Par Maxime Chattam

Note moyenne : 3.71/5 (sur 34 notes)
Albin Michel 2007
ISBN : 2226176969  
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Une guerre sans nom. De jeunes soldats sauvagement mutilés dans des mises en scène effroyables. Mais l'ennemi n'est pas le coupable. Pour le lieutenant Frewin, fasciné par le langage du sang, il ne peut s'agir que d'un psychopathe, un monstre de ruse et sadisme, un prédateur cruel et archaïque qui va les décimer un par un... Renouant avec la veine de sa Trilogie du Mal, Maxime Chattam nous propulse dans un vortex de terreur, imposant une fois encore son univers mystérieux et sanglant. Plus qu'un thriller, un guide de survie !

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Critiques et avis sur Prédateurs


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    • Livres 4.00/5
    Par Sesheta, 2008-07-24 13:49:59

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    Le début est prometteur : un meurtre étrange, l'imminence d'un départ pour le front –c'est la guerre–, des personnages poussé dans leur noirceur par cet environnement instable et "sauvage" (c'est tout plein de testostérone là-dedans!). Ensuite, il y a des passages où, malheureusement, on devine un peu trop facilement quand et comment M.Chattam –ou son tueur– veut nous mener en bateau.



    Malgré quelques regrettables longueurs et parfois trop de blabla pour exprimer et expliquer des opinions, l’idée de base est bonne. Les meurtres, la cruauté, la violence, la tension, la peur, le côté sombre de chaque être sont bien dépeints. M.Chattam sait toujours aussi bien créer l’ambiance de ses romans. Il nous décode « le langage du sang ». Nous montre l’horreur dans sa nudité et la cruauté dans toute son humanité !... Il se sert de son roman pour dire la barbarie humaine et la monstruosité qui se cache en chacun de nous…



    Dans l'ensemble, c’est un bon thriller. Il y a de la tension, des meurtres bien sanglants, des fausses pistes, des personnages ambigus et la guerre qui bouscule les règles établies... C'est d'une noirceur effrayante !

    Lien : http://chaosdecritures.over-blog.com/
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    • Livres 2.00/5
    Par MarcF, 2010-02-22 17:22:38

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    Un thriller situé au moment du débarquement en 44, même si jamais directement cité.

    C’est violent, noir. L’auteur nous balance de fausse piste en fausse piste, même si la plupart font plutôt grosse ficelle.

    Les personnages ne sont pas si attachants, très noirs aussi, complexes et ambigus.

    Je n’ai pas vraiment mordu dedans, j’ai trouve que l’auteur en rajouter de trop et le résultat fait un peu indigeste

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    • Livres 5.00/5
    Par madamecharlotte, 2010-02-21 16:04:56

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    Alors là Chattam nous inflige une baffe monumentale. J’ai liquidé le livre en deux petits jours, à moitié écœurée, à moitié fascinée. L’intrigue se déroule pendant le débarquement de juin 44, les lieux, l’époque, rien n’est jamais cité, pour mieux nous fixer sur l’intrigue elle-même. Le contexte violent toutefois est plus que présent, les descriptions sanglantes et réalistes du Débarquement lui-même sont aussi percutantes que les descriptions des scènes de crimes. C’est particulièrement dégoulinant et les tortures dont il est question sont franchement sadiques. Ce livre ne conviendra pas aux âmes délicates, qu’on se le dise. Les personnages sont vite attachants mais ont tous une bonne part de mystère et d’ambiguïté, les descriptions très visuelles et l’ambiance superbement rendue.

    La violence infligée par le tueur est mise en parallèle avec celle de la Seconde Guerre Mondiale, mais aussi avec les guerres intérieures que se livrent les personnages envers eux-mêmes.

    Le rythme est bien maîtrisé, les fausses pistes se succèdent. Dans ce roman Chattam traite du mal et de la noirceur humaine avec une grande efficacité, l’horreur qu’il nous décrit n’est rien d’autre que ce dont l’Homme est capable. On peut être choqué par les fameuses scènes de crimes et ses descriptions, mais la réalité de la vie devrait nous choquer tout autant. la violence n’y est pas gratuite, elle ne fait qu’illustrer le propos de l’auteur.

