ne connait pas les fameux Phileas Fogg et Passepartout, le maître anglais et son valet français lancé dans un pari complètement fou ?
Et bien ce fut une découverte bien plaisante ! Une aventure trépidante bien sûr, mais aussi une écriture agréable et bien sûr l'étonnante modernité du récit pour un roman du 19ème siècle ! Bien sûr, certains jugements de valeurs sur les civilisations orientales ou la "supériorité" de l'éducation à l'européenne rappelle l'esprit expansionniste et colonisateur de l'époque, mais Rudyard Kipling a fait bien pire !
Ce tour du monde, c'est surtout une ode aux nouveaux moyens de transports - et aux anciens qui dépannent bien quand même parfois.
Pou ma part, ce que je retiendrai surtout c'est le dépaysement, l'humour et tous les rebondissements dans ce roman dans la digne lignée de L'île au trésor , publié une dizaine d'année plus tard.
On retrouve les mêmes ressorts de l'incroyable chance du héros pantouflard qui part dans un voyage extraordinaire qui le dépasse et le confronte à ses croyances et ses valeurs - comme dans Bilbo le Hobbit publié presque un siècle plus tard !
Et au bout du chemin, en plus de s'être découvert, il découvre que tout l'or du monde ne saurait acheter des choses telles que l'honneur, le dévouement à ses amis, ou l'amour. Ah, l'amour... celui qu'on irait jusqu'au bout du monde pour le trouver ! Tous les éléments pour un "best seller" sont réunis dans ce livre.
Bravo Jules Verne ! J'y reviendrai sans doute.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          391
doudou94
26 février 2014
Qui aurait pu parier, à part Mr Fogg, de faire le tour du monde en 80 jours ? Personne. En passant par l'Inde, la Chine, le Japon et les États-Unis, Phileas Fogg et Passepartout, son domestique, gagnent des jours sur leur programme, grâce au Mongolia, un bateau qui arrive toujours en avance, mais en perdent aussi, ce qui fait durer le suspense. J'ai apprécié Phileas Fogg, car il est prêt, pour forcer des gens à lui obéir, à leur donner une somme importante. J'ai aimé l'arrivée de Phileas Fogg, car il croyait que son pari était perdu, mais il l'a remporté, car il avait fait le tour du monde vers l'est, il a donc gagné un jour. Il pensait être arrivé un dimanche, mais c'était un samedi !
Ce livre était mon deuxième Jules Verne, (après Voyage au centre de la Terre, et j'aimerais bien continuer à lire des livres du même auteur, par exemple L'île mystérieuse ou 20 000 lieues sous les mers.
Commenter  J’apprécie          395
sabine59
11 avril 2017
Ah! Partir à l'aventure et même souvent être visionnaire en ce 19 ème siècle, , grâce à Jules Verne! Des générations d'enfants ( de 7 à 77 ans et plus, comme pour Tintin) ont embarqué avec lui pour des périples pleins de rebondissements. Mon préféré reste "Deux ans de vacances" mais le voyage de Phileas Fogg est un excellent souvenir aussi, que j'ai prolongé en l'étudiant avec les élèves.
Un pari: voilà le point de départ. Celui du personnage principal.Un homme original à sa manière, sous son apparence si prévisible et maniaque, " Un Byron impassible, qui aurait vécu mille ans sans vieillir"... Devant les membres du Reform-Club, à Londres,il prétend pouvoir faire .....ce que vous apprend le titre!
Et le voilà parti, sautant de paquebots en railways, de dos d'éléphants en bateaux. Accompagné du si précieux Passepartout , son fidèle domestique. Affrontant vents et marées, échappant à l'inspecteur Fix, à sa poursuite pour un vol qu'il aurait commis, de l'Inde en passant par le Japon, il poursuit son but et fait grossir les enchères le concernant.

le suspens durera jusqu'au bout , une histoire de timing...Et c'est surtout l'amour que trouvera notre gentleman so british!
Continuons à lire Jules Verne, retrouvons notre goût pour l'imaginaire, les grands espaces, les odyssées trépidantes ! Continuons à être des enfants...


