AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782213711355
289 pages
Éditeur : Fayard (06/03/2019)
3.93/5   7 notes
Résumé :
« Je suis née dans un petit village de la Russie des tsars. Il a fallu me battre à mort pour me faire revivre. Ces coups ne furent que les premiers de ceux que je dus endurer tout au long de ma vie. »Lorsque Chana Orloff arrive à Paris à l’été 1910, elle n’a qu’une idée en tête : être libre. Mais qu’est-ce qu’une femme libre, à l’aube du XXe siècle, sinon une femme seule ? Pour réaliser ses rêves, elle a fui les pogroms de Russie, et les champs de Palestine, où sa f... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
fanfanouche24
  16 octobre 2019
"Chana Orloff a d'abord été une sorte d'âme errante, entrant et sortant de mon esprit à sa guise, comme s'il lui suffisait de pousser une porte battante pour s'y faufiler. Et sans que je m'y attende, elle est devenue mon passe-muraille dans ce labyrinthe qu'est l'âge adulte.
Les premiers temps, j'étais pourtant persuadée de pouvoir mener cette enquête en tenant "mon sujet" à distance (...) Et puis j'ai compris qu'en observant à la loupe les contradictions d'une autre j'apprenais au passage à mieux comprendre les miens. Au cours de ce rapprochement, j'ai
d'abord été séduite par sa quête de liberté. Chana Orloff aspirait à être libre de tout conditionnement, des carcans et des dogmes, des attentes sociales et familiales. (...)
On pourrait même dire qu'elle a passé un contrat avec la solitude." (p. 11)
Un ouvrage passionnant dont m'a parlé une camarade libraire, Lisa... qui ne connaissait pas cette sculptrice, mais avait été enthousiasmée par ce texte. Je la remercie de ce partage de lecture, que j'ai aussitôt débutée...
Les dernières sculptures que j'ai pu admirer de cette artiste ,se trouvent au Musée des années 30, à Boulogne-Billancourt...Je viens d'apprendre qu'une centaine d'oeuvres se trouvent dans sa maison -atelier, Villa Seurat, dans le 14e parisien ...accessible sur RDV (appartenant toujours à la famille), je vais m'y précipiter au plus vite !
Je connaissais ses oeuvres, avais été frappée d'emblée par leur force, leur expressivité absolue, et cette stylisation harmonieuse; par contre, je méconnaissais en partie son existence, remplie de succès mais aussi de terribles épreuves. L'auteur , on le sent, dans son récit, s'est
prise d'une véritable passion pour ce parcours de "femme libre" dans des périodes qui ne le permettaient pas, ou si rarement ...et pour l'artiste-sculptrice, de talent, et largement reconnue!
Femme exilée qui fit partie des "Montparnos", fut l'amie de Soutine, Modigliani, sa compagne, Jeanne Heurtebise, etc.Ils étaient tous pauvres, se battaient pour leur art, s'entraidaient, savaient être joyeux !...
Chana Orloff se marie avec le poète Ary Justman (ami d'Apollinaire) en 1916.Ils eurent un enfant,un petit garçon; malheureusement Ary Justman mourut brutalement de la grippe espagnole. Un double drame, car au vu la contagion, il lui fut interdit de revoir son époux, une dernière fois !...
Elle fait le portrait de nombreux artistes et écrivains, notamment Auguste Perret, Pierre Chareau, Pierre Mac Orlan, Anaïs Nin, Modigliani, Per Krohg, Alexandre Jacovleff, Romaine Brooks…
"[Otto Rank, psychanalyste ]
- Pourquoi l'art du portrait ? (...)
" Je suis fascinée par tous les matériaux dans lesquels l'esprit se moule, par les mille et une façons dont il se manifeste sur un visage, confie-t-elle. le visage ne triche pas. du moins , pas longtemps. Nos métiers se rejoignent, docteur Rank. Vous et moi sommes des spéléologues de l'âme". (p. 177)
Mais le travail de Chana Orloff ne se résume pas aux portraits. Elle aborde de nombreux thèmes dont ceux de la musique ,de la danse, de la maternité et aussi des animaux....
"Montparnasse devient leur Terre promise. Bien plus qu'un quartier, c'est une manière d'être au monde. Un rêve, une utopie. Sur les photos de Chana, ils sont joyeux et pleins de vie. (...)
Armés de glaise, de fusain, de pinceaux, ils créent ce monde où ils aimeraient vivre, ils creusent mille sillages pour l'atteindre. Et Montparnasse, tel un phare dans la nuit, devient ce pays qu'ils se sont choisi." (p. 56)
