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ISBN : 235178569X
Éditeur : Gallmeister (03/10/2016)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 273 notes)
Résumé :
Révoltés de voir le somptueux désert de l'Ouest défiguré par les grandes firmes industrielles, quatre insoumis décident d'entrer en lutte contre la "Machine". Un vétéran du Vietnam accroc à la bière et aux armes à feu, un chirurgien incendiaire entre deux âges, sa superbe maîtresse et un mormon, nostalgique et polygame commencent à détruire ponts, routes et voies ferrées qui balafrent le désert. Armés de simples clefs à molettes -et de dynamite- nos héros écologiste... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
cardabelle
  03 mars 2017
De temps en temps, j'aime bien revenir vers l'oeuvre de mon auteur favori, Edward Abbey.
Son combat pour la sauvegarde des milieux naturels fut reconnu aux Etats Unis et a toujours valeur d'exemple car en France, resurgissent ici et là des projets de fracturation du sol et du sous-sol, des projets miniers de tous genres menaçant l'intégrité de paysages sublimes .
Et utiliser l'humour comme vecteur de réflexion c'est un exercice subtile et intelligent qu'a réussi E. Abbey .
De temps en temps, reparler de son oeuvre me semble salutaire !

Alors, dans ce roman épique, on va suivre le gang de doux dingues prêts à tout pour déjouer des projets qu'ils jugent assassins pour le milieu naturel .
Et là, on est partis pour s'octroyer un moment de lecture de pure folie et de pur bonheur.
Bien sûr, le personnage principal, le plus déjanté, le plus touchant aussi c'est Hayduke, ancien combattant au viet-nam.
Mais ici, fiction et réalité se mêlent : on murmure dans les canyons qu' Abbey ait pris son ami Doug Peacock comme modèle pour le personnage de Hayduke mais, Peacock s'en est toujours défendu : il a expliqué dans ses écrits que le caractère du personnage de fiction est plus proche de celui de Abbey !
Allez savoir !
En tout cas, on se laisse entraîner avec plaisir dans une sarabande surréaliste , hors la loi dans des canyons ,dans le désert , au Lac Powel ...partout où des projets de massacres de l'environnement se concrétisent .
Justiciers ou Pieds Nickelés ,leur arme principale est une ...clé à molette !
Et on passe du rire à l'angoisse ,de l'incrédulité au soulagement .
On réfléchit après.
Un ouvrage militant bien sûr, et l'exagération forcenée des actions amène souvent la dérision .
Bien sûr,les apparences sont trompeuses :il ne s'agit pas de l'apologie du sabotage .
Cela reste une fiction hilarante ,insolente ,extravagante !
A lire absolument et si on veut prolonger le plaisir, il y a une suite ..."Le Retour du Gang...", mais c'est une autre histoire !
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michemuche
  27 juin 2016
Depuis peu j'ai découvert grâce à " Cardabelle " la maison d'édition " Gallmeister " et dans son catalogue un certain Edward Abbey.
Je suis donc parti dans le désert de l'Utah à la recherche " du gang de la clef à molette ".
J'ai pas été déçu. Dans la bande il y a George Hayduke le fou furieux, l'ancien béret vert, pas totalement remis de l'enfer du Vietnam, le spécialiste en armes et explosifs.
Seldom seen Smith, le mormon polygame, en congé sabbatique avec son église est le guide du groupe, le désert n'a aucun secret pour lui.
Le docteur Sarvis est le financier de l'équipe, le membre le plus équilibré du groupe.
La femme du gang mrs B. Abbzug la secrétaire du docteur n'a pas de fonction particulière sauf peut-être d'énerver George.
Leurs quêtes, sauver le désert de la destruction et des divers pollueurs, leurs méthodes est plutôt radicale, sabotage en tout genre, pelleteuses, camions,....
Edward Abbey écologiste avant l'heure, bien avant la "cop 21"a aimé le désert, il y est même enterré.
Bien sûr la méthode employée par le " gang de la clef à molette " est plutôt radicale, mais quel plaisir de suivre cette équipe de bras cassé, c'est grinçant, délirant, subversif, tout ce que j'aime.
Cerise sur le gâteau des illustrations du dessinateur Crumb jalonne le roman.
🎶 Quand t'es dans le désert depuis trop longtemps tu t'demandes à qui ça sert toutes les règles un peu truquées....🎶.
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Asterios
  05 juillet 2018
Jubilatoire! C'est en un mot ce que j'ai ressenti à la lecture de ce livre.
