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Layla : Conte des marais écarlates
  21 septembre 2018
Layla : Conte des marais écarlates de Jérémy
Achat totalement imprévu, repartant avec Conquête et Olympus Mons sous le bras, je suis tombé là dessus. Au premier coup d'œil à l'intérieur j'ai pensé à un mélange entre Balade au bout du monde et Légende. L'achat imprévu est logiquement devenu obligatoire :)



Effectivement, les bas-fonds, les trognes, les surnoms il y a un peu de Gatheldoc la dessous ainsi qu'un soupçon de Bluebells wood.



L'obsession de Grenoye pour la vouivre l'entrainera sur un chemin tortueux, scénario sympa sans casser des briques, dessins chouettes mais souvent inégaux, c'est sympa à suivre mais il manque quelque chose pour susciter l'intérêt et l'émotion.



Allez Olympus Mons maintenant !

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Confidences à Allah
  21 septembre 2018
Confidences à Allah de Saphia Azzeddine
Ouvrage très nintéressant à lire et écriture très fluide et naturelle. Bémol: la vulgarité et la grossièreté qui auraient pu être évitées je pense.
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Bilqiss
  21 septembre 2018
Bilqiss de Saphia Azzeddine
Très déçu de ce livre par raport à son précédent: confidences à Allah.
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Oscar et la dame rose
  21 septembre 2018
Oscar et la dame rose de Eric-Emmanuel Schmitt
Je pensais lire un petit livre léger et rigolo... j'ai découvert un récit très profond. Il y a beaucoup d'humour dans ce livre mais il cache un drame terrible que l'on essaie d'alléger tout au long du récit.

Bravo à l'auteur d'avoir reussi à aborder avec autant de simplicité, d'authenticité et d'humour le thème trop évité de la maladie et de la mort des enfants.



Un des livres les plus marquants que j'ai pu lire.
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L'Oeil du loup
  21 septembre 2018
L'Oeil du loup de Daniel Pennac
Il y ale loup et i y a l'homme. Chacun de leur côté. Et ils se défient tout au long de l'ouvrage.

Un livre très court mais bouleversant et très touchant.
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Venise au temps de Canaletto
  21 septembre 2018
Venise au temps de Canaletto de Annalisa Scarpa
Si le védutisme de Canaletto est sublime, la plume agréable à lire, ce livre détient des erreurs comme par exemple la dénomination de "places", il faut savoir qu'à Venise, on ne parle pas de "places" car il n'y en a qu'une seule et unique : la Place Saint-Marc, soit la Piazza di San Marco, qui fait suite à la Piazzetta, qui elle-même mène au Mole, les autres sont des "campi". Je pense qu'il peut s'agir d'erreurs de traduction, quoique... mais je ne suis pas toujours du même avis que l'autrice quant à ses descriptions de lumières transparentes. Avec le soleil, la lumière n'est pas transparente, elle est éclatante, et là je parlerai plutôt de luminosité. La lumière est transparente lorsqu'il n'y a pas de soleil. Mis à part cela, l'ouvrage est riche en iconographie et documents, dépliables pour la plupart, chaque "chapitre, est ponctué de citations d'auteurs.
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Grand frère
  20 septembre 2018
Grand frère de Mahir Guven
Un regard très intéressant sur le monde des banlieues défavorisées, des chauffeurs Uber, de la double culture et du djihad. Le vocabulaire n'est pas très académique, c'est celui des jeunes de ces banlieues, mais il sonne juste comme l'ensemble du récit, et l'ouverture sur le point de vue de ces deux frères est enrichissante. Qui plus est, l'intrigue est judicieusement distillée et la lecture est très agréable.

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Journal d'Irlande : Carnets de pêche et d'amour
  20 septembre 2018
Journal d'Irlande : Carnets de pêche et d'amour de Benoîte Groult
L'ouvrage est sous-titré "Carnets de pêche et d'amour 1977-2003". Il est en effet écrit chaque année, de fin juillet à fin août, lorsque Benoîte et son mari Paul Guimard, se rendaient dans la maison qu'ils avaient fait construire à Bunavalla, dans le Kerry au sud ouest de l'Irlande, leur quatrième maison après celles de Paris, Hyères et Doëlan au sud de la Bretagne. Était-ce bien raisonnable ? Sans doute pas, mais la passion de la pêche et les rares éclaircies laissant apercevoir furtivement de saisissants et fabuleux paysages, semblent suffisants pour compenser un temps absolument exécrable, des températures hivernales et une humidité record dans ce pays de "la brumisation permanente".

