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ISBN : 2290332232
Éditeur : J'ai Lu (2003)


Note moyenne : 3.63/5 (sur 143 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Après la grande guerre atomique de la fin du XXe siècle, le monde ne fut plus que chaos et désordre. Pour éliminer les hordes barbares qui s'étaient formées, les survivants durent remettre leur sort entre les mains de l'armée. Un siècle plus tard la civilisation, arrivé... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 4.00/5
    Par Wiitoo, le 13 mars 2014

    Wiitoo
    Une fois n’est pas coutume quand Hollywood passe par là, on est assez loin du film réalisé par Paul Verhoven en 1997. Ce film à la limite de la parodie d’une série B, bien qu’inspiré du roman de Robert A. Heinlein raconte une histoire très différente.
    J’ai vraiment trouvé ce livre « a part » dans son genre. C’est probablement ce qui en fait pour certains lecteurs un chef d’œuvre ou pour d’autre un livre un peu spécial. Je pense faire partie de la deuxième catégorie car si j’ai vraiment aimé cette histoire en revanche certains aspects de l’écriture m’ont passablement gênés.
    Durant la première moitié du livre, l’auteur écrit son récit en se concentrant principalement sur les détails et en particulier sur la vie de son personnage, Johnnie Rico. Jeune américain qui, fraîchement sorti des études, s’enrôle volontairement dans l’armée et se voit affecté dans l’infanterie mobile. L’histoire défile agréablement mais il n’y a pas vraiment d’enjeu, on suit l’entrainement de Johnnie dans les détails alors que les événements à travers le monde sont exposés de manière anecdotiques. On peu passer 5 pages sur la description d’une armure de combat mais lorsque une des grandes villes américaine est totalement détruite par une attaque et que sa propre mère y laisse la vie, on l’apprend sur une ligne et on retourne à l’entrainement.
    Ce n’est que vers la fin du livre que Johnnie participera vraiment à des combats et au moment ou les enjeux deviennent intéressants, au moment où la guerre pourrait prendre un nouveau tournant, il n’y a plus de pages à tourner. Il n’y a pas de fin à cette histoire, je me suis même demandé si le tome 2 avait été écrit mais ce n’est pas le cas. Tout s’arrête pour moi en plein milieu, au moment ou cette aventure aurait pu devenir épique mais à l’évidence ce n’était pas le thème du livre. D'ailleurs ne vous attendez pas non plus à des actes héroïques car le personnage principale est plutôt du genre « juste au dessus des exigences requises ».
    Bref, l’histoire d’une tranche de vie captivante et très bien contée dans une guerre ou la survie de la planète ne tient qu’à un fil, mais ça c’est une autre histoire que vous ne trouverez pas dans ce roman.
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    • Livres 3.00/5
    Par Alfaric, le 15 mars 2014

