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EAN : 9782266100984
313 pages
Éditeur : Pocket (04/01/2000)

Note moyenne : 3.95/5 (sur 21 notes)
Résumé :
Après trois années passées à enquêter sur les gourous, voyants et autres magiciens que le changement de millénaire semble faire proliférer, la Journaliste Vigdis Gehrke est lasse de leurs élucubrations.
Aussi s'efforce-t-elle d'oublier les inquiétants propos que lui tient un guérisseur australien de passage en France. Pourtant le hasard s'acharne à lui délivrer des indices troublants, et elle est peu à peu hantée par une question angoissante : l'Arpenteur de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
LePamplemousse
  06 mai 2017
Prenez d'un côté une journaliste sérieuse et rationnelle qui enquête sur le monde des chamanes, gourous et autres prescripteurs de techniques diverses et variées pour atteindre une nouvelle spiritualité.
Prenez d'un autre côté de nombreux massacres sanglants, des suicides en pagaille, l'existence d'un livre ancien contenant une prophétie et une enquête policière internationale.
Ajoutez des personnages charismatiques assez improbables qui vont devoir agir ensemble pour sauver le monde, rien que ça…et vous obtenez un roman qui a le mérite d'être original et plutôt sympathique à lire malgré de nombreux défauts.
J'ai trouvé dommage de choisir des personnages sacrément originaux au départ mais d'en abandonner une partie au fil de la lecture, et parmi ceux qui restent, je n'ai pas bien compris leur rôle respectif, certains sont présents mais ne servent strictement à rien, ils ont certes des connaissances ou des pouvoirs bien particuliers mais ils n'ont généralement pas le temps d'en faire profiter qui que ce soit avant de s'éclipser ou de mourir…
Les fans de Graham Masterton se régaleront car les scènes sanglantes sont nombreuses et l'auteur à été très généreux dans ses descriptions horribles et très détaillées.
Par contre, l'ensemble a un côté un peu brouillon et la fin est assez prévisible.
J'ai été déçue par le peu de psychologie des personnages, par l'absence de crédibilité de l'ensemble et le nombre de thèmes abordés qui sont juste survolés et jamais développés.
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gabrielleviszs
  09 mai 2020
Je remercie de nouveau la maison d'éditions Evidence pour la lecture de ce second livre de Jean-Christophe Chaumette. Une couverture qui met en évidence sur quoi nous risquons de tomber et que cela ne sera pas de tout repos.
En vérité, je vous le dis, le monde devient fou. Les pauvres ères avancent en état de choc, après un massacre en bonne et due forme de toute sa famille. Mais soyez attentifs, et retenez ceci : il faut toujours se méfier de l'eau qui dort, car la surface a beau être la plus propre possible; ce qui se cache en dessous est bien plus sombre qu'un marais.
La première enquête est macabre, des morceaux partout, des corps en lambeaux, déchiquetés, du sang sur les murs, la nouvelle décoration de noël par des intestins est tout simplement en accord avec la période du Père Noël. Des recherches afin de déterminer ce qui s'est passé et le pourquoi ? Pourquoi des symboles sataniques au sol ? Des chiffres qui font échos au Mal absolu. Suicide collectif ou meurtre, peu importe, les cadavres sont là et les questions en manquent pas. L'horreur sans nom est capable de mettre à mal même le plus aguerri des policiers.
Vigdis Gehrke, journaliste finlandaise enquête depuis trois ans afin de pouvoir écrire un livre sur tout ce qui se rapporte aux chamans, médiums, magiciens, guérisseurs et autre personnage qui pense avoir une science infuse de ce qui se passe en dehors de notre monde réel. le paranormal qu'elle découvre commence sérieusement à lui taper sur le système et encore plus lorsqu'elle rencontre un dernier personnage : Lamond Kerr, un homme qui se prétend guérisseur et qui a des preuves sur tout autre chose. Il s'agit de trouver les quatre éléments et les rassembler pour sauver le monde de l'apocalypse.
Son règne arrive et seule une poignée de personnes seraient capable de le combattre et de l'anéantir. La prophétie est claire et nette, le seul vrai problème, c'est qu'il est difficile de découvrir qui sont ses personnes qui vont faire partie de l'Histoire. Si nous avons les deux premiers, les deux suivants sont plus exigeants à débusquer, sans compter qu'il y aura toujours le problème de savoir comment combattre une entité de cette... forme. L'apocalypse est en marche depuis bien avant le commencement du livre. le Mal a réussi à entrer en douce sur notre terre et diffuse des actions et des pensées afin d'appuyer SA position. Car IL est capable de tout et surtout de patience.
