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EAN : 9782745954992
320 pages
Milan (19/10/2011)
4.12/5   960 notes
Résumé :
Dante attend les résultats de ses examens. Le courrier qui lui ouvrira les portes de l'université. De sa future vie. Celle dont il a toujours rêvé. Mais quand on sonne enfin à la porte, ce n'est pas le facteur, c'est Mélanie. Son ex-copine, dont il n'a plus entendu parler depuis des mois. Avec un bébé. Le sien. Le leur. Etre père à 17 ans ? Il y a de quoi pleurer. Mais les garçons ne pleurent jamais...
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Critiques, Analyses et Avis (333) Voir plus Ajouter une critique
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Petit roman sympathique sur un sujet traité avec originalité. Mais je dois avouer qu'aucune magie n'a opéré, le sujet est mignon mais je me suis parfois ennuyée. Je n'ai pas réussi à imaginer les personnages, à leur donner un physique comme j'aime à le faire d'habitude.

Une note positive est ce jeune homme qui se retrouve propulsé père d'un coup à 17 ans et qui assume malgré quelques premiers moments d'hésitations.
Donc un peu déçue par cette lecture.
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Dante, 17 ans, apprend qu'il est le père de la petite Emma, la même journée qu'elle lui est larguée. du jour au lendemain. Débrouille-toi mon grand, la mère s'enfuit, disparait. Cette prémisse, c'est celle du roman Boys don't cry, qui nous entraine dans le quotidien difficile d'un nouveau papa qui, à l'approche de la rentrée universitaire, ne rêvait que de liberté. Il est vraiment crédible, Dante, en jeune homme qui voit ses rêves se briser, qui ne sait pas trop comment s'occuper d'un bébé, qui n'en a pas vraiment envie non plus, mais qui fera de son mieux. En effet, passé le choc et le déni, il s'attachera à sa fille jusqu'à y tenir grave, même à se battre quand les services sociaux se mêleront de ses affaires. L'évolution de Dante est intéressante et agréable à suivre.

La plume de Malorie Blackman, que beaucoup ont apprécié dans sa série Entre chiens et loups, est égale à elle-même. L'autrice a bien su se mettre dans la peau d'un jeune homme, de faire vivre ses émotions, crues, vives et contradictoires. J'y ai beaucoup cru, à Dante et à ses tourments intérieurs. Et, heureusement qu'elles étaient au rendez-vous, ces émotions, parce que, côté descriptions, on nage un peu dans le vide. Je n'ai jamais réussi à visualiser physiquement les personnages et leurs décors, j'ai dû les inventer de toutes pièces dans ma tête.

Autour de Dante gravitent deux autres personnages : son frère cadet Adam, homosexuel maltraité par des jeunes de son école, puis leur père veuf. Chacun traine son boulet. Trop, c'est comme pas assez… Ça, c'est un des éléments qui m'ont déplu : ne pouvait-on rester concentré sur un seul sujet? Les problèmes d'Adam prennent de l'importance dans la deuxième partie du roman jusqu'à occulter la paternité de Dante. Ce que je voulais lire, ce que la quatrième de couverture me promettait, n'était pas une histoire sur l'intimidation et les mauvais traitements subis par Adam. de plus, pourquoi l'homosexualité est-elle si souvent dépeinte de manière négative, par le harcèlement et la violence? Pour l'effet dramatique?

