AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Dernières critiques /RSS

Le règne des Illuminati
  28 mai 2020
Le règne des Illuminati de Éric Giacometti
Bilan mitigé, en ce qui me concerne, pour cet opus des aventures d'Antoine Marcas.



En effet, je trouve que les trames des scénarios se répètent dans les différents romans.



Autant j'apprécie la partie "ancienne", et dans ce cas ci l'époque révolution française. Autant je trouve que la partie actuelle est répétitive et tirée par les cheveux.



Pour expliquer à ceux qui ne connaissent pas : l'action du livre se situe en alternance sur deux parties temporelles distinctes.

Dans la partie " révolution " on suit les aventures d'un inspecteur de police franc maçon qui déjoue un complot.

Dans la partie recette, Antoine Marcas, inspecteur de police franc maçon déjoue un complot planetaire.

La où je trouve que c'est répétitif, c'est dans la structure du roman : dans chaque roman, Marcas tombe amoureux d'une femme canon qui meurt.



Pour le reste de l'intrigue, c'est bien ficelé et toujours avec des fonds de vérité mais je me dis que si je dois lire 10 ou 12 tomes des aventures de Marcas qui, à chaque fois, déjoue un complot contre les francs maçons et s'éprend d'une femme qui est assassinée... Ben quand j'aurais lu les trois premiers tomes, ça sera bon, j'aurais compris.



J'espère que mon avis ne se confirmera pas pour les épisodes suivants.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
L'Épée de vérité, tome 10 : Le fantôme du souvenir
  28 mai 2020
L'Épée de vérité, tome 10 : Le fantôme du souvenir de Terry Goodkind
Salut les Babelionautes

Comme a son habitude Terry Goodkind en fait voir de toutes les couleurs à Kahlan et Richard.

Cette fois c'est un sortilège d'oubli qui rend Kahlan invisible aux yeux des humains qui la côtoient.

Richard quand à lui est aussi dans la panade la plus complète, et on se demande comment ils vont s'en sortir chacun de leur cotés.

Mais l'affrontement final n'aura pas lieu, Richard a donné une autre mission a son armée, qui de toutes façon n'aurez pas pu battre ou même endigué les millions de soldats formant l'armée adverse.

Cette Saga, que je compte bien finir, est parfois un peu répétitive car au fil des tomes nos deux héros sont toujours malmenés.

De leur cotés, Nicci, Cara et Zed cherche un moyen pour enrayer la disparition de la magie, qui est du selon Richard aux Carillons.

Comme d'habitude je n'oublie pas de remercier le traducteur, Jean Claude Mallé, qui a assuré la traduction de toute la Saga, cela a du être un sacré boulot !!!
Commenter  J’apprécie          00
La guerre des mondes
  28 mai 2020
La guerre des mondes de H. G. Wells
Passez votre route et optez pour le film avec Tom Cruise. Sans vouloir remettre en cause la réputation de l'auteur et l'énorme impact du roman sur l'industrie hollywoodienne, la lecture a été juste pénible. Cela devient un peu meilleur après les 100 premières pages mais j'ai quand même eu l'impression de perdre mon temps.
Commenter  J’apprécie          00
La course au mouton sauvage
  28 mai 2020
La course au mouton sauvage de Haruki Murakami
Ce roman de Haruki Murakami est la suite de ses deux tout premiers récits intitulés « Écoute le chant du vent » et « Flipper, 1973 ».



On est en 1978. le narrateur a maintenant la trentaine. Il travaille toujours avec son ami d'enfance (son associé). Mais désormais, leurs affaires ont bien évolué (leur petit bureau de traductions s'étant transformé en agence publicitaire performante).



Le héros a divorcé, mais il est resté ce même « bon vivant » (amateur de bières et grand fumeur).

Il a toujours du mal à s'engager et à donner du sens à sa vie banale. Il est nonchalant.

