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EAN : 9782070371020
160 pages
Éditeur : Flammarion (10/04/1979)

Note moyenne : 4.33/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Les Cent-Jours vus par Jean Anouilh. Napoléon, Louis XVIII, Fouché, et un bon jeune homme plein d'idéal... L’Histoire fait des clins d’œil au présent. L'humour au vitriol de Jean Anouilh la transforme en une comique Foire d'empoigne.
Une fille de dix-sept ans, son amoureux de vingt ans, une gouvernante de vingt-trois ans et un père encore jeune, tel est le mélange explosif proposé dans Cécile ou L'école des pères.
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
loofiebrod
  06 avril 2013
L'Histoire fait des clins d'oeil au présent. L'humour au vitriol de Jean Anouilh la transforme en une comique « Foire d'empoigne ».
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
gorjussgorjuss   25 décembre 2013
Je vous dirai ce que je crois qu'il reste à faire à un jeune homme de nos jours.

Oublier cette foire d'empoigne où nous avons tous vécu,
rentrer chez lui se marier, s'il trouve une bonne fille, avoir des enfants
- et servir à sa place, ou perfectionner son métier s'il en a un.

C'est déjà toute une aventure.
Autrefois c'était ça, une vie d'homme.
Avant que les Français se soient mis à faire de la politique et à prendre théâtralement la vie.

Ceux qui vous diront que la jeunesse a besoin d'un idéal sont des imbéciles.
Elle en a un qui est elle
et la merveilleuse diversité de la vie
- de la vie privée, la seule vraie.
+ Lire la suite
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gorjussgorjuss   25 décembre 2013
LE FACTIONNAIRE :

Vive le Roi !

LE SERGENT entre :

Trop tard.
La voiture de Sa Majesté Louis XVIII fonce sur la porte de La Villette, vers les Flandres.

LE FACTIONNAIRE

Alors, vive l'Empereur !
Vous savez, sergent, en France on a l'habitude.

SERGENT :

Trop tôt.
La voiture de S. M. l'Empereur débouche à peine rue Saint-Honoré,
dans le même concours délirant de peuple qui acclamait la famille royale,
il y a six mois.

LE FACTIONNAIRE :

Alors, vive la République !
Moi je m'en fous !
Papa a tout servi.
+ Lire la suite
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gorjussgorjuss   25 décembre 2013
On ne peut pas demander à des êtres humains de rester eux-mêmes,
dans l'ordure des prisons.
Toutes les prisons débordent d'innocence.
Ce sont ceux qui y empilent leurs semblables, pour de vaines idées,
qui sont les seuls coupables.
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gorjussgorjuss   25 décembre 2013
Tout ça, c'est la faute de Louis XIV.
A force de vous faire attendre à Versailles
dans l'espoir de la bonne place et de la grosse pension,
il a énervé la noblesse.
Il y avait des hommes en France, avant.
Un peu turbulents.
Mais avec une tête ou deux par an on s'en tirait.

Et puis, un jour, il n'y a plus rien eu du tout,
que des danseurs de corde.
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gorjussgorjuss   25 décembre 2013
(...) je ne puis pas être le Roi de la petite poignée d'hommes qui m'a été fidèle
- à moi ou à leur haine - je n'ai jamais voulu le démêler exactement.
Je ne suis pas le Roi des gens de Londres.
Je suis le Roi des millions d'hommes qui, bon gré mal gré,
sont demeurés et qui ont dû composer, comme ils ont pu,
avec ce qui leur tombait dessus.
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Videos de Jean Anouilh (21) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean Anouilh
Jean Anouilh : Léocadia (1956 / France Culture). Diffusion le 12 avril 1956 sur la Chaîne Nationale. Émission “Lectures à une voix”, proposée par Michel Polac. Lecture par Jean Anouilh de sa propre pièce de théâtre. Réalisation : Guy Maxence. Photographie : Irving Penn (USA, 1917-2009) Jean Anouilh, 1957 Gelatin silver print. “Léocadia” raconte l'histoire improbable, mais poétique d'un jeune prince follement amoureux d'une cantatrice roumaine, Léocadia Gardi. Le jeune homme ne l'a connue que trois jours : elle est morte étranglée par son châle (on pense à Isadora Duncan). Inconsolable, il vit dans le souvenir de la jeune femme. Sa tante, la duchesse d'Andinet d'Andaine, telle un metteur en scène de théâtre, reconstitue le décor, les lieux dans lesquels son neveu a vécu. Le maître d'hôtel, les valets… doivent, comme des acteurs, interpréter le rôle qu'ils jouaient au moment des trois jours de bonheur vécus par le prince. Le temps s'est donc arrêté ! On fait appel à une petite modiste, Amanda, sosie de la cantatrice, pour le séduire, en espérant que la vie l'emportera sur le souvenir. Dans un premier temps, le jeune homme s'accroche désespérément à son rêve pour bientôt prendre conscience, au contact d'Amanda, que le souvenir de Léocadia correspond, en fait, à la peur de la “vie” dans ce qu'elle a de passager, d'éphémère, de mortel… L'angoisse de quitter un souvenir illusoire (le temps arrêté) cède bientôt à l'appel de la “vraie” vie. Le monde figé, théâtralisé imaginé par la duchesse est bientôt inopérant, il se désagrège et la comédie mensongère n'est plus possible. Le prince perd ses illusions et découvre que Léocadia n'était qu'un idéal dépourvu de toute substance, le refuge d'un adolescent gâté “élevé par des curés et des vieilles dames”. Son amour avec Amanda est un retour à la vraie vie.
Personnages : Amanda Le Prince La Duchesse Le Maître d'hôtel Le Marchand de glaces Le Chauffeur de taxi / Le Patron d'auberge La Dame du vestiaire Le Baron Hector Le Garde-chasse Le Maître d'hôtel chez la Duchesse
Sources : France Culture et Wikipedia
+ Lire la suite
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