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L'embellie
  19 février 2018
L'embellie de Auður Ava Olafsdottir
je n'ai pas réussi à rentrer dans ce livre. Personnages trop bizarres, écriture trop pleine d'angoisse.
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Métal Maniax T.2 Amours, Bieres et Métal
  19 février 2018
Métal Maniax T.2 Amours, Bieres et Métal de Fef
Ce second tome est toujours aussi drôle et appréciable, la couverture est absolument génial.
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Peste & Choléra
  19 février 2018
Peste & Choléra de Patrick Deville
Je n'ai pas réussi à rentrer dans ce livre, je n'ai lu que le début.
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Fraise et chocolat : Tome 2
  19 février 2018
Fraise et chocolat : Tome 2 de Aurélia Aurita
Avec « Fraise et chocolat 2 », Aurélia Aurita m'a de nouveau séduite avec cette petite bande dessinée érotique et autobiographique. C'est drôle parce qu'à priori les états d'âme d'une petite jeune fille amoureuse d'un homme qui a 20 ans de plus qu'elle et qui vit au Japon ne m'intéresse pas particulièrement. Mais quand Chenda accompagne Frédéric pour des dédicaces de bandes dessinées, elle raconte ce qu'elle fait et ce qu'elle pense pendant les moments d'attente, et notamment l’écriture de sa BD, de cette BD « Fraise et chocolat ». Il y a aussi ses parties de jambes en l’air qui alternent avec ses craintes d’abandon (d’où sa jalousie excessive).

On s’attache à Chenda et son histoire fonctionne bien. Même si c’est loin d’être parfait il y a quelque chose de touchant, peut-être sa sincérité ? Je trouve qu’elle est émouvante drôle et très sexy (et quel appétit sexuel !).

Je me suis plongée dans cette bande dessinée et je ne l'ai pas fermée avant d'avoir terminé.



Lu en février 2018

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La Chorale des maîtres bouchers
  19 février 2018
La Chorale des maîtres bouchers de Louise Erdrich
Un Allemand (boucher de métier) décide de s'installer en Amérique avec pour seul bagage une valise de couteaux de boucher afin de prendre de la distance avec son pays et certains membres de sa famille . Il montera sa boucherie et une chorale. Une fresque historique intéressante sur une période que l'on connait bien (entre les deux guerres) mais que l'on voit sous un jour nouveau par le biais d'une profession méconnue.
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La malédiction des colombes
  19 février 2018
La malédiction des colombes de Louise Erdrich
Pas mal mais j'ai préféré La chorale des maitres bouchers. La, je vais débuter , Le jeu des ombres, puis LaRose son nouveau roman... Chouette, chouette!
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Les Rêveurs
  19 février 2018
Les Rêveurs de Isabelle Carré
Les raisons pour lesquelles un roman vous enrobe sont tout à la fois indéfinissables et précises. Isabelle Carré, dans ce premier, nous raconte sa famille, son enfance, comment elle s’est construite dans un bric-à-brac familial d’âmes en peine, en lutte pour survivre, au combat pour la liberté d’être et la sauvegarde des rêves, des plus objectivables aux plus fous…

La fantaisie, si elle ne protège pas des dénis, des malentendus et des blessures, si elle ne sécurise pas toujours les enfants et camoufle grossièrement la détresse, exulte aussi des qualités humaines et créatrices en frayant un chemin aux possibles. Dans un flou de couleurs vives, un bazar joyeux et inventif, au milieu de repères familiaux éclatés et opposés, Isabelle Carré nous démontre dans ces lignes comment les carences et les renoncements étouffent, aliènent mais agitent aussi tout au long de l’existence pour expulser la pulsion vivante laquelle peut réussir à se faire entendre dans l’exaltation sensible des rêveurs.

Cette lecture n’a pas été un choc….Non ce fut plus doux, plus discret, si ténu que je n’ai pas vu venir l’étau qui se resserre autour de la gorge et du cœur, que je n’ai pas vu se coulisser les nœuds comme autant de connexions dans votre réseau interne. Ce livre a procédé à la façon d’un parfum, à la fois étranger et intime, une fragrance, une senteur envolée par le vent, laquelle console, intrigue et aussi réveille les souvenirs, les tendres et les incisifs.

