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ISBN : 2738119433
Éditeur : Odile Jacob (05/03/2009)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 102 notes)
Résumé :

Bonne humeur, paix intérieure, confiance, sérénité...
Mais aussi cafard, inquiétude, nostalgie, agacement, désespoir...

Mélange subtil d'émotions et de pensées, nos états d'âme sont le cœur battant de notre lien au monde. Toujours présents, toujours influents, ils accompagnent chaque moment de notre vie.

Ce livre va nous aider à les comprendre et à les moduler. Savoir descendre en soi, accueillir ses états d'âme et les... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Marple
  06 juin 2015
C'est étonnant à quel point nos humeurs et notre état d'esprit peuvent influencer notre perception d'un livre... J'ai lu 'Les états d'âme' pour la première fois il y a quelques années, dans ma période 'développement personnel frénétique' et l'ai trouvé inspirant.
Puis j'ai voulu le relire l'automne dernier, à un moment où je me sentais fatiguée et débordée : il m'a alors semblé verbeux, répétitif, trop long de moitié, pas inintéressant mais proprement indigeste et je l'ai abandonné très vite. Enfin, je l'ai repris récemment, sereinement, tranquillement, voulant faire place nette de tous mes livres entamés sur la table de nuit... et la magie a opéré à nouveau, le livre m'a parlé.
Un phénomène étonnant, qui correspond tout à fait au propos des 'Etats d'âme' : en effet, Christophe André explique que les états d'âme sont toutes nos émotions d'arrière-plan, celles qui persistent, parfois longtemps, après l'événement qui les a déclenchées, et nous influencent.
Colère, tristesse, peur, angoisse, joie... il montre leur importance dans nos vies, leur utilité mais aussi leur danger, et recommande de les traiter avec bienveillance et mesure : ne pas les ignorer ou les rejeter en se plongeant dans l'action, mais ne pas non plus les laisser nous submerger et occuper toute la place.
Je me suis reconnue dans plusieurs exemples, notamment l'émotion qu'on peut ressentir devant certaines scènes en apparence anodines, un enfant qui tombe, des retrouvailles dans une gare, un sourire ou un mot gentil dans un ascenseur.
J'ai aussi pris quelques résolutions après cette lecture, entre autres accepter et reconnaître mes moments de 'pas bien' plutôt que de les oublier dans une frénésie de travail ou d'activités. Pour l'instant, je m'y tiens et ça marche... Je ne suis pas devenue la reine du Bouddha zen, mais j'ai avancé un peu grâce à ce livre dans mon 'Apprentissage de la sérénité'.
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Krout
  11 août 2017
"It's raining again" Supertramp(é)
And me under my yellow umbrella
sur les rues de Mons par les haut et les bas
yeux rieurs 
soleil au coeur
vers le resto
Le pitch métaphorique :
J'habite un pays bien connu pour son climat maritime tempéré : en clair il y a bien des nuages !
Et alors ? Souvent il pleut et parfois (ou même souvent, mais une majorité des gens diront rarement ou très rarement) il y a de magnifiques éclaircies et quelques heures d'un grand soleil, de quoi se réjouir et à chacun de pleinement en profiter. Et après ? Ah après quelques jours de chaleur ... il faut s'attendre à un orage.
Depuis très petit, j'ai bien compris que ce ciel est à l'image de la vie. Ne planifiez pas longtemps d'avance un barbecue, et pour que tout soit parfait sortir de suite les meubles de jardin. Non, si jamais le temps devait être de la partie, sans chichi, ni tralala, allumez-le à l'improviste. Tchin-tchin, santé, joie et bonheur ! Ou comme le disait ma grand-mère qui avait connu deux guerres, marquait d'une croix son pain en remerciement avant de le partager et refusait rarement un morceau de tarte ou un chocolat : "Il faut savoir prendre la grâce quand elle passe !"
Bzzzz, bzzzz... Saloperie de moustique. Paf ! Etés chauds et humides, disais-je. Repaf ! Ca y est, cette fois, je l'ai eu. En pleine conscience, concentré, une grande inspiration, l'air qui rentre dans les poumons, le mouvement du diaphragme, une longue expiration, les épaules se relâchent et puis hop d'un coup, claquement des mains. Sans aucun état d'âme. Est-ce grave docteur ?
Le dialogue inconscient (qui, on le verra, ne manque pas de piquant en la mémoire du défunt moustique) :
Knock, Knock, Knock
- Qui c'est ?
Ah c'est vous Docteur, je vous en prie. Devisons du triomphe de la médecine.^^ 
- C'est pour votre piqure.
- Justement, convenez-en : cette tendance actuelle à vouloir toujours la perfection, le contrôle absolu des paramètres, le bonheur permanent à tout prix c'est bien loin de valoir Epicure.
- Vous n'y connaissez rien : lisez, cela vous fera du bien !
- "J'ai bien pensé mourir
De chagrin et d'ennui,
J'avais cessé de rire,
C'était toujours la nuit."p.167
- C'est malin vous choisissez une citation de Félix Leclerc : le petit bonheur et la placez hors contexte.
- N'est-ce pas leur sort commun, hélas ?
- Vous êtes négatif, vous n'atteindrez jamais le bonheur en étant négatif.
- Je reconnais volontiers avoir oublié après mon ennui de la deuxième partie longuuuue de 125 pages, l'intéressant schéma p.54 qui me fait prendre conscience qu'il m'en faudrait peu pour atteindre le bien-être et en le combinant avec le tableau de la p.250 sur les quatre grands états "corps-esprit" qu'il me suffirait finalement d'augmenter mon niveau d'énergie. J'apprends qu'en me baladant une bonne trentaine de minutes par jour en huit semaines j'aurais vu un effet considérable sur mon corps et mon esprit. Or pendant près de six semaines j'ai consacré ces précieuses minutes à la lecture de ce trop long et pesant ouvrage de 432 pages. Vingt pages l'heure cela me faisait 40 séances. Je ne vous dis pas merci, docteur.
- J'en ai écrit 45 autres, si vous n'avez pas accroché.
- C'est ce que je vous reproche. Total manque de congruence avec votre excellent chapitre : Guérir de la maladie matérialiste. L'accumulation de ce genre de livres conduit dans une impasse, vous avez mille fois raison. En particulier, je médite sur cette phrase qui parait paradoxale mais ne l'est point : collectionner à la folie des classic cars (ancêtres) éloigne de l'autocompassion.^^ 

