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Paranoïa
  17 octobre 2017
Paranoïa de Melissa Bellevigne
Ce roman a été une très belle surprise pour moi. Déjà lors de sa sortie, il me faisait de l’œil mais je n'avais pas osé me lancer dans sa lecture à cause de certain avis mitigés. De plus, je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Paranoïa était-il un roman contemporain ou est-ce que des éléments fantastiques m'attendaient à l'intérieur ? À cause de tous ces doutes, les mois ont passé sans que je ne me penche dessus. Eh bien, je suis très contente de l'avoir enfin lu !



Je ne vais pas vous résumer le contexte de début, car la quatrième de couverture le fait parfaitement. L'histoire commence bel et bien comme énoncé. Le Dr Lisa rencontre sa nouvelle patiente Judy, une jeune femme de 20 ans retrouvée quelques mois plus tôt dans les rues de Londres a moitié morte. A présent, elle est enceinte et "soufre" de paranoïa et d'un comportement suicidaire.



Alors que je m'attendais à ce que la majeure partie du roman se passe lors des rendez-vous entre Lisa et Judy, ceux-ci laissent rapidement la place aux Flashbacks de Judy. Je ne sais pas si j'ai été déçue ou non, mais c'est vrai que j'aurais aimé un peu plus d'échanges entre ces deux personnages, car au final, on ne les voit presque jamais ensemble et le côté "médical" de l'intrigue est vite expédié. Soit nous suivons le point de vue de Lisa et sa vie amoureuse compliquée avec son mari, soit nous suivons Judy dans sa folle aventure qui l'a détruite à petit feu.



L'intrigue est réellement captivante. L'auteure nous plonge dans un doute permanent, nous obligeant à tout remettre en question et à rester attentifs aux moindres petits indices. Si certains événements sont prévisibles, d'autres sont vraiment étonnants !



Pour ce qui est des personnages, Lisa est très attachante et je pense que beaucoup de lectrices pourront s'identifier à elle. Judy, par contre, m'a tapé sur les nerfs ! Ses réactions m'ont rapidement agacée, mais je dois bien avouer qu'au fil des chapitres je me suis énormément attachée à elle. La pauvre a tellement vécu de choses horribles que son caractère finit par se justifier lorsqu'on en découvre davantage sur son passé. Tous deux forment un duo complémentaire.



Et qu'en est-il des hommes ? Je vous rassure, il y a bien un personnage masculin fort dans Paranoïa, et il se nomme Alwyn. C'est simple, il est vraiment adorable. Protecteur, doux, courageux, cultivé, je ne vois pas comment ne pas l'apprécier. Sa relation avec Judy est complexe et tellement bien travaillée dans le récit qu'ils forment un "couple" impossible à oublier.



La fin m'a particulièrement touchée. Elle laisse présager un deuxième tome tout aussi passionnant et m'a déchiré le cœur par la même occasion.