En respectant le non-code du langage inconscient, en balayant le temps chronicisé et social, en déroulant un fil de soie hors des balises raisonnées mais au gré des souvenirs, des interrogations suscitées et des évidences enfin soulagées, Isabelle Carré se livre sous la forme d’un puzzle éparpillé, un rébus sans logique narrative mais où tout est à entendre comme un réel porteur de sens : un rêve. Non pas un monde rêvé, il ne s’agit pas là d’un enchantement, ni d’un beau. Elle nous charme en nous promenant dans ses réminiscences retrouvées et imaginées, elle écrit avec la langue propre au rêve, indéfinissable et précise, avec des trous, des non-réponses, des mystères au moyen d’images, de communs, de musiques, ce qu’il y a d’elle, des autres et donc de soi au détour d’une page. Je suis sortie de cette lecture comme on se réveille au petit matin d’une nuit pleine de songes, habitée, infusée : à la fois triste et moins seule, nostalgique et pleine d’espoir, touchée et amusée, irritée que mon centre ait été gratté, bousculée et reconnaissante de me sentir en vie d’avoir des rêves encore…

Ce méli-mélo de ressemblances et dissemblances entre l’auteur et moi m’a chahuté et est certainement pour beaucoup dans la réception percutante de ce premier roman. Mais c’est au-delà de la simplicité des mots, des phrases, c’est au-delà que ça se passe : dans la vérité d’un dire qui surgit dans cette écriture désarmante d’authenticité, désarmée de toute séduction, juste là, si honnêtement là pour le lecteur, à sa rencontre - « …j’écris pour qu’on me rencontre ».C’est dans l’au-delà d’une écriture épurée et légère, d’une histoire ni revendiquée ni défendue, parce que cela EST ; et parce que dans ce récit de vie, il y a passage de témoin d’une parole, d’une parole pleinement humaine, d’une singularité qui nous rappelle à soi.

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Tout ce qu'on ne te dira pas, Mongo
  19 février 2018
Tout ce qu'on ne te dira pas, Mongo de Dany Laferrière
Très intéressant, pour un « natif » comme moi, de lire le point de vue d’un nouvel arrivant à Montréal. D’apprendre quels codes sociaux sont universelles et lesquelles sont spécifiques à la culture locale. Dany Laferrière est un fin observateur social et un remarquable poète. Il raconte, dans ce livre, tout ce qu’il a appris du Québec depuis qu’il y a immigré en 1976. Il y va aussi de quelques réflexions personnelles fort intéressantes. J’ai appris plusieurs choses!
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Le Collier rouge
  19 février 2018
Le Collier rouge de Jean-Christophe Rufin
Touffeur caniculaire sur une bourgade berrichonne. Devant une ancienne caserne transformée en prison, un chien dépenaillé et efflanqué aboie nuit et jour. Au grand dam du geôlier. C'est que son maître est détenu derrière ces murs. Pourquoi? Comment? Qu'a donc pu faire ce décoré de la Légion d'Honneur pour bravoure pendant la Grande Guerre pour se retrouver là?



Bien que d'un format court, le roman s'achemine lentement avant de nous laisser découvrir la vérité. Pour l'atteindre, le juge militaire Hugues Lantier du Grez devra patiemment dénouer l'écheveau où s'emmêlent faits militaires, considérations politiques et relations humaines.



Ce récit se déguste comme un grand cru avec pourtant un fond d'amertume. Celle qu'apportent les réminiscences de cette grande boucherie internationale qui dévora les êtres pendant quatre longues années. Jean-Christophe Rufin met en scène d'émouvants personnages, beaux et attachants dans leur humanité si prompte aux faiblesses. Il peaufine leur psychologie avec somme toute peu de mots. Sa concision sonne juste, pas besoin d'en rajouter.



