AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
EAN : 9782755629095
160 pages
Éditeur : Hugo et Compagnie (05/01/2017)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.41/5 (sur 475 notes)
Résumé :
Mia vit seule avec son père et sa petite soeur à Las Vegas. Elle veut devenir comédienne. Depuis le départ de sa mère, son père boit et joue. Il emprunte 1 million de $ qu'il perd et ne peut rembourser. Le prêteur sur gages l'expédie dans le coma. Mia doit assumer la dette de son père sous peine que sa petite soeur et elle subissent le même sort.

Elle deviendra escort. Un contrat mensuel de 100 000 $.
12 hommes, 12 villes, 12 rencontres, 12 liv... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (231) Voir plus Ajouter une critique
garrytopper9
  10 février 2017
Les éditions Hugo & Cie publient sur toute l'année 2017 une saga de 12 livres, sobrement intitulée Calendar Girl, Janvier, février etc...jusque décembre. Je trouve l'idée assez intéressante pour tenter la chose.

Avant tout il faut savoir que la New Romance n'est pas quelque chose qui me laisse des bons souvenirs. Je peux sans doute me tromper sur les termes, donc n'hésitez pas à me reprendre, mais il me semble que 50 nuances de Grey et Beautiful Bastard en sont. Et je n'ai clairement pas aimé ces deux histoires.

Du coté de 50 nuances, c'était vraiment mal écrit, les personnages n'avaient aucune crédibilité et l'histoire était bancale. de plus, on voyait clairement que l'auteur ne connaissait rien au BDSM, mais bon passons. Beautiful Bastard quant à lui n'était pas mauvais dans l'écriture, mais c'est l'histoire qui m'a laissé de marbre, ainsi que l'héroïne qui se voulait castratrice qui m'a particulièrement agacé.

Bref, deux échecs consécutifs, j'avais donc décidé que les histoires de ce genre ne seraient pas pour moi. Mais bon, j'ai du mal à rester sur mes positions, je me dis que je peux être tombé sur des auteurs auxquels je n'adhère pas, que tout le genre ne peut pas être mauvais.

Alors j'ai lu quelques livres par-ci par-là, souvent aux éditions Harlequin, comme des Emily Blaine ou des Nora Roberts ou encore la saga Red Room de Lynda Archer (qui d'ailleurs est bien meilleure que 50 nuances...) ainsi que d'autres auteurs moins connus, principalement édité chez Harlequin.

Et finalement, je trouve que cela a une bien mauvaise réputation, alors qu'au final, ça nous vends ce que ça nous promets. Je compare souvent les romans Harlequin à des téléfilms, qui font passer un agréable moment sans prise de tête.

Et bien avec Calendar Girl c'est pareil. On passe un très bon moment de lecture, le livre se lit en 2h30 et même si les choses vont un peu vite, je n'ai pas trouvé ça décevant car après tout, Mia ne passe que trois semaines chez Wes.

L'idée de départ est par contre assez fantasque, mais on voit clairement que ce n'est qu'un prétexte pour l'auteur de lancer une saga en 12 tomes. C'est vrai, son père est dans le coma, et Mia va faire le tour des états-unis, sans jamais aller le voir ? de plus l'homme à qui elle doit un million de dollar va attendre sagement un an qu'elle le paie, alors qu'il vient d'envoyer son père dans le coma ? Ou mieux il va accepter de percevoir cent milles dollar par mois pendant dix mois ? Non, ce n'est pas crédible.

Mais on s'en fiche car ce n'est pas ça l'important. Ce qui importe c'est qu'elle rencontre douze hommes, qu'elle devienne escort et qu'elle ai des aventures sulfureuses, car soyons honnête c'est pour cela qu'on lit ce livre.

J'ai d'ailleurs trouvé le personnage de Mia très intéressant, elle n'hésite pas à se moquer des pseudos femmes parfaites qui ne mangent rien, qui font du 34 et qui passent plus de temps à se maquiller qu'autre chose. Elle au contraire est belle, plantureuse, elle préfère lire un bon livre que passer ses journées chez l'esthéticienne ou à se faire manucurer. En cela, j'ai vraiment aimé le personnage, c'est une femme forte, qui sait ce qu'elle veut et qui s'y tiens.

