AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizForum
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Dernières critiques /RSS

Marius
22 juillet 2017
Marius de Marcel Pagnol
Les nombreuses critiques sur la trilogie marseillaise de Marcel Pagnol ont réussi à me convaincre de me la procurer. J'ai donc commencé avec le premier volume qui n'est autre que Marius. Cette découverte a été une merveilleuse surprise. Nous découvrons plusieurs personnages comme Marius, Fanny, César, Panisse. Nous suivons principalement Marius qui travaille dans le café de son père, il a la folie de la mer, ce qui inquiète fortement son entourage. Il rêve de prendre un bateau et de faire le tour du monde. Fanny vend des coquillages juste en face du café, elle est amoureuse de Marius depuis toujours. Un beau jour, Panisse lui demande sa main en lui promettant une très bonne dot. Je n'avais découvert que légèrement la plume de Marcel Pagnol avec ses Pastiches et Mélanges que je n'ai toujours pas fini. Je suis ravie d'avoir pu découvrir ce premier volume où l'on retrouve de l'humour, de la poésie, de l'amour, de l'amitié et avant tout l'ambiance marseillaise. La lecture de ce livre est très agréable, les personnages et les situations sont traitées avec beaucoup de profondeur. Je n'ai pas encore lu les deux autres volumes mais je conseille celui-ci à 2000% !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Les impacts écologiques des Technologies de l..
22 juillet 2017
Les impacts écologiques des Technologies de l?Information et de la Communication de EcoInfo
La transformation actuelle de nos sociétés via ce que l'on nomme la transition numérique passe par l'augmentation continue (et même exponentielle) du nombre d'équipements électroniques. Les plus technophiles y voient une solution (les fameuses "smart city"...) aux périls écologiques pointant à l'horizon, de quoi faire le lien entre ces deux transitions.



Pourtant toutes ces technologiques ne sont elles-mêmes pas sans impacts sur l'environnement, que cela soit via leur consommation d'énergie et de métaux rares ou encore via les pollutions et toxicités induites tout le long de leur cycle de vie.



Mais comment évaluer les impacts de telle ou telle technologie ?
Lien : http://www.le-fab-lab.com/im..
Commenter  J’apprécie          00
Mon dîner chez les cannibales
22 juillet 2017
Mon dîner chez les cannibales de Ruwen Ogien
Titre qui fait référence à Montaigne. le relativisme de Michel : « chacun appelle barbarie ce qui n'est pas de son usage » (A propos des Indiens qui mangent des gens).

C'est un journal à l'image de son auteur : pas d'ordre, ni de thématique, ni de chronologie…

Ceux sont des articles publiés (ou pas) dans différents supports.

L'auteur refuse le catastrophisme ambiant, il préfère analyser les faits avec les sciences humaines et sociales. Ça ne le rend pas euphorique pour autant.

Ruwen Ogien est un philosophe à l'éthique minimaliste : c'est-à-dire qu'il exècre la morale paternaliste et pour lui, l'état devrait s'occuper que de ce qui le regarde (réduire les inégalités économiques et sociales cf. « L'état nous rend il meilleur ? »).

Il commence par évoquer le choc des civilisations : du pipeau… (Comme l'amour cf. « Philosopher ou faire l'amour ».)

Qu'est-ce que la culture française ? S'interroge notre philosophe : la liberté, l'égalité et la fraternité ou bien l'alcoolisme, le conservatisme, la xénophobie…

Il explique la différence entre relativisme et universalisme (Sachant qu'on peut-être universaliste au niveau du savoir et relativiste au niveau éthique).

Des qualités les plus reconnues, comme la tolérance : il tord le cou.

Il dézingue ceux qui prônent l'incompatibilité culturelle.

Avec Ruwen on regarde les choses sous un autre angle, c'est intéressant.

Facile à lire, cet auteur est vachement chouette. Il vient de mourir et c'est très triste...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Ainsi soit-elle
22 juillet 2017
Ainsi soit-elle de Benoîte Groult
Ce livre est ancien (sauf erreur de ma part il est des années 70), il décrit la condition féminine.

Le plus drôle/triste/inquiétant, c'est qu'en fait rien n'a bien changé... J'ai bien envie de le mettre dans la pile des livres de ma fille de 14 ans !

A lire surtout que le style est enlevé et pas académique, la réflexion est présente et parfois drôle toujours enrichissante !