Cet auteur, écolo engagé militant, met en scène des personnages aux tempéraments bien trempés et attachants. Il sont 4 à se retrouver par hasard lors d'une descente en rafting sur le Colorado: un Mormon Polygame, un ancien du Vietnam alcoolique et déjanté, un chirurgien incendiaire et sa jeune compagne légèrement perturbée et amatrice de Marie-jeanne.
Ils ont en commun leur amour pour le désert et décident de se battre pour préserver de la civilisation ces étendues pour l'heure encore vierges et sauvages.
Le constat est sans appel, l'homme dénature la planète, il lui tire sa substance. Face à son avidité rien ne semble lui résister et pourtant pour ces quatre là rien ne semble impossible. Pour commencer ils décident de se faire la main sur les engins de construction délaissés sur la bordure des chantiers, puis visent les ponts, les mines de charbons...
C'est une cavalcade pleine de rebondissement et d'humour à laquelle sont livrés ces quatre insoumis bien déterminés à aller jusqu'au bout. L'adrénaline appelant l'adrénaline, leurs agissements les entrainent peut être un peu plus loin qu'ils ne l'avaient escompté.
Difficile de ne pas s'éprendre de ses joyeux drilles inconscients ou plutôt trop conscients. Difficile de ne pas s'émerveiller devant le désert se dessinant dans sa splendide rudesse sous la plume pleine d'enthousiasme d'Edwars Abbey.
On pourra souligner que ce qui est dénoncé ici; surconsommation, culture intensive, épuisement des ressources, destruction des espaces naturels, pollution etc... a été écrit en 1975.
Je ne peux que vous conseiller cette lecture fraiche et... optimiste.
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loreleirocks
  21 avril 2014
Comment mieux commencer une petite pause universitaire après un concours décroché de la réalité que par la lecture des aventures rocambolesques de quatre activistes-environnementalistes radicaux dans l'Utah, le long du Colorado.
Prolongement fictif de Desert Solitaire, du même auteur, et pas si fictif semble-t-il, puisque de nombreux actes vandales (ou apparemment Abbey dirait lui-même plutôt "anti-vandales") ont été testés de première main par l'auteur lui-même. Arrachage de panneaux publicitaires dans le désert, ajout d'un peu de sucre dans les réservoirs de bulldozers et autres monstres jurassiques du développement industriel (je dis pas que j'aimerais pas tester...), relooking de Smokey the Bear sur les panneaux de parcs nationaux... il parlait déjà de faire quelque chose pour "aider" le barrage de Glen Canyon qui ne faisait qu'amasser des alluvions, remplissant plutôt rapidement Lake Powell d'eaux stagnantes et stériles, sans autre utilité que fournir de l'électricité aux villes géantes implantées dans le désert (Vegas et Phoenix entre autre).
On retrouve bien le barrage de Glen Canyon comme objectif ultime de nos bras-cassés... à travers les prières hilarantes de Seldom Seen Smith le mormon. On le retrouve en fait tout le long comme représentation de développement inutile pour la grande majorité de l'humain mais surtout pour la nature, vu l'impact de sa construction et de sa présence.
Je vais arrêter avec le râlage.
Donc Seldom Seen Smith le mormon, ayant installé ses 3 femmes à distance gérable (24h de la suivante) s'occupe de diverses randonnées, descentes en raft de ce qu'il reste du Colorado, etc. C'est par ce biais qu'il embauche un ours, George Hayduke (je vois mieux la ressemblance avec Doug Peacock comme décrit par Rick Bass dans The Lost Grizzlies! Hahaha! Beaucoup mieux!), ex-personnel médical au Vietnam qui s'exprime par grognements ou jurons, réclame des "chemicals!" au p'tit déj' et deviens la référence pour le plasticage de diverses constructions. Et en avant la descente, avec pour passagers, un médecin veuf d'origine arménienne qui part des délires contrant le développement irraisonné de l'ère actuelle de l'anthropocentrisme et en fait des grands noeuds de savoirs classiques. Et le Doc est accompagné par le petit élément féminin nécessaire et perturbateur. Bon, Bonnie Abbzug n'est pas exactement la manière dont les femmes aiment voir les femmes représentées. M'enfin, le fou rire! Sous-valorisée, indisciplinée, râleuse et bien perchée, elle ajoute aux obsessions des trois autres en en rajoutant une belle couche.
Bref, des personnages cocasses, du sport grande nature, un peu d'histoire de la région, des courses poursuites avec un mormon mégalo, courses poursuites dans le désert, les canyons... aide au suicide de bulldozers, sacrifice de trains automatiques de transport de charbon, recettes d'explosifs maison... Et toujours, dans un paysage merveilleux, dans lequel transparaît l'amour d'Abbey pour celui-ci, au milieu ded délires hilarants de Hayduke lui-même imaginant les délires fantasques du fan de grosses machines industrielles de destruction massive de paysages.