    Alfaric
    Un roman court bien écrit et bien construit, étonnamment moderne dans sa prose pour une oeuvre de 1959. Heinlein dépeint efficacement entraînement des recrues, spleen des combattants et relations qui les unissent. Des innovations intéressantes comme les sauts en capsules (on retrouvera les mêmes dans moult néo space-op), les armures mobiles (on retrouvera les mêmes dans "Mobile Suit Gundam" de Yoshiyuki Tomino) où les manipulations génétiques avec les néochiens des unités CROC. Mais au final très peu d’action passé l’introduction digne d’un film de guerre.
    Je résume le roman :
    100 pages d’entraînement très explicites sur les vertus du marche ou crève. 50 pages d’opérations militaires très pudiques sur les horreurs de l’expérience combattante. Les cauchemars récurrents que fait Rico après l’opération DDT sur Klendathu sont expédiés en 1 ligne. 100 pages de formation très explicites sur les immenses vertus du militarisme. 50 pages d’opérations miliaires très discrètes sur les drames de la guerre totale. L’anéantissement de la moitié de la Californie est traité en 1 ligne.
    Alors qu’Howard dépeint dans "Le Crâne Vivant" (1929) les Syndromes de Stress Post Traumatique chez les combattants de la 1ère Guerre Mondiale (1914-1918), alors même qu’on s’intéresse aux traumatisé de la Guerre de Corée (1950-1953) avec le film "Un crime dans la tête" ou la série "Les Envahisseurs"… on passe ici sous silence les ravages de l’ultraviolence qui vont produire les générations perdues de la Guerre du Vietnam. Pour une vaste réflexion morale et philosophique, on oublie le plus important : c’est quand même confusant !
    Toute l’histoire est contée du POV à la 1ère personne du jeune Johnnie Rico qui va passer du grade de trouffion à celui d’officier avec une naïveté tantôt touchante (vision du sexe opposé digne d’un préado puceau) tantôt consternante (c’est une machine à obéir qui gobe tout le bourrage de crâne qu’on lui fait ingurgiter). L’histoire de Rico est proche de celle de "Forrest Gump" : un gars gentil qui rentre à fond dans le conservatisme. Et au final cela ressemble plus à un essai qu’autre chose, car la guerre contres les Arachnides intervient tardivement dans le récit et on apprend peu de choses sur celui-ci alors qu’on est fort prolixe niveau discours politico-philosophiques auxquels le héros ne comprend pas grand-chose (sont-ils destinés aux gentils enfants qui devaient lire le roman ?).
    Nous sommes en pleine Guerre Froide, au sommet de la vague maccarthyste : les Arachnides sont des communistes déguisés que l’on a en horreur parce qu’on ne le comprend pas (doit-on les éradiquer à coup de têtes nucléaires ou doit-on négocier avec eux en bonnes et dues formes ?).
    D’ailleurs tout commence par l’anéantissement d’une communauté alien, les Skinnies (Squelettes dans le roman, Décharnés dans l’anime) à coup de roquettes nucléaires, de lance-flammes, de gatlings et de grenades. Leurs crimes ? Tarder à choisir le bon camp dans la guerre entre Humains et Arachnides. Les populations du Vietnam, du Laos et le Cambodge subiront le même sort quelques années plus tard.
    Qu’en pense le héros Juan Rico ? On a failli arriver en retard et on a perdu un homme.
    Roman d’apprentissage ou roman d’embrigadement ? Le débat est lancé ! Car "Etoiles, gardes à vous !" a fait et fait encore polémique. A juste titre, n’ayons pas peur de le dire. Entre le militarisme à tous les étages, l’anticommunisme primaire caricatural, l’apologie de la violence (châtiments corporel et peine de mort comme méthode scientifique de régulation des sociétés), la mise en avant de la virtus romaine et de l’agogé spartiate, Heinlein donne beaucoup d’eau au moulin de ses contradicteurs.

    Le roman est-il fascisant ?

    Le roman est-il militariste ?

    Le roman est-il réactionnaire ?

    Et concernant l’apologie de la peine de mort :