Merci madame Groult !
Commenter  J’apprécie          00
La pyramide des besoins humains
22 juillet 2017
La pyramide des besoins humains de Caroline Solé
Beaucoup de passages reviennent sur le passé de Christopher, ses relations conflictuelles avec son père et sa fuite qui l'a améné à vivre dans la rue, ainsi que sur son quotidien de SDF et son regard sur notre monde super-connecté. J'aurais vraiment aimé que l'auteur développe davantage ceux concernant cette émission à laquelle il va participer. Imaginer qu'un SDF réussisse à franchir toutes les étapes d'une téléréalité basée sur la pyramide de Maslow, donc sur la gradation de nos besoins, et sur l'utilisation massive des réseaux sociaux est géniale et cette idée amène des pistes de réflexion très intéressantes ! Pourtant, une fois terminée, j'ai ressenti cette lecture comme étant d'abord et surtout l'histoire d'un jeune SDF et que l'émission passait finalement au second plan.







Ce livre est rapide à lire et permettra d'amorcer une discussion avec les ados sur des sujets de société comme les dérives de la téléréalité et des réseaux sociaux, le regard qu'on porte sur les sans-abris, leur quotidien ou encore la violence et la liberté.
Lien : http://ocalypso.canalblog.co..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Ces petits riens qui changent tout
22 juillet 2017
Ces petits riens qui changent tout de Terkel Susan
Livre de développement personnel anglo-saxon

Ce qui n'étouffe pas ce couple c'est l'humilité : il parle aussi bien diététique (et ils n'y connaissent rien), sport (visiblement ils n'en font pas) et ils vous expliquent en trois pages (écrits gros) comment méditer…

Leur créneau : si vous embrasser votre femme (ou caresser votre chien, ça marche aussi) une fois tous les jours et ben mine de rien ça fera 365 fois à la fin de l'année.

Ça reste rigolo car le pragmatisme de ces gens-là en comparaison avec la prise de tête psychanalytique de chez nous a un côté rafraîchissant…

Dans les presque rien, Susan un jour a décidé de franchir le pas et de se mettre à regarder dans ses rétroviseurs : on est content !

Quelques conseils : souriez, lâchez prise.

Ne pas se dire je suis gros mais j'ai une forte personnalité…

Si vous n'avez plus de bras dite vous qu'on vous fera plus souvent la bise…

L'optimisme de ces gens est donc sans limite !
Commenter  J’apprécie          10
La tresse
22 juillet 2017
La tresse de Laetitia Colombani
Excellent roman qui entrecroise la vie de 3 femmes : une mère indienne intouchable, une jeune sicilienne qui hérite de l'usine en faillite de son père, une avocate canadienne "working girl" qui va découvrir ses failles.

Passionnant roman. Très éclairant sur tous les aspects de la condition féminine actuelle.

A découvrir (roman qui se lit rapidement).

Ma fille de 12 ans l'a rapidement lu (avant moi) et l'a apprécié.



Commenter  J’apprécie          00
La merveilleuse boutique de crèmes glacées de V..
22 juillet 2017
La merveilleuse boutique de crèmes glacées de Vivianne de Abby Clements
C'est la couverture qui a attiré mon regard, puis le titre m'a beaucoup plus. Voilà le livre dans mes mains pour lire la 4ème de couverture. Je me suis dit que ça serait sympa pour l'été...

J'ai fais connaissance avec Anna (la grande sœur qui vit en Angleterre et à une petite vie bien rangée) et Imogène (la petite soeur, aventurière, qui vit en Thaïlande). Leur vie est très différente à toutes les 2. Mais un événement familial va faire qu'elles vont se retrouver toutes les 2 en Angleterre pour ouvrir une boutique de crèmes glacées.

A travers ce livres, on va suivre les différentes péripéties de ces 2 sœurs qui vont leur permettre d'essayer d'atteindre leur objectif. Leur vie va se trouver changer ...