L'autre éléments qui m'a déplu, c'est le message véhiculé par le roman : la venue prématurés d'un bébé ruine une vie. Je suis conscient que le message à envoyer aux jeunes est de se protéger et d'éviter les grossesses adolescentes et que, si ça devait arriver, un bébé n'est pas une partie de plaisir, loin de là. Mais est-ce que ça doit gâcher une vie pour autant? Dans Boys don't cry, Adam a foiré, il a eu une relation non protégée (apparemment, une seule fois), il en a résulté un enfant, et automatiquement sa vie est foirée, il doit abandonner l'idée d'aller à l'université pour s'occuper de son enfant. Vraiment? Au XXIe siècle, c'est encore le cas? Je comprends qu'il soit difficile de concilier études et paternité monoparentale mais à ce point? Son père était fier de lui, ce fils brillant, accepté à l'université dans un programme prestigieux et qu'un grand avenir attendait. le lendemain, ce même père informe son fils qu'il doit abandonner l'université et ses rêves pour s'occuper de sa fille. Hein? Au Royaume-Uni, il n'existe aucune aide pour les jeunes comme lui? Ils sont voués à la médiocrité? Leurs pères si fiers la veille ne sont pas disposés à les aider?
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Après la célèbre série « Entre chiens et loups », très singulière dans le thème et l'écriture, Malorie Blackman revient avec un nouveau roman « Boys don't cry ».
La première de couverture nous présente l'arrière d'un jean masculin avec un biberon qui sort d'une poche et une sucette de nouveau-né de l'autre…on s'attend donc à une histoire sur la paternité…
Dante, 17 ans, vit avec son père et son frère. Sa mère est décédée quelques années auparavant. Aujourd'hui est un jour spécial : il attend les résultats de ses examens qui lui permettront de rentrer à l'université…Un avenir brillant se profile à l'horizon…mais c'est sans compter un véritable coup de massue qui lui tombe dessus : son ex Mélanie vient de faire son apparition…et elle n'est pas seule…elle est accompagnée d'un bébé prénommé Emma qui n'est autre que la fille de Dante ! Prétextant une courte absence, Mélanie s'enfuit et lui laisse le bébé dans les bras.
Que faire ? Assumer sa paternité et sacrifier ses études ou bien se défausser de toute responsabilité ?
De son côté, Adam, le frère de Dante, doit composer avec les difficultés d'assumer son homosexualité…et l'arrivée de cette petite nièce va peut-être bouleverser à lui aussi son existence !
Malorie Blackman garde dans ce roman son écriture toute particulière qui a fait son succès : un style particulièrement direct et vif dans une histoire qui mêle émotions, amour et humour. Les personnages doivent faire face à leurs responsabilités dans un monde qui ne leur fait aucun cadeau.
C'est un roman touchant et bouleversant qui nous oblige à nous demander quels seraient nos propres actes si de telles situations nous arrivaient. Là est l'art de Malorie Blackman : nous faire rentrer au coeur de l'histoire aux côtés des personnages et ressentir les mêmes angoisses et les mêmes émotions qu'eux.
Voici un roman que vous ne pourrez plus oublier en tournant sa dernière page ! Un véritable coup de coeur !
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J'avais beaucoup apprécié la série Entre chiens et loups de Malorie Blackman, donc c'est sans réelle grande surprise que j'ai également beaucoup apprécié Boys don't cry.



J'ai beaucoup aimé voir que la simplicité apparente de l'histoire n'était en fait que factice. du coup, j'ai été assez étonnée de voir le thème de l'homosexualité abordée dans ce bouquin. Mais bon, c'est une agréable surprise bien que l'histoire prenne un tournant assez différent au fil des pages que ce que laisserait deviner son résumé. Il y a comme deux histoires à suivre en fait dans Boys don't cry : celle de Dante et Emma et celle d'Adam.



Personnellement, c'est celle d'Adam et son combat contre l'homophobie qui m'a le plus touchée. D'autant plus avec le climat actuel sur la question du mariage pour tous et le lynchage des gays. du coup, l'histoire du jeune homme renvoie directement à ce qui se passe en ce moment chez nous et je trouve que ça ne rend l'histoire que plus crédible encore.
Bien sur, j'ai également été émue par l'histoire de Dante et d'Emma, mais elle m'a semblé moins injuste en quelque sorte : d'accord, il n'a pas fait exprès, mais c'est une conséquence d'un de ses actes... J'ai trouvé très crédible la façon dont est abordé son histoire : le fait qu'il ne veuille pas au départ d'Emma puis qu'au fur et à mesure il en vient à l'aimer vraiment. J'ai apprécié la façon dont toute sa vie est remise en question : je crois que l'on ne se rend jamais vraiment compte de tout ce que signifie avoir un enfant.