- Mais...
-"Médecin soigne-toi toi-même" est une locution latine apprise il y a bien longtemps à l'école.
En conclusion, ce qui me gratouille
L'auteur est grand prolixe en citations pour ... pourquoi au juste ??? Aïe, donc un Docte Docteur. Ma petite locution, anonyme, vulgaire (dans le sens venant du peuple) ne serait pas à la hauteur. Voire car elle est reprise comme parole d'évangile dans St Luc sous une forme plus caustique "Médecin guéris-toi toi-même". Un autre traducteur ? Le même, un autre jour dans un autre état d'âme ? Cette belle locution n'apparaît pas dans ce livre. Bizarre. Vous avez dit bizarre ? Comme c'est bizarre....
Bref, comme pour dire que je n'ai pas aimé ce recours trop fréquent aux citations et tout ce qu'il recouvre : posture d'autorité, détention du savoir, ce que d'aucuns appellent dans leur jargon "position haute". 
Pourtant le sujet en lui-même est intéressant, mais n'a pu chasser cette pensée parasite me ramenant chaque fois  à
Knock ou le triomphe de la médecine.^^ 
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Sirenna
  06 juillet 2017
Ralentir son pas,son esprit et s'insérer dans la réalité.
Etre la et nul part ailleurs juste frissonner de ces instants qui tel des perles s'égrainent dans notre vie.
Etre présent à soi,aux autres,
ne pas laisser la vie nous dépasser,
nous survoler,
nous malaxer de ses inexorables obligations de faire toujours mieux.
Ne rien faire,
penser à rien,
juste être dans la foisonnance des secondes qui passent.
Grrrrr…que de sages conseils que je n'appliquerai que pendant un moment.
Les livres de développement personnels ont de beaux jours devant eux car je les consomme avec ferveur mais je l'ai oublie tout de suite après les avoir refermé.
Encore une fois ,juste pour voir si celui ci me fera plus d'effet…
Sur le moment oui ,il me parle de choses que je sais déjà :ce fameux : carpe diem que je guette depuis des décennies.
Cet instant présent que je frôle quand je suis heureuse.
Cette pleine conscience qui surgit quand je suis joyeuse.
Et puis la vie reprend et mes belles intentions de vivre apaisée s'enfuient dans la nébuleuse des espoirs déchues …
Ce livre est plein de beaux conseils mais encore faut-il les intégrer et les appliquer… et j'avoue que mon seul et unique neurone paresseux fais ce qui lui plait…plait…et s'amuse de tout ou presque…en brassant de l'air un peu…beaucoup…passionnément…pas du tout.
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gouelan
  07 janvier 2015
Nous sommes tous des "êtres de peur", inquiets, "intranquilles", dans ce monde moderne qui est parfois menaçant et incertain.
Ce livre dissèque tous les états d'âme qui nous habitent, nous aide à les comprendre, à les dominer.
Il faut dresser des digues du bonheur et faire des efforts d'hygiène de vie, afin de faire face à ces marées d'états d'âme négatifs qui nous submergent parfois.
Comment retrouver l'équilibre entre nos états d'âme de souffrances ; inquiétudes, ressentiments, tristesses, désespoirs, fragilités, et nos états d'âme de bonheur?
En vivant en pleine conscience, en état d'éveil, en s'essayant à la compassion, l'auto compassion, la force de la douceur, la sagesse.
Chacun peut se reconnaître dans ce livre, les hypersensibles, les dépressifs, les angoissés, les timides, les matérialistes, les boulimiques...
Il faut passer par l'acceptation de cette vie imparfaite, de nos êtres imparfaits.
Prendre du temps pour soi et pour ses proches, comprendre qui on est vraiment , être à l'écoute de son corps et de ses états d'âme et réagir en fonction de ce qu'ils nous chuchotent ou nous crient parfois.
Dans la brièveté de nos existences, tâchons d'aller à l'essentiel, d'être soi-même et de ne pas se forcer de ressembler à la multitude, de se comparer au voisin ou au collègue. Accepter ses différences, ses faiblesses, car chacun a quelque chose à apporter à l'autre, à sa façon, avec sa touche personnelle, son vécu, ses émotions.
"Les états d'âme" apporte une lueur d'espoir pour tous ceux que la tristesse et le désespoir ont envahis le quotidien. Il nous démontre que l'on peut changer, par des gestes simples et de nouvelles habitudes, mais bien sûr aussi par un long apprentissage de la sérénité pour aller dans le sens d'une vie plus épanouie, en pleine conscience ; non exempte de malheurs mais parsemée de petits bonheurs tranquilles.
J'ai apprécié toutes les citations de grands philosophes, d'écrivains, d'artistes qui émaillent les propos de l'auteur. Elles nous illuminent un instant de leur précieux savoir.
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cmpf
  16 avril 2017