J'ai beaucoup aimé ce livre qui est facile à lire. On s'attache aux personnages et on a envie de les aider. Un livre parfait pour l'été
Commenter  J’apprécie          00
La vraie vie
22 juillet 2017
La vraie vie de Grégory Mardon
Le réveil se déclenche : 'Oh, oh-oh I got a love that keeps me waiting / I'm a lonely boy'. ♪♫ *

Jean l'éteint, se lève, ne « la bouscule pas » (y a personne, Jean vit seul), s'étire, se gratte le bas-ventre et les fesses (c'est un mec, bien prononcer 'Gen' pas 'Djinn')... Comme d'habituuude. ♪♫

Il se douche, boit son café, il est en retard, re-comme d'habituuude. ♪♫

Son pote/collègue Didier l'attend dans leur camionnette, c'est parti pour une journée de taf - ils sont menuisiers-agenceurs... Jean a l'air crevé, Didier le vanne gentiment : il a encore traîné une partie de la nuit sur internet, le jeunot, tel qu'il est là. De fait, c'est comme ça que Jean occupe ses soirées : il joue en ligne, rencontre des 'inconnu(e)s', ça papote, il mate aussi, beaucoup, les infos, et pas mal de porno...

Ça serait pas la vraie vie, ça ? Ok pour le porno à gogo, qui donne une vision réductrice du sexe (on parle même pas d'amour)... mais tous les gens rencontrés via le net seraient totalement fabriqués, jamais sincères, voire carrément chelous ? 'Ah, ma bonne dame, les gens ne savent plus communiquer'...

Suis pas d'accord, et l'histoire singulière de Jean va montrer que des liens solides peuvent se créer à partir de rencontres virtuelles. Et que les échanges à distance entre 'inconnus' se révèlent parfois précieux.



Le mélange dans cette BD entre la vie de Jean, ses photos postées sur le net, et ce qu'il y voit illustre assez bien la confusion qu'il peut y avoir entre les deux mondes. Mais si ces deux univers peuvent fusionner, pourquoi pas ?

Moyennement convaincue par cet album, même si j'adhère à la 'morale' de l'histoire...

______



♪♫ Lonely Boy, The Black Keys

https://www.youtube.com/watch?v=a_426RiwST8
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Rêver
22 juillet 2017
Rêver de Thilliez Franck
Dur d'être une psychologue de renom spécialiste en affaires criminelles et narcoleptique. Une envie irrépressible de dormir qui vous saisit sans crier gare, au beau milieu d'une réunion de flics déterminés à débusquer un kidnappeur d'enfants jouant avec leurs nerfs depuis des mois, et hop, vous perdez toute crédibilité. Faut dire que c'est sacrément emmerdant tout de même.





Abigaël est pourtant une excellente professionnelle, mis à part ce léger problème. Les pistes se multiplient pour savoir qui se cache derrière ce psychopathe et notre psy en dresse peu à peu un profil plus précis qui permettrait de sauver des vies innocentes. Jusqu'au drame. Son père et sa fille meurent dans un accident de voiture ; elle survit. Fin du voyage et descente aux enfers. Pour survivre et supporter tant bien que mal l'inacceptable, boire, se shooter aux médocs et de plus en plus fréquents, les crises, les absences, les trous noirs. Abigaël se noie et sombre dans une paranoïa qui lui fait perdre tous repères. Elle se meut en pantin manipulé par celui qu'elle croyait traquer. Qui croire ? Qui se joue d'elle ?





Le cauchemar ne fait que commencer et vous pouvez compter sur mister Thilliez pour vous titiller avec son art consommé du suspense. Rêver est un thriller d'une très grande noirceur, implacable. Pas question de gore ici ni de scènes insoutenables de cruauté mais plutôt de manipulation psychologique en bonne et due forme. Quand la frontière du rêve côtoie dangereusement les limbes de la réalité. Abigaël est une femme aux abois, au bord du précipice, que l'on a envie de protéger, instinctivement, tant elle fait peine à voir, fragile et traumatisée par une succession de drames qui l'accablent de jour en jour. A croire que Franck Thilliez peut pas la blairer son héroïne.





Dommage que les ficelles m'aient semblé trop grosses pour complètement adhérer à l'histoire. Je ne vais pas vous mentir, si le procédé stylistique est original et m'a accroché, les chapitres alternant sur un laps de temps de 6 mois, plongeant ainsi Abigaël dans un incessant va et vient qui l'a fait douter de tout (et nous par la même occasion), le dénouement m'a semblé tiré par les cheveux et cette fameuse vraisemblance à laquelle nous tenons tant, a foutu le camp.