La Patience est une vertu, pourtant IL en regorge pour obtenir ce qu'IL désire. Tandis que nous, pauvres humains ne pouvons que subir. Enfin, subir est un bien grand mot, car il suffit de ne pas être un mouton, mais pour cela il faut user de conscience et de curiosité et non de suivre LA voix. Non, pas de "ici la voix qui vous parle", nous ne sommes pas dans une téléréalité, nous sommes dans LA réalité. Ce monde où tout homme est capable du pire comme du meilleur, mais ce fameux meilleur est de plus en plus faible. Les bons sentiments s'étiolent, l'amour, l'amitié sont devenus de simples émotions dont la plupart mette de côté, ne voulant plus faire le Bien autour d'eux. L'égoïsme a pris le pas sur tout le reste, l'égoïsme et l'envie d'avoir toujours plus.
Les personnages sont nombreux sans l'être. Des milliards d'humains qui vont vivre une aventure hors du commun, pour un but ultime sans le savoir et une bonne poignée que nous suivons dans un périple tortueux. le physique et le mental vont devoir travailler durs pour trouver une solution, car il s'agit de notre monde, tel qu'il est, qu'il soit bon ou non. Car nous avons toujours notre libre-arbitre, celui de choisir ce que nous voulons être, ce que nous voulons faire. le libre-arbitre est ce qui fait qu'il nous distingue des animaux, même si certains êtres humains sont bien pires. La bêtise humaine est capable de mettre le monde a mal et il suffit d'une faille pour qu'IL s'engouffre et s'amuse à nos dépens.
Livre de la messagère, les éléments de l'air, du feu, de la terre et de l'eau sont en place. La direction est à prendre, il s'agit dorénavant de choisir la bonne et de ne pas garder trop longtemps les visières d'un autre monde. En ces temps froids, l'hiver a pris place, décembre est un mois de fête, mais il ne s'agit pas que de ce moment festif. Son arrivée, le bienheureux a montré la voie, croyant mourir pour une faute, alors qu'il n'était sur la croix que pour revenir plus fort. Mais il n'était pas le seul, car s'il est la main droite du Bien, la main gauche du Mal est aussi celle à laquelle nous ne pensons pas toujours. Il faut un équilibre, le bien n'existe pas sans le ma et inversement. L'apocalypse est lancée, les écrits l'ont prédit. Il y aura toujours le pouvoir de lire les mots et de les comprendre car une page ne peut vivre sans être décrypté.
L'écriture est un art pour cet auteur. Capable de nous emporter dans son monde et de nous indiquer les chemins qu'il faut suivre. L'ambition d'une seule personne est capable de créer de nombreux dégâts. Notre propre passé nous l'a déjà montré, nul besoin d'une entité d'une autre dimension pour le comprendre. le Mal est ancré en chacun de nous, c'est à nous de faire LE bon choix. Ce monde dépeint n'apporte pas toutes les réponses à nos propres problèmes, il est là pour nous faire prendre conscience de ce que nous faisons. Chacun de nos gestes, chacune de nos paroles est capable de faire autant de bien que de mal. Cette dualité est en nous. le fameux libre-arbitre qui fera que nous sommes ou non sur la bonne voie. Il est clair que l'entité ici ne fait que confirmer qu'il ne faut pas grand-chose pour nous pousser sur le mauvais chemin.
Alors oui, il y a une partie énorme sur Dieu et ses saints, sur La bible et son contraire, sur tout ce que nous ne voyons pas et que certains pensent qu'ils existent. le thème est fort, puissant, pouvant entraîner dans son sillage même le plus réfractaire à ce côté fantastique. Pourtant l'horreur est bien humaine, c'est de la main de l'Homme que tout se produit, pas celle de cette entité, pas LA sienne. Car nul doute qu'IL en est capable, ce dont nous ne pouvons douter. Faire partie de l'élite sous la forme d'un veilleur, d'un messager, d'un archiviste ou d'un maître de combat est un rêve et une malédiction à la fois. Des personnages qui pensent devenir fous, d'autres qui sont certains de ce qui va arriver. Bien entendu tous ne s'en sortent pas, nous sommes en pleine apocalypse, silencieuse, furtive et parfaitement contrôlée (sauf quelques dérapages comme partout) tous ne s'en sortiront pas.