Du grand art et de la belle ouvrage, indéniablement.
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Giant, tome 2
  19 février 2018
Giant, tome 2 de Bidault Mikael
Nous avions laissé Giant bien mal en point à la fin du premier tome. Heureusement, celui-ci se retape petit à petit, et il est bientôt prêt à reprendre son job. Mais c'est un tout autre genre de défi auquel il va devoir faire face, quand débarquent chez lui Mary-Ann et ses enfants...



Second et dernier tome de Giant, où les secrets se dévoilent progressivement. J'ai adoré l'humanité des personnages, et la formidable solidarité de cette communauté irlandaise. J'ai apprécié cet hommage aux bâtisseurs de cette fascinante cité de New-York. Les couvertures des deux tomes sont de superbes réussites ... comme l'est plus globalement ce dyptique.
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Mascarade
  19 février 2018
Mascarade de Ray Celestin
Ray Celestin élève encore le niveau. Mascarade est un cran au dessus de Carnaval.

Plus riche,plus fourni,plus abouti l'histoire se passe cette fois à Chicago où l'on voit poindre le crépuscule de la Prohibition et du règne de Capone.

Par les différentes voix on passe allégrement d'une strate à l'autre de la société, des quartiers noirs aux quartiers blancs, de la vie nocturne au soleil.

On en apprend beaucoup, j'ignorais totalement les liens migratoires tissés entre Chicago et La Nouvelle Orléans, Ray Celestin se basant sur des faits réels.

La narration est fluide et soignée, ça laisse le pathos de côté, c'est électrique en diable. Et notre duo de détectives fonctionne encore mieux, il se retrouve cette fois à enquêter sur la disparition d'une jeune fille des beaux quartiers. On croise toujours la route de figures connues dont à nouveau, mais cette fois moins jeune, Louis Armstrong qui a le droit au plus beau chapitre du roman.

Si vous avez aimé la série Bordwalk Empire vous ne serez pas déçu.

Quand à ceux qui ne ne connaissent pas c'est une excellente porte d'entrée sur une période charnière de l'histoire US tant le plan politique et social que culturel
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La mésange et l'ogresse
  19 février 2018
La mésange et l'ogresse de Cobert Harold
L'actualité rattrape parfois - de plus en plus souvent - mes lectures. J'apprends ainsi que Michel FOURNIRET, l'Ogre des Ardennes, vient d'avouer deux nouveaux meurtres alors que je suis en pleine lecture de LA MESANGE ET L'OGRESSE, roman écrit à partir de l'affaire FOURNIRET. Ou plutôt de l'affaire Monique OLIVIER, puisque l'auteur a choisi d'étudier cette sombre tranche de l'actualité criminelle sous l'angle de celle qui fut la compagne du tueur en série.



26 juin 2003 : Louise LEMAIRE (identité modifiée), 13 ans, est agressée alors qu'elle rentre chez elle à pied. Au volant d'une camionnette, un homme grisonnant, barbe bien taillée, petites lunettes cerclées de métal, l'a fait monter dans son véhicule sous prétexte qu'elle lui indique son chemin. Elle réussit à sauter du véhicule et est recueillie par une automobiliste.



Deux narrateurs alternent au sein de LA MESANGE ET L'OGRESSE. D'abord le commissaire belge en charge de l'enquête FOURNIRET, qui a travaillé jour et nuit sur ce dossier, sentant tout de suite que l'agression qui a conduit à l'interpellation de FOURNIRET n'est que l'arbre qui cache la forêt. Ensuite Monique OLIVIER épouse FOURNIRET, luttant contre elle-même pour ne rien dévoiler des agissements coupables de son mari.



Bien évidemment, cette alternance donne du rythme, du souffle au récit, mais il traduit aussi le jeu du chat et de la souris auquel vont se livrer le flic et la femme du tueur au travers des cent vingt auditions auxquelles il la soumettra pendant l'année d'enquête.