Sincèrement, pour tous ceux qui comme moi hésitent depuis longtemps à lire cette histoire, je ne peux vous conseiller que de foncer ! Vous risquez fort d'être agréablement surpris.
Lien : https://ladychantilly.wixsit..
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H.e.c.t. huiles essentielles chémotypées et leu..
  17 octobre 2017
H.e.c.t. huiles essentielles chémotypées et leurs synergie de DR A. ZHIRI
Dominique Baudoux et sa compétence inégalée mais en version pratique et transportable facilement. Personnellement, ce livret reste à proximité de mains dans ma cuisine et je le consulte très régulièrement. Les conseils sont avisés et vont directement droit au but. Très complet et fiable.
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Pandemia
  17 octobre 2017
Pandemia de Franck Thilliez
Lecture sympa mais dénouement parfois beaucoup trop prévisible... Par contre on sent le boulot de recherche de l'auteur pour ce sujet par les détails.
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L'Aromathérapie : Se soigner par les huiles e..
  17 octobre 2017
L'Aromathérapie : Se soigner par les huiles essentielles de Dominique Baudoux
Un classique à avoir dans sa bibliothèque pour les personnes s'y connaissant déjà un peu en aromathérapie. Un peu complexe peut être pour les néophytes, il fera par contre le bonheur des amateurs plus éclairés qui cherchent des informations scientifiques fiables et sécurisantes pour leurs préparations.
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Dime quien soy
  17 octobre 2017
Dime quien soy de Julia Navarro
J'ai beaucoup aimé ce livre, je ne pouvais pas arrêter de lire…Je recommande
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L'alimentation Fitnext
  17 octobre 2017
L'alimentation Fitnext de Erwann Menthéour
Intéressant mais des similitudes avec les autres livres parus et je n'aime pas les encadrés dans les "chapitres" qui coupent la lecture.
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Les Accoucheuses, tome 1 : La Fierté
  17 octobre 2017
Les Accoucheuses, tome 1 : La Fierté de Sicotte Anne Marie
Je viens de finir "Les accoucheuses", le 1er Tome d'une trilogie de Anne-Marie Sicotte.



Ce 1er Tome fait 863 pages, je pensais qu'il me faudrait 1 mois pour y venir à bout, mais non, en 7 jours ce fut chose faite.



Au début j'ai eu du mal, les 1oo premières pages je les ai trouvé lente, mais une fois que la machine est lancée, impossible de lâcher le livre.

On est pris dans l'Histoire de Montréal, de la place de l'Eglise, qui dicte aux femmes ceux qu'elles doivent faire, comment s'habiller, penser...

Les médecins ont aussi un rôle, je dirais même un "mauvais rôle", mais c'est le même que tous les hommes de cette époque à vrai dire.



Dans ce monde là, Léonie, sage-femme et sa fille de 16 ans, Flavie, qui veut devenir sage-femme elle aussi, accompagne donc sa mère à chaque accouchements.

On apprend pleins de choses, comment était traitée les femmes, non mariée et enceinte, les "Dames" riche et les femmes, juste bonne à se marier et avoir des enfants.



On apprends les termes gynécologique et médicaux, des années 1845, et on en rigole, mais le plus rigollot reste quand même les mots québécois ainsi que les prénoms d'autrefois du pays.



Il y a aussi une grande part d'Histoire du Canada, ou j'ai d'ailleurs appris pas mal de choses grâce à ce livre.



Je vous conseille vivement de vous jeter sur ces livres, (c'est une trilogie),vous serez ravie et comme moi vous vous prendrais d'affections pour tous les personnages et auraient hâte de lire la suite.

Car je n'ai qu'une hâte, c'est d'être à Samedi pour chercher le 2ème Tome ;-)

Je crois que jusqu'à Samedi, je n'ouvrirais même pas un autre livre pour patienter... lol.
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Sur la route des plus belles légendes celtes
  17 octobre 2017
Sur la route des plus belles légendes celtes de Alan Stivell
Je viens de m’apercevoir que ce livre était sorti en grand format il y a quelques temps, avec à priori de belles photos. Dommage, j’aurais bien aimé les voir.



Ce petit recueil compile, comme son titre l’indique, des légendes celtes, du roi Arthur aux contes gaéliques, d’Irlande et de petite et grande Bretagne. L’auteur (que je ne connaissais pas du tout), nous fait partager ses découvertes, nous raconte ces histoires et les mets en parallèle avec les chansons qu’il a écrites, puisqu’il s’est inspiré de la matière de Bretagne pour ses albums.



J’ai moyennement aimé ces parallèles qui parasitaient en quelques sortes des légendes. Quant à celles-ci, j’ai trouvé que leur taille et l’écriture, ne les mettaient pas forcément très bien en avant. J’en attendais peut-être trop, j’aurais aimé être transportée dans ce monde celtique que j’affectionne particulièrement, et j’ai simplement eu l’impression de lire un livre de conte, ce qu’il est, finalement. Du coup, j’ai été un peu déçue, alors que le livre est intéressant et bien travaillé. Je pense que c’est essentiellement parce que c’est un sujet que je connais très bien et qu’il s’agit plutôt là d’un livre destiné à ceux qui ne connaissent pas, ou pas bien les légendes arthuriennes et celtes.