« L’Irlande bascule vite dans la déréliction dès que la beauté du paysage ne fait pas tout oublier »



Ajoutez à cela les difficultés récurrentes liées à une maison abandonnée onze mois sur douze, alimentation en eau défectueuse, chasse d'eau en panne etc. Heureusement, si les Irlandais ont "des gueules insensées", ils sont très serviables.



Une raison supplémentaire à ces déplacements est l'amour passionné de Kurt, son amant américain qu'elle retrouve dès que Paul a laissé le champs (et le lit) libre. "Elle vit et fait le plein de vit" mais là aussi, les compromissions de l'amour sont nombreuses. Les rencontres sont torrides et font oublier le climat détestable mais pas que son amant n'a "aucun sens de la poésie, de la magie des mots, aucune fantaisie, aucun humour", et aucune culture. Lorsque la vieillesse amoindrit les performances physiques, le charme de Kurt ne réside plus que dans cet amour inconditionnel et total qu'il voue à Benoîte. « cela me ravage de le savoir si vieux, en tout cas si menacé à brève échéance par l’âge. Moi aussi, me direz-vous : mais d’abord, j’ai 10 ans de moins et bander c’est sans doute plus dur que de se la faire mettre en douceur ! »

« Pour moi les caresses, le cunnilingus, doivent culminer par la pénétration, et la suite. Comme un dîner se termine par le dessert ou l’alcool. Le plat de résistance, c’est tout de même la mise en commun de ses organes. »



Ce journal est également une intéressante étude sur les insidieux effets de la vieillesse, ce puits sans fond, cette "désespérante glissade vers le néant".

« La vieillesse n’est jamais belle car un naufrage n’est jamais beau ». (François Mauriac) " Il faut vraiment être deux fois plus gaie, deux fois plus drôle, deux fois plus riche et deux fois plus généreuse pour ne pas basculer dans le camp des vieillards".

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Comprendre l'art des églises
  20 septembre 2018
Comprendre l'art des églises de Denis R. Mc Namara
Un tout petit ouvrage pour un maximum d'informations. A grand renfort de documents, gravures, dessins, tout est répertorié, chaque terme architectural ou d'histoire de l'art figure dans ces pages descriptives et encyclopédiques mais pas lassantes ni trop laconiques pour autant. Tout est expliqué, rien n'est obscur. Les styles, les symboliques, les ornementations, les matériaux, les proportions tout ! Un livre à consulter en visitant une basilique ou une église, ainsi vous saurez ce que sont, entre autres, les voûtes sexpartites, les écoinçons ou les piédroits... Un must.
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Terre de brume, tome 1 : Le sanctuaire des ..
  20 septembre 2018
Terre de brume, tome 1 : Le sanctuaire des Dieux de Cindy Van Wilder
Ce n’est pas la première fois que je passe un après-midi de repos en compagnie d’une histoire de Cindy van Wilder. Je me souviens avoir dévoré la quasi totalité du superbe La lune est à nous (dont je n’ai toujours pas publié la chronique mais qu’il me tarde de relire) ; mardi, c’est en un après-midi que j’ai englouti son tout nouveau roman qui est sorti hier : le premier tome de Terre de Brume. Terre de Brume permet à l’auteure belge de renouer avec la fantasy. Ici, une poignée de personnages luttent conte une Brume dangereuse et impitoyable qui a recouvert toutes les terres dont on n’aperçoit plus que les sommets des montagnes où surplombent les sanctuaires et leurs survivants. Les protagonistes sont, pour la plupart, des filles et le girl power prédomine à travers Héra et Inti qui, de fil en aiguille, d’épreuve en épreuve, renforcent des liens qui, aux premiers abords, n’étaient même pas envisageables. Les mésaventures qu’elles vont subir sont inattendues et nombreuses, les actions du récit s’enchaînant dans un rythme effréné et à travers une écriture simple mais efficace.