    Et malgré tout cela, des indices peuvent laisser à penser que c’est plus subtil qu’il n’y paraît.
    Est-ce que le système du obéis et tais-toi a éliminé la criminalité ? non
    Est-ce que les militaires dressés sont meilleurs que les civils indisciplinés ? non
    Est-ce que les généraux pensent davantage au bien commun que les politiciens ? non
    Un passage est explicite où le superviseur de Rico lui explique que les rivalités mesquines entre officiers empoisonnent le bon fonctionnement des opérations militaires et de l’armée en général. A la question « la guerre et la perfection morale proviennent-ils du même héritage génétique » on répond par une autre question « Mais l’homme a-t-il le droit de se répandre dans tout l’univers ? ».
    Les soldats de l’Infanterie mobile défilent au son de chant antimilitaristes : c’est contradictoire non ?
    La 1ère réaction du père de Rico est « c’est ce prof qui t’a bourré le crâne avec ses discours idéologiques ? ». Et à un moment Rico a un très bref éclair de lucidité :
    « Nous nous retrouvions comme les chiens de Pavlov ! Non… laissons tomber les réflexions. »
    Démonstration par l’absurde ? Difficile d’arriver à cette conclusion !
    Si c’est une apologie du militarisme, c’est tellement gros voire caricatural que c’est contreproductif. Si c’est une dénonciation du militarisme, c’est tellement ambigu et ambivalent que c’est contreproductif. Dans un sens comme dans l’autre les 5 adaptations du livre sont toutes des dénonciations du fait militaire… La vision hautement controversée de l’auteur tranche avec le reste de sa bibliographie qui comporte nombre d’ouvrages prêchant la tolérance et l'humanisme, mais rien n’empêche quelqu’un de bien de devenir un vieux con réac.
    Car l’homme qui a demandé que soit créée une instance supranationale de contrôle des armes nucléaires avant même l’élaboration des armes nucléaires a fustigé les pacifistes (les victimes irradiées des essais nucléaires le remercient), a embrassé ouvertement l’anticommunisme (les victimes des listes noires qui ont perdu leur emploi le remercient) et a soutenu la Guerre du Vietnam (les victimes asiatiques et américaines le remercient). Pour ceux qui ont des doutes sur le fond de la pensée du bonhomme, il a fini conseiller spécial de Ronald Reagan, néolibéral par excellence qui avait travaillé aux services de propagande maccarthystes, et est à l’origine du programme IDS qui a relancé la course aux armements et a ravivé les tensions entre les grandes nations.

    Militaire ou pas, militariste ou pas, un classique de la SF très intéressant car l’auteur pose de bonnes questions. Malheureusement les réponses qui semblent apportées sont au mieux réactionnaires. Nos sociétés modernes ont besoin de remettre solidarité, intérêt général et éducation civique au centre de tout. Le manque de valeurs et de civisme actuel est hallucinant, et l’auteur nous propose de dresser et d’embrigader les gens d’en bas, mais comme le dit le proverbe chinois millénaire « le poisson commence toujours à pourrir par la tête »… A bons entendeurs salut !
    Je lui préfère "La Stratégie Ender", version jeunesse du roman, et l’humanisme que dégage son héros empathe. Je lui préfère "La Guerre éternelle" de Haldeman, beaucoup plus critique dans son approche de la guerre.
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    • Livres 3.00/5
    Par Relax67, le 04 mai 2014