Donc si ce livre ne m’a transporté, je pourrais en revanche facilement le conseiller si vous vous intéressez à ces sujets, sans trop en savoir. Il s’agit malgré tout d’une mine d’or, pleine d’informations, de détails et de magie !



Pour finir, j’ai écouté quelques unes de ses chansons en écrivant cette chronique, il y a un petit côté Malicorne, pas désagréable, mais un peu désuet, ça passe mieux lorsque c’est chanté en gaélique, je trouve ! Je vous fais partager, vous me direz ce que vous en pensez !
Lien : https://girlkissedbyfire.wor..
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La Veuve
  17 octobre 2017
La Veuve de Fiona Barton
Une intrigue qui ressemble à "la femme du monstre" mais écrite à 5 mains : La veuve, le monstre, la journaliste, le policier et la mère.

Chacun raconte son histoire, ce qui donne un rythme soutenu au récit.

Certains faits sont prévisibles mais l'auteur réussit à nous tenir en haleine jusqu'à la fin.

Un excellent moment.
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Laure Conan. Textes choisis : Et présentés par ..
  17 octobre 2017
Laure Conan. Textes choisis : Et présentés par Micheline Dumont de Laure Conan
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Chez les heureux du monde
  17 octobre 2017
Chez les heureux du monde de Edith Wharton
(Masse critique septembre 2017)

J'aime de temps en temps déguster un classique. Je ne connaissais Edith Wharton que de nom. Certains disent qu'elle est la Jane Austen américaine. Je sais juste que j'ai eu un vrai coup de coeur pour sa plume. J'aurais dû être plus curieuse bien avant !!



« Chez les heureux du monde » conte l'histoire tragique d'une belle jeune femme, Lily Bart, qui essaie de se faire une place dans la haute société new-yorkaise au début du XX°siècle et de se conformer à son monde codifié et étouffant. Mais épouser un riche mari, devenir un « ornement délicieux », est-ce réellement un destin lorsqu'on est « trop honnête pour monnayer sa beauté » ?



Quel plaisir à lire ! Edith Wharton est avant tout une belle plume, un style très littéraire, des descriptions qui ne manquent pas de poésie, des portraits ciselés. le langage est élégant, riche. le récit est rythmé, très vivant. Alors je me suis laissée porter par les pérégrinations de Miss Bart. La bonne société de l'époque ne restait pas en place telles les cours d'antan.



Le début du XX° siècle est une période que je trouve assez fascinante. Elle préfigure notre ère tout en étant bien différente. Si son mode de fonctionnement est captivant, j'ai tout de suite envie de préciser qu'en tant que femme je suis soulagée de vivre à notre époque. La description qu' Edith Wharton en fait est parfois satirique, sa critique sans compromis. Elle dresse le portrait d'une société de privilégiés qui étouffe sous le diktat des apparences, de l'étiquette. Elle m'a donné le tournis cette société à virevolter de droite et de gauche sur le globe, à babiller sans cesse, à cultiver une hypocrisie distinguée et insensible, à dépenser énergie et rente à modeler... du vent, des frivolités, un monde de faux-semblants. Un monde que l'auteure connaît bien et qui vit ses dernières heures.