J’ai beaucoup aimé l’histoire que nous raconte ici Cindy car lorsqu’elle est lue entre les lignes, il est facile de constater que l’auteure a puisé dans le monde réel d’aujourd’hui pour dessiner la quête de ses personnages magiques et les décors hostiles dans lesquels ils évoluent. En effet, il est impossible de ne pas voir le reflet d’un cataclysme environnemental causé par un accident nucléaire ou une guerre tout aussi dévastatrice au sein duquel différents peuples, différentes nations, mettraient tout en oeuvre pour garantir leur survie malgré les embargos fixés par les uns et les discriminations subies par les autres. Dans Terre de Brume, les religions et croyances se forment et s’opposent mais il n’y a que l’union des différents peuples et la combinaison de leurs pouvoirs qui sauveront le monde. Le message environnemental et presque politique du roman se dessine un peu plus au fil des pages d’une façon intelligente et maline à la fois.



Comme dit un peu plus haut, Terre de Brume ne manque pas d’action ni de rebondissements. Les différentes étapes qui composent le récit et la quête du duo féminin s’enchaînent rapidement, nous faisant voyager de sanctuaire en sanctuaire, d’ennemi en ennemi. Mais l’action prédomine alors sur le contexte, celui-ci ne se dévoilant que dans de petits paragraphes qui ouvrent chacun des chapitres mais qu’on aurait souhaité encore plus grands, étoffés et explicatifs. Pour apprécier pleinement ma lecture en tant qu’adulte peut être trop âgée pour lire de la littérature young adult (mais y a-t-il vraiment un âge limite ?), j’aurais adoré me mettre un peu plus de contexte sous la dent, lire d’autres extraits tirés des mémoires des survivants au Bouleversement et entendre plus d’histoires du monde d’avant de la bouche des personnages en personne. Le déroulé de l’intrigue parait alors parfois, sans ces pauses historiques et explicatives, presque trop abrupt et la plume s’en trouve précipitée. C’est comme s’il avait manqué des pages à Cindy van Wilder pour pouvoir alors prendre plus de temps et de place pour nous décrire plus précisément les lieux et personnages, les difficultés à vivre avec la Brume et la façon dont chaque peuple aux propriétés magiques s’est bâti dans le passé. Mais l’auteure s’est lancée dans une saga et je ne doute alors pas que la lumière sera faite sur certains éléments de l’intrigue au cours des prochains tomes.



J’accorde ★ ★ ★ ☆ ☆ à Terre de Brume, tome 1 : Le sanctuaire des dieux. Cindy sait raconter des histoires qui tiennent en haleine et envoûtent sans avoir recours aux facilités que l’on peut côtoyer dans la littérature YA et leurs deus ex machina parfois bien regrettables. Avec son duo d’héroïnes qui ont la niaque, elle nous fait vivre une aventure qui détonne et palpite sans s’attarder sur le superflu. L’action prédominant sur l’historique, ce premier tome manque d’un peu plus de contexte pour rendre l’histoire encore plus complète et consistante qu’elle ne l’est déjà. J’aurais tellement aimé entrevoir un peu plus l’univers sorti de l’imagination de Cindy ! Au vu de ce premier tome, je ne doute pas qu’il est grand et riche en anecdotes et que l’encyclopédie de la Terre de Brume contient de nombreuses pages, de nombreux témoignages et illustrations. Elle doit être au moins aussi belle que ce premier tome à la couverture sublime avec ses petites dorures et sa douceur. Il me tarde désormais de lire la suite des aventures de Intissar et Héra.
Lien : https://lirecestboireetmange..
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Deux jumelles et deux somnambules
  20 septembre 2018
Deux jumelles et deux somnambules de Enid Blyton
Autant, au début de leur internat, Isabelle et Patricia O'Sullivan n'était pas ravies d'être en pension, elles ont vite fait leur place au Collège Saint Clair.

Série d'uniquement six livres et pour moi, étant enfant, ça été suffisant car tout comme l'autre série d'Enid Blyton, 'Malory School' qui se passait dans un pensionnat, je n'ai pas trop aimé. Je préférais les aventures genre 'le club des cinq' ou 'Mystère'.

Ici, tout tourne autour de la vie quotidienne dans un pensionnat de demoiselles d'assez bonne famille (car autant le dire, ce n'était pas l'école communale).

Il n'était pas question de grands mystères ni de grandes aventures. Il se passait de petits évènements entre les professeurs et les élèves... surtout les élèves entre elles avec leurs éternelles chamailleries.