"Après la mort d'Ary, de Modigliani et de Jeanne, la vie de Chana a bien changé. Qu'on ne lui parle plus de la guerre, ni des gueules cassées qui arpentent les boulevards. (...)
Dès qu'elle aperçoit une veste épinglée de médailles militaires, elle détourne les yeux. Désormais, elle élève seule son enfant. Il est tout son monde. Elle se consacre à lui et à son art, et autour d'eux plus rien n'existe. de cette période-là, elle dira quelques années plus tard qu'elle accumulait les handicaps : " Etrangère, juive, artiste, femme et maintenant
veuve et mère (...) "(p. 137)
Ouvrage très prenant...Nous souffrons avec Chana Orloff lorsque la seconde guerre fait ses ravages en France et sous le ciel parisien, où la chasse aux juifs devient malheureusement l'occupation de trop
d'individus !!.
Jean Paulhan et son fils, Frédéric [ami d'enfance de Didi, fils de la sculptrice] les aidèrent à partir se réfugier en Suisse. Chana Orloff ne pourra revenir dans son "Paris adoré" qu'à la fin de la guerre, trouvant sa maison-atelier vandalisée, sculptures dévastées, tableaux volés... Sa famille la suppliera de les rejoindre en Palestine, mais elle restera a Paris, en faisant de
nombreux voyages entre les Etats-Unis, et Tel Aviv...
Nous ne pouvons qu'admirer le talent, et les courages incroyables de Chana... à travers les terribles épreuves subies...et tous les amis chers , disparus, dont la mort de son grand ami, Soutine !
Rebecca Benhamou...nous fait, par son récit très précis, "toucher" les multiples chagrins, épreuves de l'artiste, vécus entre les pogroms de son Ukraine natale, la première puis la seconde Guerre mondiale, avec ses atrocités et à nouveau la persécution des Juifs !
Sa sculpture va évoluer, se transformer, changer du tout au tout: aux lignes épurés, stylisés, harmonieuses des débuts, la reprise de son art après les années noires, va être pleine d'aspérités ,comme cette oeuvre "Le Retour" inaugurant une nouvelle période créatrice , mais beaucoup plus âpre, tourmentée !
Un immense MERCI à l'auteur d'avoir su nous faire partager sa passion et son admiration pour cette artiste hors du commun, à tous points de vue...J'ai été très sensible aux remarques subtiles de la "biographe" pour "l'Objet" de son étude !... Elle découvrit grâce à sa maman l'oeuvre de Chana Orloff...et ensuite l'oeuvre et la Femme, exceptionnelles...ont fait leur chemin dans la tête de Rebecca Benhamou ... pour notre plus grand plaisir !
Pour parachever , prolonger cette très forte lecture, il ne me reste plus qu'à aller visiter, découvrir , la Villa Seurat, imaginée et construite par Auguste Perret, sa maison-atelier, ...dans le 14e parisien !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          374
Jeneen
  25 mars 2019
Vous connaissez Chana Orloff ?
Si non, comme c'était mon cas, lancez-vous dans ce roman-biographie et faites connaissance avec cette artiste du XXeme siécle vraiment atypique.
Comme le dit l'auteure, Chana Orloff aura pour quêtes la liberté vis-à-vis de tout connditionnement que ce soit, et la féminité, loin de tout artifice, plurielle. Tout cela dans la discrétion, car elle n'est pas une militante. "Elle aura la sculpture pour manifeste, mais l'activisme muet."
Au delà de la personnalité atypique de l'artiste et de la femme libre, ce roman nous montre une image humaine des artistes de l'époque, leurs difficultés, leur indépendance teintée d'influence les uns sur les autres, leurs profondes amitiés, leur solidarité.
On déambule dans les quartiers Montparnasse et dans le Vème, au gré des vissicitudes et des rencontres de Chana Orloff, on rencontre Henri Miller, Soutine à la villa Seurat, on croise Modigliani...
Surtout on assiste à l'éclosion puis le succès de cette artiste incroyable, aux sculptures monumentales, aux dessins de nus féminins...On devine sa personnalité dans les amis fidèles qu'elle a, dans ses questionnements, dans sa
sensibilité aux épreuves de la vie. Et dans la part d'elle que l'auteure a su "réinventer".
Et enfin on découvre une amoureuse entière et passionnée, la femme d'un amour, qui se montrait sous son vrai jour, qui voulait être discrètement libre et femme.
