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Louis Salvérius (Illustrateur)Willy Lambil (Illustrateur)
ISBN : 2800108649
Éditeur : Dupuis (01/04/1986)

Note moyenne : 3.87/5 (sur 90 notes)
Résumé :
Le gros, c'est Cornélius Chesterfield, sergent zélé et discipliné de l'armée du Nord des Etats-Unis. Le petit, c'est Blutch, un malin râleur et désabusé qui ne rêve que de déserter. Pris dans les affres de la Guerre de Sécession, ces deux-là font ce qu'ils peuvent pour échapper aux ennuis que leur valent des chefs bornés, des ordres aberrants et un destin décidément contraire... À travers des histoires pleines de rire et d'action, Lambil et Cauvin nous offrent une c... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
gill
  01 mars 2013
En ce temps là, une guerre sans merci déchirait les états du sud et ceux du nord. Les charges de cavalerie se succèdent et se ressemblent, menées tambour battant par un capitaine Stark, très en forme.
Le caporal Blutch, comme d'habitude, est touché dès le début de l'engagement tandis que le sergent Chesterfield met un point d'honneur à charger comme s'il voulait mettre un terme à la guerre à lui tout seul.
Au retour d'une de ces charges, le capitaine Stark, excédé par un mouvement de mauvaise humeur du sergent, le mute, suprême affront, dans l'infanterie.
Il est vite rejoint par Blutch. Les deux compères vont devenir artilleurs et brancardiers, sans en avoir vraiment le goût et pour échapper au capitaine Sanders, être versés dans la Marine.
Il faut vous dire qu'à l'époque les États-Unis possédaient une petite marine d'une valeur militaire assez faible. Elle comprenait seulement quarante navires à vapeur dont aucun n'était cuirassé. Trente-deux d'entre eux au maximum pouvaient être considérés comme utilisables et vingt-quatre de ceux-ci se trouvaient à l'étranger. Huit seulement demeuraient dans les ports ou dans les eaux des États-Unis. Tous les autres bâtiments de la marine étaient des voiliers en bois bien démodés à une époque de fer et de vapeur.
Après avoir vécu plusieurs naufrages désespérants, Chesterfield et Blutc vont embarquer à bord du "Monitor", premier cuirassé nordiste, sous les ordres du commandant Worden....
Cauvin et Lambil, une fois de plus, réussissent l'exploit de réaliser un album magnifique qui allie, à l'occasion de l'embarquement des deux compères devenus matelots, la fantaisie la plus débridée avec le récit historique rigoureux du premier combat de cuirassés en mer.
Cet album est une belle réussite que l'on doit au talents de ses deux auteurs.

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fannyvincent
  09 janvier 2015
Virés de la cavalerie, Chesterfield et Blutch ! Direction l'infanterie...d'où ils se font aussi éjectés. Ne reste alors que la marine, mais les bateaux sur lesquels ils embarquent ont une forte tendance à couler. Sympathique septième album de tuniques bleues, où les confrontations contre les sudistes ont provisoirement lieu sur l'eau, et plus sur le plancher des vaches.
Commenter  J’apprécie          140
Masa
  25 octobre 2015
Ce septième épisode se veut une critique sur l'ensemble de l'armée de l'union. Bien évidemment, d'après le titre, le voyage se fera sur les flots. Toutefois, une bonne partie de l'intrigue s'effectue à travers les différents métiers militaires.
Suite à une broutille, le sergent Cornelius Chesterfield et son caporal Bluch se voient chasser du 22ème de cavalerie. Intégré tout d'abord dans l'infanterie, les deux héros de la série vont se mettre un dos un supérieur. Nous découvrirons l'artillerie, l'infirmerie et pour finir la marine.
Les forces de l'union semble bien inférieur avec celle des confédérés. Deux navires sèment la terreur sur les mers (le Davidley – qui aura un album consacré « Le David » – et le Mérrimac). Les navires de l'armée du nord coulent les uns après les autres.
Chaque guerre apporte son lot de nouveauté et d'amélioration dans les technologies. Mais chaque fois qu'une arme est créée, un moyen de défense est élaboré.
Cet album est une bonne satyre sur l'armée en général. L'auteur tourne en dérision la guerre et ses différents corps. Ce fut une très bonne relecture.
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Fab72
  13 juillet 2014
Pour les amateurs de BD intéressés par la guerre de Sécession, cet album de la série « Les tuniques bleues » vaut vraiment le coup d'oeil.
Le sergent Chesterfield et le caporal Blutch sont renvoyés de la cavalerie, l'un pour insubordination et l‘autre pour lâcheté. C'est l'occasion pour les auteurs de passer en revue les différents corps d'armée de l'Union. En effet, nos deux compères sont successivement mutés chez les fantassins, dans l'artillerie et à l'infirmerie. Cette dernière affectation montre une fois de plus l'esprit humaniste de la série (nordistes ou sudistes peu importe quand les hommes souffrent). Toutes ces péripéties pour arriver dans la marine. Chaque corps se considérant comme le plus « noble », cela donne lieu à des scènes assez cocasses (un marin en présence d'un cavalier : « ça sent le crottin de cheval ici... » etc.).
Donc, nos deux héros se retrouvent sur un voilier en bois qui ne pèse pas lourd face au « Davidley » un sous-marin sudiste. de même, le « Merrimac », un redoutable cuirassé de la Confédération ne fait qu'une bouchée des voiliers nordistes. Seul son homologue de l'Union, le « Monitor » peut faire jeu égal avec lui. Un terrible combat s'engage alors entre les deux cuirassés, des navires révolutionnaires pour l'époque. Au passage, le lecteur apprend que la flotte sudiste devait faire preuve d'ingéniosité technologique pour contrer la supériorité navale nordiste et ses moyens industriels importants.