D'un livre à l'autre, on retrouve toujours les mêmes personnages sauf quand une nouvelle arrive dans la pension.

Des six titres, j'avais préféré 'Deux jumelles et une écuyère' où l'intrigue tournait autour de Carlotta une fillette mystérieuse qui partait solitaire faire de longues promenades à cheval. Cette histoire était assez joliette et un peu différente des autres.

Au sujet du livre 'Deux jumelles et deux somnambules', je me souviens très bien m'être attendu à quelque chose de très mystérieux comme des errances nocturnes dans les couloirs déserts du pensionnat avec pourquoi pas des fantômes hostiles et menaçants... mais non, rien de tout ça !

* Liste des livres :

- paru en 1941 : Deux jumelles en pension - (traduction en 1964)

- 1942 - Deux jumelles et trois camarades - (1964)

- 1943 - Deux jumelles et une écuyère - (1965)

- 1944 - Hourra pour les jumelles ! - (1965)

- 1944 - Claudine et les jumelles - (1966)

- 1945 - Deux jumelles et deux somnambules - (1966)

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L'homme de Lewis
  20 septembre 2018
L'homme de Lewis de Peter May
Deuxième volet de cette fameuse trilogie écossaise.

Deuxième cadavre retrouvé.

Prétexte pour se retrouver en immersion totale une deuxième fois sur ces îles Hébrides. Vent, pluie, brouillard, percées magnifiantes du soleil... Le lecteur commence à bien appréhender ce climat inhospitalier. Entre autres choses.

Prétexte aussi pour découvrir un autre pan du passé de ces insulaires.

Et puis, on veut tout de même connaître l’identité de la victime et comment elle s’est retrouvée dans les tourbières de l’île Lewis.



Entre visite, histoire et suspense, il n’est pas illusoire de dire que ce fut un voyage littéraire complet.

Encore !
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Warcross, tome 1
  20 septembre 2018
Warcross, tome 1 de Lu Marie
Un roman conseillé par ma médiathécaire, qui me donne souvent de bons "tuyaux" pour les achats du CDI où je travaille. Bien que n'étant pas du tout attirée par l'univers des gamers, je me suis assez vite laissée prendre par le personnage d'Emika, déjà parce qu'il est assez rare de rencontrer une héroïne dans ce type de rôle, hackeuse et joueuse de génie, c'est plutôt réservé aux garçons en général ! Mon côté féministe a apprécié. Ensuite parce le monde où elle vit pourrait bien être notre futur assez proche, les technologies actuelles se rapprochant déjà de ce qui est décrit ( casques de réalité virtuelle, jeux en réseau donnant lieu à des compétitions au niveau mondial, interconnexion entre tous nos appareils, traçage de nos actions...). L'auteure s'est certainement inspirée de jeux existants pour créer Warcross. En tout cas le roman est bien documenté, et je pense que les habitués de ce type d'univers s'immergeront sans peine dans les parties qu'elle décrit. L'intrigue est bien construite, on a envie de découvrir qui est Zéro, ce mystérieux saboteur qui s'est immiscé dans le championnat et qu'Emika est chargée de traquer par le créateur du jeu. Ce créateur, Hideo Tanaka, prend une place de plus en plus importante dans la vie d'Emika, et comme il était prévisible, une idylle se noue entre eux. Ce petit côté sentimental plaira sans doute au public adolescent, même si personnellement je l'ai trouvé très convenu. L'action monte peu à peu en puissance, on a du mal à lâcher le livre avant la fin. Mais justement, cette fin, à mon avis de nombreux lecteurs en devineront les principaux éléments bien trop vite, c'est assez facile ! Ce petit bémol mis à part, je suis à peu près sûre que ce roman et sa suite trouveront une place dans mes étagères au collège.
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Notre vie à trois
  20 septembre 2018
Notre vie à trois de Colline Hoarau
Tout d’abord, je tiens à remercier Colline HOARAU de m’avoir offert ce livre pour le chroniquer.



Colline HOARAU est née en 1966 à l’île de la Réunion. Curieuse, elle adore l’école et se retrouve souvent première de la classe, avec une préférence pour les matières littéraires. Très sociable et avec un caractère fort, elle est, pendant toute sa scolarité, chef de classe. Elle gardera de ces années, essentiellement à la Réunion, un souvenir joyeux. A 15 ans, elle suit ses parents dans le Béarn. C’est une difficile rupture avec son île et ses amis. Elle se plonge dans la lecture, dévorant toute la littérature de la bibliothèque d’Orthez. Elle aime les classiques, n’hésitant pas à lire Zola ou Balzac et à apprendre les poésies les plus longues de Lamartine.