En quatre cent trente pages distribuées en quatre parties nommées Existences, Souffrances, Équilibres, Éveils, Christophe André nous aident à comprendre nos états d'âme.
Il faut d'abord les distinguer des émotions, qui induisent une envie d'action. Nous sommes sans doute plus sensibles aux états négatifs qui sont de fait un peu plus nombreux. Les positifs nous aident à discerner nos intérêts à long terme, à prendre donc soin de nous, mais les négatifs servent au moins à apprécier mieux les premiers. Bien sûr ils créent une sorte de filtre au travers duquel nous observons le monde, non pas tel qu'il est objectivement mais tel que notre humeur le perçoit. Les ruminations ont donc tendance à aggraver les choses en nous enfermant dans une pensée stérile.
Seulement on ne peut éviter totalement les états d'âmes négatifs. Ce sont inquiétude, héritée sans doute de nos lointains ancêtres, proies éventuelles et pour lesquels l'inquiétude était gage de survie ; ressentiment, et autres états associés hostilité, envie, rancune, bouderie, mépris ; tristesse qui peut aller jusqu'à la dépression ; désespoir qui peut pousser au suicide.
Il faut évidemment tendre vers l'équilibre mais comment ? D'autant que certains d'entre nous sont hypersensibles. Comment passer du sentiment de fragilité à la sensation de calme et d'énergie précurseur de l'action sereine des stoïciens. L'auteur donne quelques conseils pratiques. L'esprit dépend du corps et l'exercice physique prépare au bien-être. La marche en particulier, même de courte durée facilite des états d'âme positifs. de même que la relaxation. Enfin il convient de se méfier des substances miracle, café, sucre, médicaments, alcool, drogues… Mais il existe des possibilités de réguler nos humeurs. Christophe André consacre aussi un chapitre à ce qu'il nomme la maladie matérialiste.
Comment ne pas passer à côté de sa vie ? En vivant pleinement chaque instant, sans revenir sur les heures déjà vécues, ni anticiper celles à venir. Vivre en pleine conscience, terme à la mode pas forcément fallacieux. En ayant de la compassion pour les autres mais aussi pour soi. En souriant, ce qui induit un état plus positif, mais également permet selon certaines études de mieux réussir sa vie. Enfin il donne quelques conseils de psychologie positive avant de clore sur un chapitre consacré à la sagesse.
L'auteur fait régulièrement état d'expériences et d'études, de même qu'il cite certains auteurs tels Cioran ou Jules Renard ou rappelle la philosophie des stoïciens. Il enseigne beaucoup en étant toujours très simple et en s'appuyant sur son expérience tant de psychiatre que d'individu lui aussi en proie aux états d'âme comme tout humain.
Un livre que j'ai lu en quelques jours et qui vaudra sûrement la peine d'une seconde lecture dans quelques années.
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Citations et extraits (82) Voir plus Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   17 août 2018
Il y a tant de façon de fuir nos vies et de ne pas être présent à l’instant.

