AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Julie Sibony (Traducteur)
ISBN : 2877307840
Éditeur : Editions Philippe Picquier (04/05/2005)

Note moyenne : 3.33/5 (sur 40 notes)
Résumé :
Mourir est très mauvais pour le fengshui. C'est pourquoi C.F. Wong, digne maître de fengshui exerçant à Singapour, se trouve parfois amené à débrouiller des affaires criminelles. Tout commence par une mauvaise odeur dans un appartement, à moins que ce ne soit l'apparition d'un fantôme dans un cabinet dentaire... Une affaire fort compliquée, que Wong va s'efforcer de dénouer avec l'aide de sa jeune stagiaire, Joyce McQuinnie, une Anglo-Australienne plus préoccupée pa... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Sharon
  17 juillet 2019
C.F. Wong est un maître du Feng Shui, et j'ai presque failli me convertir à cette philosophie de vie. Enfin, pendant cinq minutes, entendons-nous, puis je suis retournée à mon bordel organisé, c'est tellement mieux ainsi - pour moi.
D'ailleurs, ce pro du rangement et de l'organisation ne parvient pas vraiment à mettre de l'ordre dans sa propre vie. Il faut dire que ce roman ne commençait pas très bien pour lui : en pleine consultation dans l'appartement d'une famille, il ne parvient pas à trouver ce qui ne va pas, ce qui explique ce malaise - et pourtant, il l'éprouve, légèrement, certes, mais il l'éprouve. Enfin, il trouve : quelqu'un a mis le feu à l'appartement et l'odeur de fumée est apparue. Heureusement, le maître de la sagesse orientale a gardé tout son calme, et il lui en fallait, parce que :
- sa secrétaire est une calamité, ne fait absolument rien, sauf lui compliquer la vie ;
- Joyce, sa stagiaire, se met souvent dans des états que la morale réprouve, tout en mettant beaucoup de coeur à l'ouvrage.
De plus, il se retrouvera non seulement à fournir ses services de maître de feng shui, mais à résoudre une affaire d'enlèvement, de vengeance, mais aussi sauver, peut-être, une jeune femme d'une mort imminente. Cela fait beaucoup pour un seul homme, qui ne peut compter que sur sa stagiaire australienne, dont les coutumes l'étonnent, quand ils parviennent à se comprendre - à croire qu'ils ne parlent pas vraiment la même langue tous les deux (ou alors, les jeux de mots sont plus faciles à comprendre dans la langue originelle). Il faut dire aussi que la jeune femme déjeune de breuvages assez incompréhensible, comme des latte et autres caramel macchiatto.
J'ai l'impression que lui-même ne sait pas vraiment comment il se fourre dans des situations encore plus invraisemblables que celles que j'ai nommée plus haut, et qui impliquent la triade (si, si), la police (c'est le minimum) et un hélicoptère (parfois) quand il n'est pas obligé de courir partout, avec Joyce sur les talons. le pauvre a parfois à peine le temps de se consacrer à son métier, encore moins d'écrire. Les quelques pages qu'il parvient à écrire sont pourtant autant d'invitations à se poster, à réfléchir, à profiter de la vie, à se demander ce qu'est vraiment le bonheur.
Il récuse aussi ceux qui croient tout savoir, ceux qui, en examinant les lignes de la main ou toute autres méthodes de divinations, pensent prédire l'heure de la mort - et ne pas tenter de l'empêcher, puisque tout est écrit. C.F. Wong rappelle, à juste titre, que l'on traverse tous des passes difficiles - à nous de les traverser le mieux possible, sans se laisser abattre, dans tous les sens du terme.
Un livre et une enquête bordélique, mais sympathique.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
lilasviolet
  05 octobre 2012