Elle est reçue au bac à 17 ans. Elle a envie de littérature. Une année de Lettres Modernes à la l’université de Pau ne va pas la convaincre. Elle découvre l’informatique qui satisfait son esprit avide de nouveautés. Elle passe d’analyste-programmeur à formatrice, préférant l’humain aux machines. Elle change de métier en fonction des opportunités et de ses envies d’apprendre, de passer à d’autres univers. Mariée, puis divorcée, elle veut présenter son île à ses deux filles. Elle y revient sans retrouver l’air de son enfance.



Elle fera plusieurs allers et retours entre la métropole et la Réunion. Le choix est impossible entre les deux mondes, si éloignés culturellement et géographiquement.

Commence alors une période tournée vers les autres : un engagement fort à SOS Racisme, la direction d’associations d’insertion, la responsabilité dans un office HLM de la Région parisienne.



Passionnée par ce qu’elle fait, Colline HOARAU est toujours très active. Elle devient chef de cabinet. Elle adore écrire, des rapports, des discours, et, pendant les longs et fréquents conseils municipaux, elle écrit sur son portable. Il lui suffit d’ouvrir l’ordinateur pour que les mots arrivent. Les doigts tapotent sur le clavier à toute vitesse.



Elle retrouve une amie d’enfance qui lui dit un jour : « je pensais que tu deviendrais écrivain ». C’est le déclic. Elle imagine alors mettre en forme ses écrits. C’est ainsi que naîtra « L’adieu à Lila » ou son album réunionnais, son premier roman.



Elle s’est installée avec son compagnon en Bretagne depuis 2012, revenant à la formation. Elle se dit adoptée par les Bretons, apprenant la langue et adorant le caractère de la région. Elle a l’impression de retrouver le côté sauvage du Sud de la Réunion. Elle aménage son temps pour pouvoir lire et écrire davantage.



Elle vient d’obtenir une licence de Breton et Langues Celtiques à Rennes 2, travaille dans une école Diwan en breton.



Notre vie à trois (version broché et numérique) est son deuxième roman, par la suite elle a écrit « Sois sage Reine-May« , « Madigoù: Où la petite fille aux bonbons« , « Histoire d’enfants » et « Peut-on tout réparer« .



Par ailleurs, Colline Hoarau anime un blog dans lequel vous trouverez sa bibliographie, ses citations, ses articles ainsi que son actualité.



Le titre et la couverture sont parfaitement choisis, en effet ce couple dont il est question au début du livre va devoir apprendre à vivre avec la maladie de parkinson, tellement présente et imposante qu’elle s’impose en quelque sorte comme une troisième personne qui vient perturber leur quotidien.



L’écriture est fluide et simple, les mots bien choisis et intenses permettant aux néophytes de mieux comprendre et connaître cette maladie dont on ne connait que trop souvent le nom sans en connaître les symptômes et ce que cela implique.



L’originalité du livre tient au fait que chaque évènement autour de la maladie est abordé d’une part par le malade, Achille, et de l’autre part, Orchidée, la conjointe.



On voit au fil de la lecture que ce couple vit la maladie intensément et constamment telle une épée de Damoclès prête à faucher cet vie.



Les points de vue de ce couple autour de la maladie sont très intéressants car même si chacun appréhende la maladie avec leur vision proche, on se rencontre que les avis convergent dans le même sens et que leur souffrance est commune.



En effet, les gestes du quotidien deviennent un vrai combat et une vraie souffrance pour Achille. Ce qui était inné ne l’est plus et il doit lutter et réapprendre le moindre geste de la vie courante.



Orchidée, quand à elle, souffre d’être impuissante malgré tous les efforts fournis et les recherches (médicales, vestimentaires) effectuées pour soulager le quotidien d’Achille.



Le regard des autres est pesants également car il se situe en pitié et incompréhension. Ce qui amène le malade et son entourage à devoir s’isoler.