L'auteur quant à elle écrit dans un style tout ce qu'il y a de plus classique mais qui convient parfaitement. C'est sur que ce n'est pas de la grande littérature, mais ce n'est pas ce qu'on lui demande après tout. (et puis entre nous c'est déjà mieux que 50 nuances qui décrit un canapé en L...canapé d'angle était sans doute trop compliqué ? )

Ici les quelques descriptions sont très bien, on ne tombe pas dans la facilité, de même que les scènes de sexe, on ne tombe pas dans le graveleux (ce n'est pas un roman pornographique) mais on conserve tout de même un langage familier, ce qui est plutôt bien venu. Je vous parlait des romans Harlequin, eux ont ce petit défaut de ne jamais prononcer certains mots, de toujours vouloir faire du joli, de l'édulcoré ce qui est parfois dommage.

Je trouve que Calendar Girl est vraiment sympathique si on le prend pour ce qu'il est, un roman de complément. Qu'on tombera en une soirée quand on mettra une autre de nos lectures en pause.

Du coté de l'édition, c'est vraiment correct. Je ne connaissais pas du tout la maison d'édition Hugo et Cie, et après être allé sur leur site, j'ai vu les nombreuses déclinaisons de leur collections, ce qui est vraiment bien fichu. le prix est peut-être un peu ékevé car 9,95€ sur douze mois, ça va quand même faire cher la saga, mais bon, je suis habitué à lire des comics et des manga donc ça ne me dérange pas plus que ça. Et puis, je trouve l'idée tellement originale, que la maison d'édition mérite vraiment qu'on s'y intéresse et qu'on adhère au concept.

D'ailleurs, j'aime beaucoup tout ce qui a été fait autour de Calendar Girl. Il y a un site sur lequel on peut suivre ses aventures, savoir où elle se trouve actuellement, combien d'argent elle a amassée. Il y a aussi un compte Twitter au nom de Mia Sanders, comme si elle existait vraiment. Tout ça rend le livre tellement plus vivant !

Je vais à présent me dépêcher de lire le Calendar Girl, février afin d'être à jour et pouvoir attendre patiemment celui du mois de mars.