Rêver ne sera pas le meilleur de Thilliez mais qu'à cela ne tienne, je compte bien m'en relire quelques uns d'ici la fin de l'année car je sais qu'il est capable de bien mieux (je me souviens de ses 2 premiers romans et j'en ai encore froid dans le dos)
Lien : http://www.livreetcompagnie...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Robe de marié
22 juillet 2017
Robe de marié de Pierre Lemaitre
Je vais déroger aux commentaires précédents, car franchement j'ai été déçue. J'avais du piocher ce livre dans une liste Babelio "manipulation". Bon franchement, moyen. Trop prévisible. Dès le début on sent l'innocence de l'héroïne. Franchement je n'ai pas eu bcp de surprise dans ce livre. En un mot, je me suis ennuyée (je préfère les romans de Karine Giebel, plus atypiques.....).
Commenter  J’apprécie          20
Stabat Murder
22 juillet 2017
Stabat Murder de Sylvie Allouche
Un bon polar jeunesse bien rythmé. Des personnages secondaires (les mères, la commissaire) analysés avec finesse par l'auteur. Une héroïne, Élise, au caractère bien trempé, pleine d'humour, qui esquive presque les quatre jeunes musiciens au centre de cette intrigue. L'écriture est fluide, souple, agréable. Un moment de lecture très agréable même si le fond de l'histoire a des aspects bien sombres.
Commenter  J’apprécie          00
L'île du Point Némo
22 juillet 2017
L'île du Point Némo de Blas de Robles Jean-
Début un peu ennuyeux . Digressions souvent gratuites. Il faut faire preuve de bcp de patience
Commenter  J’apprécie          00
L'école de la guerre
22 juillet 2017
L'école de la guerre de Alexandre Najjar
Mon grand-père d'origine italienne a fui l'Italie de Mussolini pour devenir français - il n'a plus jamais parlé italien, a fait la seconde guerre mondiale dans l'armée française, a été fait prisonnier de guerre par l'armée italienne et envoyé dans un camp en Sibérie. Mon père, né pendant la Seconde guerre mondiale, n'a pas de souvenir de celle-ci et n'a pas participé à ce que l'on appelait pas à l'époque la Guerre d'Algérie. Je n'ai pas fait le service militaire, ne participerai à aucune guerre - à l'exception de la « guerre » économique - et mes parents nous ont fait prendre comme première langue étrangère l'allemand à l'école. Mon fils ne devrait participer à aucune guerre lui-même sauf à des simulations de guerre dans des jeux vidéo et également à la « guerre » économique. Il commence à poser des questions et à exprimer des commentaires sur la guerre. À la suite de l'épisode de Band of Brothers où la Easy Company découvre un camp de concentration, son unique commentaire a été « Abominable ». Il souhaite aller voir Dunkerque (le film, pas la ville), (me) pose beaucoup de questions sur la guerre du Vietnam, d'Indochine, ... Il avait suggéré à sa soeur, qui souhaite abandonner l'allemand, comme argument que « à cause des allemands, il y a eu les Nazis » - j'ai dû lui expliquer que c'était plus compliqué que cela ; maintenant il souhaite aller visiter l'Allemagne plutôt que l'Angleterre pour son dixième anniversaire.




Contrairement à mon fils (à moi et à mon père), Alexandre Najjar a connu enfant la guerre : « j'avais huit ans quand la guerre a éclaté, vingt-trois lorsque le canon s'est tu. » La guerre que Najjar a vécu est la guerre du Liban. Cette guerre aura été pour lui « un cauchemar, mais aussi - comment le nier ? - une école de vie. » On comprend ainsi le titre de son récit, le récit d'un enfant pendant la guerre.



En un peu plus d'une vingtaine de chapitres courts, Najjar évoque avec humour - lorsque son oncle parlait de « la grosse Bertha », Najjar croyait qu'il faisait référence à une tante ou une cousine lointaine ; les épisodes avec le chauffeur de taxi Moussa -, philosophie - par exemple, le chapitre sur la bougie, celui sur l'esthétique de l'obus, les réflexions sur les francs-tireurs et l'amour en temps de guerre - tendresse - sa famille est évidemment présente et notamment sa mère qui fait croire que les obus frappant à proximité de leur maison ne sont que des feux d'artifices ; plus tard, Najjar demandera des explications à sa mère : « - Pourquoi m'as tu caché la vérité ? demandai-je à ma mère. - Je ne voulais pas vous traumatiser. - Tu nous a donc menti ! - C'est un « mensonge blanc ». J'ai travesti la réalité pour berner votre peur. […] Je ne regrette pas une seule seconde de vous avoir menti. L'ennemi était à cent mètres et vous affichiez des visages radieux. Sans l'optimisme que je lisais dans vos yeux, je n'aurais pas tenu le coup. » - et humilité la guerre qu'il a vécu, cette guerre sans laquelle il « [aurait] été un autre homme ». Ce qui est frappant, c'est que pendant la guerre la vie continue : il y a ainsi un chapitre sur « Les grandes vacances ». La guerre s'arrête aussi parfois temporairement : notamment pendant les matchs de football de la Coupe du Monde 1982 et cela même si le pays est également divisé en deux camps : celui de l'Allemagne, « symbole de rigueur, de discipline » et le Brésil, « symbole de virtuosité, de fantaisie ».