Ce passage m’a particulièrement marqué et choqué:



Le dentiste ou l’homme qui ne voulait pas



Dans certaines contrées, c’est un défi de trouver des spécialistes. Un rendez-vous fut pris. Un entretien fut tenu. Je me retrouvai plus dépité à la sortie qu’à l’arrivée. Le dentiste, effrayé par ma maladie, ne souhaitait pas me soigner. Je ne sais plus comment il me l’avait intelligemment glissé. Mais il me le fit comprendre. Il ne me restait plus qu’à en trouver un autre. J’ai besoin d’avoir une dentition soignée, comme tout un chacun. Je me rends bien compte que les repas, surtout avec d’autres, sont les moments les plus sensibles et les plus difficiles à gérer.

Comment un homme de science, peut-il refuser de soigner un malade au prétexte qu’il a peur?! Je n’arrive pas à comprendre.



Colline Hoarau explique la maladie de Parkinson de manière réaliste et vraie sans jamais tombé dans le dramatique.



Avant de lire cet ouvrage, comme tout le monde, je pensais que les malades atteints de la maladie de Parkinson n’avaient que le tremblement comme symptôme.



Aujourd’hui je sais que cela ne s’arrête pas à cela et je vois tout ce que cela implique pour le malade et son entourage.



Je ne peux que recommander cet ouvrage d’autant plus si on connait une personne atteinte de cette maladie. Cela permet de mieux la comprendre et de faire sauter des préjugés.



Ce livre est un hymne à l’amour et à la tolérance.
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La menace
  20 septembre 2018
La menace de S.K. Tremayne
C'est l'histoire d'une jeune femme Rachel, qui peu de temps après avoir rencontré David, un riche veuf, se marie et devient maîtresse de maison d'un immense domaine. Au début elle a du mal à s'habituer à sa nouvelle vie car tous ce qui l'entoure lui rappelle l'ex femme de son mari, Nina. Mais elle va prendre ses marques petit à petit et essayer de se faire une place dans la vie de son beau-fils Jamie, orphelin depuis un peu plus d'un an de sa maman. Seulement les choses vont être plus compliquées qu'elle ne le pensait car cet enfant est particulier, étrange, il lui fait peur. Surtout après lui avoir prédit sa mort.

J'ai trouvé cette lecture excellente. C'est un bon thriller, addictif, troublant, j'ai beaucoup aimé.

Dans les débuts et seulement dans les premières pages, j'avais l'impression de lire une copie du roman de Daphné Du Maurier "Rebecca" que j'ai lu en début d'année. Mais la ressemblance est très légère car dans "La menace", l'histoire de Rachel prend un tout autre chemin.

Le récit est tellement captivant qu'on tourne les pages sans s'en rendre compte. Tout est très bien ficelé, le décor des campagnes anglaises et du bord de mer est envoûtant et assez inquiétant par moment. Les personnages sont très énigmatiques et pas un seul n'échappe à la règle, ils sont tous intrigants. L'histoire est prenante et stressante à la fois car on s'imagine tout un tas de choses mais l'auteur joue avec le lecteur, il nous fait tourner en rond et j'ai adoré ça. Tout le monde à l'air coupable ou du moins tout le monde semble avoir quelque chose à cacher. Et ce que j'ai adoré c'est le fait d'avoir le doute jusqu'au bout et de n'avoir la réponse qu'à la fin.

L'auteur m'a tenu en haleine pendant toute ma lecture et je dois avouer que la fin m'a énormément surprise. Elle est complètement différente de celle à laquelle je m'attendais mais elle ne m'a pas déplu, au contraire. Je l'ai trouvé assez originale.

En faisant quelques recherches sur internet j'ai découvert que S. K. Tremayne était le pseudonyme du journaliste et écrivain Sean Thomas. Mais j'ai aussi découvert qu'il avait écrit d'autres romans avec un autre pseudo Tom Knox. Je n'avais encore rien lu de lui mais dans ce thriller j'ai beaucoup aimé son style et je suis curieuse de découvrir d'autres de ses romans.
Lien : http://saramimie.canalblog.c..
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Au-delà de la forêt
  20 septembre 2018
Au-delà de la forêt de Nadine Robert
Lu à haute voix en septembre 2018



Imaginez un petit village, à peine un hameau, perdu dans une forêt aussi effrayante qu’incommensurable. On a beau connaître le danger et savoir que personne n’ose s’y aventurer, comment ne pas avoir irrésistiblement envie de savoir ce qu’il y a au-delà ? Existerait-il un moyen d’y parvenir sans se risquer à traverser ?



