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Jacques Chambon (Traducteur)Hélène Collon (Traducteur)
ISBN : 2253054380
Éditeur : Le Livre de Poche (01/09/1990)

Note moyenne : 3.91/5 (sur 79 notes)
Résumé :
Après le printemps et l'été d'Helliconia, voici venir son hiver, troisième volet de la prodigieuse trilogie de Brian Aldiss.
Un hiver de mille ans qui sera pour les humains le temps de la décadence et du repli dans les cavernes profondes, et peut-être celui de l'oubli de la civilisation qu'ils ont su créer durant l'été.
Luterin Shoderankit veut se montrer digne de son père, le gardien redouté de la Grande Roue de Karnabhar. Il devient un héro... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  07 décembre 2016
La conclusion ( ou le début sourire ) d'une excellente trilogie ...
Ce cycle est un magistral exemple de livre univers .
Les trois volumes ont en commun de grandes qualités ( même si le troisième tome est de loin mon préféré ).
Un style irréprochable que ce soit le rythme , la caractérisation , la cohérence .
Un univers crédible aux fondements solides avec des personnages denses qui nourrissent la trame narrative .
Un récit assez complexe , pour ne pas dire foisonnant , avec un très grand sens du détail et des nuances qui alimentent une intrigue complexe . cohérente et multiple à souhait .
Heliconia est un monde superbe que ou l'on a vraiment l'impression de se balader .
Du point de vue de l'histoire d'Heliconia , c'est le début du grand hiver qui va plonger la planète dans un froid intense et effacer la civilisation de la plus grande partie de cette planète .
Cet hiver va même rendre la vie impossible à la surface de ce monde .
L'intrigue se déroule principalement dans le nord où l'hiver est précoce et où l'on s'organise pour tenir : pour préserver la vie et la civilisation .
L'auteur mettra un terme à toutes " les affaires en cours " qui ponctuaient les deux tomes précédents .
j'ai particulièrement apprécié cet aspect fin du cycle très soignée et satisfaisante .
L'histoire se termine naturellement ... un peu comme une vague doucement sur un rivage .
C'est donc un roman très bien conçu et un univers dépaysant et crédible , impressionnant de réalité et de présence ...
On peu commencer ce cycle par le troisième tome , c'est mon humble avis . Ce ne manquera pas de sel .
Si le cycle de Dune et d'Heliconia ainsi que d'Hypérion ( entre autre car cinq oeuvre au total ) vous passionne :
Il y a la thèse de littérature de Laurent Genefort sur les livres univers , qui est disponible en ligne sur le site de l'auteur , en accès libre .
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Commenter  J’apprécie          542
Cacha
  05 septembre 2015
Suite et fin des saisons d'Helliconia, trilogie marquante dont j'ai longtemps rêvé.
Durant le long hiver, les habitants grossissent et se prémunissent du froid comme ils peuvent.
J'ai vraiment trouvé ces romans de SF intéressant.
Commenter  J’apprécie          202
Henri-l-oiseleur
  16 décembre 2015
Ce troisième et dernier volume de la trilogie raconte la période où Helliconia s'éloigne progressivement de son étoile la plus chaude, et où le grand hiver dont elle sortait au premier tome, revient avec son cortège de maladies, d'épidémies et de guerres. L'épidémie, liée à l'écologie particulière de la planète, est magnifiquement traitée, à la fois comme catastrophe et comme stratégie de survie de l'espèce ; parallèlement, l'auteur raconte les bouleversements politiques d'un état septentrional qui, pour passer le long hiver de plusieurs siècles qui se prépare, se dote de structures autoritaires, voire totalitaires, et embrigade la population, sans comprendre clairement, d'ailleurs, les dégâts qu'il commet. La cadre est si grandiose, les idées narratives si brillantes, qu'à mon sens ce volume est le meilleur de la série, qui est globalement très bonne.
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Riduidel
  14 mars 2020
Dans ce roman, on suit les pas d'un homme, Luterin Shoderankit, dans ses aventures autour du glacial continent de Sibornal, qui s'enfonce doucement dans l'hiver des grandes années d'Helliconia. Toutes ces aventures n'ont hélas pas vraiment de but, car Luterin est un pantin dont les ficelles sont tirées par son père (mais de loin, donc il s'en doute pas). du coup, on le voit errer à travers les préparatifs militaires d'une nation qui souhaite survivre par tous les moyens à un hiver qui durera plusieurs siècles. Et dans ce cas, d'une manière typique, on voit apparaître le combat classique entre les conservateurs, qui vont tenter de faire survivre un mode de vie quitte à le vider de sa substance, et les partisans de l'adaptation, qui ne savent pas trop ce qu'ils vont venir, mais savent néanmoins qu'ils veulent voir changer les choses.Je ne sais pas si ça se voit, mais j'ai trouvé l'ensemble de ce roman franchement ennuyeux. le héros n'est pas franchement charismatique, pas plus que les personnages l'accompagnant, ses aventures ne sont pas non plus vraiment palpitantes et les décors traversés sont (à l'exception de la roue de Kharnabar) quasiment sinistres.Et ce n'est pas le paratexte qui nous présente une Terre transformée après un hiver nucléaire qui va semer ce roman. car ce paratexte vire dans le new-age le plus sordide, avec amour universel, illumination de Gaïa et nomadisme bobo.En fait, je me demande bien ce qui a pu m'attirer dans ma jeunesse dans le cycle d'Helliconia. Parce que oui, c'est une relecture. Je devais avoir environ quinze ans quand je l'ai lu la première fois et je dois reconnaître que ces bouquins m'avaient plutôt marqué, avec leurs phagors et autres nécrogènes. Je n'y vois plus maintenant qu'un moyen pour Aldiss de masquer les multiples incohérences de ces livre-mondes. Car incohérences il y a : de l'apparition de l'homme à la station Avernus, il n'y a pas grand chose qui tienne la route.Et du coup, je n'ai plus qu'à vous recommander de passer votre chemin, pour lire des oeuvres plus intéressantes (et il y en a quand même un paquet).
9782070396399"
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ZeroJanvier79
  14 octobre 2019
Ce dernier tome de la trilogie Helliconia n'est peut-être pas mon préféré, mais il conclut tout de même de belle façon l'oeuvre phénoménale de Brian W. Aldiss.
Après le printemps et l'été, l'heure de l'hiver arrive et la boucle va pouvoir être bouclée. L'humanité s'apprête à subir plusieurs siècles de climat défavorable et de déclin, alors que les phagors veulent reprendre possession de leurs territoires ancestraux.
J'ai tendance à penser que ce troisième volume amplifie les qualités et les défauts des précédents : le récit principal n'est pas toujours passionnant, on ne s'attache pas forcément aux personnages, mais l'ensemble transcende l'histoire globale d'Helliconia et de ses saisons multi-centenaires.
C'est une belle conclusion à une trilogie mémorable, parfois ardue à lire, exigeante, mais qui vaut vraiment le coup.
Lien : https://zerojanvier.fr/2019/..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
GabySenseiGabySensei   11 juillet 2011
Quel labyrinthe que la vie des hommes! Comme il doit être plus facile d'être un phagor! Eux au moins ne sont pas torturés par le doute ou l'espoir. Quand on est jeune, on entretient l'illusion que tôt ou tard une chose merveilleuse arrivera, qu'on rencontrera une femme admirable, et qu'on saura se montrer également admirable pour elle.