Petit bémol, le glouton aurait pu être un peu plus exploité, tout comme son ami qui a de sacrées connaissances. Ah oui et pour un titre où il y a écrit "horreur" sur la couverture, je m'attendais à bien plus que les scènes que nous avons qui au final pourraient passer plus pour un thriller. Ce n'est pas un bémol, juste une constatation et dans un sens, le fait qu'il n'y en ai pas beaucoup, pour ceux et celles qui pensent avoir du mal avec ce thème peuvent le découvrir sans laisser de cris intempestifs.
J'ai omis certains détails, mais en relisant entre les lignes je les donne déjà. Une quête qui n'est pas sans armes, sans moyens humains, sans moyens financiers. le monde tel que nous le connaissons est pris d'assaut. La planète ne sait plus où elle en est, car le casque qu'elle porte ne l'aide pas, bien au contraire. le côté fantastique est tellement bien amené que nous ne pouvons que nous laissez prendre au jeu. le démon n'a jamais bien loin, les vices, le jeu, l'argent, tout est lié. Et encore je en parle pas des diverses croyances, des religions, de la race, de croire ou non en un autre monde, en un autre esprit.
En vérité, je vous le dis, l'arpenteur de mondes a encore de beaux jours devant lui, même s'il a du soucis à se faire. Tant que l'homme ne comprendra pas qu'il est maître de son destin, il y aura toujours un personnage qui reprendra le flambeau, la preuve ? Dans l'épilogue bien entendu, mais avant d'en arriver là, il vous faudra traverser de nombreuses épreuves, voyager dans plusieurs pays et ne pas avoir peur de mettre les pieds dans une combinaison. Sauver le monde, cela a l'air facile, hein ? Bon, moi je vais préparer les armes, on ne sait jamais...
http://chroniqueslivresques.eklablog.com/l-arpenteur-de-mondes-jean-christophe-chaumette-a187310222
Lien : http://chroniqueslivresques...
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balrog
  09 novembre 2012
L'Apocalypse vu par Jean-Christophe Chaumette !
C'est donc un texte qui fait beaucoup référence à la bible.
Le livre commence fort, avec une scène de crime bien dégueulasse, et un suicide collectif assez explicite pour comprendre qu'il s'agit d'un rituel satanique.
A côté de ça, nous avons Vigdis Gehrke , une journaliste Franco-Finlandaise qui enquête sur les chamanes, magiciens médiums et tutti quanti. Au cours de ses trois années de recherche, elle a rencontrée des tas personnes se vantant d'avoir des pouvoirs paranormaux, et pour elle, se ne sont que des illuminés qui racontent des balivernes. Cependant, un Australien va réussir à créer un certains malaise chez la journaliste. Cet homme va lui raconter sa propre histoire puis lui faire une sorte de prophétie dans laquelle sont impliqués Vigdis et une terrible entité qu'elle devra combattre : L' Arpenteur de mondes; qui vient pour répandre l'Apocalypse . Pour mettre fin au scepticisme de la journaliste, le gourou Australien lui conseil d'observer et d'attendre: les signes viendront bientôt. Alors, quand elle prend connaissance de cet étrange suicide collectif, elle se rend sur les lieux pour en savoir plus. Au fur et à mesure elle se rend compte que l'Australien ne disait pas que des bêtises et elle commence à tout remettre en questions, y compris sa santé mentale.
L'enquête quant à elle mène les inspecteurs sur une seule piste : le gourou de la secte satanique dont faisait partit ceux qui se sont suicidés. le type en question est aussi propriétaire d'une firme de jeux vidéos à Los Angeles, une firme qui vient justement de lancer un nouveau jeu à base de "réalité-virtuelle"...
Dans ce bouquin l'auteur imagine une Apocalypse inédite (basée sur l'originale bien sûr) et digne du troisième millénaire. Si de prime abord le scénario peut paraitre un peu fade, très vite il prend une tournure étonnante (bien que la couverture (Lokomodo) puisse mettre la puce à l'oreille). Les personnages sont bien campés et garde leur crédibilité jusqu'au bout malgré la folie qui les entoure. Cette histoire conviendra parfaitement aux jeunes lecteurs -pour peu qu'ils aient le coeur bien accroché- d'ailleurs l'écriture de J-C Chaumette s'y prête bien car elle est fluide et va à l'essentiel tout en tenant le lecteur en haleine. Les autres passerons aussi un bon moment, même si le récit se montre un peu linéaire et offre une fin assez classique, c'est tout de même une histoire intéressante pourvu qu'on ne soit pas réfractaire au genre "horreur" et à la bible.