Les passages narrés par Monique FOURNIRET sont parfaitement glaçants : son recul dénué de toute émotion sur les crimes de son mari, dont elle se souvient avec une précision et une froideur clinique, déroulant leur sombre litanie comme on réciterait une leçon, son absence totale d'empathie, sa volonté farouche de ne rien lâcher aux enquêteurs. Ceux narrés par le commissaire donnent une idée du travail d'enquête, de la persévérance et de la minutie qu'il a fallu aux enquêteurs belges pour parvenir à leurs fins. Pendant que la première se débat intérieurement, écrasée par le poids des questions auxquelles on la soumet sans relâche, le second écarte peu à peu le rideau derrière lequel Monique FOURNIRET se cache.



Monique OLIVIER n'est-elle que la femme frustre, peu cultivée, facilement manipulable, qu'elle donne à voir? A-t-elle subi les agissements criminels de son mari sans pouvoir s'y opposer, en étant finalement la première de sa longue liste de victimes, sa proie originelle? Ou au contraire en est-elle la complice voire même l'initiatrice? Mésange ou ogresse, Monique FOURNIRET?



Harold COBERT délivre au travers de ce roman un formidable travail d'enquête, fouillé et minutieux, auquel s'ajoute une fine analyse psychologique. Il réussit la prouesse, notamment en arrêtant le curseur sur celle qui est considérée - à tort? - comme le personnage secondaire du dossier, mais également en nous donnant l'impression d'intégrer ses pensées et sa lutte constante contre la pression policière, de réaliser un récit captivant dont on connaît pourtant déjà la fin. Le tout, sans jamais se départir d'une pudeur et d'un respect profond pour les victimes, sans jamais verser dans des détails sordides inutiles lorsqu'on évoque des faits réels.



La connaissance de cette affaire par les médias n'est rien à côté de celle que nous propose Harold COBERT. Je vous mets au défi de ne pas refermer ce livre sans ressentir un frisson glacé vous parcourir l'échine. Edifiant!
Lien : http://cousineslectures.cana..
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Le survenant
  19 février 2018
Le survenant de GUEVREMONT
Un classique québécois que je n’avais pas encore lu. Ça dépeint bien le contexte historique. La méfiance d’un peuple envers les étrangers. La rudesse du travail et des saisons. C’est bien écrit, mais il ne se passe pas grand-chose et au final, je me suis plutôt ennuyé avec cette lecture.
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Alors la Chine ?
  19 février 2018
Alors la Chine ? de Roland Barthes
En avril-mai 1974, Roland Barthes a effectué un voyage en Chine avec un petit groupe de ses amis de Tel Quel. De ce mois chinois, il va écrire un article « Alors, la Chine ? », paru dans Le Monde, le 24 mai 1974.

En 1975, l'éditeur Christian Bourgeois a souhaité imprimer ce texte pour son plaisir et celui de ses amis. Il précise avec humour que quelques exemplaires ont été mis en vente pour les curieux, inconnus de l'éditeur et de l'auteur.

Quand j'ai ouvert ce livre à la bibliothèque j'ai d’abord été surprise par sa taille puisqu'il y a seulement 14 pages. C’est donc un article assez court mais Christian Bourgeois a voulu montrer que Roland Barthes a des choses à dire sur la Chine et les Chinois même s’il ne dénonce pas la violence totalitaire. C’est pour cette raison que cet article a été critiqué et a fait couler beaucoup d’encre.

J’en suis surprise car il n’y a pas de quoi fouetter un chat. Certes, il évoque la cuisine, les enfants et l’écriture comme les trois principaux signifiants de ce pays mais il indique aussi que le Texte politique est partout.