Je vois bien mieux pourquoi on peut, d'une certaine manière, considérer Abbey comme héritier de Thoreau en terme de "civil desobedience"... Aaaah, que de choses à lire et à relire. C'est sans fin... Et tant mieux!
Un gros coup de coeur, que je relirai sans aucun doute, au plus bas moralement dans un milieu urbain étouffant, histoire de rendre un peu de mordant à ma vision du monde en dehors de mon jardin sauvage.
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Arakasi
  12 octobre 2017
George Hayduke est vraiment furax. Faut dire qu'il a des raisons pour cela. de retour du Vietnam depuis quelques mois à peine, il a ramené de la guerre l'impression de s'être fait méchamment entubé par le pays qu'il était censé protéger et une féroce envie de faire tout péter. Autant mettre toute cette colère au service d'une bonne cause. Ni une, ni deux, notre vétéran s'associe à une poignée de doux rêveurs (presque) aussi perchés que lui – un chirurgien pyromane, sa magnifique maîtresse et un mormon en rupture avec sa communauté – pour monter une bande d'eco-terroristes amateurs. Leur objectif : rendre à l'Ouest américain sa splendeur originelle. Leurs moyens : de la dynamite, du beurre de cacahuète et beaucoup, beaucoup d'enthousiasme. Tremblez USA, capitalistes sauvages, politiciens véreux, hommes de loi constipés, pollueurs invétérés, car le gang de la clef à molette est sur le sentier de la guerre !
Cadeau de mon papa qui a tant apprécié le roman qu'il l'a offert à tout son entourage, « le gang de la clef à molette » s'est avéré une très bonne pioche. Quelle plaisir d'arpenter les grands espaces américains en compagnie d'une si sympathique bande de bras cassés ! Allumés, excentriques, un brin alcoolos, assez loosers sur les bords… Hayduke et ses potes n'ont en apparence rien pour eux. Mais ils ont de l'idéalisme et de la motivation à revendre, sans compter une rage d'en découdre propre à déplacer des montagnes. Leurs aventures picaresques à travers l'Arizona sont l'occasion de maints événements burlesques et retournements de situation inattendus. Sabotages, courses poursuites à travers le désert, fusillades… le réalisme ? On s'en fout ! le politiquement correct ? On s'en fout ! « le gang de la clef à molette » est un gigantesque et hilarant bras d'honneur à une Amérique bien-pensante et sûre d'elle-même, une revanche éclatante des solitaires sur la majorité monstrueuse, des exclus sur le Grand Capital. Un roman engagé, divinement drôle et qui fait un bien fou au moral. A consommer sans modération.
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Citations et extraits (84) Voir plus Ajouter une citation
Charybde2Charybde2   12 juillet 2013
La première chose qu'ils virent, ce furent des amoncellements de terre remuée, des bancs stériles en formations parallèles, des alignements de roches, et du sol retourné qui ne nourrirait plus jamais une seule racine d'herbe, de buisson ou d'arbre (sur la durée de vie probable de la nation navajo, vendue, trompée, trahie).
Ils virent ensuite un excavateur Euclid, avec une cabine située à vingt pieds de haut, venant droit sur eux, tous phares allumés, cornant comme un dinosaure blessé, la cheminée d'échappement crachant une fumée noire. Au volant, un fermier déraciné de l'Oklahoma ou du Texas, secoué comme un sac de noix, le pied sur l'accélérateur, les regardait derrière des lunettes de soleil foncées, un masque antipoussière sale pendu à son cou. Bonnie eut tout juste le temps de quitter la route avant un choc fatal.
Elle alla se garer à l'ombre et sous le couvert d'un bosquet de pins pignons. Ils gagnèrent ensuite à pied la hauteur la plus proche pour une observation à la jumelle.
Ce qu'ils virent est difficile à décrire avec les mots d'un quelconque langage humain. Bonnie pensa à une invasion de Martiens, à La guerre des mondes. Ke capitaine Smith se souvint de la mine Kennecott's à ciel ouvert (la plus grande du monde, disait-on) près de Magna dans l'Utah. Le docteur Sarvis songea à la chaîne d'oligarchies et d'oligopoles impliqués : Peabody Coal n'était qu'un bras de Kennecott Copper, Kennecott qu'un membre de l'United States Steel, elle-même impliquée dans des relations incestueuses avec le Pentagone, Standard Oil, General Dynamics, Dutch Shell, I.G. Farben Industries, le tout formant un conglomérat s'étendant sur la moitié de la planète Terre, comme un monstre aux multi-tentacules, à la vision totale, au bec courbe, ayant pour cerveau une banque de données, pour sang un flux de monnaie, pour coeur une pile atomique et pour langage le monologue technotronique de nombres imprimés sur une bande magnétique.
