ISBN : 2226176969
Éditeur : Albin Michel (2007)


Note moyenne : 3.74/5 (sur 167 notes) Ajouter à mes livres
Une guerre sans nom. De jeunes soldats sauvagement mutilés dans des mises en scène effroyables. Mais l'ennemi n'est pas le coupable. Pour le lieutenant Frewin, fasciné par le langage du sang, il ne peut s'agir que d'un psychopathe, un monstre de ruse et sadisme, un préd... > voir plus
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Critiques et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par Sesheta, le 24 juillet 2008

    Sesheta
    Le début est prometteur : un meurtre étrange, l'imminence d'un départ pour le front –c'est la guerre–, des personnages poussé dans leur noirceur par cet environnement instable et "sauvage" (c'est tout plein de testostérone là-dedans!). Ensuite, il y a des passages où, malheureusement, on devine un peu trop facilement quand et comment M.Chattam –ou son tueur– veut nous mener en bateau.
    Malgré quelques regrettables longueurs et parfois trop de blabla pour exprimer et expliquer des opinions, l'idée de base est bonne. Les meurtres, la cruauté, la violence, la tension, la peur, le côté sombre de chaque être sont bien dépeints. M.Chattam sait toujours aussi bien créer l'ambiance de ses romans. Il nous décode « le langage du sang ». Nous montre l'horreur dans sa nudité et la cruauté dans toute son humanité !... Il se sert de son roman pour dire la barbarie humaine et la monstruosité qui se cache en chacun de nous…
    Dans l'ensemble, c'est un bon thriller. Il y a de la tension, des meurtres bien sanglants, des fausses pistes, des personnages ambigus et la guerre qui bouscule les règles établies... C'est d'une noirceur effrayante !

    Lien : http://chaosdecritures.over-blog.com/
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    Critique de qualité ? (32 votes positifs)
    • Livres 4.00/5
    Par odin062, le 07 mai 2012

    odin062
    Pour beaucoup, ce livre est le moins bon de Maxime Chattam. Je vais à contre-courant de cette pensée, certes ce n'est pas le meilleur, mais il est tout de même loin d'être mauvais ! Un livre sur une guerre sans nom, sans temporalité et sans localisation, une simple guerre entre Hommes, la plus belle connerie de l'humanité, la soif de territoire et de pouvoir, voici le fond du récit. Cette toile cache un meurtrier sanguinaire, un tueur en série très intelligent, surement même le plus futé des tueurs de Chattam.
    Chattam s'amuse ici à perdre le soldat Frewin comme il nous perd. Il nous lance sur des pistes qui semblent tellement logique qu'on tombe dans le piège. Enfin, on tomberait dans ces pièges si nous n'avions pas le regard posé sur la tranche à la fermeture du livre. Parce que oui, on se doute bien que la police miliaire n'aura pas résolu l'affaire alors que nous ne sommes qu'à la moitié du livre !
    Chattam s'amuse également dans l'horreur. Ce livre est particulièrement sanglant, même trop à mon gout. C'est ici le premier point négatif de ce livre, l'auteur va pour moi trop loin dans le gore, pourquoi ? C'est une question que je me pose, pourquoi ce besoin d'aller aussi loin, je pense par exemple à la scène du bunker qui m'a rendu très mal à l'aise. Comment peut-il avoir des idées pareilles ?
    Ensuite, les personnages. Ces derniers sont très torturés et instables psychologiquement, même trop torturés à mon gout. le second point négatif de ce livre c'est bien l'approche psychologique. On sait bien que Chattam adore creuser au plus profond de l'Homme mais pour moi c'est trop ici. Trop d'analyse de la part de l'infirmière ou de Frewin, faisant trainer souvent en longueur la trame de l'histoire. de plus ces analyses sont répétitives, on n'apprend souvent un élément nouveau par quatre pages d'analyse. Certes c'est le cycle de l'Homme mais tout de même…
    Ainsi, si on oublie ces deux défauts majeurs, on se retrouve avec un bouquin rempli de suspens comme sait si bien le faire Maxime Chattam. Il y peint un coté de l'Humanité qui nous dérange tous et qui est d'actualité : La peur, la haine, la cruauté de la guerre, la soif de pouvoir, l'homosexualité dans l'armée... Les lieux sont sombres : débarquement, villes dévastées, monastères abandonnés…
    Bref un bon bouquin pour les initiés à Maxime Chattam, mais un mauvais bouquin pour commencer. Il en a, pour moi, fait beaucoup trop dans ce qui fait son œuvre, baissant ainsi l'intérêt de l'histoire et du livre.
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    Critique de qualité ? (7 votes positifs)
    • Livres 1.00/5
    Par valeriane, le 08 février 2012