Mais ce que j'ai préféré dans ce roman ce sont les personnages, si parfaitement dessinés par l'auteure qu'ils semblent presque réels. En premier lieu, Lily bien sûr. Une femme belle, trop belle qui n'arrive pas à se résoudre à être ce à quoi elle est prédestinée : un bel ornement pour un mari riche. Non pas qu'elle n'aime pas l'argent, elle ne saurait vivre sans et ne s'en cache pas, mais une envie de liberté, un coeur qui palpite pour un homme sans fortune font qu'elle finit toujours par faire capoter ses chances de bien se marier et tous les plans élaborés avec soin. Un destin qui tourne au tragique au fil des pages. Pas de place pour les aspirations d'une belle orpheline désargentée. Ce sera une véritable descente aux enfers. Inéluctable, page après page, erreur après erreur… Partagée entre ce qu'on attend d'elle et ses sentiments, Lily ne sait pas choisir et son manque de constance la perdra. Un destin qui ne peut que toucher.



Merci beaucoup à Babelio et à Archipoche de m'avoir permis de découvrir la plume talentueuse d'Edith Wharton. Merci pour cette très belle rencontre avec Lily Bart, elle est de ces personnages qu'on emporte avec soi en fermant un livre.
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Elle s'appelait Sarah
  17 octobre 2017
Elle s'appelait Sarah de Tatiana de Rosnay
dans la lignée du journal d'Anne Franck, avec un dialogue à deux voix entre hier et aujourd'hui, se lit vite ou s'écoute facilement.. pas ideal si l'on a dejà le blues...
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La Moralite du Capitalisme
  17 octobre 2017
La Moralite du Capitalisme de Mario Vargas Llosa
La quatrième de couverture est déjà mensongère :

- parlant de la moralité du capitalisme

---- Est-ce que l'exploitation de la force de travail , dans le but de s'enrichir , peut avoir une quelconque moralité ?

-Le capitalisme a réduit la pauvreté

---- Il suffit de poser la question au nombre de sans emploi qui va grandissant au fil des ans pour se convaincre du contraire . La délocalisation des emplois ne vise pas l'augmentation des salaires des travailleurs locaux , me semble-t-il .

- Le capitalisme serait adepte de l'altruisme et de l'égalité

---- Entre le dire et le prouver , il y a de la marge

- le communisme serait l'anticapitalisme par excellence

---- Sauf que le communisme est une forme légèrement différente du capitalisme privé , un capitalisme d'état .



Les auteurs de cet ouvrage ont bien du toupet et me font penser à tous ces scientifiques malhonnêtes , payés pour affirmer que le changement climatique est une légende sans aucun fondement . Une des solutions pour détromper ces trois auteurs est de leur mettre le nez dans la misère et les inégalités du système qu'ils défendent , si ils consentent à y aller voir ou ne savent pas déjà . La punition idéale concernant les deux prix Nobel cités serait de le leur enlever pour apologie mensongère .



Le livre fut édité par Tom G Palmer et écrit sous sa direction ...: Or ce monsieur Palmer est sans surprise un propagandiste libertarien , pur produit de l'université catholique américaine , partisan acharné de la liberté de posséder des armes à feu , viscéralement anti-communiste primaire et membre important du Cato Institute ( Think tank libertarien américain ) . Pour se convaincre sans peine du but politique visé par cet ouvrage , il suffit de savoir que Palmer le distribuait gratuitement dans le cadre de l'université d'été de la Nouvelle Economie D'Aix-en-Provence en août 2011 , ce qui permet de classer ce livre comme étant purement et simplement un trac de propagande .



Un des auteurs , John Mackey , de son vrai nom John Macaroni ( sic ) n'est autre que le PDG de Whole Foods Market , sérieusement anti-syndicaliste et fermement partisan de l'économie du marché libre . Ce " bienfaiteur de l'humanité " décida il a peu de réduire son salaire annuel ( 1 milliard de dollars ) ses sentiments chrétiens le lui ayant suggéré . Il fut bien évidement opposé à la mise en place de l'Obama care traitant ce projet de fasciste .



Son co-auteur Vernon L Smith est quand à lui un universitaire renommé aux états-unis et membre important du Mercatus Center d'Arlington qui est tout le contraire d'une oeuvre de bienfaisance mais un cercle de pensée dont les buts poursuivis sont la perpétuation du capitalisme .



