La placeLa place
La place par Ernaux

Par Annie Ernaux

Note moyenne : 3.87 (sur 15 notes)
  • Livres 4/5
Gallimard, -ISBN 2070377229
Membres possédant La place
Nombre de membres : 37 voir tous les membres
bibliothèque

chubaka



  • Livres 0.00/5
bibliothèque

vdubois



  • Livres 5.00/5
bibliothèque

Elorac



  • Livres 0.00/5
bibliothèque

mustango



  • Livres 0.00/5
Critiques sur La place
Nombre de critiques : 2 voir toutes les critiques
bibliothèque

par Nanne, le 2008-08-09 17:34:44

Annie Ernaux décide de rédiger "La place", juste après le décès de son père, comme pour combler un manque, un vide, celui de n'avoir pas été assez proche de lui qui faisait partie de la catégorie...

bibliothèque

par yo, le 2008-04-16 15:11:45

Dès les premières pages, la narratrice perd son père. Sa mort lui permet d'évoquer dans ce livre la vie de celui-ci : comment il a voulu échappé à sa condition de paysan piuis d'ouvrier en accédant...

Citations tirées de La place
Nombre de citations : 2 voir toutes les citations
bibliothèque

par Nanne, le 2008-07-16 22:25:31

Il me conduisait de la maison à l'école sur son vélo. Passeur entre deux rives, sous la pluie et le soleil. Peut-être sa plus grande fierté, ou même la justification de son existence : que...

bibliothèque

par Nanne, le 2008-07-16 22:24:45

Je voudrais dire, écrire au sujet de mon père, sa vie, et cette distance venue à l'adolescence entre lui et moi. Une distance de classe, mais particulière, qui n'a pas de nom. Comme de l'amour séparé.

Acheter La place avec
Fnac Proxis.be Alapage Amazon
Recommandations sur La place


Une Femme
La Honte
Lambeaux

Description
  Lire       Modifier       Historique       Discussion     Suivi

« Enfant, quand je m'efforçais de m'exprimer dans un langage châtié, j'avais l'impression de me jeter dans le vide.
Une de mes frayeurs imaginaires, avoir un père instituteur qui m'aurait obligée à bien parler sans arrêt en détachant les mots. On parlait avec toute la bouche.
Puisque la maîtresse me "reprenait", plus tard j'ai voulu reprendre mon père, lui annoncer que "se parterrer" ou "quart moins d'onze heures" n'existaient pas. Il est entré dans une violente colère. Une autre fois : "Comment voulez-vous que je ne me fasse pas reprendre, si vous parlez mal tout le temps !" Je pleurais. Il était malheureux. Tout ce qui touche au langage est dans mon souvenir motif de rancœur et de chicanes douloureuses, bien plus que l'argent. »



Dernière modification par : gteisseire le 30/09/2008
Contributeurs : gteisseire

CLASSEMENT ALPHABETIQUE DES AUTEURS : A- B- C- D- E- F- G- H- I- J- K- L- M- N- O- P- Q- R- S- T- U- V- W- X- Y- Z