    valeriane
    Après Les arcanes du chaos, et avant la Théorie de Gaia, ce bouquin est le deuxième tome d'une nouvelle trilogie sur le mal.Malheureusement, ce n'est pas parce qu'on a les bons ingrédients, qu'on réussit sa recette à chaque fois. Là, je pense que Maxime Chattam a foiré sa cuisson. Mettre le four à 250° au lieu de 180°... ça sent forcément le brûlé!J'avais été enchantée par sa première trilogie (surtout par In tenebris, aussi effroyable que palpitant) et triste de quitter Joshua Brolin.Prédateurs trônait sur ma Pile à lire depuis sa sortie, il y a plus d'un an. C'était un peu comme un rituel d'avoir toujours un Chattam sous le coude, avant la sortie du suivant. Histoire de me rassurer... Maintenant, il en sera tout autrement, et je ne vais pas me ruer pour acheter la Théorie.Inutile de le cacher plus longtemps... je suis hyper déçue!!!L'intrigue se déroule sur un fond de guerre. Boue et mitraillettes, un cadre pas très folichon. Je tente de passer au dessus de ces images qui ne me plaisent que moyennement pour me plonger dans l'intrigue. Un personnage principal assez mystérieux, un secondaire plutôt flou et une présence féminine déterminée, dans ce monde de brut.Un premier meurtre lance l'intrigue. D'une part j'avais envie de résoudre cette énigme, d'autre part, je me suis sentie un peu rebutée par cette violence gratuite, le gore dans lequel le récit bascule.Habituellement, ce genre de thriller ne me dégoute pas outre-mesure... mais là, bof.A mesure qu'on avance dans les pages, le côté cracra s'intensifie. Par contre, malgré les rebondissement, l'intrigue ne me passionnait pas.A mainte reprises, ce livre a faillit tomber dans le fonds des livres non finis...Je me suis obstinée à aller jusqu'au bout pour tout de même découvrir qui était le tueur.Maxime Chattam nous engage sur des pistes habilement, mais je lui reprocherais de tirer un peu en longueur. le rythme s'essouffle.Je ne sais pas encore si j'irai au bout de la trilogie... enfin pas maintenant en tout cas.Je vais être dure... mais il le faut... 2 étoiles.Prédateurs, Albin Michel, 2007, 459 pages.
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    Critique de qualité ? (5 votes positifs)
    • Livres 2.00/5
    Par arpigny, le 23 mai 2012

    arpigny
    Je ne sais pas vraiment si je devrais écrire cette critique étant donné que je n'ai pas réussi à lire plus de la moitié de ce roman ... J'ai l'impression que le récit ne prend pas. J'ai trouvé le début très plat. Oui, il y a de l'action, oui, il y a une intrigue mais non, définitivement non, je me suis vraiment forcée à continuer .. en espérant un hypothétique rebondissement qui enfin me passionnerait jusqu'à la fin du récit.
    Très déçue, étant une grande fan de Chattam, je n'ai pas éprouver le plaisir indescriptible que j'ai quand j'ouvre un de ses bouquins!
    Alors, à lire? Non si on est pas un grand fan ou si on n'a jamais lu de roman de l'auteur (on pourrait passer à coté du reste! Quel gâchis!) ...
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    • Livres 3.00/5
    Par Aldanaryel, le 12 juillet 2009

    Aldanaryel
    Second roman du nouveau cycle de Chattam.
    Il vaut la peine de s'y arrêter. Surtout si l'on compare avec "Les Arcanes du Chaos".
    Il n'y a pas de continuité entre les deux. Juste le côté manipulation, mais c'est léger.
    Ce roman est du Chattam classique : recherche d'un tueur en série barbare et super intelligent.
    Quoi de neuf sous le soleil ?
    Peu de choses, mais du bon. Des protagonistes tourmentés, des suspects nombreux et un contexte particulier le D-Day.
    Bon d'accord, il n'est pas cité explicitement, mais au vu des références qui sont faites, on comprend rapidement.
    Et sinon Tous les ingrédients d'un bon Chattam son réunis : écriture fluide et bien foutue, récit haletant, surprises fréquentes, personnages dans le gris (voir le noir permanent),...
    Comme d'hab', Chattam nous prouve qu'il écrit comme un maitre. Sans hésiter, je le cède le titre de Zola de notre époque, j'ai mes raisons pour cela.
    Mais ce qui fait la force du roman marque aussi ses limites. En dehors du récit, il n'y a pas vraiment de nouveauté. C'est un roman de plus sur une liste qu'il faut connaître.
    C'est vrai que la critique est un peu dure, mais pour plus de 20 euros, c'est justifié.
    A lire en format poche sans regrets. Dans ce cas là, le moment de détente est assuré.
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Citations et extraits

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  • Par odin062, le 18 avril 2012

    Tout ça n'avait aucun sens. Cette rage, cette volonté de détruire, d'annihiler l'autre parce qu'il ne portait pas les mêmes couleurs... Des grains de sable crissaient sous ses dents et lui arrachaient des frissons. Tout cette sauvagerie... [...] Matters était pourtant à l'aise avec le sang, il le côtoyait. Cependant, ici, quelque chose clochait. Il pouvait comprendre la folie meurtrière d'une âme déconstruite, la cruauté d'un ego vindicatif, lien de cause à effet entre la victime et son tueur. Mais comment des milliers d'Hommes pouvaient-ils s'acharner à se massacrer sans l'ombre d'une rancœur et sans même se connaitre ?
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  • Par odin062, le 13 avril 2012

    Nous attendons le signal du grand départ, vers une terre où se prépare le commerce le plus vertigineux jamais inventé par l'homme : le troc de nos existences. Prendre des vies afin de sauver les nôtres.
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  • Par Spilett, le 05 mars 2010

    Un homme qui en tue un autre marque la scène de crime de son caractère, aussi sûrement qu'une empreinte digitale marque l'arme. Il suffit de savoir lire les lieux.
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  • Par ChloeB, le 06 novembre 2010

    Nettoyer les images, laver l'esprit, inonder jusqu'à la dernière idée pour la noyer, la diluer jusqu'à l'oubli.
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  • Par ChloeB, le 06 novembre 2010

    Rien n'est figé. L'individu est au moins maître de lui-même.
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Vidéo de Maxime Chattam

L'écrivain Maxime Chattam manie le polar et le thriller ésotérique comme personne. Son univers balance entre crime et croyance. Il publie Le Requiem des abysses, qui nous entraîne dans le Paris des années 1900, où un romancier en mal d'inspiration fuit son existence bourgeoise.








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