Il vit seul, avec son vieux chat, dans un petit appart tokyoïte. Il fait la rencontre d'une jeune fille (occasionnellement mannequin), dont il tombe littéralement sous le charme. Il est absolument fasciné par la grande beauté de ses oreilles ! (« le galbe du lobe dépassait en douceur toutes les courbes de la terre, le volume de sa chair potelée transcendait la vie. »)



Tout à l'air de se passer pour le mieux, quand un jour, se présente à l'agence un mystérieux homme en noir (« Un homme étrange aux propos étranges »). Il s'avère que cet homme mystérieux est le n°2 d'une organisation mafieuse de l'extrême droite japonaise (organisation qui a une emprise totale sur la politique et l'économie du pays et dont la puissance ne semble pas avoir de limites !).

Et l'intrigue commence ici : en fait, l'agence a fait paraître une photo de moutons pour illustrer la campagne publicitaire d'une société d'assurances sur la vie, et l'homme en noir demande qu'on lui explique pourquoi, sur cette photo, figure un mouton de race inconnue, qui porte sur le dos un dessin en forme d'étoile !

Mais, le héros est incapable d'expliquer cette étrangeté, et il refuse de lui révéler la provenance de la photo originale. Alors l'homme en noir le menace, lui disant qu'il a toutes capacités pour porter un grave préjudice à leur agence. Ainsi, n'ayant pas d'autre choix, le héros va devoir impérativement retrouver au plus vite le mouton sauvage en question…



Au passage, on apprend qu'il y a beaucoup d'espèces de moutons, mais cet animal qui nous semble gentil, a des moeurs rudes : le bélier dominant élimine toute concurrence et se renouvelle à chaque saison, épuisé par le labeur intense qu'il a dû fournir auprès des brebis.

On fera le parallèle avec ce qui se passe dans le récit, et ce qui se passe en politique ! Une jolie métaphore !

En effet, les hommes ont des partisans qui les font durer aux plus hautes fonctions, ce qui aboutit à des oligarchies. Très conservateurs, ils s'accrochent à leurs privilèges et n'acceptent que les idées qui les servent !



S'en suivent beaucoup de péripéties où interviennent de curieux personnages : le Maître, le chauffeur de limousine, un Docteur- es moutons, un homme-mouton, …

Quelques notions d'histoire du Japon et de l'Asie s'insèrent aussi dans le récit (évocation de la guerre russo-japonaise, du panasiatisme : idéologie qui promeut l'unité des peuples asiatiques contre l'impérialisme occidental).

Et tout s'enchaîne parfaitement dans cette histoire. Tous les plus petits détails se mettent progressivement et tout doucement en place pour former un grand ensemble très cohérent à la fin !



Murakami nous fait naviguer dans un récit où on ne sait pas toujours vraiment distinguer ce qui est réel de ce qui est imaginaire. On se retrouve comme embué dans le fantastique, et ça fait du bien !



J'ai trouvé que l'écriture de Murakami était plus riche dans ce roman que dans les 2 récits précédents.

Il sait choisir habilement quelques petites phrases pour préparer le passage vers une atmosphère pesante et inquiétante : « Les cigales se limaient désespérément le corps comme pour rappeler une saison approchant de sa fin », « Un silence habité par le pressentiment d'une mort inévitable » …

Et quand l'atmosphère est pesante, Murakami glisse une phrase d'humour dans le récit, comme pour détendre et peut-être aussi pour rendre le lecteur plus attentif à ce qui va suivre ensuite…

« - Alors à plus tard » dit l'homme. Et il raccrocha, d'une façon qui me laissa un arrière-goût désagréable. Pour m'en débarrasser, je fis une trentaine de pompes, une vingtaine d'abdos, la vaisselle et une lessive de trois jours ».

La description de son vieux matou m'a particulièrement amusé ! « Ses coussinets ressemblaient à des pois chiches tout racornis, ses oreilles étaient définitivement infestées par la vermine et, l'âge aidant, il pétait une bonne vingtaine de fois par jour », et aussi « Trois pigeons bien dodus perchés sur un poteau électrique poussaient des roucoulements dénués de sens. A moins que ces roucoulements ne voulussent au contraire dire bien des choses. Que leurs cors au pieds leurs faisait mal, qui sait ? »

Et quand le récit vire à l'enquête policière, Murakami met dans les mains de son héros « Les aventures de Sherlock Holmes » ! Et parfois le héros regarde un « Hitchcock » !