    Relax67
    Ma première réaction à ce roman est : il y a tromperie sur la marchandise.
    J'avais évidemment en tête le film Starship Troopers, bien que j'aie été averti par la communauté babeliote de la distance avec le roman original. Je m'attendais cependant à un roman de science-fiction distrayant.
    Au lieu de cela j'ai lu un essai sur l'instruction militaire valable pour toutes les époques et abordant des sujets sociaux actuels tels que le rôle de la punition dans l'éducation et les faiblesses d'un gouvernement démocrate qui ignore la notion de devoir.
    Parlons d'abord de l'habillage SF. En fait j'ai retrouvé de nombreux éléments et scènes présents dans le film. Les débuts et les fins des deux œuvres collent bien. La guerre contre les Punaises – cette espèce construite sur le modèle d'une fourmilière et qui rappelle les Doryphores de Ender - est bien l'arrière-plan du roman. Les personnages – Rico, Carl, la belle Carmen – sont bien là même si, hormis pour Johnny Rico, leur rôle est négligeable. Ne sont présents dans le livre ni le triangle amoureux Carmen / Rico / Flores ni l'invasive super CNN gonflée à la pub et à la guerre en direct. Il y a de sacrés scènes de batailles, toujours vues du point de vue de Rico donc d'un soldat sur le terrain. Elles sont cependant difficiles à suivre, centrées sur les mouvements d'un peloton de l'infanterie que je n'ai pas toujours compris. Bon, ça défouraille quand même pas mal.
    Mais comme je l'ai dit tout ça n'est qu'un habillage pour un essai sur l'instruction militaire qui enseigne la notion de devoir, voire de sacrifice, et forme ainsi les seuls citoyens véritablement responsables et donc aptes à posséder le droit de vote. Je dis bien un essai car c'est assurément la pensée de l'auteur qui est exprimée au travers des cours des professeurs de Rico. Ces profs ne sont que des marionnettes de papier sans épaisseur. Ils n'ont pas d'autre opinion que celle de leur Deus ex Machina, j'ai nommé Heinlein.
    On pourra facilement se laisser aller à dire que son discours est réactionnaire. Je pense qu'il l'est dans la mesure où il s'oppose à certaines idées progressistes modernes telles que l'abandon de la punition corporelle pour l'éducation des enfants ou de la peine de mort. Il s'oppose au mouvement ; c'est donc une « réaction ». Mais je ne donne pas à ce mot un sens péjoratif car les arguments choisis trouvent un écho certains sur des choses que je n'aime pas dans le monde contemporain.
    Par exemple le prof monsieur Dubois (une des marionnettes pour le discours) dit à propos des délinquants juvéniles : « La moyenne d'âge des plus dangereux était inférieure à celle de cette classe… La police arrêtait souvent ces jeunes... Est-ce qu'on les grondait ? Oui, et plutôt méchamment. On leur mettait le nez dans leur faute ? Rarement… Est-ce qu'on leur donnait la fessée ? Bien sûr que non ! Pour la plupart, dans leur plus jeune âge, leurs parents ne les avaient jamais corrigés. A l'époque, on croyait couramment que le fait de frapper un enfant, de le punir physiquement, pouvait causer des troubles psychiques permanents. »
    Ça ne vous rappelle pas le débat très contemporain : « pour ou contre la fessée » ? Je n'ai pas la solution à ce problème mais perso je déteste voir des bandes de jeunes se balader impunément en volant et agressant tout un chacun. Et j'ai souvent la pensée, lorsque j'en croise, « il y a des gifles qui se perdent ! ».

    Je pourrais continuer mais je deviens trop sérieux et ce n'est pas le lieu. Ce livre incite au sérieux. J'espère que mon prochain livre de SF sera moins « prise de tête ».
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    • Livres 4.00/5
    Par Luniver, le 12 juin 2013

    Luniver
    Promis à un avenir confortable en héritant de l'entreprise de son père, Juan Rico, entraîné par ses amis, de faire son service militaire. Servir deux ans dans l'armée est nécessaire pour obtenir la citoyenneté, considérée comme un luxe inutile pour beaucoup. Les officiers eux-mêmes ne font rien pour encourager les recrues, attirés par la gloire, mais qui craquent après quelques jours.
    Rico est enrôlé dans l'infanterie, son dernier souhait d'affectation. Au camp Arthur Currie, il découvre la discipline, l'obéissance aveugle aux ordres, la punition. Il croise plusieurs mentors, qui lui expliquent le rôle de l'armée, l'importance du sens du sacrifice dans la société et la nécessité des châtiments corporels.
    Ce n'est qu'après avoir terminé ce livre que j'ai découvert la controverse à son sujet : Heinlein, écrivain militariste à tendance fasciste ? Certes, la société décrite par l'auteur est structurée autour des valeurs militaires, mais dans un monde en guerre, ça n'a rien d'illogique. Et on peut très bien décrire quelque chose sans en faire forcément l'apologie. Il me faudra plus d'un livre pour me faire une opinion. En tout cas, ces idées ne m'ont jamais traversé l'esprit pendant ma lecture, et j'ai pris beaucoup de plaisir à le découvrir. Même si, comme beaucoup, je déplore le côté trop théorique du texte et je regrette le manque de bataille.
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    • Livres 5.00/5
    Par finitysend, le 22 février 2012

