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Esther
  14 octobre 2018
Esther de Jean Racine
Le style de Racine est plus émouvant, plus flamboyant et plus évocateur que jamais, dans ses deux dernières pièces, dont Esther fait partie. J'ai souvent pensé en lisant cette pièce à la poésie de Hugo, à son style imagé, à ses élans lyriques, tellement, tellement évocateur. Le style d'Andromaque n'était qu'exceptionnel ; celui d'Esther est inégalable. La fin est un peu classique, et Athalie est plus réussi. Et cependant, comment être insensible à ce torrent de vers, à ces scènes qui s'enchaînent, comme un torrent et qui émeuvent tant ? Comment être insensible à ce génie de Racine, bouillonnant d'images, de visions, de pensées ? Comment peut-on ne pas sentir la résonance de ces vers, qui sont comme une tempête, et qui emportent tout, et qui nous font partager les émotions de tous les personnages ? Comment peut-on ne pas être ému, plus qu'ému, bouleversé, à ce torrent de vers, si beaux, si grands ?
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Honeydukes : un livre à gratter et à sentir
  14 octobre 2018
Honeydukes : un livre à gratter et à sentir de Collectifs Jeunesse
Une nouveauté tirée de l'univers d'Harry Potter.



Ce livre s'intéresse aux douceurs magiques que l'on peut trouver dans l boutique Honeydukes à Pré-au-Lard mais aussi celles sur le chariot de friandises dans le Poudlard Express.



Les illustrations sont très chouettes, un peu vintage et pleines de couleurs. La couverture en relief est vraiment magnifique, elle correspond parfaitement à la thématique.



Chaque page contient un petit texte présentant une friandise et une pastille odorante à gratter pour plonger un peut plus dans l'univers.

J'aime beaucoup les extraits des livres qui nous rappellent dans quelle situation nous avons découvert ces bonbons.



Si c'est un petit livre ludique, il n'apporte pas beaucoup d'informations. Je suis contente de l'ajouter à ma collection Harry Potter mais je n'irai pas jusqu'à dire que c'est un indispensable.

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Je peux très bien me passer de toi
  14 octobre 2018
Je peux très bien me passer de toi de Vareille Marie
Un livre frais, une jolie histoire à la fois drôle et émouvante et un vrai plaisir de lecture. A déguster sans modération !
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Seven Deadly Sins, tome 1
  14 octobre 2018
Seven Deadly Sins, tome 1 de Nakaba Suzuki
Shonen très classique...voir cliché : un monde fantasy, des héros, une quête. Un perso adulte dans un corps d'enfant. Mais alors la princesse/bimbo/serveuse... heu non au secours ! Si je l'avais feuilleté avant, je n'aurais pas cédé à cette idée du club lecture... Quand on explique à ses collègues que non les mangas ne sont pas forcément vulgaires et misogynes... Mauvaise pioche.
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Un secret halo de rose
  14 octobre 2018
Un secret halo de rose de Léonnic Asurgi
Nous suivons la vie de Ronan après la mort de son meilleur ami. De sa descente en enfer, en passant par la dépression, la rencontre avec son psy, et les différentes péripéties qui vont lui arriver.

Ronan, à la fois un personnage énigmatique, plein de douleurs. Il se rend compte qu’il n’est pas en phase avec lui-même, seule l’acceptation de la vérité peut le faire avancer. Il est attachant et à la fois repoussant. On apprend à le découvrir, l’apprécier, ou pas. Comment aurait-on agit ou réagit à sa place ?

J’ai beaucoup aimé le style de l’auteur, mêlant jeux de mots et sarcasme. La fluidité de l’écriture nous emporte dans cette histoire qui soulève certains comportements de notre société aujourd’hui. En effet, la vérité est une part importante de ce livre, et lorsqu’un individu vit dans le mensonge, que lui arrive-t-il ? Il se ronge les sangs, fuit, éprouve du remord, jusqu’où cela peut emmener cet état ?

Une lecture très agréable, une très belle découverte. Ravie d'être sortie de mes lectures habituelles.


Lien : https://www.facebook.com/les..
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L'année du lion
  14 octobre 2018
L'année du lion de Deon Meyer
L’anticipation n’est pas le domaine habituel de cet auteur. Mais il y est à l’aise pour nous raconter une belle histoire. Son goût pour les scènes d’action est bien là. Les sentiments et l’étude psychologique des personnages aussi. Le scénario aurait mérité d’être mieux travaillé, particulièrement la fin qui m’a semblé un peu précipitée. Mais peut-être qu’il y aura une suite afin de répondre aux questions restées sans réponses.
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Les 5 lettres du mot coeur
  14 octobre 2018
Les 5 lettres du mot coeur de Cathy Cassidy
C'est bien, pour les filles de 9-12 ans. Quand on a lu la série Les filles au chocolat, cela permet se de faire une idée. Même style. Lassant pour les adultes, mais elles adorent !
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Les quatre accords toltèques : La voie de la ..
  14 octobre 2018
Les quatre accords toltèques : La voie de la liberté personnelle de Miguel Ruiz
Une super lecture pour une façon de voir sa vie avec positivité et bienveillance.