L'écriture de Malorie Blackman m'a encore une fois beaucoup plu. J'ai trouvé qu'elle avait trouvé le parfait milieu entre l'humour et le pathos. Boys don't cry est vraiment un livre émouvant : que ce soit en larmes, mais aussi en rire !
Un roman à découvrir !
Lien : http://lunazione.over-blog.c..
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Ca faisait bien longtemps que je n'avais pas été touché à ce point par un roman. Boys don't cry est un vrai roman chargé d'émotions. Bien qu'il s'agisse d'une fiction, il est très réaliste aussi bien sur le plan des sentiments, des dialogues que dans les faits. Dante n'est préparé ni sur le plan psychologique ni matériel à accueillir un enfant. On découvre au fil des pages comment se construit leur quotidien, leur attachement et leur futur. L'idée de voir un très jeune père célibataire se débattre avec ses nouvelles responsabilités est aussi audacieuse que touchante.

Les mots sonnent juste, c'est d'ailleurs ce qui fait qu'il est si intense. L'auteure à très bien mis en avant les conséquences de certains actes (ici le fait d'avoir des rapports non protégés). D'une certaine manière Boys don't cry touche aussi bien les adultes (je me suis bien retrouvée dans certaines situations à l'arrivée du premier enfant) que les adolescents qui trouveront de nombreux sujets proches de leurs préoccupations. le personnage principal n'a que 17 ans et doit s'imposer dans un rôle de père qu'il n'a ni choisi ni attendu. On le découvre au tout début choqué, déboussolé et même très égoïste (est-ce si étonnant pour un adolescent bourré d'ambitions ?) puis il évolue et s'adapte.

La quatrième de couverture n'offre qu'un résumé partiel du roman. En réalité il s'agit de deux intrigues : celle de Dante et également celle de son jeune frère Adam, qui connait lui aussi un quotidien difficile. Je ne préfère pas trop évoquer ce dernier et vous laisser le découvrir par vous-même. Je souhaite juste préciser que le personnage d'Adam comme tous les autres qui gravitent autour de Dante, est tout aussi important (Adam est d'ailleurs pour moi le plus sympathique et très poignant). Ils ont tous un rôle déterminant dans le récit et forme une jolie famille brisée-soudée qui est très attachante.

L'écriture de Malorie Blackman est agréable, on entre très rapidement dans le vif du sujet et l'alternance des points de vue entre les deux frères apporte une autre dimension au texte. le lecteur a la possibilité de connaitre un peu mieux cette famille, d'aborder autre chose que l'a paternité de Dante et de soulever d'autres problématiques, notamment liées à Adam. J'aime d'illeurs bien le choix (non anodins) de ces deux prénoms, en référence à l'enfer et au paradis.

La richesse du récit quant aux sujets traités est incroyable : responsabilité, paternité, sexualité, homophobie, tolérance, rapports familiaux, mort… le tout dans un roman qui tient la route et qui se lit très vite, mêlant sensibilité et violence. C'est un excellent roman que, vous l'aurez compris, j'ai adoré !
J'aurais tout de même aimé connaître d'avantage l'avenir des personnages et savoir notamment si Mélanie, la mère, décidait de revenir retrouver son enfant. Alors à quand la suite ?