Lien : http://xander22.skyrock.com/..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          220
Gaoulette
  31 janvier 2017
Désolée mais je vais d'abord faire ma mauvaise langue. Peux ceux où je dirais plutôt celles qui lisent mes critiques, Hugo Roman ne gagne pas des points avec moi alors que jusqu'à présent j'étais contente. Mais après avoir enchainé des bides, des trilogies hors de prix (riquiqui pages), des traductions catastrophiques, je me suis dit alors c'est quoi cette saga sur 12 mois. J'ai été voir direct le prix et le nombre de pages et je ne partais pas conquise. Mais l'idée de départ me plaisait bien et vu le marathon promotion je me suis dit pourquoi pas. Donc année 2017, je lirais un Hugo roman par mois.
Donc Audrey Carlan auteure pas très connu propose le journal intime d'une Escort girl de luxe prénommée Mia, je me suis dit pas trop original. Mais le contrat proposé pas sa Tante Millie, 12 mois, 12 hommes fortunés à travers les Etats Unis je me suis dit les choses se corsent et je me suis lancée.
Mia, 25 ans magnifique et caractère de feu et trop romantique se retrouve sur le marché d'Escort de luxe à cause de son père. Elle a un an pour rembourser ses usuriers. Argent facile : être Escort pour homme fortuné. D'ailleurs j'ai beaucoup aimé comme Millie joue sur le terme du contrat pour ce métier qui du coup à crée un soulagement sur moi. Je vous laisse découvrir. 12 hommes, 12 mois et 12 villes différentes.
Le premier Wes est californien et sacré beau mais pourquoi a-t-il besoin d'une Escort…. Donc je me suis dit encore une histoire facile cousue d'avance et bien que nenni….
Pour le premier mois de Mia je me suis prise au jeu très facilement et j'ai adoré le personnage pétillant qui assume ses actes. J'en voulais plus même pour le déroulé de ce premier contrat car je l'ai trouvé court. J'espère qu'Audrey Carlan va nous rajouter des pages au fur et à mesure.
Son idée est très bonne car on se sait pas ce qu'il va se passer durant cette année et en plus elle nous offre un début de son tome suivant ce qu'il nous laisse avec énormément de questions et de pistes ouvertes. Donc pour moi ce sera une saga addictive et je l'espère ne pas être déçue. Ce serait trop facile que ce premier tome nous donne une romance cousue d'avance.
J'hésitais sur les 4 étoiles mais le fait qu'Audrey Carlan se concentre sur le début et la fin du contrat m'a laissé perplexe. Franchement rajouter quelques chapitres m'aurait bien plus. Avoir un peu plus sur le passé de Mia aussi. Sa confrontation avec les usuriers aussi. Sa relation avec sa soeur aussi. Et sa relation professionnelle avec Millie aussi. J'attends de voir la suite.
Donc pour une mise en bouche pour 12 romans je dirais qu'on part bien. Je comptais me gardais pour chaque fin de mois le tome suivant mais je ne suis pas sure d'attendre jusque-là. Hugo Roman va-t-il remonter dans mon estime…..affaire à suivre. Il me tarde les aventures de Mia.
Par contre je tiens à préciser à l'auteure je ne me reconnais pas en tant que Mia. Certes elle est romantique et décide de faire ses propres choix mais de là à être escorte faut pas pousser…..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          183
cameleon_curieux
  16 février 2019
ATTENTION :
Si vous suivez le blog depuis quelque temps déjà, vous le savez, ou vous vous en doutez fortement : n'étant pas une grande fane de romance j'ai encore plus horreur de CE genre de romance qui est clairement de l'érotisme… On pourrait alors se demander pourquoi avoir lu une telle « chose ». Ma réponse sera simple et peut-être bidon, mais c'est à titre d'expérience ! N'en ayant jamais lu, j'avais besoin de matière pour me faire mon propre avis, besoin de preuves écrites pour pouvoir mieux critiquer le genre. J'ai été servi ! Il y a de quoi parler !
chien.gif
L'histoire :
Je ne vais pas vraiment me concentrer là-dessus : c'est juste une fille qui va entrer dans une agence d'escorting (que tient sa tante, qui l'encourage par la même occasion) afin de rembourser les dettes de son père. Pour ce faire elle passera les douze différents mois de l'année chez un homme (qui a les moyens) différent. Dans son contrat il est stipulé qu'elle n'est pas obligée de coucher avec l'homme en question, MAIS si elle le fait elle a une promotion. Que dire de plus ? le « suspense » (dans la mesure du possible) fait de l'histoire un récit très prévisible et ennuyeux. Je préfère donc me consacrer sur tous les trucs à faire ressortir de ce livre.
Tous les clichés :
Attention la liste va être très longue.
– NUMERO 0. Sa tante et sa meilleure amie l'encouragent à se lancer dans cette aventure et d'en profiter à fond. Elles conseillent à Mia de se décoincer et de profiter de sa jeunesse pour accéder à plein de richesses matérielles. Voilà. Continuons…
– NUMERO 1. Une femme doit forcément être très grande et très fine (mais avec plein de formes) pour être belle (Wups erreur ! On dit bonne dans ce livre). C'est logique on est d'accord qu'une femme qui n'a pas les dimensions des mannequins Victoria Secret ne l'est pas ? #humour Honnêtement, au début du livre Mia se disait de taille grande mais avec des formes patati patata je me suis dit « chouette elle doit avoir les mêmes pseudos-abdos que moi !) La grosse blague. En fait elle a juste le gabarit « à la mode » ou « Instagramable » qui correspond aux idéaux féminins actuels. Tous les corps sont beaux, arrêtez de nous faire complexer.
