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ISBN : 2253065706
Éditeur : Le Livre de Poche (01/12/1993)

Note moyenne : 3.11/5 (sur 27 notes)
Résumé :
Antoinette, la soixantaine, est veuve. Elle a adoré son mari, mort trop tôt, dont elle a deux grandes filles, l'une mariée, l'autre pas, mais toutes les deux ont des enfants, des fils. L'été, la famille se retrouve dans la maison familiale saintongeaise, La Délicieuse. C'est un moment de trêve, de bonheur partagé.

Toutefois, les occupations ne manquent pas et, cette année-là; il va même y avoir un drame : Antoinette, la mère, est victime d'un malaise... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
latina
  14 octobre 2011
Je n'ai pas du tout été emportée par cette histoire ...Je m'attendais à une analyse fouillée de la maternité, de la relation mère -fille, mais non...La mère passe au second plan. Ce sont les filles qui sont décrites, mais même pas dans leur relation "sororale" (ou du moins pas beaucoup) , plutôt dans la relation qu'elles entretiennent avec les hommes (le mari et l'amant). Je suis déçue aussi dans la manière de relater l'histoire, dans ce style qui n'apporte rien d'original, rien de neuf. Il est vrai que ce roman est déjà vieux, mais il a mal vieilli...
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meknes56
  15 août 2019
Un roman tout en sensibilité montrant les relations entre mère et filles et les relations sororales. Roman émouvant et fort bien écrit.
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VivianeB
  09 décembre 2012
Une sensibilité à fleur de peau, une description acérée des sentiments mère-fille et soeur à soeur. Un bon roman divertissant et émouvant..
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sayv
  05 février 2019
bof
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
meknes56meknes56   15 août 2019
Elle sent d'avance qu'elle va en avoir besoin.
– Il désire qu'Olivier vienne passer la fin du mois chez lui, dans le Var, en compagnie de ses frères et sœurs.
– Quels frères et sœurs ? lance Olivier qui s'est débrouillé, avec son intuition toujours en éveil, pour surprendre l'échange de propos entre sa mère et sa grand-mère.
– Tes demi-frères, si tu préfères, lui répond Éliane. Ne fais pas l'idiot, c'est déjà assez compliqué comme ça...
– Je n'ai ni frère ni sœur, réplique Olivier, buté. Ces gens-là, je les connais à peine et je ne les aime pas.
– Que tu le veuilles ou non, vous avez le même père, lance Éliane du ton sec qu'elle prend toujours quand elle est à vif. Et le même sang.
– La moitié seulement, riposte Olivier qui s'est mis à se faire des passes avec le ballon rond gisant en permanence dans le jardin. Et pas la bonne !
– Le problème n'est pas là, intervient Antoinette qui cherche, dans ces cas-là, la ligne de plus grande objectivité. (Cela ne veut pas dire qu'elle la trouve.) Ton père te réclame pour la première fois dans sa maison et dans sa famille, il faut en tenir compte...
– Sa famille, t'as dit sa famille ! Tu vois bien que c'est pas la mienne !
– Il ne s'agit pas d'ergoter, mais de savoir si tu y vas ou non.
– Non! décrète Olivier.
– Il faut en discuter d'abord, peser le pour et le contre. Un père, c'est important, ça compte !
– Pas le mien.
– Tu ne dis pas ça quand il t'invite à un match de foot !
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meknes56meknes56   15 août 2019
Et puis, ce petit Olivier, comment ne pas l'aimer plus que les autres ? Chaque fois qu'elle le regarde, si râblé, ses yeux bleu pâle un peu arrondis, comme étonné de son sort, Antoinette repense, malgré elle, aux conditions de sa naissance. Puis elle s'en veut : même si elle se tait, Olivier doit percevoir qu'elle l'enveloppe d'un regard différent. Du regard qu'on réserve, malgré soi, en famille et hors de la famille, à l'« enfant de l'amour ». Mais alors, les autres ne seraient pas des enfants de l'amour? Bien sûr que si ! Mais eux sont des privilégiés qui ont tout ce qu'il faut pour être heureux : un papa et une maman qui vivent ensemble, tandis qu'Olivier, lui, depuis sa naissance, est seul avec sa mère.
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latinalatina   14 octobre 2011
Delphine hausse les épaules. Eliane peut se permettre de jouer les filles dévouées qui n'abandonnent pas le chevet de leur mère; dans son métier, elle n'a pas d'horaires. Alors qu'elle-même est attendue : à dix heures trente, elle a rendez-vous avec ce chimiste, puis la réunion hebdomadaire. Elle ne peut pas manquer, elle reviendra à l'heure du déjeuner.
La vie moderne est ainsi faite : en cas d'imprévu, fût-il dramatique, on ne peut pas tout abandonner dans l'instant pour s'y consacrer; il faut commencer par régler les "affaires courantes". C'est cela qu'Eliane lui reproche, sa conscience professionnelle : si sa soeur s'est montrée excessive, c'était pour tenter de lui faire perdre pied et, au fond, la garder près d'elle. Or, elle a fait tout ce qu'il fallait pour obtenir le contraire.
Dans le taxi, elle reconnait qu'elle n'est pas mécontente qu'Eliane soit demeurée à l'hôpital : s'il se passait quelque chose, sa soeur l'appellerait sur-le-champ.
Au plus fort de leurs luttes intestines, toutes deux ont beau se porter des coups, parfois très bas, elles n'en restent pas moins complices. Comme un vieux couple.
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latinalatina   14 octobre 2011
Antoinette et Léo, comme tous les parents - pour ne pas dire tous les "vieux" -, s'imaginent qu'ils comprennent parfaitement les problèmes des plus jeunes, et même mieux qu'eux ! Sans se rendre compte qu'une dimension leur échappe totalement : celle qu'apporte avec elle la génération suivante, du seul fait qu'elle est nouvelle; et qui transforme le sens de la vie.
Est-ce pour avoir trop vu les choses recommencer? Les gens âgés finissent par croire que rien ne change jamais sur cette planète quand les aventures des jeunes tournent mal, au lieu de se dire qu'ils sont aux prises avec des circonstances fondamentalement différentes, ils pensent que c'est l'expérience qui leur manque, mais que la sagesse leur viendra avec l'âge, comme à eux !
Les jeunes manquent certes d'expérience, mais heureusement ! Sinon, ils ne tenteraient jamais rien. Tout est tellement risqué, terrible ! En revanche, les vieux n'ont plus assez d'imagination pour envisager ce qu'eux-mêmes n'ont pas vécu, parce que, de leur temps, cela ne se faisait pas comme ça - ou n'existait pas !
Ils sont, c'est inévitable, un peu à côté de la plaque...
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latinalatina   14 octobre 2011
- Maman, je suis sûre que Papa te manque, mais ça n'est pas pour vérifier la pression de tes pneus, c'est pour autre chose de plus profond...
- Oui, ma petite chérie, tu as raison. Quand ton père était encore là, j'avais l'impression qu'il traçait un espace autour de moi, avec ses bras, et que je vivais à l'intérieur. Cela n'empêchait pas les soucis de m'atteindre, mais je savais où je me situais, il me dessinait un territoire...A présent, j'ai parfois le sentiment de ne plus avoir de frontières...Une femme sans homme, cela va dans tous les sens !
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