Des thèmes reviennent souvent dans ses récits, tels que le temps qui passe et le sens à donner à sa vie : « Ainsi ai-je vécu ce mois, un peu comme d'autres noircissent les unes après les autres les dates sur un calendrier » ; « Il y a des choses qui s'en vont avec l'oubli, d'autres en se volatilisant, d'autres encore dans la mort ».

Il y a aussi beaucoup de sensualité et de lyrisme – attiré par les corps, les oreilles : « Elle était irréellement belle. D'une beauté que je n'avais jamais vue ni imaginée jusqu'alors… Tout y était exagéré jusqu'à l'arrogance… » et « Elle avait vingt et un ans, un corps splendide, tout élancé, et deux oreilles d'une perfection ensorcelante ».



De temps en temps apparaissent de délicates images poétiques, comme :

« le silence était posé là-dessus telle une fine poussière ».



Au fil de la lecture de ce roman, mon intérêt n'a fait que croître, et j'étais pressé de connaître la fin de l'histoire ! J'y ai davantage découvert l'univers de Murakami. C'était différent de ce que j'avais pu lire auparavant et j'ai adoré l'intrigue, ce côté surréaliste et l'atmosphère qui s'en dégage.



Et d'ailleurs, pour saisir l'histoire dans sa globalité et sa continuité, je suis satisfait d'avoir lu « Écoute le chant du vent » et « Flipper, 1973 », avant.

J'ai été tellement emballé par ce roman, que j'ai décidé de lire « Danse, danse, danse », qui est une suite de « La course au mouton sauvage » et qui, avec les récits précédents forme une tétralogie !

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Pipistrelli
  28 mai 2020
Pipistrelli de Charlotte Pollet
Cet album jeunesse met en avant les aventures de Pipistrelli qui découvre un œuf. Elle se porte volontaire pour rapporter cet œuf à ses parents mais ses amis ne la suivent pas. Sur la route elle rencontrera des serpents avides, des fanatiques religieux et une nouvelle amitié ninja.

Une histoire un peu déjantée et pleine d'humour avec une fin surprenante donnant l'impression que Charlotte Pollet ne trouvait pas l'inspiration pour conclure. Un livre bourré d'imagination avec une héroïne courageuse.

Une bd jeunesse à faire lire pour de futurs lecteurs bédéistes.
Commenter  J’apprécie          00
American Psycho
  28 mai 2020
American Psycho de Bret Easton Ellis
L'histoire d'un jeune de l'élite américaine entre réussite professionnelle , cocktail, soirée, drogue, femme et violence. Un jeune tourmenté par la vie moderne, l'écrivain nous laisse découvrir tous les aspects de sa personnalité bruyante et égoïste, un livre qui aborde la modernité d'un autre angle.

A la fin de ce livre on se demande, on va le monde ?? Et l'humain ?? Voiture l'humanité ??
Commenter  J’apprécie          00
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur
  28 mai 2020
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee
un style contemporain magnifique, histoire émouvante, on est dans l'émotion de la 1ere a la dernière page. L'écrivain a bien su nous transmette ses idée... Je veux pas en dire plus pour pas vous gâcher l'histoire.
Commenter  J’apprécie          00
La goûteuse d'Hitler
  28 mai 2020
La goûteuse d'Hitler de Rosella Postorino
Très bon livre.



Histoire mêlant à la fois amour, inquiétude, trahison... avec de fréquents rebondissements.

Se lit d'une traite malgré un coût de mou au début de la 2ème partie.