+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          311
Malivriotheque
07 juin 2017
Phileas Fogg, gentleman londonien au caractère impassible et à la vie millimétrée, lance le pari aux pairs de son club qu'on peut effectuer le tour du monde en exactement 80 jours et met toute sa fortune sur la table. Il embarque avec lui et sans s'attarder son nouveau domestique Passepartout, plutôt mécontent de l'affaire, lui qui espérait se mettre au service d'un homme à la vie monotone. Ce que les deux hommes ignorent en revanche, c'est qu'une troisième personne les suit incognito dans cette épopée dans un but pourtant bien précis...
Le pur roman d'aventures, comme les auteurs du 19ème siècle savaient si bien le faire. C'est une ode aux nouvelles technologies de ce même siècle (surtout maritimes et locomotives), une invitation au voyage. Tous les ingrédients sont réunis pour entraîner le lecteur dans des péripéties continues, avec une demoiselle en détresse à sauver, un maître et son domestique qui se vouent une fidélité sans bornes, un policier en chasse qui risque de tout compromettre, le Temps qui joue un rôle primordial, la découverte du monde entier au-travers de descriptions généreuses, des défis, des rebondissements, un personnage énigmatique... Rien ne manque.
Parfois les situations sont assez grosses (comme le passage où Fogg et un colonel se voient autorisés à procéder à un duel à bord d'un train et tous les voyageurs semblent ravis de la situation, ou comment Fogg arrive on ne sait trop comment et par miracle-bravoure-héroïsme-qui-sort-d'on-ne-sait-où à sauver Passepartout des méchants Sioux), et Verne donne à son personnage Phileas Fogg bien trop de qualités (il est dévoué, généreux, ouvert...) pour n'en faire rien d'autre que l'archétype du héros. Sauf que la bébête est toujours décrite comme calme, résolue, impassible... Et au final, on ne sait pas pourquoi, et en plus on s'en fiche de savoir. La morale finale voulant lui donner un coeur en ayant rencontré l'amour sur ce chemin incroyable à 360° est plutôt faible, sachant qu'on le voit fondre devant une femme sans vraiment qu'on ait d'explication valable sur les raisons de ce changement d'attitude. En cela, la fin est un peu bâclée et facile. Ce n'est d'ailleurs pas un personnage auquel on s'attache vraiment puisqu'il semble avoir peu de failles, lui qui prend toutes les nouvelles de la même manière, qu'il soit en difficulté ou non. Est-il vraiment humain ? Mmh, on pourrait débattre sur la question pendant longtemps. Jules Verne souhaitait-il, grâce à Phileas Fogg, conférer un statut légendaire et parfait à George Francis Train, le premier homme à effectuer le tour du monde en 80 jours deux ans avant la publication de ce livre et dont bien évidemment notre auteur s'est inspiré ?
En vérité, on lit cet ouvrage pour son caractère classique, cette expédition assez incroyable et ce voyage contre le Temps. Pour l'adrénaline en sorte, même si les évènements qui ralentissent le sieur Fogg n'ont rien de bien excitant et palpitant en soi. Pour sûr on ne le lira pas pour les stéréotypes qu'il contient (sur les femmes notamment, ou les Indiens d'Amérique, pour ne citer qu'eux) et le caractère souvent raciste des descriptions de certaines populations (certes d'époque mais qui tranchent beaucoup avec la vision de l'Homme et de la Femme d'aujourd'hui dans les sociétés occidentales). Il reste néanmoins un incontournable de la littérature française. Et "réviser ses classiques" comme le dit si bien l'expression consacrée, ça permet en tout cas à certains (comme moi) de se rendre compte qu'il n'y a en fait jamais eu de montgolfière dans le Tour du monde en 80 jours et qu'il n'y a bien qu'une seule façon de faire tomber des idées reçues : se cultiver.
Lien : http://livriotheque.free.fr/..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          280
Citations & extraits (59) Voir plus Ajouter une citation
fredhofredho31 janvier 2016
" Sa luisante chevelure, régulièrement divisée en deux parts, encadre les contours harmonieux de ses joues délicates et blanches, brillantes de poli et de fraîcheur. Ses sourcils d'ébène ont la forme et la puissance de l'arc de Kama, dieu de l'amour, et sous ses longs cils soyeux, dans la pupille noire de ses grands yeux limpides, nagent comme dans les lacs sacrés de l'Himalaya, les reflets les plus purs de la lumière céleste. Fines, égales et blanches, ses dents resplendissent entre ses lèvres souriantes, comme des gouttes de rosée dans le sein mi-clos d'une fleur de grenadier. Ses oreilles mignonnes aux courbes symétriques, ses mains vermeilles, ses petits pieds bombés et tendres comme les bourgeons du lotus, brillent de l'éclat des plus belles perles de Ceylan, des plus beaux diamants de Golconde. Sa mince et souple ceinture, qu'une main suffit à enserrer, rehausse l'élégante cambrure de ses reins arrondis et la richesse de son buste où la jeunesse en fleur étale ses plus parfaits trésors, et, sous les plis soyeux de sa tunique, elle semble avoir été modelée en argent pur de la main divine de Vicvacarma, l'éternel statuaire"
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          200
ladyogaladyoga02 avril 2013
Et maintenant, comment un homme si exact, si méticuleux, avait-il pu commettre cette erreur de jour ? Comment se croyait-il au samedi soir, 21 décembre, quand il débarqua à Londres, alors qu'il n'était qu'au vendredi, 20 décembre, soixante dix neuf jours seulement après son départ ?