Que vient faire Vargas LLosa dans cette fine équipe ? Il se trouve qu'il est lui aussi convaincu que le communisme était la pire chose sur terre et que partant de ce constat le capitalisme serait l'équivalent du paradis : " J'ai été amené à pas mal voyager et à rencontrer des mouvements

" d'indignés " taxant le capitalisme de tous les défauts , mais j'ai pu constater en Asie et en Amèrique du sud que le capitalisme était en plein essor , créant des milliers d'emplois et l’émergence d'une classe moyenne . Pour des libéraux classiques comme moi , il ne fait pas de doute que si l'économie de la Chine va croissant , elle sera contrainte à ouvrir son système politique autant que son système économique . " .... " Tôt ou tard , le capitalisme démontrera à nouveau au monde occidental sa créativité et sa capacité d'anticipation ."

On l'aura compris l'écrivain est convaincu des bienfaits de la mondialisation capitaliste , et cela ne peut surprendre si l'on se penche sur le soutien qu'il accorde à Mariano Rajoy fils spirituel de l'ancien ministre franquiste Manuel Fraga .

On ne serait pas surpris que Palmer , et les trois co-auteurs de ce tract se voient remettre une haute distinction par " l'humaniste " Donald Trump .



Pas de notation pour ce livre , ou alors , mais ce n'est pas faisable , moins 10 étoiles .

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Les Animaux dénaturés
  17 octobre 2017
Les Animaux dénaturés de Vercors
Qu'est ce qui distingue l'animal de l'homme ?

Pour le déterminer, le héros tueras son "fils".

Heureusement, les papous "mangeurs d'hommes" permettront de répondre à cette difficile question.



Si vous n'avez pas saisis, malgré mes explications très claires, les rebondissements de ce bon roman...

un seul conseil: lisez le !
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La dame de Pierre
  17 octobre 2017
La dame de Pierre de Xavier-Marie Bonnot
Voilà un polar noir qui joue sur le fil de la tension avec une certaine efficacité. Si le début est lent dans la montée de l'intrigue et les personnages éloignés du lecteur, à l'image du hameau où se passent les événements, dès que le drame surgit, l'attention ne faiblit plus. C'est un roman fouillé qui ne laisse rien au hasard, les descriptions du hameau de Saint Vincent, des montagnes du Massif des Écrins qui l'entourent sont de celles qui habitent le lecteur. Très visuel le descriptif renforce l'ambiance de ce pays rude et fier où les montagnes sont au coeur de la vie et de la mort. Dans ce récit il est question de famille et de silence. Des silences si lourds qu'ils pèsent encore des décennies plus tard. Aussi lorsque Claire rend visite à son frère, ancien alpiniste hors pair, passionné d'ascension qui s'occupe à présent d'élever des moutons, malgré le plaisir des retrouvailles, chacun reste sur sa réserve. Mais Pierre a beau se cacher derrière les montagnes, il finit par être rattrapé par le passé et va devoir affronter la bassesse des hommes.

Pierre est un homme qui oscille entre vérité et déni, il porte en lui les drames du passé familial et comme si cela ne suffisait pas, il porte également celui qui a mis fin à sa carrière d'alpiniste et qui le hante depuis. Comme souvent dans les histoires de silence, celle-ci évoque ceux qui ne savent pas dire la douleur et l'amour, qui s'enferment si loin en eux qu'ils oublient que vivre c'est aussi écouter l'autre.

Au rythme des saisons, Xavier-Marie Bonnot mène le tragique avec une certaine habilité et ce, jusqu'au dénouement, sans que cela ne soit pesant, ni ne tombe dans le pathos. Un bon roman, noir à souhait.