Quatre accords dévoilés par un chaman mexicain abordable et profondément doux et bienveillant.



Lorsque j'ai lu ce livre, je me suis dis à chaque ligne à quel point c'était vrai, et pourtant tellement dur à appliquer au quotidien.

Nous vivons dans une société qui nous formate et nous impose plus ou moins directement une façon de penser de faire, une façon de vivre tout simplement.

Cette lecture permet de deconstruire nos principes, nos normes et réalités, pour simplement profiter et vivre avec douceur.
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Giant, tome 1
  14 octobre 2018
Giant, tome 1 de Mikaël
Chef d'oeuvre !
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Tu vois, on pense à toi !
  14 octobre 2018
Tu vois, on pense à toi ! de Cathy Ytak
Une classe découverte sur l'île du Sobier près de l'île d'Aix et 2 copains qui correspondent chacun à leur manière mais ensemble via la messagerie électronique avec l'une de leur meilleure amie , Alwena, privée de séjour pédagogique pour cause d'hospitalisation . L'un lui relate les différentes activités menées, et l'autre lui invente une histoire de sirène...et ainsi Alwena supporte mieux ses soins , ses piqûres et autres repas peu alléchants.



Un histoire d'amitié et aussi de ...cailloux! originale et bien rythmée pour jeunes lecteurs! ou pas!
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Au bout de la nuit
  14 octobre 2018
Au bout de la nuit de Bruno Bouzounie
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Esther
  14 octobre 2018
Esther de Jean Racine
J'ai relu Esther après avoir lu Madame de Maintenon, sous la plume de Françoise Chandernagor dans l'Allée du Roi, évoquer la création de la pièce. C'est donc une pièce de commande, ce qui a déterminé sa construction : un sujet d'inspiration religieuse, des jeunes filles innocentes et vertueuses, un roi clément loué pour ses conquêtes et sa piété - allusion transparente au Roi Soleil, la femme du roi qui protège les jeunes innocentes et veille sur elle - allusion à la Marquise qui a commandé la pièce.

Si le chœur des jeunes filles est une bonne idée, je n'ai cependant guère apprécié cette pièce, peut-être parce que je suis une amatrice " de spectacles frivoles et profanes". Je préfère les tragédies de Racine dont l'intrigue repose sur un amour impossible à l'issue dramatique.
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Il court, il court, le furet
  14 octobre 2018
Il court, il court, le furet de M.J. ARLIDGE
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La Servante écarlate
  14 octobre 2018
La Servante écarlate de Margaret Atwood
La servante écarlate est un livre terriblement troublant par son réalisme.

Le monde n'est plus tel que nous le connaissons. La liberté n'est plus la même. Existe t elle vraiment ? Pas pour notre servante Defred en tout cas.



Par sa robe rouge elle représente un utérus sain, ou du moins probablement sain, qui devrait pouvoir donner naissance à un enfant pour son maître et sa maîtresse. Objet pas même sexuel, simple objet de fertilité.



Pourquoi, comment, on apprend au cours de notre lecture plusieurs éléments, quelques subtilités mais jamais totalement. Jusqu'à la fin incluse on ne peut que réfléchir à notre condition, notre vie et la liberté ou non qui en découle.



C'est avec un engouement certain que je vais maintenant me plonger dans la série !

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Minuit sur le canal San Boldo
  14 octobre 2018
Minuit sur le canal San Boldo de Donna Leon
Lu dans « Gazzettino Babeliano » :



De source bien informée, nous apprenons que notre célèbre commissaire Brunetti s’apprêterait à rouvrir l’enquête sur l’accident survenu à la jeune Manuela Lando-Continui il y a 15 ans.