L'auteure a choisi le parti de commencer à raconter cette vie à partir du moment où Chana Orloff quitte la Palestine pour Paris, car pour l'auteure c'est ce moment où la jeune femme décide de sa vie et de son avenir d'artiste qui est le plus important. Elle précise bien que son personnage est un mélange de réalité, suite aux témoignages et enquêtes, et d'extrapolation. Mais cela donne un côté romancé et humain très agréable à lire.
J'ai regardé la video du lancement du livre le 19 mars 2019 à l'atelier de Chana Orloff à la villa Seurat, et j'ai trouvé l'auteure, avec sa voix douce mais déterminée,  parfaitement en osmose avec cette belle personne dont elle a choisi de raconter la vie. Cette video est vraiment touchante. Et nous emmène dans l'atelier de Chana Orloff.
Un très beau livre donc, bien écrit, au titre sublime, sur la vie d'une femme et artiste célèbre et pourtant méconnue, à découvrir.
Merci aux Editions Fayard et à netGalley pour cette très belle découverte.
#LhorizonApourElleDénouésaCeinture #NetGalleyFrance
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          170
Christlbouquine
  06 mai 2019
D'abord, je tiens à dire que je trouve ce titre fabuleusement poétique et évocateur. Et qu'il colle parfaitement avec l'ambiance générale de ce roman-biographie.
Rebecca Benhamou choisi de commencer son récit au moment où Chana Orloff quitte la Russie pour Paris. Nous sommes en 1910.
Tout s'enchaîne assez vite pour la jeune femme qui entre à l'Ecole des arts décoratifs (à l'époque la « Petite École ») dans une section réservée aux femmes dès 1911.
Devenir artiste ne semble pas être pour elle une vocation, elle est arrivée à Paris pour être libre avec pour idée de poursuivre son métier de couturière.
La révélation a lieu à l'école d'art où elle se prend de passion pour la sculpture.
Très vite intégrée au sein de la communauté d'artistes du Montparnasse qui se réunit à La Rotonde, elle devient une amie proche de Chaïm Soutine et d'Amadeo Modigliani. Elle épouse un poète, ami d'Apollinaire, Ary Justman avec qui elle aura un enfant.
Mais les démons ne sont jamais loin. Dans un Paris occupé, Chana retrouve la haine qu'elle a déjà connu en 1905, lors des pogroms en Russie.
Dans un style vif, tranché, Rebecca Benhamou raconte la vie de cette artiste que pour ma part je ne connaissais pas du tout.
Une biographie passionnante sur une femme libre, passionnée. Un vrai travail de défricheur car il semble exister assez peu d'éléments de la vie de Chana Orloff.
Ce portrait de femme met aussi en lumière le travail de l'artiste et réhabilite fabuleusement cette artiste méconnue.
Ce livre fait pour moi écho au très beau roman, lui aussi biographique, Légende d'un dormeur éveillé de Gaëlle Nohant. Je me plait à imaginer que Chana Orloff a croisé le chemin de Robert Desnos, car leurs amis et connaissances ainsi que les lieux qu'ils fréquentaient étaient identiques.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
natn
  27 juin 2020
Voici une biographie qui se dévore. Je ne connaissais pas Chana Orloff et pourtant, le milieu artistique du début du XXième siècle, je m'y promène souvent. Russe, Palestinienne et Française, elle fut l'amie intime de Soutine, de Jeanne Hebuterne (qui va même l'aider à accoucher) et Modigliani. Elle a connu les plus grands noms de ce siècle et fut célèbre par ses dessins et ses sculptures très rapidement. Un amour fou pour le poète Ary Justman va marquer sa vie mais ce dernier s'éteindra trop vite en 1919 de la grippe espagnole. Pas jolie, massive, elle aura du mal avec son corps, et après la mort de son amour, aura des amants et des amantes mais sans attaches réelles, hormis son fils et ses amis. Juive, elle ne va devoir sa vie et celle de son enfant que grâce à Paulhan qui la prévient de la rafle. Une femme dont on sait finalement peu de chose de son intimité mais l'auteure nous la rend très vivante, vibrante et attachante avec son texte documenté mais aussi plein de tendresse pour cette femme si talentueuse, si moderne et si libre. Merci aussi à l'éditeur Fayard d'avoir inclus dans l'intérieur de la couverture quelques photos qui nous la rende intime et m'ont aidé à totalement m'approprier ce vrai personnage de roman.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
CelinePointAlaLigne
  28 mars 2020
🗽 Dans quels cas lire ce livre ?