Cet article ressemble plutôt à un exercice sémantique et dans ce domaine Barthes est assez fort. D’ailleurs il justifie son point de vue dans une postface en expliquant que les réactions négatives posent une question de principe: qu’est-il possible (et non pas permis) de dire ou de ne pas dire ? Et puis il a un argument pour ses contradicteurs qui me semble juste : « N’est-ce pas finalement une piètre idée du politique, que de penser qu’il ne peut advenir au langage que sous la forme d’un discours directement politique ? »



Lu en févier 2018

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India place
  19 février 2018
India place de Samantha Young
J'ai adoré ce quatrième tome 💙 Ma lecture des précédents remonte à un bout de temps donc je ne savais plus bien quoi dans tous les prénoms mais cela n'était pas du tout un problème pour la compréhension de celui-ci. J'ai été émue jusqu'aux larmes et ce n'est pas si fréquent chez moi. J'avais envie de la remuer un bon coup aussi! 😉 C'est sensuel, prenant, il y a des rebondissements... Bref, un très agréable et distrayant moment lecture comme on les aime 👍
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Le libraire
  19 février 2018
Le libraire de Gérard Bésette
J’ai adoré le personnage principal: Hervé Jodoin. Son sang-froid, sa façon non émotive de parler aux gens, au curé. Son indifférence presque. Il incarne à lui seul la Révolution tranquille je trouve : aucune action de grande ampleur; il est simplement fidèle à ses convictions. Si on peut le traiter de révolutionnaire, c’est principalement parce qu’il omet de participer à l’oppression. Est-ce dû à son esprit critique ou simplement par désintérêt ? Ce n’est pas clair… Ce libraire apathique dégage tout de même une grande force dans le contexte de censure de l’époque. Cette petite lecture nous fait drôlement réfléchir. Un classique québécois à lire.
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Zaï zaï zaï zaï
  19 février 2018
Zaï zaï zaï zaï de Fabcaro
Fabcaro grand expert du n'importe quoi nous offre un album invraisemblablement drôle. Ah, les dessins ne payent vraiment pas de mine, mais qu'est-ce qu'on se bidonne , les copains !
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Quelqu'un comme toi
  19 février 2018
Quelqu'un comme toi de Sarah Dessen
Formidable. Une merveilleuse ode à l'amitié. Sensible, attractif : un roman à lire en toutes circonstances. Une écriture parfaite : Sarah Dessen possède vraiment une plume magnifique pour décrire toutes les émotions !
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U4 : Koridwen
  19 février 2018
U4 : Koridwen de Yves Grevet
Ce n'est pas un coup de cœur mais à ce jour il reste mon préféré de la saga. Yves Grevet prend d'une autre manière le virus U4 et je vous avouerai qu'il donne un coup de punch à la saga.

La douce et mystique Koridwen....

Que sait on d'elle? Pour Yannis, une jolie jeune fille un peu coquine qui chante merveilleusement bien les balades bretonnes. Stéphane ne voit qu'en elle une jolie rouquine qui veut lui piquer Yannis.



Qu'elle a été ma surprise de découvrir une vraie héroïne dans toute sa splendeur, haute en couleur, qui n'a peur de rien, dézingue les méchants et protège son cousin Max. Comme Yannis et Stéphane, Kori a ses propres croyances et avancera dans ce périple selon ses convictions.



Par son opus, Yves Grevet apporte beaucoup de réponses sur Khronos et rajoute un côté plus dystopique et imaginaire à cette saga. On sent le pro de ce genre littéraire. Où mon autrice fétiche se penchait plus sur les comportement d'un ado face au chaos, Yves Grevet nous offre un portrait d'héroïne plus conditionnée à ce désastre planétaire. Il utilise avec bri des comptines bretonnes pour construire sa trame. Bien trouvé et ficelé.



J'appréhendais cet opus de peur d'être déçue de ne rien apprendre de nouveaux. Et je pense que le tome Jules va me surprendre aussi. Il n'y a pas trop d'interactions Kori/Jules. Il reste pour moi un véritable mystère.

Grâce à ce tome, je compte me pencher sur la bibliographie Yves Grevet.
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Pour toujours... jusqu'à demain
  19 février 2018
Pour toujours... jusqu'à demain de Sarah Dessen
Magnifique. Macy est attachante et sensible. Le roman se lit avec plaisir et émotions. Nous finissons notre lecture, un beau et sincère sourire aux lèvres ! Les mots de Sarah Dessen sont honnêtes et parfaits !
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