Il y aurait beaucoup plus à dire tellement chacun des chapitres de L'école de la guerre constitue une école de la vie. Au final, L'école de la guerre est un petit livre (par sa taille) mais un grand récit de vie que je ferai lire à mon fils lorsqu'il sera un peu plus âgé.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
L'Ile des chasseurs d'oiseaux
22 juillet 2017
L'Ile des chasseurs d'oiseaux de Peter May
difficile de noter ce policier, tant mes impressions de lecture ont été variées : intéressée, lassée, prête à abandonner, reprise d'intérêt et finalement cramponnée pour le finir. Je m'explique : Fin Macleod revient sur l'île de son enfance qu'il a quitté 18 ans plus tôt pour enquêter sur le meurtre d'une vieille connaissance dont le mode opératoire rappelle celui d'une autre enquête en cours. Au fil de son enquête, Fin retrouve les lieux et personnes autrefois connus. chaque rencontre et déplacement fait ressurgir des souvenirs, si bien que : 1) le récit passe alors du narrateur extérieur au récit personnel de Fin, ce passage incessant du "je " au "il" m'a perturbé, 2) les nombreux flashbacks m'ont parfois fait perdre de vue le meurtre à l'origine de l'enquête et du récit ; de ce fait, je me suis dit que si ce n'étaient pas les vacances, j'aurais probablement vraiment perdu le fil, et l'intérêt, pour l'histoire.... MAIS, il me faut reconnaître le talent de l'auteur : je ne suis (pas encore) allée aux Hébrides, je ne sais pas si le lieu a inspiré le style ou si le style a créé l'émotion, mais c'est dérangeant, voire glauque à souhait, on a l'impression d'un espace perdu dans le temps et l'espace, figé dans le passé et ses secrets, parfois oppressant... l'auteur "immerge" vraiment son lecteur, et j'ai "vu" les lieux et les personnages. Les flashbacks - que je jugeais trop nombreux et hachant l'enquête- trouvent vraiment leur sens dans les derniers chapitres et je ne peux sincèrement pas dire que je regrette d'avoir été au bout du livre (j'ai dû "abandonner" dix livres en 30 ans de lecture, mais bon)... le héros semble quand même être "né sous une mauvaise étoile" et j'ai eu un peu de mal à m'y attacher. La fin du livre marque la fin de cette enquête mais de nombreuses questions restent en suspens concernant le devenir du héros et de ses proches sur l'île. Il y a je crois 3-4 tomes de suite déjà publiés : je pense en lire au moins un pour consolider mes impressions sur cet auteur. bref, même si l'enquête démarre assez lentement et que le récit traîne parfois en longueur, la finesse psychologique et la dimension noire en font une lecture assez fascinante

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Les femmes de La Principal
22 juillet 2017
Les femmes de La Principal de Lluis Llach
Trois femmes fortes, intelligentes et sans peur du changement.

Adieu le patriarcat !

Très belle lecture à recommander plutôt deux fois qu'une.....
Commenter  J’apprécie          00
Churchill m'a menti
22 juillet 2017
Churchill m'a menti de Caroline Grimm
Churchill m'a menti: les îles anglo-normandes ont été envahies par les troupes allemandes pendant la seconde guerre mondiale. Ont -elles été sacrifiées puisqu'il n'y avait plus de compagnies de soldats, rapatriées en Angleterre? Il y a même eu un camp nazi de prisonniers sur l'Ile d'Aurigny...

Les îliens ont payé un lourd tribu lors de cet épisode méconnu et certainement tu par certains dirigeants de ce conflit. Pourtant, le paysage de ces paisibles îles contiennent encore des furoncles en béton armé.

Le roman rend hommage au courage des îliens qui se sont retrouvés seuls pour faire face à l'envahisseur et qui n'ont été libéré qu'un an après le débarquement. Pourquoi un an de décalage entre le débarquement en normandie et la libération de Jersey, Guernesey, Sarcq et Aurigny??? Iles situées moins de 3 heures des côtes normandes et bretonnes.
Commenter  J’apprécie          00
Giverny : Le jardin de Claude Monet
22 juillet 2017
Giverny : Le jardin de Claude Monet de Philippe Perdereau


Claude Monet, artiste dans l’âme, jardinier hors pair, coloriste passionné, naturaliste éclairé !