Pour fuir les pogroms et émigrer en Israël.
Pour refuser sa condition de femme et le mari désigné.
Pour débarquer à Paris en 1910 et y tomber amoureuse. de Paris d'abord. Des ”Montparnos” bien sûr. D'Ary Justman, enfin. de la glaise surtout.
Pour apprendre à vivre sans eux pendant la Grande Guerre.
Pour sculpter les portraits de Chagall, Picasso, Modigliani et tant d'autres.
Pour exposer à New-York.
Pour vivre des amours libérés.
Pour être rejetée d'un Paris adoré, se cacher, revenir. Saccagés.

Pour lire une plume aussi poétique et douce que les émotions qu'elle transmet sont vives et violentes.
Pour sentir la glaise sous ses doigts, l'amitié dans son sang, le désespoir dans son coeur et toujours le courage dans ses tripes.
Pour faire l'épreuve du deuil, de la maternité, de la stérilité, de la bisexualité, du rapport au corps…

Pour apprendre Chana Orloff.
Pour apprendre de Chana Orloff.

🗽 Effet secondaire éventuel :
La précipitation.
Comme je l'ai fait. À la Fondation Chana Orloff, villa Seurat à Paris. J'ai pu profiter d'une visite de son atelier « travailloir » et des explications de son petit-fils. Une visite forcement émouvante tant j'étais immergée dans le destin incroyable de cette femme.
J'ai visité cette atelier-musée le 8 mars… un hasardeux clin d'oeil qui me sied bien tant Chana Orloff fait figure de femme. Féministe avant l'heure, libertaire avant tout.