« Tu mesures quoi – à peu près un mètre quatre-vingt-cinq ? Et tu pèses soixante-trois kilos ? »
– NUMERO 2. Encore une fois des formes ce n'est pas uniquement avoir de la poitrine et des fesses. C'est super d'en avoir et de ne pas en avoir. Chacun est beau à sa manière. Cette phrase je l'ai trouvé hyper offensante.
« – Ça te plaît ? je demande en me déhanchant, consciente que ça accentue mes courbes. Car je sais que mes courbes lui plaisent. Il m'a dit des tonnes de fois qu'il était amoureux de mon corps. Il aime les femmes avec des formes – pas les brindilles avec un corps d'enfant. »
– NUMERO 3. Les insultes sont très nombreuses. Je suis peut-être mal placée pour critiquer ce fait mais JAMAIS au GRAND JAMAIS je ne parlerai comme cela à une amie. C'est vulgaire, méchant et mal placée. A ne pas utiliser.
Exemple 1 :
« – Salut ma salope ! Ça fait longtemps ! crie Ginelle d'une voix agacée. / – Salut ma pute, désolée de ne pas t'avoir appelée, mais je travaillais ».
Exemple 2 :
« J'éclate de rire. / – Pour voir ton cul de salope en bikini ? Beurk. / Je fais un bruit de régurgitation et je fais semblant de m'étouffer. / – Tu es tordue, tu sais. Je crois que je vais annuler ton statut de meilleure amie, crache-t-elle. / – Tu ne peux pas révoquer mon statut – je le suis et puis c'est tout. Comme les dix commandements, c'est comme ça. / – Tu viens de comparer notre amitié aux dix commandements ? Tu es sérieuse ? / – Euh… ouais ! / – Tu vas aller en enfer, déclare-t-elle. / – Si c'est le cas, tu auras intérêt à être là pour venir me chercher ! / Elle glousse et je souris en serrant fort mon téléphone. / – Bien sûr que je serai là. / – Je t'aime. / – Je t'aime aussi, salope. ». Que dire de plus ?
– NUMERO 4. C'est triste comment les gens peuvent se servir du sexe pour obtenir ce qu'ils veulent. Je trouve ça vraiment très triste que les sentiments et les valeurs de certaines passent après ça. Je suis peut-être bloquée dans un rêve ou dans l'espoir d'une vraie romance… Pour moi ce livre est tout sauf ça…
« Je suis sûr qu'il y a beaucoup de choses que tu peux faire, Chérie, mais j'ai besoin d'aider ma nana pour me sentir viril. Et puis, tu es sympa de jouer le jeu. / … mon Dieu, cet homme est un sex-toy géant. Depuis cette conversation, ils baisent comme des lapins. Mon Dieu, c'est affreux. Je n'ai même pas encore quitté Wes que je salive devant la photo du prochain. Peut-être suis-je une salope, finalement. »
Toutes les remarques :
– Douze. C'est tout bête mais j'aurai trouvé comique qu'il y ait 12 chapitres dans une série de livres qui se décompose pour former les 12 mois de l'année. L'impact aurait été différent que celui de diviser la saga en 12 tomes mais ce genre de situation comique/mise en abîme m'aurait bien fait rire. (P.S. : je suis bon public)
– Vulgaire. Je ne sais pas si je suis la seule qui ait été choqué par un certain type de vocabulaire, après c'est une romance érotique il ne faut pas trop lui en demander, mais les expressions « baiser » et « à poil » je trouve ça vraiment moche. Dans un moment qui se voudrait « sensuel » baiser ne s'utilise pas… On peut dire à la limite « faire l'amour », même crac-crac (coucou les Sims) c'est mieux ! Et que dire de « à poil » ? C'est juste moche… Ça fait gros beauf… Bref ça n'a rien de romantique comme « romance ».
– Instant de prévention. ON N'OUVRE PAS UN PRÉSERVATIF AVEC LES DENTS ! Je veux bien que nos personnages soient dans le feu de l'action hop hop hop il se passe des choses, peut-être que la nana a trouvé ça « sexy », « animal » ou que sais-je de tordu mais BON SANG DE BONSOIR on n'ouvre PAS AVEC LES DENTS ! Je vais faire la personne reloue mais le préservatif peut être endommagé, voir directement percé et il n'y a alors plus aucune utilité de l'utiliser ! (P.S. même s'il n'est pas directement percé mais « juste déformé » sous l'échauffement du latex la protection peut se rompre pendant l'acte)
– OUVRONS LES YEUX. Franchement l'idée aurait pu être plus exploitée. C'est à la base un peu originale mais dans un sens plus éthique ça aurait été plus intéressant. Je vais vous ressortir la phrase clichée de 50 nuances de Grey pour démontrez quelque chose qui me gêne beaucoup « si Christian Grey n'avait pas été millionnaire et s'il avait vécu dans une caravane ça aurait été un épisode des Experts ». L'histoire de Mia semble sortir de l'ordinaire car une jeune et belle femme de Las Vegas (Oui L.A. à prononcer aile-haille pour accentuer le truc) qui enchaîne les beaux millionnaires de la contrée… Et tout le monde trouve ça excitant… Pourquoi ne pas parler des femmes qui sont obligées de vivre ça pour payer les vraies dettes de leur famille dans des pays ou la prostitution est « leur première option » pour avoir un « boulot » stable ?
Je vous laisse un petit reportage « Bangladesh : dans le bordel de Daulatdia | ARTE Reportage » qui fait bien réfléchir…