Ce roman policier est très original. Je ne m'attendais pas du tout à cela. Nous ne sommes pas du tout dans le schéma habituel d'un meurtre et d'une enquête. Il y a plusieurs affaires, les histoires se recoupent et les méthodes utilisées pour résoudre les faits sont quelques peu hors du commun. L'auteur fait 'cohabiter' une Australienne et un Chinois, leurs relations ne peuvent être qu'explosives. L'humour du roman se base sur l'incompréhension culturelle entre le maître de fengshui et sa stagiaire occidentale. J'ai laissé de côté les passages consacrés à la rédaction des sagesses orientales de C. Wong parce que j'ai trouvé cela pesant. Ce livre est une découverte, j'ai passé un bon moment même si les situations semblent parfois irréalistes, je n'hésiterai pas à relire cet auteur à l'avenir.
Commenter  J’apprécie          30
CelineCDI
  21 février 2013
Un livre très original que ces aventures de C.F. Wong, authentique maître de feng-shui (vous savez, cette "science" qui vous dit si votre intérieur dégage de bonnes ondes...), qui mène des enquêtes, associé à d'autres spécialistes des phénomènes paranormaux et à une jeune assistante australienne délurée et décalée...
Un livre dépaysant, ébouriffant, plein d'humour et de découvertes exotiques, du suspense, bref, une très bonne surprise!!! Ce livre fait partie d'une série que je vous recommande si vous voulez sortir des sentiers battus du polar!
Commenter  J’apprécie          40
maylibel
  30 novembre 2012
CF Wong, maître de fengshui à Singapour, mène l'enquête pour ses clients avec l'aide (pas toujours bienvenue) de sa jeune stagiaire Joyce McQuinnie.
Ce livre, premier de la série du maître de fengshui, est un curieux objet vendu comme « roman policier » mais qui s'avère être une histoire complètement farfelue, très éloignée des polars traditionnels. Ce n'est pas un ouvrage à suspense, ni même un texte vraisemblable. La description de la société chinoise n'est pas le but de l'auteur et si le style se veut humoristique, il peine à arracher un sourire au lecteur. Un roman dispensable, vite oublié.
Commenter  J’apprécie          20
bdelhausse
  15 juillet 2015
Je n'aime pas dire du mal d'un livre ou d'un auteur.
Tant qu'à faire, autant se laisser bercer par des pensées positives. Alors, laissons planer un voile parfumé au jasmin et allons vers d'autres choses... le Maître de Fengshui perd le Nord, de Nury Vittachi, c'est léger, très léger, comme un nuage d'été... comme la caresse d'un cerisier en fleur... et malgré quelques aphorismes drôlatiques et des pensées chinoises bien senties, rien ne laisse d'empreinte.
Le choc des civilisations est bien rendu, mais l'auteur en fait un peu trop sur l'opposition jeunes-vieux, chinois-australiens, modernes-traditionnels... Bref, rien qui ne s'oublie (mais je l'ai quand même lu jusqu'au bout...).
Commenter  J’apprécie          00
Citations et extraits (2) Ajouter une citation
WictorianeWictoriane   27 septembre 2008
Les gens ne comprennent pas l'importance de l'élimination, songea-t-il. Il doit y avoir autant de destruction que d'acquisition dans la vie d'une personne. Sinon le résultat est la stagnation, l'accumulation, et pour finir un blocage total de la circulation des énergies à cause d'éléments morts. Et cette inertie se transmet immédiatement à l'esprit de la personne qui vit dans l'endroit saturé.
Commenter  J’apprécie          60
SharonSharon   18 juillet 2019
"Les vitamines S, C et G, c'est ce qu'il me faut pour redémarrer, expliqua-t-elle. Du Sucre, de la Caféine et du Gras." p. 150
Commenter  J’apprécie          40
autres livres classés : Feng-shuiVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Compléter les titres

Orgueil et ..., de Jane Austen ?

Modestie
Vantardise
Innocence
Préjugé

10 questions
15384 lecteurs ont répondu
Thèmes : humourCréer un quiz sur ce livre