En même temps, on est sûr que dans les vastes étendues des possibilités, dans les forêts d'opinions contraires, il y a quelque chose de vital à savoir; à savoir et à comprendre. Qu'on finira par le savoir et qu'on transformera le grand mystère en un récit cohérent. Pour qu'émerge alors de la brume notre véritable vie -le cœur de toute chose- pour rejoindre la pure lumière et la compréhension absolue.

Mais ce n'est pas du tout comme cela que les choses se passent. Cependant, si ce n'est pas comme cela, d'où vient que l'idée nous en tourmente et nous rende malheureux?

(P 394)
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Malahide75Malahide75   06 mars 2016
Ce processus pathologique jouait un rôle vital dans la préservation de la race humaine et s’accompagnait d’un effet secondaire dont bénéficiait l’ensemble de la biosphère. Au printemps, les quotas énergétiques croissants de la planète réclamaient une biomasse plus diversifiée ; pareillement, la diminution des quotas énergétiques au moment de l’hiver demandait une réduction de l’ensemble de la biomasse. Le virus opérait dans la population humaine un élagage en rapport avec l’ensemble de l’organisation de la chaîne alimentaire dans la biosphère.
L’existence humaine n’était pas possible sans le virus, tout comme les troupeaux de flambregs auraient finalement cessé d’exister sans le fléau que représentait la mouche à rayures jaunes.
Le virus détruisait. Mais c’était une destruction génératrice de vie.
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Malahide75Malahide75   06 mars 2016
Une guerre civile, une guerre entre génération, éclata. La station se transforma en champ de bataille. Les organes mutants prirent le large ; beaucoup d’entre eux furent détruits.
Ce combat se poursuivit durant plusieurs années et plusieurs vies. Les morts furent nombreux. La vieille structure des familles, restée si longtemps stable, fondée sur des modèles éprouvés sur Terre, éclata. Les deux camps avaient pour noms les Tan et les Pin, mais les étiquettes n’avaient que peu de supports avec ce qui avait un jour existé. L’Avernus, havre technologique, temple de tout ce qu’il y avait eu de positif et d’entreprenant dans l’intelligence humaine, n’était plus qu’une arène pleine de confusion dans laquelle des sauvages passaient le plus clair de leur temps à se tendre des embuscades pour se fracasser le crâne.
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GabySenseiGabySensei   11 juillet 2011
Toute la sagesse du monde a toujours existé: buvez-y tout votre soûl et elle s'étendra.
(P 391)
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lehibooklehibook   03 janvier 2020
Un acte de défi...c'est dans la nature humaine.Rien ne sert de rester assis à fumer de l'occhara.Ce n'est pas comme cela que nous progresserons.La clef de l'avenir gît dans l'avenir , non dans le passé.
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Videos de Brian Wilson Aldiss (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Brian Wilson Aldiss
Extrait de l'hommage à Brian Aldiss aux Utopiales 2017 avec N.Spinrad, L.Genefort, G.Klein et L.Queyssi.
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