Les éléments paradoxaux :
Il y a deux petites choses qui m'ont intrigué lors de ma lecture. Ce sont des petites citations pas si bêtes que ça, avec lesquels je suis extrêmement d'accord. Je ne m'attendais juste pas à les retrouver dans un livre pareil surtout avec le nombre incalculable de mots ou d'idées négatives et pas constructives écrites.
– NUMERO 1. « Lorsqu'elle refroidit et qu'elle durcit, elle appuie sur ma peau pour arracher tous mes pauvres petits poils, me laissant davantage comme une petite fille que comme une femme. C'est déprimant, et je ne comprends pas pourquoi des femmes font ça volontairement si elles ne sont pas payées une fortune. Je sais ce que j'y gagne, moi – c'est quoi leur excuse, à elles ? » Bon je ne suis pas d'accord avec la partie où elle est excusée. Chaque femme devrait être libre de faire ce qu'elle veut de son corps et arrêter de s'infliger le maquillage, l'épilation et tout ce qui va avec pour correspondre aux standards. Je vous renvoie vers une superbe vidéo de la Carologie pour vous expliquer ça :

– NUMERO 2. « – Est-ce que tu as déjà été amoureux ? / Il tourne brusquement la tête vers moi en souriant légèrement. Il s'allonge sur le dos en se redressant sur ses coudes, et il secoue la tête. / – Non, je ne crois pas. J'ai cru l'être, une ou deux fois, mais comme je l'ai dit, les choses n'étaient jamais simples. Je crois que lorsqu'on aime quelqu'un, c'est censé être facile. Les choses doivent trouver leur place naturellement, sans forcer, non ? / Je hoche la tête. / – Les planètes, les lunes et les étoiles s'alignent et tout fonctionne, c'est ça ? je réponds en souriant. / – Quelque chose comme ça, ouais, dit-il en riant. Et toi ? ». Cette définition de l'amour est bien trop jolie pour se retrouver dans ce livre. Oui je suis une rageuse.
Les autres réflexions :
Il y a encore tant de choses à dire. Tant de clichés, de stupidités à démonter. Voici quelques liens de choses qui m'ont intriguées ou fait réfléchir :
Sur la blogosphère :
– L'article d'Aurelalala parlant de son rapport avec la romance et l'érotisme. C'est drôlement intéressant et sa vision des choses permet de comprendre la situation « particulière » de la place de l'érotisme dans le milieu de la romance PAR quelqu'un lisant justement de la romance… Bref je ne vous en dis pas plus heureusement que le Tempo des Livres à reblog son article parce que c'était fort sympathique ! L'article en question : ICI
– Là pour le coup ça n'a pas été un article en particulier, la réflexion et l'envie d'écrire sur ce livre sont un peu la faute (encore :p ) du Tempo des Livres avec qui j'ai beaucoup échangé ! D'ailleurs si vous le pouvez, aller faire un tour sur son blog elle lit des genres et histoires vraiment intéressants ! le lien :ICI
Autres articles, presse :
– « Réactionnaire », « stéréotypée » : la romance érotique, un genre faussement sulfureux ? explique l'image de « l'homme dominant », « C'est Barbie et Ken qui baisent », « Ça reste du fantasme »…
– « Ma fille a lu un roman érotique » cet article je l'ai trouvé « un peu trop » dans l'excès. Ce sont les intrigues de parents ayant appris que leur fille a lu un roman érotique… Il n'y a rien de si choquant que ça j'ai été assez surprise même. Calendar Girl est certes mon vrai premier livre de ce genre mais j'ai eu une période (sombre) ou je ne lisais que des Harlequin. C'était des romances plus douces et même si, effectivement, il y avait des passages un peu olala soit je zappais, soit je lisais et puis disons que ça apprend des choses. Ce n'est pas pire que tous ces sites X… Je pense qu'il faut savoir doser entre l'addiction à ce genre de chose et la curiosité. Je pense que si c'est lu avec une prise de recul ça peut effectivement être intéressant. Tant qu'on reste dans le respect de ces valeurs et celles d'autrui, tout va pour le mieux.
Le dernier mot :
Comme vous avez pu le constater j'ai adoré ce livre !
Non soyons honnête… Ce n'est vraiment pas un livre que je recommande et ça me fait très mal de savoir que c'est une femme qui l'a écrit.
A titre de curiosité je pense que ça peut être intéressant de le lire. Il y a peu être des amateurs de romance qui parfois aiment lire d'autres choses… Mais je pense que c'est dangereux de laisser ça à de jeunes filles. C'est dévalorisant, l'image de la femme est réduite, trop de fausses idées sont véhiculées. Ce N'EST PAS ça l'AMOUR. Il n'y a pas d'histoire d'amour simplement de sexe…
Femmes, rebellez-vous !