    Le dénouement n’est peut-être pas aussi spectaculaire que pour Les arcanes du chaos, mais reste efficace, les dernières clés des différents petits mystères nous sont révélées à la toute fin, naturellement. Une grande réussite, à lire à condition d’avoir le coeur bien accroché.
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    • Livres 2.00/5
    Par valeriane, 2009-08-26 11:54:09

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    Après Les arcanes du chaos, et avant la Théorie de Gaia, ce bouquin est le deuxième tome d'une nouvelle trilogie sur le mal.

    Malheureusement, ce n'est pas parce qu'on a les bons ingrédients, qu'on réussit sa recette à chaque fois. Là, je pense que Maxime Chattam a foiré sa cuisson. Mettre le four à 250° au lieu de 180°... ça sent forcément le brûlé!

    J'avais été enchantée par sa première trilogie (surtout par In tenebris, aussi effroyable que palpitant) et triste de quitter Joshua Brolin.

    Prédateurs trônait sur ma Pile à lire depuis sa sortie, il y a plus d'un an. C'était un peu comme un rituel d'avoir toujours un Chattam sous le coude, avant la sortie du suivant. Histoire de me rassurer... Maintenant, il en sera tout autrement, et je ne vais pas me ruer pour acheter la Théorie.

    Inutile de le cacher plus longtemps... je suis hyper déçue!!!

    L'intrigue se déroule sur un fond de guerre. Boue et mitraillettes, un cadre pas très folichon. Je tente de passer au dessus de ces images qui ne me plaisent que moyennement pour me plonger dans l'intrigue. Un personnage principal assez mystérieux, un secondaire plutôt flou et une présence féminine déterminée, dans ce monde de brut.

    Un premier meurtre lance l'intrigue. D'une part j'avais envie de résoudre cette énigme, d'autre part, je me suis sentie un peu rebutée par cette violence gratuite, le gore dans lequel le récit bascule.

    Habituellement, ce genre de thriller ne me dégoute pas outre-mesure... mais là, bof.

    A mesure qu'on avance dans les pages, le côté cracra s'intensifie. Par contre, malgré les rebondissement, l'intrigue ne me passionnait pas.

    A mainte reprises, ce livre a faillit tomber dans le fonds des livres non finis...

    Je me suis obstinée à aller jusqu'au bout pour tout de même découvrir qui était le tueur.

    Maxime Chattam nous engage sur des pistes habilement, mais je lui reprocherais de tirer un peu en longueur. Le rythme s'essouffle.

    Je ne sais pas encore si j'irai au bout de la trilogie... enfin pas maintenant en tout cas.

    Je vais être dure... mais il le faut... 2 étoiles.

    Prédateurs, Albin Michel, 2007, 459 pages.



    Lien : http://livresetval.blogspot.com
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    • Livres 3.00/5
    Par Aldanaryel, 2009-07-12 12:06:50

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    Second roman du nouveau cycle de Chattam.

    Il vaut la peine de s'y arrêter. Surtout si l'on compare avec "Les arcanes du chaos".

    Il n'y a pas de continuité entre les deux. Juste le côté manipulation, mais c'est léger.



    Ce roman est du Chattam classique : recherche d'un tueur en série barbare et super intelligent.

    Quoi de neuf sous le soleil ?

    Peu de choses, mais du bon. Des protagonistes tourmentés, des suspects nombreux et un contexte particulier le D-Day.

    Bon d'accord, il n'est pas cité explicitement, mais au vu des références qui sont faites, on comprend rapidement.



    Et sinon tous les ingrédients d'un bon Chattam son réunis : écriture fluide et bien foutue, récit haletant, surprises fréquentes, personnages dans le gris (voir le noir permanent),...

    Comme d'hab', Chattam nous prouve qu'il écrit comme un maitre. Sans hésiter, je le cède le titre de Zola de notre époque, j'ai mes raisons pour cela.

    Mais ce qui fait la force du roman marque aussi ses limites. En dehors du récit, il n'y a pas vraiment de nouveauté. C'est un roman de plus sur une liste qu'il faut connaître.



    C'est vrai que la critique est un peu dure, mais pour plus de 20 euros, c'est justifié.

    A lire en format poche sans regrets. Dans ce cas là, le moment de détente est assuré.
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Citations et extraits de Prédateurs


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  • Par Spilett, 2010-03-05 16:00:12

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    Un homme qui en tue un autre marque la scène de crime de son caractère, aussi sûrement qu'une empreinte digitale marque l'arme. Il suffit de savoir lire les lieux.
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