Je recommande vivement
Commenter  J’apprécie          00
Le labyrinthe de Pan
  28 mai 2020
Le labyrinthe de Pan de Guillermo del Toro
J’ai adoré le film du Labyrinthe de Pan, donc en voyant le livre, j’étais obligée de le lire. Et j’ai tout autant adoré. Bien sûr l’histoire est très fidèle puisqu’elle est directement tiré du film. C’est l’histoire d’une princesse qui a voulu aller dans notre monde, et qui y est morte. Mais le roi et la reine sont persuadés que son âme réapparaîtra. Et c’est dans Ofélia, une enfant qui adore lire, qu’ils retrouvent la princesse. Celle-ci se retrouve en Espagne avec sa maman, chez Vidal, un monstre qui n’aime rien d’autre que de torturer et tuer les rebelles qui se cachent dans la forêt.

C’est un monde noir que va découvrir Ofélia, et l’optique d’être une princesse d’un autre monde, lui semble bien mieux.



Ce qui change avec le film, c’est que nous avons des contes qui nous sont racontés et qui se lient avec l’histoire. En plus des pensés des personnages et de leur façon de vivre les événements. Du coup ça apportait un réel intérêt à la lecture et j’ai aimé découvrir ce qu’il se passait dans la tête des personnages et en apprendre un peu plus sur le monde Sous Terrain d’où viennent les fées et le Faune. C’est une histoire très dur, qui traite du fascisme en Espagne pendant la guerre, il y a des scènes assez glauque comme dans le film, et être dans la tête de Vidal par moment était compliqué, parce que ce mec est un monstre, un type vraiment détestable. Mais j’ai aimé voir les pensées d’Ofélia et de Mercedes. L’écriture était très prenante et très visuelle.

J’ai trouvé les deux œuvres très complémentaires et je suis ravie d’avoir fait cette lecture.



Je pense qu’il y a plusieurs interprétations à ce roman, à ce film, à cette histoire, et j’ai trouvé que le livre confirmait assez bien ma propre interprétations, même si bien sûr il est ouvert à d’autres.
Lien : https://jetulis.wordpress.co..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Léon l'Africain
  28 mai 2020
Léon l'Africain de Amin Maalouf
Ce livre est encore une fois, un voyage. Pour nous libanais émigrés, immigrés loin de l’Orient, c’est une ode à nos cœurs meurtris d’être étrangers, ailleurs et chez nous. Étrangers partout, sauf dans le cœur de Dieu.

Leon l’africain, après Samarcande, est ma seconde œuvre préférée d’Amin Maalouf.
Commenter  J’apprécie          00
Les Jardins de lumière
  28 mai 2020
Les Jardins de lumière de Amin Maalouf
Et si la religion, la vraie, était celle de la beauté et de l’inspiration divine ? J’aime la manière dont Amin Maalouf met en scène le culte de l’art, du beau, comme la seule religion universelle, celle qui parle la langue de tous !
Commenter  J’apprécie          00
Origines
  28 mai 2020
Origines de Amin Maalouf
Libanais, voyageur et immigré, étranger mais intégré. Un peuple caméléon, qui a su parcourir le monde et y reconstruire à chaque fois, un chez soi. Amin Maalouf retrace l’histoire de sa famille, entre l’orient et l’Amérique latine.
Commenter  J’apprécie          00
Le Hussard sur le toit
  28 mai 2020
Le Hussard sur le toit de Jean Giono
Il y a longtemps que je voulais lire ce roman, sans jamais avoir passé le pas. Jusqu'à aujourd'hui. Quel souffle dans ces pages et quelle beauté dans cette littérature.
Commenter  J’apprécie          00
Miss Islande
  28 mai 2020
Miss Islande de Auður Ava Ólafsdóttir
Un roman frais, des personnages un peu fêlés, paumés, tout en poésie. Leur combat y est présenté avec simplicité et une fausse naïveté.



Et au final, la beauté d'un couple "étrangement assorti".
Commenter  J’apprécie          00
Alcie & la forêt des fantômes chagrins
  28 mai 2020
Alcie & la forêt des fantômes chagrins de Jérôme Attal


Jérôme Attal semble être friand des titres à rallonge !