Lien : http://stef93330plaisirdelir..
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critiques presse (2)
Ricochet
22 mars 2012
Dans un récit à la portée des adolescents, l’auteure réussit, une fois encore, à saisir avec brio des sujets qui préoccupent ses lecteurs : premiers rapports, paternité précoce, orientation sexuelle, responsabilités à assumer…
Lire la critique sur le site : Ricochet
HistoiresSansFin
19 décembre 2011
Malgré une fin un peu triste - mais ne laissant cependant pas de goût amer - Boys don't Cry est un roman chaleureux et plein d'espoir, l'image d'un cercle familial aimant soudé face à la crise. Les adolescents filles et garçons trouveront ici une belle lecture.
Lire la critique sur le site : HistoiresSansFin
Citations et extraits (117) Voir plus Ajouter une citation
On évoque souvent le cas des mères adolescentes mais nous n’évoquons jamais celui des pères. Encore moins des pères qui n’ont pas choisi d’être père parce qu’ils sont encore des enfants dans leur tête. C’est ce sujet original et émouvant que Malorie Blackman a choisi d’aborder dans Boys Don’t Cry.

Dante a toute sa vie devant lui. Beau, charmeur et plutôt doué à l’école, il s’apprête à passer les concours pour intégrer une brillante université. C’est sans compter sur le retour soudain de Mélanie, son ancienne petite-amie. Et quelle surprise pour Dante de constater qu’elle a gâché sa jeunesse en ayant un bébé ! Un bébé c’est pour les adultes, c’est pas pour les gens de leur âge, du moins, c’est ce que pense Dante. Mais son monde tout entier s’écroule par quelques mots : « C’est ta fille, Emma. » puis par l’abandon de ce nourrisson devant sa porte d’entrée. Dante ne veut. Il ne peut pas être père, pas lui. Sauf qu’il ne veut pas mais qu’au fond, Dante n’a pas le choix : Emma est là et il faut s’en occuper.

Frais et original, Boys Don’t Cry nous plonge, comme vous l’aurez compris, dans le quotidien d’un ado qui apprend à devenir adulte et surtout, père. C’est la naissance d’une relation entre un père et sa fille, aussi chaotique et bouleversante soit-elle. Nous suivons Dante dans ce travail d’affectation de son rôle paternel et d’affection pour, à notre tour, nous éprendre de ce duo détonnant. Au départ peu enjouée par la couverture que je trouvais ringarde et enfantine, je me suis dis qu’on ne jugeait pas un livre sur son apparence mais à son contenu. J’ai dévoré la quatrième de couverture presque en rigolant tant je trouvais la situation amusante. Ce livre a été, au final, un véritable coup de cœur. Je me suis énormément attaché au trio masculin de ce roman et à leur relation avec Emma. C’est un roman frais et débordant d’optimisme avec quelques passages douloureux sur la difficulté à assumer, à briser ses habitudes et comprendre que désormais parent, tout nos actes ont désormais une conséquence sur nos enfants. J’ai été également séduite par la force des liens qui unissent Dante, son frère Adam et leur père. Ils sont tout les trois unis, soudés, malgré leurs différences et ce quotidien chamboulé. Une force très émouvante qui montre à quel point, parfois, notre famille peut nous soutenir. Il y a également toute cette réflexion qui est amenée par l’auteur sur la parentalité des adolescents. C’est un thème que nous voyons souvent, dans les livres, les fictions ou à la télévision. Que nous côtoyons parfois, aussi. Que ferions-nous, à la place de Dante ? Ce livre amène à réfléchir sur l’€acceptation de ses sentiments envers un enfant non-désiré. Des mots et des pensées parfois très dures qui, m’ont d’abord choqué avant de me faire réfléchir et de me dire que oui, on ne naît pas parents, on le devient. Oui, on peut faire un déni, éprouver une répulsion envers son propre enfant. Que tout cela, c’est bien possible. C’est toute cette philosophie amenée par des mots très simples mais percutants qui m’a séduite dans ce livre, découvert au mois de décembre au détour du rayon « jeunesse », mon préféré, d’une grande librairie d’occasions à Paris (Gibert Joseph, pour les citer).