Rappel des faits :

Il y a une quinzaine d’années, Manuela, la petite-fille de la comtesse Demetriana Lando-Continui, alors âgée de 16 ans est tombée dans le canal aux alentours de minuit. Un passant, monsieur Pietro Cavanis, témoin de l’événement n’a pas hésité à plonger pour repêcher la demoiselle qu’il a réussi à hisser hors de l’eau, avant de s’extirper lui-même de l’élément liquide et de s’évanouir. C’est un jeune homme qui a pratiqué la respiration artificielle sur Manuela qui a réussi à la ranimer avant de prévenir les secours. Malheureusement, la jeune-fille en a gardé des séquelles graves puisque nous avons appris qu’elle a perdu la mémoire et aurait aujourd’hui, à plus de 31 ans, l’âge mental d’une enfant de 7 ans. Elle est reconnue handicapée à plus de 80%.



Qu’est-ce qui motive aujourd’hui la réouverture d’une enquête sur des faits vieux de 15 ans ?

Il se dit que le vice-questeur, monsieur Patta, originaire de Sicile, supérieur du commissaire Brunetti, aurait demandé à celui-ci de rouvrir l’enquête afin d’être dans les bonnes grâces de la comtesse Lando-Continui pour permettre à son épouse de pénétrer dans les cercles très fermés des familles vénitiennes de haut rang en entrant dans le conseil d’administration de Salva Serenissima. Tous les Vénitiens savent à quel point la comtesse se bat pour préserver Venise et permettre aux jeunes qui y sont nés de pouvoir continuer à y vivre alors que les prix des loyers rendent impossible l’accession à un logement dans Venise pour la plupart des Vénitiens de souche.



Des faits nouveaux ?

Pour justifier la réouverture de l’enquête, le commissaire Brunetti semble vouloir s’intéresser aux toutes premières déclarations du sauveteur, Pietro Cavanis, qui a prétendu à la police qu’il avait vu un homme précipiter la jeune Manuela dans les eaux sombres du canal. Cependant, le lendemain, le témoin n’a pu confirmer son témoignage prétendant avoir tout oublié des événements de la veille. Il est de notoriété publique que monsieur Cavanis souffre de sérieux problèmes d’alcoolisme. C’est pourquoi la police n’a retenu alors que la thèse de l’accident comme nous le rapportions dans les colonnes de notre journal. Le commissaire Brunetti va-t-il creuser la piste de la tentative de meurtre ?

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des rebondissements de cette affaire… Si rebondissements il y a !



Critique :



C’était la première fois que je lisais un polar de Donna Leon, alors que je m’étais juré depuis des années de m’y intéresser… Mais, chers Babelioniennes, chers Babeliomachins, vous savez ce que c’est : il y a tellement de livres à lire qu’on ne sait par lesquels commencer. Parti chez mes libraires préférés chercher une commande, j’ai vu « Minuit sur le canal San Boldo » et mes petits doigts boudinés s’en sont emparés pour le joindre aux livres que j’étais venus quérir…

Je ne regrette pas du tout cet achat puisqu’il m’a suffi de deux jours pour le lire de bout en bout. J’ai apprécié cette atmosphère vénitienne, vue du côté de ses habitants. Le commissaire Brunetti n’est pas un flic torturé, alcoolique, drogué, toujours prêt à dégainer le premier, et cela change des flics américains qui tuent d’abord et posent les questions ensuite. Un père de famille, heureux en ménage et adorant sa fille et son fils, voilà qui n’est pas courant dans les romans policiers, et ce n’est pas pour me déplaire.

C’est vrai que connaître les menus des plats préparés par sa tendre épouse peut se révéler lassant à la longue, et puis ce n’est guère commode quand on lit un livre de baver autant, on finit par mouiller les pages, ce qui n’est pas très hygiénique.

Par moments, les traductions me semblent quelque peu boiteuses mais pas au point de gâcher la lecture.

Ce qui m’ennuie, c’est que j’ai envie de lire d’autres Donna Leon et que la liste des ouvrages qui me titillent ne fait qu’augmenter ! Snif ! (Il y en a qui se lamentent vraiment pour n’importe quoi ! Des baffes ! Donnez-lui des baffes ! … Heu… « Lui », c’est « moi » ? …Aïe ! M’enfin !)

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Séparés
  14 octobre 2018
Séparés de Elodie Koenigshoven
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Minuit sur le canal San Boldo
  14 octobre 2018
Minuit sur le canal San Boldo de Leon Donna
Lu dans « Gazzettino Babeliano » :



De source bien informée, nous apprenons que notre célèbre commissaire Brunetti s’apprêterait à rouvrir l’enquête sur l’accident survenu à la jeune Manuela Lando-Continui il y a 15 ans.



