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ISBN : 2283022312
Éditeur : Buchet-Chastel (2008)


Note moyenne : 3.59/5 (sur 27 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
« Les Santoire vivaient sur une île, ils étaient les derniers Indiens, la mère le disait chaque fois que l'on passait en voiture devant les panneaux d'information touristique du Parc régional des volcans d'Auvergne, on est les derniers Indiens. »
Les Santoire, l... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 3.00/5
    Par charlottelit, le 13 septembre 2012

    charlottelit
    écrit intimiste : nous entrons dans la vie et les pensées de paysans qui résistent à l'effervescence de la modernité.
    Poignant, humaniste, ressenti de l'intérieur : du vécu.
    j'apprécie le style de Marie Hélène Lafon.
    à lire !

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    • Livres 3.00/5
    Par carre, le 15 février 2012

    carre
    Ce roman de Marie-Hélène Lafon parle d'un frère et d'une soeur enfermés dans leur silence de vieux paysans regardant par la fenêtre un monde qu'ils ne connaisse pas et qui représente l'avenir (des enfants qui jouent, qui rient, des couples qui vivent). Eux, n'ont rien connu de tout ça, leur vie n'est qu'une longue suite de journées ou rien ne se passe, si ce n'est le temps. Des taiseux, des paysans enracinés dans le passé, la fin d'une époque. Pas d'espoir, pas d'envie, un monde qui se terminera avec leur disparition.Dans un style très sec, qui décrit le quotidien dans ce qu'il a de plus banal, Marie-Hélène Lafon rend hommage à ce monde rural d'un autre temps avec un grand respect et une écriture subtile et juste. A découvrir.
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    • Livres 4.00/5
    Par myriampele, le 18 juin 2013

    myriampele
    dans la famille, la mère s"appelle La Mère, le père le Père et seuls les enfants sont nommés Pierre, Marie et Jean.
    Ces cinq-là vivent sous le même toit, à l'écart du monde mais observant sans cesse "les voisins" qui, eux, vivent avec leur temps, alors ils les critiquent, les détaillent, sans doute les envient-ils?
    Puis Pierre meurt, un cancer généralisé et Marie et Jean ne quitteront jamais la maison familiale, au-delà des deuils des parents, ils ne se marieront pas, ils vieilliront ensemble...
    Curieux roman écrit en phrases serrées, oppressantes, comme l'est la vie de ces "derniers indiens" que le progrès ne touche que de loin.
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    • Livres 4.00/5
    Par ides60, le 05 juillet 2010

    ides60
    J'ai vraiment aimé ce livre qui est bien écrit et se lit très rapidement. Certes il est un peu intimiste, mais tout y est si bien raconté. J'aime la façon particulière que l'auteur à de raconter ses histoires. Ici on vit dans des habitudes immuables qui datent de plusieurs générations et on les respecte. Les voisins eux, sont des gens de leur génération, qui ne s'embarrassent pas d'autant de principes, mais qui vivent, eux. Et dans cette léthargie quotidienne où tout semble figé, il y a l'extra-ordinaire, cette fille qui disparaît...
    J'ai préféré ce récit à L'annonce et j'apprécie vraiment M. A. LAFON. Je pense que le livre vaut qu'on lui consacre un moment.
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    • Livres 3.00/5
    Par 0pale, le 11 juin 2012

    0pale
    Un petit roman de cette auteure dont je commence à connaître le style assez particulier. En effet elle s'amuse toujours autant avec la ponctuation et la grammaire, ce qui n'est pas désagréable dès qu'on s'y est habitué et qui donne même un certain sens nouveau et saccadé à l'histoire. La description des personnages, des objets et des lieux aussi bien passé que présent est très interessante surtout vu par la fille Santoire.
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Citations et extraits

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  • Par carre, le 15 septembre 2012

    L’Alice bramait étrangement, la bouche ouverte, rose, le visage enduit de larmes luisantes. La mère avait dit, elle pleure ça connaît pas le vrai malheur, ça pleure pour un chien la vie lui apprendra.

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  • Par fanfanouche24, le 28 janvier 2014

    ....Il ne parle pas, la télévision dit les mots en quantité, il prononce seulement des paroles utiles, il est posé dans la cuisine, ramassé et rangé à la place qui avait été celle du père, une place d'homme au bout haut de la table, du côté du tiroir à pain...(p.13)

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  • Par myriampele, le 18 juin 2013

    Les femmes soupiraient à l'épicerie. Il ne venait personne dans nos pays, en plein hiver, on connaissait les voitures, celui ou ceux qui avaient fait ça étaient là, au milieu de tous.

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Vidéo de Marie-Hélène Lafon


Rencontre litterature / Jerome Meizoz avec Marie-Helene Lafon et Pierre Bergounioux / 04.06.2013
Jérôme Meizoz est un écrivain suisse né en 1967, enseignant à l'Université de Lausanne et, cette année, à l'Ecole Normale Supérieure de Paris. Egalement crit...








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