    finitysend
    UNE SOCIETE EN GUERRE TOTALE .... UNE METAHORE ET UN CADRE D‘ETUDE et certainement pas un plaidoyer réactionnaire ..
    Heinlein est souvent taxé de militarisme ....
    C'est une absurdité au regard de l'ensemble de son œuvre ... !
    C'en est également une au regard de ce roman qui parle d'une guerre totale ( qui bien que réaliste est un cadre qui permet de disserter et de réfléchir plus qu'il n'est un manifeste politique ) ...
    Le bouquin est sortis dans un contexte particulier ou la guerre ne pouvait être massivement perçu de façon négative par ailleurs si l'auteur n'est pas antimilitariste ce ne fait pas de lui et pour autant un fasciste réactionnaire !! .
    Pour 2 raisons :
    L'Europe et l'Asie-pacifique avaient étés intégralement ravagées par la barbarie nazie , l'impérialisme japonais et leurs conséquences (seconde guerre mondiale ) cf. : les tickets de rationnement jusque les années 50.
    Jusque 1962 ,les risques réels ,tangibles et palpables de conflits généralisés est/ouest ont lourdement pesés sur les consciences ( en SF c'est la floraison du genre apocalyptique et de l'utopie – dystopie ).
    l'idée de guerre justifiée était aussi commune que le beurre dans les épinards ...
    Heinlein est tout simplement un homme de son temps et pas réactionnaire et pour s'en convaincre : En terre étrangère du même auteur .
    Vous pourrez constater qu'il n'avait rien de réactionnaire ...
    Les soldats qui monopolisent les droits politiques fait référence à un classicisme rigoureux et qui se rapporte à la Grèce antique et notamment à la constitution d'Athènes ( emblématique de la démocratie grecque ).Pour heinlein c'est une simple posture classique .... On a soutenu les thèses universitaires en latin jusque les années 70 ....
    Pour ne pas être trop long je ne parlerais pas du contexte qui fait que heinlein puisse être perçu comme un militariste ... 30 ans après et déjà ( seulement ! )....
    L'idée de guerre juste et ( non plus seulement justifiée est dans l'air à nouveau ) ... cf. le dernier prix Nobel de la paix en date ....
    Étoiles garde à vous est un bouquin fascinant .... à lire tous les 3 ans et sans modération ..
    Ce bouquin est construit à la perfection ... intrigues et caractérisation ...
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Citations et extraits

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  • Par Wiitoo, le 11 mars 2014

    Tout ce qui entre en conflit avec l'instinct de survie agit tôt ou tard pour éliminer l'individu et, de ce fait, ne peut être transmis aux générations futures. Cette vérité est mathématique et démontrable, universellement vérifiable. C'est la seule règle impérative éternelle dont dépendent nos actes.

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  • Par Relax67, le 03 mai 2014

    J'ai peut-être jusqu'ici donné l'impression que la vie au camp était plus dure qu'il n'était nécessaire. Ceci est inexact. Elle était à dessein aussi dure que possible.
    Pour chaque recrue, il était absolument certain qu'il ne fallait voir là que pure méchanceté, sadisme calculé de la part d'abrutis qui prenaient un plaisir mauvais dans la souffrance d'autrui.
    Cela aussi est inexact. Tout était trop calculé, trop intellectuel, trop efficace et impersonnel pour qu'il pût s'agir de cruauté pour le plaisir de la cruauté. C'était une chirurgie habile et sans passion.
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  • Par balrog, le 16 avril 2013

    Mais l'homme n'a pas d' "instinct moral". Il ne naît pas avec un sens moral. Vous n'en aviez pas en naissant, et moi non plus...pas plus qu'un chien. Ce sens moral, nous l'acquérons, par l'éducation, par l’expérience, en usant de notre esprit. Parfois. Ces jeunes criminels que nous évoquions étaient comme nous mais personne ne leur laissait la moindre chance d'acquérir ce sens moral. Leur existence ne leur permettait pas.
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  • Par fnitter, le 17 mars 2014

    Le destin le plus noble que puisse connaître un homme est de placer son corps mortel entre le foyer qu'il aime et les ravages de la guerre.

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  • Par Relax67, le 04 mai 2014

    La guerre, ce n'est pas seulement le meurtre et la violence. C'est la violence contrôlée dans un but précis. Ce but est de soutenir les décisions de ton gouvernement par la force, et non pas de tuer l'ennemi simplement pour le tuer.

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