Telle est l’intrigue passionnante de ce bel album qui a littéralement ravi mes garçons (7 ans et demie et 9 ans) qui lisent pourtant plus volontiers des gros pavés ces derniers temps… Cette idée de ne pas renoncer là où tous rebroussent chemin, de passer outre et de se poser un défi spectaculaire – tout cela leur a parlé à 100% ! Un peu comme l’avait fait Le secret du rocher noir, construit suivant à partir d’une configuration similaire. Le suspense est instauré dès la couverture (puisque le titre nous annonce qu’il s’agit d’aller au-delà de la forêt sans rien nous montrer qui dépasse l’horizon des deux protagonistes), puis délicieusement ménagé jusqu’à la dernière page. Mes petits auditeurs ont vibré de plaisir, à un point auquel je dois avouer que je ne m’attendais pas !



Mais il n’y a pas que cela : l’objet-livre est beau, avec sa couverture rigide et texturée et ses illustrations tellement « vintage » (on croirait presque retrouver un album de Beatrix Potter). À dire vrai, d'habitude, j’ai plutôt le coup de cœur pour les explosions de couleurs qui sont peut-être plus dans l’air du temps, comme par exemple – pour rester dans l’univers de la forêt – dans l’album Lotte, fille pirate, de Sandrine Bonini et Audrey Spiry. Mais finalement, ce côté rétro, travaillé jusque dans les moindres détails, graphismes, couleurs un peu effacées, donne au livre des allures de conte et produit un effet réconfortant comme une madeleine de Proust.



Tout fait du bien dans cette lecture : l’enthousiasme de mettre à exécution une idée folle, la satisfaction du travail effectué et du chemin parcouru pas à pas, la complicité du jeune héro avec son père, et le bel élan collectif et la solidarité déclenchée par leur projet qui pouvait pourtant paraître si démesuré à première vue. Un vrai album « feel-good », immédiatement adopté par mon cadet comme livre de chevet !
Lien : http://ileauxtresors.blog/20..
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Un gentleman à Moscou
  20 septembre 2018
Un gentleman à Moscou de Amor Towles
Un gentleman à Moscou est un roman à l'image de sa couverture : brillant et précieux.

Et pourtant, le pari est osé, puisqu'il n'y a qu'une seule unité de lieu, l'hôtel Métropol à Moscou. C'est là que nous faisons connaissance avec le comte Rostov et toute une galerie de personnages, aussi singuliers les uns que les autres.

Amor Towles a écrit un roman très américain. Il porte un regard émerveillé sur le vieux continent, un brin naïf sûrement, mais c'est aussi ce qui fait le charme du texte. Ce roman est presque hollywoodien, dans sa manière de rendre tout plus beau, plus lumineux. Il est difficile de croire qu'un ci-devant puisse vivre aussi bien sous l'air stalinienne, mais nous avons envie d'y croire. Parce que c'est plus beau, et plus lumineux comme ça.

Dans ce roman, les personnages parlent de littérature russe en buvant du vin, écoutent Mozart une verre de cognac à la main. Et l'auteur n'a pas son pareil pour nous parler de gastronomie. Le passage sur le choix du vin qui donne une idée de la nationalité du convive, ou celui sur la préparation de la bouillabaisse sont des moments d'anthologie.

Sur presque 600 p., il y a bien sûr quelques longueurs, mais l'humour de l'auteur et la finesse du texte font que nous les oublions vite.

Ce roman comme une coupe de champagne. Un vrai plaisir !

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Ani no senaka
  20 septembre 2018
Ani no senaka de Waka Sagami
Sagami Waka a fait le tour des éditions pour ses différents titres que ce soit Dramatic Maestro paru chez Asuka ou encore un baiser au goût de mensonge chez IDP.

On se retrouve aujourd'hui avec Ani No Senaka qui est édité chez Taifu Comic dans la catégorie boy's love.



Ani No Senaka à un sujet très compliqué qui demande un excellent travail pour ne pas tomber dans les clichés.



Dans cette oeuvre, la phrase qui ressort le plus est '' un amour interdit '' Mais



Qu'est-ce qui est réellement interdit ?