Lien : https://labouquinerieimagina..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
Chrichrilecture
  08 mai 2017
Déçue
Avec tous les bons commentaires que j'ai lus je suis déçue Voici une saga pour les adolescentes de 10 à 12 ans qui ne savent pas quoi lire. Une littérature sentimentale a l'eau de rose qui manque de peps
Certain le classe comme érotique mais pourtant a érotique du tous bien au contraire. Je vais lire le mois de février car j'ai téléchargé les 2 en même temps, mais s'il n'y a pas d'évolution je m'arrêterais là
Commenter  J’apprécie          240
TheLovelyTeacherAddictions
  29 janvier 2017
J'avoue que dans un premier temps, la saga Calendar Girl ne m'attirait pas plus que cela . Pourtant , la campagne publicitaire pour la promotion du livre aura eu raison de moi et a su attirer ma curiosité. J'ai donc acheté la version VO car elle se compose de 4 tomes regroupant 3 mois à chaque fois. Je me dis donc qu'ainsi , si je ne suis pas satisfaite par le déroulé de la saga, je peux m'arrêter à tout moment . Il est vrai aussi qu'en VO , le prix n'est pas le même car pour trois mois, j'ai payé le prix d'un mois en VF mais cela est un autre débat :)
J'ai donc lu en lecture commune avec ma copine Coralie de Quand Coco Bouquine ( Vous pouvez retrouver son avis en cliquant ICI) en une soirée ce mois de janvier. La lecture fut rapide et addictive. D'ailleurs le résumé de cette saga m'a fait penser à deux sagas complètement différentes mais qui abordent en quelque sorte la même thématique. Ma toute première pensée fut pour une fanfiction que j'avais lu il y a très longtemps en VO qui se nommait One Million Dollar baby où l'héroïne proposait ses services ( aussi sexuels) en échange d'un million de dollar pour sauver son père et éponger ses dettes. Vous voyez donc clairement pourquoi j'ai fait le lien. Puis en lisant le début de ce roman, j'ai également pensé à la série écrite par Gilles Milo Vacéri Sexcort où Katia venait coacher sexuellement parlant les clients qui faisaient appels à ses services.
Je suis très vite entrée dans l'histoire et on apprend donc que Mia Saunders est une jeune femme de 24 ans qui n'a jamais eu de chance en amour. le dernier en date sera le plus mémorable car Blaine est un escroc doublé d'un voyou qui a profité de l'addiction aux jeux de hasard du père de Mia pour le plumer et une dette d'un million de dollar en découle donc. C'est cette responsabilité qui pèse sur les épaules de Mia car la mère de cette dernière et de Madison ( sa soeur) les ont abandonnées sans aucun scrupule. Mr Saunders étant dans le coma , il est incapable de payer sa dette et même pleinement conscient , je doute qu'il se serait rendu compte de l'énormité de la dette et des conséquences de son addiction. Il faut dire qu'au niveau familial , l'instabilité est de mise. Nous découvrons aussi la tante de Mia, Millie qui se fait appeler Melle Milan , qui est à la tête d ' Exquisite Escorts. Même si on sent son aversion pour son beau frère, elle vient en aide à sa nièce d'une drôle de façon. Les règles de son agence sont farfelues car si en vitrine il s'agit d'une simple agence d'escort girls , en pratique il est possible de payer pour s'offrir des services sexuels. La limite est donc floue et il est aisé de les dépasser en toute impunité. Si les pratiques sexuelles sont entre adultes consentants tout va bien mais l'aspect financier peut tout de même susciter quelques interrogations.
Mia Saunders accepte donc sa première mission à Los Angeles car c'est Weston Charles Channing III qui a expressément demandé que Mia soit son escort pendant un mois. Dès les premiers instants , la connexion est immédiate et l'alchimie aussi. le souci avec Mia est le fait qu'elle est plus amoureuse de l'idée de l'amour et son coeur est un véritable coeur d'artichaut. Mais cette fois ci , elle se le jure : son attention sera focalisée sur sa mission et donc pas de coup de foudre ou de sexe à l'horizon. Enfin ça c'était avant de voir Wes et son corps à damner un saint. J'ai aimé le personnage de Mia car elle s'adapte à un monde qui l'intéresse de très près mais qu'elle n'a jamais pu découvrir