On peut se réfugier dans des actions inutiles ou utiles, devenir alors des « prisonniers de l’action »...

On peut se réfugier, aussi, dans des ruminations ou dans des rêveries ou des espoirs...

On peut se réfugier dans des certitudes...

On peut être victime de vols répétés de conscience. Notre époque est caractérisée par les « vols d’attention » : les interruptions de la publicité, des coups de téléphone, etc.

On peut refuser de laisser faire la vie et s’enfermer dans un problème ou pseudo-problème, et ne pas vouloir lâcher prise tant qu’on ne l’a pas résolu...

Et puis, on peut vouloir simplement refuser la douleur de certains moments de la vie. Refuser d’éprouver l’expérience de la souffrance, ou du désagréable, simplement... Pour ne pas ressentir le désagréable, je m’efforce de ne plus rien ressentir du tout. Je me blinde, je me durcis. Je me prive du goût de la vie...

Pas présents, pas conscients, comment pourrions-nous alors être heureux ? Au mieux, être parfois soulagés, satisfaits, pas trop malheureux...
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DanieljeanDanieljean   17 août 2018
Tu marches dans un jardin public, un matin d’hiver en allant à ton travail, avec tes soucis de santé. Tu croises deux femmes qui courent en bavardant, gaiement, l’air en pleine santé. Tu es soudain submergée sous le déferlement de tes états d’âme : envie (« elles sont en bonne santé, elles »), irritations (« deux femmes au foyer qui n’ont rien d’autre à faire que de s’occuper d’aller bien »), tristesse (« si seulement je pouvais ne pas être malade »), inquiétude (« comment ça va finir ? »). Tout commence à tourner en boucle, mais tu continues à marcher, à respirer l’air froid, à t’imprégner des odeurs du parc et de la ville, toutes mélangées. Tu ne cherches pas à lutter contre tes états d’âme mais tu attends juste qu’ils passent. Et tout s’éloigne sans que tu comprennes ni pourquoi ni comment. La paix est revenue juste parce que tu es revenue habiter l’instant présent.
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DanieljeanDanieljean   17 août 2018
La vraie grande question qui se pose alors est donc celle de l’accueil ou de l’évitement des états d’âme désagréables : puisqu’ils sont désagréables, pourquoi ne pas effectivement nous tourner vers autre chose en attendant qu’ils disparaissent ?

Dans la vie de tous les jours, il est parfois préférable de ne pas s’en faire, face à des situations qui auront de toute façon tendance à s’améliorer quoi que je fasse...

Cependant, de manière générale, les stratégies de fuite systématique, par distraction ou suppression des états d’âme négatifs (et des réalités qui les sous-tendent) sont plutôt contre-productives, et sont clairement impliquées dans la chronicisation de difficultés psychologiques multiples.
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DanieljeanDanieljean   17 août 2018
On peut réprimer ses états d’âme, essayer de ne pas les ressentir.
En général, cela concerne plutôt les situations extrêmes (comme des traumatismes, agressions, violences). Toutefois, chez certains sujets hypersensibles, cela peut aussi survenir tout au long de journées « normales » aux yeux des autres, mais durant lesquelles la personne trop vulnérable va ainsi décrocher fréquemment d’avec la réalité.
On put essayer de transformer ses états d’âme.
La plupart de nos ressentiments sont ainsi dérivés d’autres plus enfouis...Encore et toujours l’évitement de la douleur.
On peut modifier chimiquement ses états d’âme par l’alcool, le cannabis, le tabac, etc.
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DanieljeanDanieljean   17 août 2018
La méditation enrichit les états d’âme et aide à leur régulation.
La méditation permet de meilleures capacités de concentration pour travailler ou réfléchir.
La méditation est corrélée au bien-être. Elle semble associée chez ses pratiquants à une fréquence plus grande d’états d’âme positifs, et moindre de négatifs.
La méditation facilite le changement d’attitude et de conviction.
La méditation aide à savourer l’existence
Méditer pour se soigner

La pratique de la pleine conscience a, actuellement, montré une efficacité dans la prévention des rechutes dépressives et des états dépressifs chroniques..
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Videos de Christophe André (100) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christophe André
La compassion est ce sentiment qui porte à comprendre à et partager les maux d?autrui : c?est souffrir de la souffrance de l?autre.
C?est souffrir de la souffrance de l?autre. La compassion va bien au-delà de l?empathie car l?empathie n?entraine pas forcément de désir ou de comportement d?aide.
Par Christophe ANDRÉ
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