Sinon, avec ses jolis dessins Lambil a trouvé son style. Ici, les différentes batailles navales sont particulièrement bien dessinées.

Voilà un album mouvementé, varié et drôle à choisir en priorité parmi les (trop) nombreux albums de la série.
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bdelhausse
  12 novembre 2018
Un tome amusant et bien documenté en même temps. Je dis "amusant", ce n'est quand même pas la franche hilarité, mais c'est divertissant. Bien documenté car l'idée qui occupe une bonne moitié de tome est un fait historique. J'ajouterai que je n'avais aucune connaissance de ce fait-là.
Blutch et Chesterfield ont du mal avec l'autorité. Jusque-là on le savait de Blutch. Mais Chesterfield aussi se met à renâcler et à contester l'autorité. le tandem va donc passer de la cavalerie (où Stark récemment débarqué fait des ravages) à l'infanterie, puis à l'artillerie, puis à l'infirmerie... d'où ils sont de nouveau virés... Evidemment quand on préfère emporter un blessé sudiste plutôt qu'un officier nordiste...
Ils terminent donc dans la marine. Les péripéties sont nombreuses, et Blutch termine souvent à l'eau en prévision du naufrage du bateau. Et au final on assiste à un duel de vaisseaux insubmersibles, recouverts de plaques d'acier et donc invulnérables. C'est là le grand travail du scénariste, avide de réalité historique.
Un tome très intéressant, qui montre l'ampleur de la technique graphique de Lambil, à l'aise dans tous les registres d'armée.
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Citations et extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
PavlikPavlik   03 décembre 2014
[Blutch] Crébonsoir ! Quel carnage ! Dans des trucs pareils, il n'y a vraiment que les gars comme moi qui survivent ! Ouais...lâches, peut-être, mais encore assez vivants pour s'en rendre compte !
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AustralAustral   04 août 2013
- Qu'est-ce qui vous prend, imbécile ?!...
- Il m'a épinglé sa médaille dans la peau !
- Il ne faut pas lui en vouloir ! Il n'y voit plus !
- Justement, dans son état, on garde ses mains chez soi et on ne va pas torturer les autres !
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antO17antO17   03 décembre 2017
- Non mais vous avez vu votre crâne ? Il y reste autant de poils que de cavaliers dans la section du lieutenant ! Et en plus, ils sont d'une couleur qui ficherait une grippe intestinale à un caméléon adulte !
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gillgill   23 février 2016
Non, mossieur, je n'ai pas lâchement déserté comme vous !
J'ai été éjecté du pont par l'éclatement d'un obus ! ...
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gillgill   11 mars 2014
- Croyez-moi général Curland. Nous disposons d'incapables !
Si ça continue, vous verrez....Nous devrons monter en ligne nous-mêmes !
- Que voulez-vous, mon cher...Avant, nous savions mourir avec panache !
A présent, ils ne visent qu'une chose : arriver le plus intacts possible à l'âge de la retraite !
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Videos de Raoul Cauvin (19) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Raoul Cauvin
Plongée dans l'univers de la bande dessinée avec la maison d'édition communautaire Sandawe basée sur le financement participatif et en interactivité constante avec les amoureux de la BD. Parmi leurs publications récentes, on retrouve notamment « le bâtard des étoiles » signée Raoul Cauvin, figure emblématique de la bande dessinée franco-belge...
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