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Les Femmes de Karantina
  17 octobre 2017
Les Femmes de Karantina de Nael El-Toukhy
Avoir reçu un roman par l'opération Masse Critique a toujours été pour moi un grand plaisir. J'essaie de choisir au mieux en fonction de mes affinités avec un auteur ou attirée par une quatrième de couverture. C'est la première fois que je tombe sur un os, sur un livre que j'ai abandonné en cours de lecture. Et pourtant, je suis du genre pugnace et je sais l'immense travail d'écriture nécessaire afin de faire naître une histoire. J'ai trouvé les premières pages assez bluffantes, un futur proche post- apocalyptique et un amour naissant entre deux chiens galeux, pour lesquels on se surprend à éprouver une forme d'empathie. La suite s'est avérée moins plaisante. Je ne suis pas parvenue à surmonter mon antipathie pour les deux personnages principaux, dont les motivations restent pour moi un mystère. J'aurais aimé plonger dans cette Alexandrie interlope, d'ailleurs très bien rendue par l'auteur, mais les nombreux rappels historiques que je n'ai pas forcément compris ainsi que l'humour peut-être trop noir pour moi, m'ont maintenue à distance de cette saga égyptienne. D'autres lecteurs sauront, j'en suis persuadée, apprécier ce roman.
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La tristesse des éléphants
  17 octobre 2017
La tristesse des éléphants de Jodi Picoult
J'ai été d'emblée séduite par l'histoire de ce nouveau roman de Jodi Picoult. Je suis toujours aussi charmée par son style d'écriture et ses histoires se révèlent toujours très prenante. Celle-ci ne fait pas exception.



Les personnages sont tous attachants, l'évolution de l'histoire est intrigante et les rebondissements sont inattendus. La fin m'a étonnée plus que ce que j'aurais cru puisque je ne me doutais pas du tout qu'on s'en allait dans cette direction.



Les informations recueillies sur les éléphants sont extrêmement intéressantes et donne une densité rare au livre.

Bref, j'ai vraiment apprécié la lecture de ce roman qui se lit avec fluidité.
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Femme de Coquilles
  17 octobre 2017
Femme de Coquilles de Neron Morgat Evelyne
J'avoue avoir découvert cette maison d’édition un peu par hasard... en achetant « Femmes de coquilles » de Evelyne Néron-Morgat.

Un livre épatant et qui m'a... épatée, bluffée et émerveillée ! Ce fut mon coup de coeur de l'été ! Un premier livre plus que convaincant, très bien écrit et passionnant ; Evelyne Néron-Morgat possède déjà son propre style, bien à elle ; un style qu’elle maîtrise à la perfection : incisif, « parlant », fleuri (j’ai beaucoup apprécié les dialogues des anciens en patois) et coloré. En le refermant, on n’a qu’une envie : celle de se délecter des petits bonheurs qu’offre la vie.

Une écriture fluide, limpide et coulante, qui ne peut que plaire à ses lecteurs.

C’est l’histoire de chemins qui se croisent. Les chemins de ceux qui ont une vie à raconter et de ceux qui ont une vie à construire.

C’est une histoire d’amour(s), une histoire de résilience, une ode au bonheur.

Il y a de l’humour dans ce livre, des personnages attachants et une profonde humanité.

Bien sûr, le cheminement de Mélina ne se fait pas sans heurt et son travail d’ostréicultrice va la confronter à la vieillesse, à la mort, à des événements dramatiques.

Pourtant, l’ambiance est souvent légère, séduisante et drôle. On s’attache à chaque personnage, à leurs histoires. Ils ont des choses à apprendre à Mélina et à travers eux Evelyne Néron-Morgat nous touche en plein cœur et nous pousse à réfléchir, à prendre la vie comme elle vient, à profiter de chaque instant.



Entre rires et larmes, surprises et émotions, Evelyne Néron-Morgat nous offre donc une ode à la vie et aux petits bonheurs qu’elle procure. Elle réussit à parler de meurtre, de la vieillesse, de la solitude, de l’amour et de l’amitié – de la vie ! – avec humanité et tendresse. Ses personnages sont hauts en couleur ; sa plume est fluide, sensible et pleine d’humour. Ce roman ne se lit pas, il se dévore et se savoure !