🗽 Contre-indication :
AUCUNE.
Cette biographie romancée, dont Rebecca Benhamou assume les passages plus imaginés est tout simplement sublime.
Lien : https://www.instagram.com/p/..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20

Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   12 octobre 2019
Chana Orloff a d'abord été une sorte d'âme errante, entrant et sortant de mon esprit à sa guise, comme s'il lui suffisait de pousser une porte battante pour s'y faufiler. Et sans que je m'y attende, elle est devenue mon passe-muraille dans ce labyrinthe qu'est l'âge adulte.
Les premiers temps, j'étais pourtant persuadée de pouvoir mener cette enquête en tenant "mon sujet" à distance (...) Et puis j'ai compris qu'en observant à la loupe les contradictions d'une autre j'apprenais au passage à mieux comprendre les miens. Au cours de ce rapprochement, j'ai d'abord été séduite par sa quête de liberté. Chana Orloff aspirait à être libre de tout conditionnement, des carcans et des dogmes, des attentes sociales et familiales. (...) On pourrait même dire qu'elle a passé un contrat avec la solitude. (p. 11)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
fanfanouche24fanfanouche24   13 octobre 2019
A celles que Chana ne connaît pas, Miss Barney claironne qu'elle n'est pas une artiste ordinaire, qu'elle lit dans les visages, les rides, les sourires et les larmes, comme on lit dans les cartes.
(...)Poser pour Chana, c'est accepter un duel.
-Un duel ? répètent les invitées.
-Parfaitement, un duel, insiste Barney. Pour insuffler la vie dans la pierre, elle devine tout ce que vous ne voulez pas livrer (...) (p. 158)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
fanfanouche24fanfanouche24   14 octobre 2019
Visiter la maison-atelier de Chana Orloff, qu'elle surnommait son "travailloir", c'est pénétrer dans un lieu qui suinte la force créatrice de sa propriétaire par tous les pores. (...) C'est un lieu qui touche par sa simplicité. Cinquante ans après la mort de Chana, tout ici respire encore sa présence.
(...)Ce n'est ni la maison du père ni celle du mari. Ce n'est ni une mise sous tutelle ni une prison domestique. C'est un lieu choisi et non subi. Pour une femme, en 1926, ce n'est pas monnaie courante. (p. 165-166)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
fanfanouche24fanfanouche24   16 octobre 2019
[ Epilogue--Chana Orloff a sculpté le - Retour -pour se délivrer des années noires, mais elle attendra dix-sept ans avant de l'exposer. c'est en 1962, à la galerie Katia Granoff, à Paris, qu'elle le fera pour la première fois ]

L'homme qu'elle sculpte est assis sur une surface indéfinie, les coudes contre ses cuisses et le visage appuyé sur ses mains jointes. Il ne prie pas, il songe. Il s'interdit d'interroger le ciel. au lieu de cela, il fixe le sol, le monde des hommes. Il semble moulé dans la boue. Il est une somme d'aspérités et d'entailles.
Est-il seulement un homme ?
Cet être porte dans sa chair les noms de tous les oubliés. Sur lui se réfléchit la lumière de tous les soleils noirs. Il sera son exutoire. Il signera sa renaissance, son retour à l'art. Grâce à lui, elle redeviendra maîtresse de ses mains. Et cet hymne à la nuit, à la vie, elle l'appellera - Le Retour- (p.281)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
fanfanouche24fanfanouche24   16 octobre 2019
[Otto Rank, psychanalyste ]
- Pourquoi l'art du portrait ?
(...)
" Je suis fascinée par tous les matériaux dans lesquels l'esprit se moule, par les mille et une façons dont il se manifeste sur un visage, confie-t-elle. Le visage ne triche pas. Du moins , pas longtemps. Nos métiers se rejoignent, docteur Rank. Vous et moi sommes des spéléologues de l'âme". (p. 177)
Commenter  J’apprécie          100

Livres les plus populaires de la semaine Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

La Cigale et la Fourmi 🦗🐜

La Cigale, ayant chanté / ....................... ,

Pendant tout l'été
Durant tout l'été
Tout l’été
Tout au long de l'été

10 questions
127 lecteurs ont répondu
Thèmes : culture générale , littérature , fable animalièreCréer un quiz sur ce livre