J'ai pensé à une relation entre élève et prof ou bien entre frères mais dans ce titre ce n'est pas le cas.



Très vite, on se retrouve submergé par le drame qui s'est passé il y a trois ans.



Haruhi est la femme de Keiichi et la soeur de Yuki, un jour elle va malheureusement perdre la vie, l'histoire va être basée sur la souffrance entre nos deux protagonistes qui doivent à eux deux subir les années sans sa présence.



Du côté de Yuki, c'est un jeune homme très travailleur, il n'arrête jamais entre la cuisine, le ménage, le jardin et sans oublier son colocataire qui se laisse aller.



Après une dizaine de pages, on ressent la douleur du récit, on remarque trop vite que Yuki est fou amoureux de son ami.



Sortir avec l'ex de sa sœur serait une trahison de sa part et il ne peut pas le concevoir.



J'ai aimé les différents flash-back que l'auteur a appliqués dans son oeuvre pour montrer la présence de Haruhi malgré ça mort.



Ce manga à quelques détails fort intéressants, on a deux cerisiers du japon dans le jardin qui représente Yuki et Haruhi sauf que celui de sa sœur n'a jamais fleuris.



Un symbole inévitable et tellement triste.



Malheureusement, le format Os ne suffit pas pour avoir un coup de cœur.



Tout n'est pas réellement expliqué, il y à beaucoup de questions en suspens et des personnages secondaires pas assez exploités.



Tout ceci gâche le déroulement de l'histoire et c'est pour ça que ma note va baisser.



On n'est pas assez surpris par les tournures, ce manga manque de renouveau.



Malgré cela, ça reste une bonne découverte qui donne envie de lire les autres oeuvres du mangaka.



On a des dessins soignés, de la psychologie et des scènes assez émouvantes alors, que demander de mieux ?



Ah si éviter les clichés et les stéréotypes !







En conclusion : Ce One-Shot est très touchant.



On a un manque de décors mais qui ne dérange en rien la lecture.
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Destins croisés, tome 3 : Ambre & Hugo
  20 septembre 2018
Destins croisés, tome 3 : Ambre & Hugo de A.J. Orchidea
Dans ce troisième tome, nous découvrons l’histoire d’Ambre, cousine de Frédéric et d’Hugo, meilleur ami d’Estelle (personnages principaux du deuxième tome). Une histoire d’amour que nous attendions, avec beaucoup d’amour et aussi de tristesse qui nous touchent au plus profond de nous. Une histoire d’amour des temps modernes comme nous le vivons tous avec ses hauts et ses bas (même si nous essayons parfois de les oublier pour ne pas sombrer). L’auteure est parvenue, comme elle sait très bien le faire, à nous faire vivre l’histoire comme si nous en faisions partie et tout en mêlant érotisme, amour et tristesse. Ce petit dernier d’une saga est le plus intense en y intégrant l’actualité de ce monde qui peut toucher tous les lecteurs. Elle nous ouvre les yeux sur la vie et nous permets inconsciemment, dans ce roman, de nous remettre en question. Ambre m’a donné confiance en la vie et l’amour en me montrant qu’il n’y a rien de plus fort même sa propre famille (on ne l’a choisi pas !!!!). Hugo m’a montré qu’un homme fort en apparence cache toujours une part de sensibilité et ce trait de caractère qui m’a beaucoup touché et m’a donné envie de découvrir cette sensibilité cachée dans celui de mon compagnon. Je vous invite à découvrir la fin de cette saga que j’ai adorée et dévorée. En lisant ce dernier opus, vous en sortirez plus fort et avec un goût de la vie inébranlable. Un énorme coup de cœur que je vous recommande. À lire !

#Mimi
Lien : http://unpeudelecture.blogsp..
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Une soupe aux herbes sauvages
  20 septembre 2018
Une soupe aux herbes sauvages de Emilie Carles
Superbe livre ! à lire absolument !

Notre époque n'est pas très réjouissante mais franchement, à tout prendre, je n'échangerais pas pour le début du 20ème siècle dans les campagnes.

La vie y est si dure.

Dans ce monde mesquin et solidaire à ses heures, il y a des gens qui se lèvent et protestent contre l'ordre établi, par le "simple" appel à leur bon sens.

C'est le cas de Madame Carles, qui nous raconte sa vie de combat.

C'est à lire absolument absolument
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