pleinement; Elle n'est pas une potiche ou une cruche et fait aussi preuve de son intelligence et sa sociabilité lors des soirées mondaines auxquelles elle est conviée au bras de Wes. Ce n'est pas une arriviste qui cherche à tout prix à faire partie de ce monde, même si elle aimerait devenir un jour actrice. J'ai aimé la dynamique qu'elle parvient à créer avec la famille Channing. C'est une jeune femme adorable qui va découvrir que ses missions peuvent lui apporter plus que de l'argent. Que lui réserve le mois de février? Seattle tiendra t-elle autant ses promesses que Los Angeles? Quel avenir pour sa relation avec Wes?
Quand on découvre Wes , on ne peut que tomber sous son charme car il a tout d'un mec sûr de lui et de son charme mais sans tomber dans l'excès et devenir hautain. La connexion entre lui et Mia est immédiate et les choses sont claires dès le début avec les règles qu'il instaure. Ces dernières assureront qu'ils ne tomberont pas amoureux. Enfin , ça c'est sur le papier car on verra avec plaisir leur relation évoluer et ce qui m'a permis d'adorer ce premier tome. Si à la base , on peut se poser des questions sur la moralité de l'intrigue, j'ai été clairement rassurée par ce premier tome. Wes est donc un scénariste brillant à un tournant de sa carrière. Il est reconnu par ses pairs pour son talent et c'est un jeune homme qui a la tête sur les épaules. On peut tout de même se poser des questions au sujet de sa mère Claire car cette dernière a non seulement choisi sur catalogue Mia pour son fils mais en plus elle est fière qu'une escort accompagne Wes. Dans un premier temps , on reste un peu surpris par son attitude mais les scènes familiales sont attendrissantes et sympathiques.
Le moins que l'on puisse dire c'est que dès que Wes entre en scène la température monte fortement et les scènes de sexe qu'il va partager avec Mia sont intenses et plaisantes. Je sais que la saga est présentée comme étant érotique mais j'ai plus vu de la sensualité dans leur étreinte que de l'érotisme. le plaisir et le désir sont finement décrits et on ne tombe pas dans la vulgarité. Si au départ, l'entente sexuelle est un des fondements de leur relation, on sent vite qu'il ne faut pas s'en tenir uniquement à cet aspect. C'est ce point qui m'a fait apprécier ma lecture mais à présent , j'ai vraiment peur d'être déçue par la suite car j'ai vraiment adoré le duo que forment Mia et Wes .Même si je comprends l'envie d'indépendance de Mia , lorsqu'on découvre le prochain client Alec Dubois et cette fin , j'ai vraiment peur que la romance prenne une tournure qui ne me plaise pas forcément. Wes saura t-il tenir sa promesse? Quel lien pourra t-il tisser au fil des mois avec Mia ?
Bref, si vous aviez des doutes concernant cette saga, je pense qu'elle pourra vous plaire autant que ce mois de janvier m'a plu. le sable chaud de Los Angeles, les leçons de surf avec Wes ont posé les bases d'une intrigue qui semble à la fois intrigante et déroutante. J'espère que le mois de février saura calmer mes craintes et mes doutes et confirmer que cette saga pourrait devenir un coup de coeur au fil des mois.
Lien : http://thelovelyteacheraddic..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Citations et extraits (41) Voir plus Ajouter une citation
ChrichrilectureChrichrilecture   06 mai 2017
– Ça devrait t’aller. Tu mesures quoi – à peu près un mètre quatre - vingt - cinq ? Et tu pèses soixante - trois kilos ?
– Un mètre quatre - vingts, et … ta mère ne t’a jamais dit qu’on ne demandait pas son poids à une femme ?
– Hélas, non, répond Amil en secouant la tête et en riant.
– Eh bien, elle a failli à sa mission alors, dis-je sur un ton sarcastique. C’est impoli, et les femmes détestent ça. Tu es marié ? Il secoue la tête. – Tu as une copine ? Il secoue de nouveau la tête. – C’est bien ce qui me semblait. Je n’ai plus rien à dire, je conclus en frappant dans mes mains comme si je venais de prouver la théorie de la relativité d’Einstein.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
KizunaKizuna   19 janvier 2017
- Tu es déjà montée dans une limousine ? demande Wes en me regardant d'un air amusé