George Washington Hayduke, lui, eut la vision la plus simple et la plus claire : il pensa au Vietnam.
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Corboland78Corboland78   05 octobre 2011
Presque partout le paysage était dépourvu de routes, inhabité, désert. Ils avaient envie qu’il restât ainsi. Ils feraient tout pour cela. Pour le garder tel quel. » Et pour tout faire, ils vont tout faire les quatre membres du gang. Un ancien du Vietnam, un mormon polygame ainsi qu’un chirurgien et sa maîtresse délurée, vont se lancer dans une série de sabotages des ponts tendus entre les canyons et des énormes engins de travaux publics qui détruisent la nature millénaire pour construire les routes qui apportent la civilisation moderne. Bien entendu les autorités ne vont pas les laisser faire et la longue traque commence. Le récit se déroule dans les splendides paysages de l’Utah et de l’Arizona, ces déserts mythifiés pour nous autres Européens, par les westerns. L’écriture est précise et documentée, les détails techniques sur les bulldozers et les armes sont maîtrisés, les descriptions des paysages avec leur faune et flore révèlent un amoureux fou de cette terre vierge qui tend à disparaître inexorablement. Tant qu’il y a de la vie, il faut se battre mais les combats les plus beaux sont aussi les plus désespérés. « C’était donc le Vietnam qui continuait. Rien ne manquait sinon la végétation et Westmoreland, les putes et les drapeaux. Et moi comme dernier Viet dans la jungle. Ou le premier peut-être.
+ Lire la suite
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ChezLoChezLo   27 novembre 2010
Content, Hayduke se tape une autre bière, la dernière des six achetées à Flagstaff, et conduit sa jeep vers la rivière à la vitesse tranquille et raisonnable de soixante-dix miles à l'heure en braillant une chanson incohérente. Il est en fait un danger pour les autres conducteurs mais il se justifie de cette manière : si vous êtes sobre ne conduisez pas, si vous buvez conduisez comme un fou. Pourquoi ? Tout simplement parce que le pied c'est la liberté, pas la sécurité. Parce que les routes devraient être largement ouvertes à tous : enfants sur des tricycles, petites vieilles dans des Plymouth Eisenhower, lesbiennes homicides conduisant des tracteurs à remorque Mack de quarante tonnes. Foin des choix, des permis, au diable les codes de la route. Que nos routes accueillent tout le monde.
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Corboland78Corboland78   29 mars 2012
Presque partout le paysage était dépourvu de routes, inhabité, désert. Ils avaient envie qu’il restât ainsi. Ils feraient tout pour cela. Pour le garder tel quel. » Et pour tout faire, ils vont tout faire les quatre membres du gang. Un ancien du Vietnam, un mormon polygame ainsi qu’un chirurgien et sa maîtresse délurée, vont se lancer dans une série de sabotages des ponts tendus entre les canyons et des énormes engins de travaux publics qui détruisent la nature millénaire pour construire les routes qui apportent la civilisation moderne. Bien entendu les autorités ne vont pas les laisser faire et la longue traque commence. Le récit se déroule dans les splendides paysages de l’Utah et de l’Arizona, ces déserts mythifiés pour nous autres Européens, par les westerns. L’écriture est précise et documentée, les détails techniques sur les bulldozers et les armes sont maîtrisés, les descriptions des paysages avec leur faune et flore révèlent un amoureux fou de cette terre vierge qui tend à disparaître inexorablement. Tant qu’il y a de la vie, il faut se battre mais les combats les plus beaux sont aussi les plus désespérés. « C’était donc le Vietnam qui continuait. Rien ne manquait sinon la végétation et Westmoreland, les putes et les drapeaux. Et moi comme dernier Viet dans la jungle. Ou le premier peut-être.
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AsteriosAsterios   02 juillet 2018
- Des hommes et des femmes dans la fleur de leur jeunesse, tels que Hayduke, tels que Bonnie, saignés à mort sans être blessés. Extension de la leucémie aigüe, cancer du poumon... Je pense que le mal est dans le la nourriture, dans le bruit, dans la surpopulation, dans le stress, dans l'eau, dans l'air. j'en ai trop vu Seldom. Et ça ne peut qu'empirer si nous les laissons mener à bien leurs plans. C'est pour cela.
- Pour cela que vous êtes ici?
- Très précisément.
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