Après « La princesse qui rêvait d’être une petite fille », il revient avec cette histoire, «  dite impossible », destinée aux 8 ans et plus.

Comme pour le précédent, des dessins de Fred Bernard à colorier, illustrant les moments clés avec une extrême précision.



On croirait que l’auteur avait prévu la crise sanitaire, car son roman commence par une première exigence :

avoir les mains soigneusement lavées avant d’attaquer la lecture !

Deuxième remarque :le récit est ponctué de passages en gras, débutant tous par « Ooooh », sorte de voix off qui commente les faits, s’interroge, intervient sans y être invitée et en bonus nous convie même à participer !



Dans ses apartés, Jérôme Attal distille quelques injonctions et invite à ne pas dévoiler les rebondissements de l’intrigue. Donnons juste la trame !



On suit les premières vacances d’Alcie chez une tante jamais rencontrée.

Pas facile de rallier le lieu où réside la sœur du père d’Alcie, presque le pays où l’on n’arrive jamais, même le GPS était déboussolé !

De plus son habitation est insolite : un camping-car, au couloir vertigineux, avec des galeries souterraines, « à l’orée d’un champ de maïs » et d’une forêt.

Légère appréhension pour « cette petite fille honnête et délurée » d’une dizaine d’années, au moment du départ des parents rappelés pour leur travail, car cette tante extravagante, Oupelaoupe, au look de sorcière, aux préparations tarabiscotées est quasiment une inconnue.



Un coup d’oeil à la page des personnages permet de se familiariser avec 

chacun des protagonistes. Alcie, au « super pouvoir », n’a aucune affinité avec son cousin TractoPaul ( 15ans), un glouton vorace, addict à des jeux ultra violents, alors qu’elle a une soif de nature. Son chagrin se manifeste de manière concrète, d’où les deux fantômes chagrins qui surgissent, agissant comme des doudous. Leur taille étant proportionnelle à l’intensité de la peine.

Coiffée de la casquette d’exploratrice de sa tante, Alcie arpente, scrute les environs, « un cookillage » en poche. (1) Elle s’interroge. Pourquoi ce lac sans eau ? D’où viennent tous ces bruits assourdissants ? Disparus les oiseaux, les animaux ?



Par hasard, Alcie rencontre Hugo, le fils du milliardaire voisin, opposé au projet de son père. Une forte amitié, complicité se tissent entre eux. Il lui sert de guide. Les voilà en route, assistés des deux fantômes, tous soudés, main dans la main, pour de nouvelles aventures et d’étranges rencontres ! Mieux vaut ne pas être claustrophobe !



Alcie , écologiste, une Greta Thunberg en herbe, révoltée en apprenant le projet de l’industriel, veut s’insurger contre cette déforestation outrancière.

Le combat d’Alcie pour la sauvegarde des arbres fait songer à celui du militant Thomas Brail, qui n’hésite pas à installer son bivouac dans les arbres pour alerter. (2)

Ayant trouvé en Hugo son alter ego, elle fomente un traquenard ! Lequel ? Suspense.

Alcie, qui se considère en guerre, montre une détermination démoniaque.





L’écrivain aime jongler avec les mots et ne s’en prive pas. Une cascade de jeux de mots : la maison hantée /en T , l’effroi/lait froid, Renoir/renards noirs, les Templiers/ Tant pliés.

L’originalité du roman est de stimuler l’imagination des jeunes lecteurs, de laisser libre cours à leur créativité en les impliquant. Trouver, par exemple, des mots valises formés de noms d’animaux, comme «  renarcureuil ».

Il sait susciter la curiosité pour passer au plus vite au chapitre suivant. Les dessins de Fred Bernard sont très explicites.



Ce roman offre une large portée pédagogique, facile à exploiter pour des enseignants, en abordant les thèmes majeurs actuels, comme celui de l’environnement ( pollution au plastique de l’eau) ou simplement une connaissance approfondie du français avec le sens de certaines expressions, comme l’origine de l’été indien.