Voici la raison de cette erreur. Elle est fort simple.

Phileas Fogg avait, « sans s'en douter », gagné un jour sur son itinéraire, -- et cela uniquement parce qu'il avait fait le tour du monde en allant vers l'est, et il eût, au contraire, perdu ce jour en allant en sens inverse, soit vers l'ouest.

En effet, en marchant vers l'est, Phileas Fogg allait au-devant du soleil, et, par conséquent les jours diminuaient pour lui d'autant de fois quatre minutes qu'il franchissait de degrés dans cette direction. Or, on compte trois cent soixante degrés sur la circonférence terrestre, et ces trois cent soixante degrés, multipliés par quatre minutes, donnent précisément vingt-quatre heures, -- c'est-à-dire ce jour inconsciemment gagné. En d'autres termes, pendant que Phileas Fogg, marchant vers l'est, voyait le soleil passer quatre-vingts fois au méridien, ses collègues restés à Londres ne le voyaient passer que soixante-dix-neuf fois. C'est pourquoi, ce jour-là même, qui était le samedi et non le dimanche, comme le croyait Mr. Fogg, ceux-ci l'attendaient dans le salon du Reform-Club.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
TheBookFetishTheBookFetish12 novembre 2012
Si nous sauvions cette femme ? dit-il.
— Sauver cette femme, monsieur Fogg !… s’écria le brigadier général.
— J’ai encore douze heures d’avance. Je puis les consacrer à cela.
— Tiens ! Mais vous êtes un homme de cœur ! dit sir Francis Cromarty.
— Quelquefois, répondit simplement Phileas Fogg. Quand j’ai le temps.
Commenter  J’apprécie          591
MeduzanticMeduzantic10 septembre 2011
Ainsi donc Phileas Fogg avait gagné son pari. Il avait accompli en quatre-vingts jours ce voyage autour du monde ! Il avait employé pour ce faire tous les moyens de transport, paquebots, railways, voitures, yachts, bâtiments de commerce, traîneaux, éléphant. L'excentrique gentleman avait déployé dans cette affaire ses merveilleuses qualités de sang froid et d'exactitude. Mais après ? Qu'avait-il gagné à ce déplacement ? Qu'avait-il rapporté de ce voyage ?
Rien, dira-t-on ? Rien, soit, si ce n'est une charmante femme, qui - quelque invraisemblable que cela puisse paraître - le rendit le plus heureux des hommes.
En vérité, ne ferait-on pas, pour moins que cela, le Tour du Monde ?
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          180
MusardiseMusardise23 février 2016
Déjeunant, dînant au club à des heures chronométriquement déterminées, dans la même salle, à la même table, ne traitant point ses collègues, n'invitant aucun étranger, il ne rentrait chez lui que pour se coucher à minuit précis, sans jamais user de ces chambres confortables que le Reform-Club tient à la disposition des membres du cercle. Sur vingt-quatre heures, il en passait dix à son domicile, soit qu'il dormît, soit qu'il s'occupât de sa toilette.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          180
Videos de Jules Verne (103) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jules Verne
Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne (Fiction/Concert)
« En 1867, dans le Pacifique, un mystérieux monstre marin percute des navires. Le savant Aronnax, son domestique Conseil et le harponneur Ned Land partent à sa poursuite. Lorsqu’ils se retrouvent dans le ventre du monstre, en réalité un fabuleux sous-marin conçu par le capitaine Nemo, c’est le début d’un prodigieux périple à travers les eaux... Le chef-d'œuvre de Jules Verne est le premier roman où l'électricité fut traitée comme la force universelle qu'elle allait devenir. Du Pacifique au pôle Sud en passant par la Méditerranée, voici une épopée scientifique et maritime électrisée par l'Orchestre National de France ! »
Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne, librement adapté par Stéphane Michaka - Avec l’Orchestre National de France - Musique originale et direction d'orchestre : Didier Benetti - Réalisation : Cédric Aussir - Conseillère littéraire Caroline Ouazana
Avec : - Professeur Aronnax : Gabriel Dufay - Conseil : Sylvain Levitte - Ned Land : Clément Bresson - Capitaine Nemo : Eriq Ebouaney - Copilote : Antoine Sastre
- Bruitage : Sophie Bissantz et Elodie Fiat - Assistante à la réalisation : Cécile Laffon
+ Lire la suite
autres livres classés : pariVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacPriceministerLeslibraires.frGoogle





Quiz Voir plus

Sur les pas de Phileas !

L'auteur du roman...

Honoré de Balzac
Emile Zola
Théophile Gautier
Jules Verne

10 questions
210 lecteurs ont répondu
Thème : Le tour du monde en quatre-vingts jours de Jules VerneCréer un quiz sur ce livre
. .