Rappel des faits :

Il y a une quinzaine d’années, Manuela, la petite-fille de la comtesse Demetriana Lando-Continui, alors âgée de 16 ans est tombée dans le canal aux alentours de minuit. Un passant, monsieur Pietro Cavanis, témoin de l’événement n’a pas hésité à plonger pour repêcher la demoiselle qu’il a réussi à hisser hors de l’eau, avant de s’extirper lui-même de l’élément liquide et de s’évanouir. C’est un jeune homme qui a pratiqué la respiration artificielle sur Manuela qui a réussi à la ranimer avant de prévenir les secours. Malheureusement, la jeune-fille en a gardé des séquelles graves puisque nous avons appris qu’elle a perdu la mémoire et aurait aujourd’hui, à plus de 31 ans, l’âge mental d’une enfant de 7 ans. Elle est reconnue handicapée à plus de 80%.



Qu’est-ce qui motive aujourd’hui la réouverture d’une enquête sur des faits vieux de 15 ans ?

Il se dit que le vice-questeur, monsieur Patta, originaire de Sicile, supérieur du commissaire Brunetti, aurait demandé à celui-ci de rouvrir l’enquête afin d’être dans les bonnes grâces de la comtesse Lando-Continui pour permettre à son épouse de pénétrer dans les cercles très fermés des familles vénitiennes de haut rang en entrant dans le conseil d’administration de Salva Serenissima. Tous les Vénitiens savent à quel point la comtesse se bat pour préserver Venise et permettre aux jeunes qui y sont nés de pouvoir continuer à y vivre alors que les prix des loyers rendent impossible l’accession à un logement dans Venise pour la plupart des Vénitiens de souche.



Des faits nouveaux ?

Pour justifier la réouverture de l’enquête, le commissaire Brunetti semble vouloir s’intéresser aux toutes premières déclarations du sauveteur, Pietro Cavanis, qui a prétendu à la police qu’il avait vu un homme précipiter la jeune Manuela dans les eaux sombres du canal. Cependant, le lendemain, le témoin n’a pu confirmer son témoignage prétendant avoir tout oublié des événements de la veille. Il est de notoriété publique que monsieur Cavanis souffre de sérieux problèmes d’alcoolisme. C’est pourquoi la police n’a retenu alors que la thèse de l’accident comme nous le rapportions dans les colonnes de notre journal. Le commissaire Brunetti va-t-il creuser la piste de la tentative de meurtre ?

Nous ne manquerons pas de vous tenir informés des rebondissements de cette affaire… Si rebondissements il y a !





Critique :



C’était la première fois que je lisais un polar de Donna Leon, alors que je m’étais juré depuis des années de m’y intéresser… Mais, chers Babelioniennes, chers Babeliomachins, vous savez ce que c’est : il y a tellement de livres à lire qu’on ne sait par lesquels commencer. Parti chez mes libraires préférés chercher une commande, j’ai vu « Minuit sur le canal San Boldo » et mes petits doigts boudinés s’en sont emparés pour le joindre aux livres que j’étais venus quérir…

Je ne regrette pas du tout cet achat puisqu’il m’a suffi de deux jours pour le lire de bout en bout. J’ai apprécié cette atmosphère vénitienne, vue du côté de ses habitants. Le commissaire Brunetti n’est pas un flic torturé, alcoolique, drogué, toujours prêt à dégainer le premier, et cela change des flics américains qui tuent d’abord et posent les questions ensuite. Un père de famille, heureux en ménage et adorant sa fille et son fils, voilà qui n’est pas courant dans les romans policiers, et ce n’est pas pour me déplaire.

C’est vrai que connaître les menus des plats préparés par sa tendre épouse peut se révéler lassant à la longue, et puis ce n’est guère commode quand on lit un livre de baver autant, on finit par mouiller les pages, ce qui n’est pas très hygiénique.



Par moments, les traductions me semblent quelque peu boiteuses mais pas au point de gâcher la lecture.



Ce qui m’ennuie, c’est que j’ai envie de lire d’autres Donna Leon et que la liste des ouvrages qui me titillent ne fait qu’augmenter ! Snif ! (Il y en a qui se lamentent vraiment pour n’importe quoi ! Des baffes ! Donnez-lui des baffes ! … Heu… « Lui », c’est « moi » ? …Aïe ! M’enfin !)

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Le camp des autres
  14 octobre 2018
Le camp des autres de Thomas Vinau
C’est à travers une prose vibrante et pandémique que Thomas Vilnau lègue une ode à la forêt, au vertige et à la liberté. Le récit, frappant, notamment grâce à une scénographie ficelée et maîtrisée, injecte dans les veines du-de la lecteur-rice une nature providentielle qui s’accompagne d’une fresque de portraits marginalisés et emblématiques du début du siècle dernier. L’auteur offre ainsi une échappée belle poétique et historique qui est infiniment sensorielle et lumineuse. Un véritable souffle végétal, aux senteurs emplies d’humanité !
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La saga des Bourbons : Henry, Roi de Navarre
  14 octobre 2018
La saga des Bourbons : Henry, Roi de Navarre de Louis-Gilles Pairault
Henri IV, dit aussi Henri de Bourbon ou Vendôme, est un roi de France intrigant. Il marque un tournant dans la dynastie royale française et il s'inscrit dans une période trouble mais passionnante : celle des guerres de religions. Et c'est dans ce contexte que nous embarque l'auteur avec deux héros que tout oppose mais liés par une belle et solide amitié.