La réponse est non, bien évidemment, mais je refuse de le lui dire

- Bien sûr, je dis en ouvrant la portière

Wes met sa main sur sa bouche en riant et je grimace, ne comprenant pas la blague

- Alors pourquoi tu veux monter à l'avant ? demande-t-il en désignant la porte que je viens d'ouvrir

Je regarde à l'intérieur et je vois le volant du conducteur. Lorsque je me redresse, je réalise qu'un homme en uniforme de chauffeur tient la portière arrière ouverte.

- Je le savais , je voulais simplement demander au chauffeur où nous allons, dis-je en me sentant rougir

- Mais bien sûr, dit-il en posant une main sur le creux de mes reins pour m'accompagner.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
Ninie067Ninie067   07 janvier 2017
J’ai cru au grand amour pendant des années. J’ai même cru l’avoir trouvé – à quatre reprises, pour être précise.

Il y a eu Taylor, mon premier copain, avec qui je suis restée durant tout le secondaire. C’était la star de l’équipe de base-ball et le meilleur joueur de toute l’histoire du lycée. Il était grand, avec plus de muscle que de cervelle, et son kiki faisait la taille de mon petit doigt. Sans doute était-ce à cause des stéroïdes qu’il prenait derrière mon dos. Il m’a larguée le soir du bal de promo et s’est enfui avec ma virginité et la capitaine des pom-pom girls. À ce qu’il paraît, il a vite lâché la fac et il est désormais mécanicien dans une ville minuscule, avec deux gamins et une femme qui aguiche tous les hommes de la ville.

Ensuite, il y a eu l’assistant de mon prof de psychologie à la fac. Il s’appelait Maxwell et j’étais persuadée qu’il était le Messie et qu’il était capable de marcher sur l’eau. Cependant, c’est mon cœur qu’il a piétiné en couchant avec une fille dans chaque classe dont il était chargé. J’ai eu ma vengeance lorsqu’il a mis en cloque deux nanas en même temps et qu’il s’est fait virer de la fac. À dix-neuf ans, il versait deux pensions alimentaires à deux femmes différentes. La vie est bien faite, vous ne trouvez pas ? Dieu merci, j’ai toujours exigé qu’il sorte couvert avec moi.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          30
SossolectureSossolecture   06 mai 2017
Je suis majeure et il est canon. Nous sommes jeunes et nous allons nous côtoyer quotidiennement pendant presqu’un mois. Vu l’alchimie qu’il y avait entre nous ce soir, je suis certaine que le sexe serait génial. Ça me ferait du bien, d’ailleurs ça fait presqu’un an que je n’ai pas eu de rapport sexuel et mon vibromasseur ne me fait plus le même effet. J’ai besoin de ce lien physique et charnel, de sentir un corps chaud et viril sur le mien.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
rkhettaouirkhettaoui   18 janvier 2017
– ...Ces hommes peuvent te promettre la lune, ça ne veut pas dire qu’ils la décrocheront pour toi. Crois-moi, j’ai déjà entendu ça. Trop de fois, d’ailleurs.
– Alors, il n’y a rien qui l’interdit ?
– Non, mais… protège ton cœur, ma poupée. Ce métier n’est pas pour tout le monde et tu as déjà beaucoup souffert pour quelqu’un de si jeune. Prends le temps de t’amuser, de te détendre, et goûte à tout ce que la vie peut t’offrir.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Videos de Audrey Carlan (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Audrey Carlan
Extrait de "Calendar girl - Automne" d'Audrey Carlan lu par Helena Coppejans. Editions Audiolib.
Pour en savoir plus : https://www.audiolib.fr/livre-audio/calendar-girl-4-automne-octobre-novembre-decembre-9782367624587
autres livres classés : new romanceVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

L'érotisme en littérature

Lequel de ces romans de Diderot, publié anonymement, est un roman libertin ?

Le Neveu de Rameau
Les Bijoux indiscrets
Le Rêve de D'Alembert
La Religieuse

6 questions
293 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature libertine , érotisme , érotiqueCréer un quiz sur ce livre
.. ..