L’auteur, à travers TractoPaul met en garde contre les dangers du virtuel. Par ailleurs il prône la tolérance et l’altruisme. «  Les gens les plus intéressants sont ceux qui s’intéressent aux autres ».



Jérôme Attal peut être qualifié de «  surprisier » (3) à double titre : à la fois, pour sa conception de la structure du roman et pour les aventures rocambolesques , inquiétantes de nuit, que vivent Alcie et Hugo dans un univers digne de Tim Burton. On quitte cette parenthèse enchantée, ludique, mâtinée de magie, impatient de retrouver le binôme Alcie /Hugo, le quatuor même, puisqu’une suite est annoncée.





(1) : cookillage : cookie en forme de coquillage, spécialité de la tante.

(2) : Thomas Brail : grimpeur-arboriste, activiste, défenseur des arbres, inquiet du génocide végétal et d’un avenir sans oxygène.

(3) surprisier : terme inventé par Mathias Malzieu, qui désigne «  Celui dont l’imagination est si puissante qu’elle peut changer le monde – du moins le leur, ce qui constitue un excellent début ».

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Blanche Neige
  28 mai 2020
Blanche Neige de Louis-Pier Sicard
Bon, je ne sais pas si je suis la seule, mais je n'ai absolument rien compris à cette histoire. J'ai eu beaucoup de mal déjà à rentrer dedans, l'écriture ne m'a pas intéressée voire rebutee ce qui m'a empêche de m'intéresse à l'histoire. Même si les codes de Blanche Neige sont respectés: le physique de Blanche Neige, les 7 nains représentés par les hommes avec leurs caractéristiques, l'histoire avec le chasseur... Et que les codes des Contes interdits sont également respectés: Horreur, sexe, sadisme et torture... J'ai trouvé que ce roman n'avait ni queue ni tête. J'aurais aimé avoir des explications car la, je ne trouve vraiment pas d'intérêt à cette lecture. Je reste très déçue.
Commenter  J’apprécie          00
Manuel de secourisme
  28 mai 2020
Manuel de secourisme de Norbert Vieux
Il s'agit d'un livre sur les premiers secours, .

Un récapitulatif sur les premiers secours, qui date un peu...

Il peut être utile.

Mais mieux vaut s'adresser à une formation plus récente et plus moderne.

(En effet, actuellement, on ne pratique plus le bouche à bouche avec le massage cardiaque). Je dis cela de mémoire car je n'ai pas le livre sous les yeux.



Ce livre peut aiguiller en cas de besoin mais il est tout-de-même un peu "dépassé". Par exemple: dans la Position Latérale de Sécurité (P.L.S.), on met désormais la personne sur le côté en faisant attention à son cou.



Cela dit, je le revois ici avec plaisir, car c'était le premier livre de premiers secours que j'ai consulté avant de passer mes "Premiers Secours". Depuis, il a coulé beaucoup d'eau sous les ponts, j'ai appris le métier d'aide-soignante davantage par la pratique que dans les livres... ;)
Commenter  J’apprécie          11
Le songe d'une nuit d'été
  28 mai 2020
Le songe d'une nuit d'été de William Shakespeare
Pourquoi j'ai aimé cette pièce de théâtre?



Les scènes du théâtre dans le théâtre par Shakespeare c'est extraordinaire. Ces petits personnages de forêt.

Comme le Petit Prince ou la flûte enchantée l'histoire peut être lue sur deux registres selon qu'on soit enfant ou adulte. Un aspect conte magique et un aspect philosophique.

Le côté magie et le côté métaphore de l'amour frivole "enfant de bohème" qui arrive part revient s'en va

"L’amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l’âme ; et voilà pourquoi l’ailé Cupidon est peint aveugle ; l’âme de l’amour n’a aucune idée de jugement : des ailes, et point d’yeux, voilà l’emblème d’une précipitation inconsidérée ; et c’est parce qu’il est si souvent trompé dans son choix, qu’on dit que l’Amour est un enfant. Comme les folâtres enfants se parjurent dans leurs jeux, l’enfant amour se parjure en tous lieux. "



. Ces petits personnages de forêt trafiquant les sentiments humains et cette Hélène ne comprenant pas ce qui lui arrive quand les deux hommes lui font la cour. Et cet âne transformé en maître.