Troisième visite à Giverny à trois saisons différentes. Manque l’hiver mais, hélas !, les jardins sont fermés. C’est le moment pour les jardiniers de nous préparer les semis, planter les bulbes, dégager les feuilles mortes et tailler arbres et arbustes pour qu’au printemps commence à réapparaître la magie de cette nature qui m’émerveille sans cesse.



Ce livre est essentiellement composé des photographies de Brigitte et Philippe Perdereau au printemps, en été et en automne dans une explosion de couleurs et de variétés incessante. Les bulbes de printemps sont remplacés par les annuelles d’été tandis que l’automne offre le bouquet final de cette nature exubérante qui s’en donne à cœur joie pour toucher les sens des visiteurs dans un ravissement ininterrompu. Plusieurs doubles pages montrent le même endroit à une saison différente. On y sent le frémissement des feuilles, l’ondoiement des hautes tiges, le délicat balancement des corolles.



Le pont japonais est l’un des endroits privilégiés pour admirer la grâce nonchalante des nymphéas qui se prêtent volontiers à l’admiration des promeneurs, modestes dans leur charme, saisis à répétition dans toutes leurs nuances par Claude Monet pour l’éternité.



Ce jardin est une palette de tons, d’harmonie, de formes, de refuge impérial pour les travailleuses bourdonnantes qui ne cessent de vibrionner en ne s’intéressant qu’aux sucs de toutes ces espèces de bonheurs et de senteurs. Ce n’est plus de l’Impressionnisme mais une réalité qui crée l’enchantement.



+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          52
Six femmes au foot
22 juillet 2017
Six femmes au foot de Luigi Carletti
Encore un roman policier pas très classique étant donné qu'il se veut résolument féministe, en mettant en scène six femmes au fort caractère, chacune à leur façon.

Dans le grand stade de Milan, alors que s'affrontent les deux équipes phares de la ville, l'AC et l'Inter, le destin des personnages va se jouer ici, avec de multiples interférences et complicités entre ces femmes de milieux sociaux et d'origines différentes.

Beaucoup de thèmes sont abordés concernant l'Italie contemporaine, mais aussi le monde actuel : le machisme, la corruption des policiers (et un peu aussi des policières), les immigré- e-s, le racisme (tourné en dérision à la fin dans un des cas), le handicap, la grande bourgeoisie, ...

L'humour est bien présent, les hommes souvent maltraités (jusqu'au pire).

La fin m'a paru un peu bâclée et trop "happy end", cependant, ce livre a réussi à me tenir en haleine presque jusqu'au bout.



Commenter  J’apprécie          00
Agent double
22 juillet 2017
Agent double de Dan O'MALLEY
Je suis plus que ravie de vous annoncer que tous les petits ingrédients qui m’avaient tant plu dans le premier sont à nouveau bien présents dans cette suite. C’est avec un enthousiasme sans fin que j’ai replongée dans l’univers de la Checky, la branche surnaturelle du MI5. Mais c’est surtout cette ambiance un peu loufoque-chic so british que j’avais hâte de retrouver. Et cet humour pince-sans-rire me fait toujours autant craquer. Il parsème un récit haletant, riche en actions, en tensions, et en émotions, ne rendant la lecture que plus savoureuse. Cette série c’est un peu la rencontre du Guide du voyageur intergalactique, de Men In Black et de X-Files. C’est juste trop bon! Et si cette suite s’est fait longtemps attendre (4 ans entre les deux sorties en VO), ces presque 900 pages vont vous faire le plus grand bien. Bon avec [...]



Pour lire la suite de cette critique, rendez-vous sur yuyine.be !
Lien : http://yuyine.be/review/book..
Commenter  J’apprécie          00


Suivez toutes les critiques de la presse Voir plus

Actualitte

1365 critiques

LeFigaro

1597 critiques

LeMonde

1393 critiques

Lhumanite

510 critiques

Liberation

1527 critiques

Bibliobs

1211 critiques

LePoint

590 critiques

LesEchos

882 critiques

Lexpress

3373 critiques

Telerama

2404 critiques

LaPresse

1571 critiques

LaLibreBe...

957 critiques