Louis-Gilles Pairault débute sa "Saga des Bourbons" avec une précision historique remarquable. Et le lecteur, jamais ne sera perdu. Car cet historien est un vrai pédagogue. Il explique les faits et les personnages rapidement et sans lourdeurs. Et si, malgré cela, vous êtes tout de même perdu, pas de panique ! L'auteur vous a gentiment fait des biographies récapitulatives et des arbres généalogiques à la fin de l'ouvrage. On sent le professionnalisme. J'adore.

Ce roman historique a un écho particulier avec notre époque je trouve. L'auteur y dénonce les divisions religieuses, le fanatisme, les violences gratuites. Tout ça n'a jamais vraiment cessé finalement...



Je ne m'étalerai pas sur la petite histoire d'amour qui vient mettre un peu de gaieté dans tout ça. L'auteur n'enjolive pas les faits, il prend parti certes, mais reste juste dans ses propos.



Merci à Babelio et aux Éditions La Geste de m'avoir fait découvrir cet auteur et sa saga que je poursuivrai sûrement.
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L'heure de nous réveiller tous ensemble
  14 octobre 2018
L'heure de nous réveiller tous ensemble de Kirmen Uribe
J'ai reçu ce titre grâce à Masse critique, de Babelio. C'est une découverte intéressante, je n'y serais pas forcément allée de moi-même si je n'avais pas eu cette occasion, mais loin d'être un coup de coeur.



A travers ce récit, Kirmen Uribe, l'auteur, a à coeur de nous raconter l'histoire du Pays-Basque espagnol, d'où il est originaire, au cours du vingtième siècle. Pour cela, il va se baser sur la vie d'une famille que sa mère a bien connue : la famille Letamendi Urresti. On est donc bien dans un récit de vie, pas tout à fait un roman, puisque tout cela est basé sur des faits réels, des personnages réels, et nourri de nombreuses recherches de la part de l'auteur.



Txomin Letamendi rencontre sa future femme, Karmele Urresti, alors que le gouvernement basque est exilé en France, pendant la guerre civile espagnole. Cependant, loin de mener une vie de famille tranquille, ce couple sera sans cesse au coeur de la vie politique basque. A cause du régime franquiste, cela signifiera une partie de leur vie en exil, une implication sur la scène politique mondiale, et des activités de résistance... bref, tout sauf un long fleuve tranquille. Pourtant, ils continueront de s'aimer, et de profiter des instants de bonheurs que la vie leur offrira. Sur ce point, le livre est sans conteste une réussite. Grâce à un jeu avec la chronologie, on s'attache immédiatement à cette famille, dont on est impatients de connaître le destin.



Malgré cela, le récit contient des longueurs, et parfois même, des lourdeurs. Kirmen Uribe établit clairement que nous sommes dans un récit de vie et non dans un roman. A de nombreuses reprises, il met de côté la trame de vie de la famille Letamendi pour expliquer sa démarche de recherches, ou faire un point sur la situation historique. Il est vrai que nous sommes au coeur d'une période marquée par de nombreux événements historiques : si le récit débute au coeur de la guerre civile espagnole, il se termine quelques années après la mort de Franco, en 1975. Mais finalement, ces explications historiques rendent la lecture fastidieuse. L'auteur a tendance à s'égarer trop loin de la trame principale, puisque l'on suit également les agissements de Manu Sota et José Antonio Aguirre, qui ont joué un rôle capital dans la promotion de la culture basque lors de ces années troublées. Certes, cela permet de mieux comprendre les événements, mais on s'attarde souvent trop à les suivre, du moins dans la première partie. De la même manière, on se perd parfois dans les explications historiques, et on se noie au milieu des noms de personnalités basques qui ne nous parlent pas.



Je trouve réellement dommage tous ces égarements sur les recherches de l'auteur et les événements historiques. En effet, on aurait pu avoir là un récit vraiment passionnant, permettant de promouvoir l'histoire et la culture basque. Mais finalement, à cause des défauts cités plus haut, le récit manque sa cible.
Lien : https://chroniqueetudiantele..
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