Un livre qui fait rire et qui fait du bien – beaucoup de bien ! –, qui donne envie de sourire à la vie et à ce qu’elle nous réserve, malgré les hauts et les bas. Un roman qui donne, aussi, envie d’aimer ! Après avoir refermé le livre, on a envie de dire à ceux qu'on aime… qu'on les aime très fort. Car ce n'est pas après qu'on pourra le faire et qu'il n'est jamais trop tard pour le dire.

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Loin de Berkley Hall
  17 octobre 2017
Loin de Berkley Hall de Coralie Khong-Pascaud
Loin de Berkey Hall est le premier roman de l'auteure et a été écrit notamment pour le concours d'écriture Charleston rendant hommage à l'univers de Downton Abbey en 2015. Ce roman a remporté le 2ème prix, derrière Les larmes de Cassidy de Amy Wane qui a remporté le concours. Ainsi, quand j'ai vu que ce roman allait être publié en version papier, j'étais très contente car j'étais curieuse de le découvrir. Il y a notamment deux raisons : la première est que ce roman fut finaliste du concours et vu que le roman de Amy Wane m'avait beaucoup plu, celui-ci ne pouvait que me plaire ! Et, la deuxième, c'est que l'auteure a été Lectrice Charleston. Et en tant que Lectrices Charleston, on se soutient ! ;) Et puis, dernièrement, j'ai vu que la masse critique de Babelio sur la littérature le proposait. Je me suis dit que c'était l'occasion pour le découvrir... Et j'ai été sélectionnée. J'ai donc reçu ce roman dans la cadre de la masse critique Babelio en partenariat avec les éditions City et je remercie énormément l'équipe de Babelio et les éditions City pour l'envoi.



Dans ce roman, nous découvrons la vie de Lady Catherine, fille du Lord et de la Lady Davenport à Berkley Hall. Lady Catherine est l’ainée de sa fratrie et n'est toujours pas mariée. En tant que Lady son devoir est d'épouser un Lord. Pourtant, elle aspire à tout autre chose. Cette vie d’épouse ne l’intéresse pas et ne l’intéressera jamais. Mais, elle n'a point le dernier mot. Elle doit donc épouser un Lord. Et quand son tour arrive, Lady Catherine est loin de se douter de ce qui l'attend...



Mais, avant cela, sa vie va prendre une autre tournure, et ce grâce à Lydia, une domestique de Berkley Hall, et plus précisément, la servante de sa sœur : Lady Millicent. En effet, un jour, Lydia va laisser tomber, dans la précipitation, son journal intime. Celui-ci tombera dans les mains de Lady Catherine qui prendra un immense plaisir à se délecter de ses mots. Lydia, à partir de ce moment-là, redoute d'être renvoyée pour avoir écrit de telles pensées. Elle se sent tellement mal qu'elle essaye d'éviter à tout prix Lady Catherine. Mais, c'était sans compter que celle-ci puisse aimer ses écrits. Lady Catherine va alors avoir de grands rêves pour elles. Mais, c’était loin de penser aux problèmes qu'elle pourrait rencontrer...



Une tendre amitié naîtra alors entre les deux jeunes femmes.



Ainsi, nous découvrons en parallèle la vie de Lydia, qui pour passer son temps écrit dans son journal. Elle y décrit sa vie, les conditions sociales pour ceux qui se trouvent dans la même position, le manque de reconnaissance des propriétaires, les événements qu'elle vit et la manière dont elle les vit et les ressent. Grâce à cela, sa vie va prendre un autre tournant qu'elle n'avait pas vu venir...



L'auteure dans ce roman mêle deux de ses passions avec subtilité : la littérature et le journalisme et ce à travers l'écriture.