Et cette réplique très "punk"



Lysandre: Vous avez l'amour de son père, Démétrius. Épousez-le, et laissez-moi l'amour d'Hermia.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Tours et détours de la vilaine fille
  28 mai 2020
Tours et détours de la vilaine fille de Mario Vargas Llosa
Chronique Nathalie Bullat

Nous savons tous qu'un amour fou met l'âme en désordre.

Vous serez  pris au piège par le talent de ce magnifique conteur qu'est Mario Vargas Lliosa (prix Nobel de littérature 2010) , à la fois ému et agacé par l'histoire d'un bon samaritain très amoureux  de sa mante religieuse .  La lecture achevée, les personnages me manquaient déjà !!!

Le grand amour d'une vie : la seule femme que Ricardo, le narrateur, a aimé, depuis qu'à l'âge de quinze il a vu cette fille, si belle, si provocante dansant sur un mambo endiablé,  lors d'une fête dans le quartier huppé de Miraflores à Lima.Mais " vilaine" fille , le mot est trop doux  !  Mauvaise fille conviendrait mieux. Et pourquoi l'est-elle ?

Déjà enfant  c'était une menteuse, délurée, qui pour s'émanciper de la pauvreté, s'inventa une famille. Durant ses études Ricardo n'entendra plus parler d'elle . 

 

Diplôme en poche, Ricardo sera interprète à l Unesco à Paris et voyagera beaucoup.  Passionné de littérature et d'Histoire, il relate les évènement politiques glanés  au fil de ses voyages et de ses lectures.

Par hasard, et pour son malheur, il retrouvera  à Paris puis à Londres cette "vilaine fille", la passion sera plus vive encore. .

Transformée en guérillera, après un bref passage à Cuba,  la révolution ne l'ayant jamais intéressée, elle épousera des vieux messieurs fortunés. Sa quête de richesse et de pouvoir la mettra  sans cesse dans des situations dangereuses, hors la loi.

Manipulatrice et cruelle, elle tourmentera Ricardo sa vie entière par ses mensonges, ses disparitions et réapparitions inattendues.

Pourquoi l'aime -t-il autant ce " bon garçon" sérieux, cultivé ?  On a envie de le secouer !!  Mais il succombe  chaque fois pour la tirer d'un mauvais guêpier et sombre ensuite dans les regrets et une profonde  tristesse.

Emportez dans vos bagages cet été cette très belle histoire d'abnégation pour l'amour d' une belle. Lequel des deux y laissera sa peau et son âme en chemin ??
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Beautiful bastard
  28 mai 2020
Beautiful bastard de Lauren
Un des premiers livres de la catégorie new romance que j'ai lu II y a quelques années.. J'ai toujours aimé la saga Beautiful et c'est toujours un plaisir de les lires et les relires .. Alors oui il y a beaucoup de scène  hot mais personnellement  c'est pas choquant, surtout que même dans ces moments là, ils trouvent le moyen de se lancer des piques.. C'est pas non plus une histoire super profonde avec des rebondissement mais ça reste un bon livre. Beautiful bastard n'est pas mon préféré de la serie mais je l'aime quand même énormément !
Commenter  J’apprécie          00


Suivez toutes les critiques de la presse Voir plus

Actualitte

2494 critiques

LeFigaro

2365 critiques

LeMonde

2823 critiques

Lhumanite

511 critiques

Liberation

2130 critiques

Bibliobs

1603 critiques

LePoint

874 critiques

LesEchos

987 critiques

Lexpress

3972 critiques

Telerama

2714 critiques

LaPresse

2078 critiques

LaLibreBe...

1338 critiques