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Les Morts de la Saint-Jean5Ajouter à mes livres
22 juin 1996, nuit de la Saint-Jean. Trois étudiants se sont donné rendez-vous avec perruques et habits d'époque pour un pique-nique champêtre d'un autre siècle. Mais la fête tourne court. Un tueur abat les trois convives. Quelque... > voir plus
Voilà un roman absolument désespéré - ce qui ne l'empêche d'ailleurs pas d'être passionnant. Il débute sous la pluie, le jour même de la Saint-Jean, sous les yeux d'un homme dont le lecteur comprend immédiatement qu'il va tuer. De fait, après avoir joué au voyeur pendant leur pique-nique, il abat trois jeunes gens avant de se verser un verre de vin, puis de prendre les cadavres en photo. Nous sommes le 22 juin 1996.
Un mois et demi plus tard à peu près, nous retrouvons le commissaire Kurt Wallander qui vient d'enterrer son père. A la brigade, la routine suit son train. Sauf que deux petits détails vont vite tracasser Wallander : tout d'abord la visite de Mme Hillström, dont la fille est censée être partie sans prévenir dans un grand tour d'Europe en compagnie d'une bande de copains, et qui s'incruste dans le bureau de Hansson, affirmant que la carte qu'elle vient de recevoir n'est pas, en dépit de l'écriture et de la signature, de la main d'Astrid ; puis le téléphone qui sonne à vide chez leur collègue Svendberg, homme pourtant connu pour ses habitudes quasi maniaques de ponctualité.
Wallander et ses hommes vont découvrir Svendberg abattu de deux balles dans la tête dans son appartement. Seul indice qu'ils auront un peu de mal à découvrir : la photo d'une femme prénommée "Louise." Plus il la regarde et plus Wallander se dit d'ailleurs qu'un détail ne lui revient pas : mais que diable cela peut-il bien être ?
Et puis, bien sûr, on retrouve le cadavre d'Astrid et des amis avec lesquels elle était soi-disant partie en voyage : habillés, emperruqués, réunis autour d'un pique-nique en pleine putréfaction. La police scientifique conclut très vite que les corps ont été immédiatement enterrés après leur mort et protégés dans des sacs-poubelles, de façon à les conserver dans un bon état relatif. N'empêche : ils ont souffert car il a fallu un certain temps avant que des promeneurs ne tombent sur la macabre mise-en-scène.
Ce qu'il y a de plus désespéré sans doute dans ce livre, c'est que l'auteur nous dépeint un tueur qui ignore en fait pourquoi il tue. Parce qu'il a été rejeté ? Parce qu'il n'aime pas les gens heureux, comme le suggère l'un des collègues de Wallander ? Parce qu'il est complètement fou ? Outout simplement parce qu'il est la proie d'un mal innommable qui dévore la société suédoise ?
Au lecteur de tirer ses propres conclusions. ;o)
Un homme abat d'une balle dans le front trois jeunes qui s'apprêtaient à fêter la Saint Jean, déguisés, heureux, fêtards.
Mais leurs corps ne seront découverts que 3 mois plus tard !
Entre temps, un collègue de Wallander est retrouvé sauvagement assassiné dans son appartement.
Comment ? Pourquoi ? Quel est le lien ?
Le commissaire Wallander se rend compte qu'il ne connait en fait pas très bien ces coéquipiers.
Les Morts de la Saint-Jean ou l'on retrouve Wallander cette fois -ci confronté a un serial-killer! Au-dela de l'enquete policiere , l'auteur nous dresse egalement le portrait d'une jeunesse Suedoise totalement perdue , désabusée car livrée a elle-meme et a mille lieues de l'ancien modele nordique alors proné! Pour corser le tout , l'ami Kurt y perdra egalement un proche et apprendra que ce dernier pourrait ne pas etre totalement etranger a l'affaire en cours! C'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai , une nouvelle fois , accompagné ce quinquagenaire irrascible et en proie , plus que jamais , au doute dans les meandres d'une enquete d'une incroyable noirceur! L'un de ses meilleurs si ce n'est le meilleur!
Une mise en scène criminelle particulière et diabolique. La Scanie emplie des senteurs de début d'été et un Kurt Wallander si proche de la douleurs des parents de victimes, mais n'est ce pas toujours le cas. Pour moi le meilleur de la série avec Le retour du professeur de danse.
C'est lent, le héros n'arrête pas de nous parler de son diabète, l'enquête traîne en longueur pour finalement trouver son terme à la toute fin du livre et ce, de manière assez invraisemblable. Désolé, je ne peux pas croire à la résolution de cette affaire ainsi.
Linda hurla.
Elle était tout près de lui, le cri avait transpercé son rêve. En ouvrant les yeux dans le noir, il ne comprit pas tout de suite où il était. Mais l'odeur de la lampe à pétrole s'attardait dans la chambre. Ce n'était donc pas Linda. Il sentit que son coeur battait la chamade. Léger bruissement des feuillages de l'autre côté de la fenêtre entrebâillée. Il prêta l'oreille.
Deux hommes sont retrouvés morts sur un canot, exécutés d'une balle dans le cœur. Les corps sont identifiés : des criminels lettons d'origine russe liés à la mafia.