Ne vous arrêtez pas à la couverture comme j’ai failli le faire et tomber sous le charme d’un père et de sa fille, comme je suis tombé sous le leur. Je conseille ce roman à partir de 14 ans.
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«-De quoi as-tu peur?
-Si je commence la liste on sera encore là demain matin. J'ai peur d'être père. Peur de ne pas gagner assez pour faire vivre ma fille correctement. Peur de ne jamais rencontrer la personne qui l'acceptera. J'ai peur de ne jamais réaliser mes rêves si je les mets en attente. J'ai peur de devenir ce genre de grand con qui frappe ses enfants. Mais par-dessus, tout tu sais de quoi d'autre j'ai peur?
-De quoi?
-Peur de te perdre.»
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Quand j'avais acheté mon téléphone, on m'avait fournit une notice.
Quand papa avait acheté l'ordinateur familial, on lui avait fourni un mode d'emploi.
Quand Mélanie m'avait mis Emma sur les bras, je n'avais eu ni manuel, ni explication, ni mise à niveau. Rien.
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Préoccupé par les résultats d’examens qu’il doit recevoir pour accéder à l’université, Dante s’attend à la visite du facteur lorsqu’on frappe à sa porte. Surprise ! C’est Mélanie, son ex-petite-amie perdue de vue depuis vingt mois, qui apparaît sur le seuil, un bébé dans les bras. La toute jeune maman ne tarde pas à lui dévoiler que la petite fille qu’elle porte est née de leur courte liaison. Dante ne peut pas le croire : « une sueur froide » le terrifie, dégouline dans son dos.
Prétextant une course urgente, Mélanie lui confie son enfant, puis disparaît sans laisser d’adresse. Elle expliquera, par la suite, qu’épuisée et terrifiée à l’idée « de ce qui pourrait arriver », elle a jugé préférable de laisser Dante prendre soin de leur fille.

C’est un très beau roman, très touchant et qui sonne juste. Les personnages sont très attachants et la situation pose des questions sensibles pour chacun de nous. Outre la question de la paternité, traitée avec drôlerie et sensibilité, ce sont les relations entre les personnages qui sont très bien vues. L’écriture est légère et les dialogues sonnent justes. Les problématiques (la paternité, l’homosexualité, la violence, la filiation, la vengeance), tout ce dont raffole la jeunesse.
/Mathieu Desmoucelle/
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Je me suis assis dans le fauteuil face à la poussette et j'ai observé le visage tout plissé du bébé. Des larmes roulaient sur ses joues. Tout en pleurant, il me regardait le regarder. Je me suis dit à cet instant que lui et moi, on ressentait peut-être exactement la même chose. Et il pleurait et pleurait et pleurait de plus en plus fort. Il avait de la chance. J'aurais vraiment voulu en faire autant. Mais les garçons ne pleurent pas. C'est ce que Papa nous a toujours dit et répété à Adam et moi. Et puis ça n'aurait servi à rien.
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Vidéo de Malorie Blackman
Critique de « Les Insurgés » par Ninon B - Booktube ."Les Insurgés" de Malorie Blackman, par Ninon B. A l'occasion du Salon du livre et de la presse jeunesse en Seine-Saint-Denis à Montreuil, des participants enthousiastes âgés de 11 à 20 ans ont enregistré une critique littéraire vidéo pour défendre leur livre coup de coeur. Rendez-vous sur http://www.lecteurs.com/article/concours-booktube-power-a-vous-de-voter/2442840 pour découvrir toutes les vidéos ! Visitez le site : http://www.lecteurs.com/ Suivez lecteurs.com sur les réseaux sociaux : Facebook : https://www.facebook.com/orange.lecteurs/ Twitter : https://twitter.com/OrangeLecteurs Instagram : https://www.instagram.com/lecteurs_com/ Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCWQQ-VlGEFs22XKdO15tQCg/videos Dailymotion : http://www.dailymotion.com/OrangeLecteurs
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