J'ai beaucoup aimé ce premier roman de l'auteure. C'est sympathique. On passe un très bon moment autour de l'aristocratie anglaise. Et, ce qui est intéressant, c'est qu'elle n'hésite pas à mettre le doigt sur certains problèmes de société comme le manque de reconnaissance des employés, les différences sociales entre le monde des riches et celui des pauvres. Pourtant, ce n'est pas toujours l'argent qui permet de créer de belles relations. Le partage et les intérêts communs révèlent davantage d'authenticité et de complicité. Ici, on le voit bien avec Lady Catherine et Lydia.



D'ailleurs, j'ai beaucoup apprécié le personnage de Lady Catherine qui est très indépendant, fort et autonome. Elle n'hésite pas à se confronter à l'autorité parentale pour défendre ses idées, ses valeurs et prendre la défense des domestiques. Pour elle, il n'existe pas d'inégalité raciale. Tout le monde mérite les mêmes droits, les mêmes conditions de vie, le même respect, etc. Et, ce qui la rend remarquable c'est qu'elle n'a pas envie de vivre la même vie que ses parents, elle n'a pas envie de suivre les coutumes aristocratiques. Elle a simplement envie de vivre sa vie.
Lien : http://my-little-anchor.blog..
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Hot in Chicago, tome 1 : Jouer avec le Feu
  17 octobre 2017
Hot in Chicago, tome 1 : Jouer avec le Feu de Kate Meader
Nouvelle saga dans la collection sensations de chez Milady, et surtout un univers peu utilisé : les pompiers. L'histoire est très prenante grâce aux protagonistes, mais le contexte pompier est très peu exploité.



Après un an d'indifférence suite à la découverte de la tromperie de sa femme et de son meilleur ami, Luke trouve enfin un intérêt envers une femme. Celle-ci est là pour redorer le blason de la caserne 6, entaché par lui-même lors d'une bagarre dans le bar familiale et mise en ligne sur Youtube.

Après avoir tout abandonnée pour suivre son fiancé, Kinsley se retrouve célibataire et seule dans la ville de Chicago. Elle fait la connaissance grâce à son métier d'attaché de presse à la maire, de la fratrie Dempsey.



Kinsley est une femme d'action, très spirituelle, combative, avec un bon sens de la répartie. Après avoir fait attention à l'ego de son ex et mis sa forte personnalité en veilleuse, elle est bien décidée à rester elle-même maintenant. C'est un sacré bout de femme.

Luke Almeida, 32 ans est un ex-marine, devenu pompier. C'est un homme protecteur, dévoué envers les siens, soit sa famille mais aussi ses collègues et les enfants du centre.

Ennemi un jour,...



La narration se fait à la troisième personne, le point de vue varie entre Luke, Kinsley, et aussi Gage. Ce genre de narration n'est pas mon style favoris, loin de là, mais la plume de l'auteur est une pépite qui allège et fluidifie parfaitement la lecture.

L'intrigue tourne principalement sur le faite de rebondir ensemble de leur déception amoureuse. Le coté un peu plus décevant, c'est que l'intrigue ne tourne pas vraiment autour des pompiers, ce qui est bien dommage, un mélange d'action et peut-être de suspense aurait été un plus. La loyauté, la famille et les défenses de certains droits sont plus au centre de l'histoire.

L'humour et les émotions sont assez présents, surtout les provocations à l'aide de piques et de railleries, ce qui attisent aussi leur désir.

Les personnages, le clan Dempsey sont tous très attrayants et attachants, Alexandra Dempsey la femme dure et sexy, Gage Simpson, 24 ans le gay toujours joyeux, Wyatt Fox, 33 ans le taciturne, et Beck avec Darcy que l'on aperçoit très peu. Un groupe bien complet !



L'ensemble de ce premier tome est attrayant. Les personnages sont tous plus ou moins charismatique avec un excellent sens de l'humour. L'histoire et très bien menée avec du relief et de la profondeur dans les sentiments. Le seul petit manque dans ce roman c'est l'univers du pompier avec plus d'action et de suspense.

Ce premier tome est une excellent lecture, un moment très appréciable et chaud !
Lien : http://meslivres-monplaisir...
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