A noter que les éditons Lokomodo propose une version remaniée par l'auteur.
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Masa
  25 janvier 2015
Si je n'avais pas découvert le prix Masterton, nul doute que j'aurai jamais été tenté de lire ce livre. Jean-Christophe Chaumette est un auteur français, mais c'est également celui qui est le plus récompensé avec le prix Masterton.
Pour bien comprendre ce livre, il faut le mettre dans le bon contexte. Ce roman est parut en 2001, soit écrit avant les attaques terroriste sur New-York et le Pentagone, mais surtout avant l'Internet que nous connaissons aujourd'hui. Sur ce dernier point, soit l'auteur s'était informé (voir passionné) pour parler de fibre numérique, au temps où le modem était l'objet indispensable pour surfer sur le net.
Flirtant avec le fantastique sans jamais l'épouser, ce roman est surtout un genre de polar. Au début nous suivons un inspecteur corse sur une affaire d'homicide. Mais bien vire, l'histoire sera alimenté par une journaliste d'origine scandinave. J'étais quelque part frustré de ne pas avoir un livre au contenu fantastique. Fort est de constater que l'écriture est fluide, tellement fluide et simple que je me suis surpris à me retrouver rapidement à la centième page, puis à la moitié. Pour ce qui est de l'histoire, je reste un peu sur ma faim, rien d'extraordinaire. Ce roman était avant tout avant-gardiste avec les nouvelles technologies. Maintenant, nous sommes habitué aux réseaux informatiques, la réalité virtuelle et aux jeux en ligne, même si nous n'y jouons pas forcément.
Les deux tiers sont assez lent avec peu de rebondissement et beaucoup d'explications. Mais dès qu'on arrive au dernier tiers, là le livre prend une dimension complètement différente. Tout devient plus mirifique et jouissif. Je ne dirai pas plus pour ne pas dévoiler l'intrigue.
Au final, nous avons un bon roman pré-apocalyptique sous fond biblique avec de nouvelles technologies. Il n'en fallait pas plus pour rendre ce roman intéressant et passionnant. Il est tout a fait logique qu'il fut récompensé par le prestigieux prix Masterton. Mais quand je le compare à un autre livre qui l'a reçu, il est bien en deçà (« Coldheart Canyon » de Clive Barker). Disons que les deux auteurs ne jouent pas dans la même cour d'école.
Les personnages sont peu développés, mais cela ne me dérange pas. Je préfère les imaginer que l'on me serve des tartines trop beurrées.
Au final, nous avons un bon livre, soft, qui se lit très facilement et qui devrait plaire aux joueurs (joueuses) de jeux vidéos. Pour les autres, je pense qu'ils se sentiront un peu perdu.
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Ejos
  23 mars 2012
J'ai pourchassé inlassablement d'autres ouvrage de Jean Christophe Chaumette depuis ma lecture de "l'aigle de sang". L'arpenteur de monde était souvent cité comme étant son meilleur livre.
Le pitch :
Vigdis, une journaliste ayant la réputation d'être critique et professionnelle se penche sur les chamanes, sorciers et autres individus se prétendant investit d'un pouvoir supérieur. Dans le cadre de cette enquête, elle renconte un medium australien lui prédisant l'arrivée de l'Arpenteur, appelé par les monde dans lesquels le noir s'illustre plus que le bien. Une prophétie existe, annonçant son arrivée, les moyens qu'ont les mondes pour se défendre contre l'arpenteur et notre journaliste a un rôle capital à y jouer. C'est ce que soutient le medium, annonçant que Vigdis saura "voir les signes".
La critique:
Le style de l'auteur est classique pour un polar car c'est ainsi que commence le roman. Des meurtres et des enquètes, de légères correspondance entre la prophéties et les événements réels. Progressivement, un crescendo; trop de coincidences et l'on est forcé d'accepter qu'effectivement l'arpenteur arrive. Pourtant même alors que Vigdis se met en quète de stopper l'arpenteur elle n'est pas encore tout à fait convaincue. L'évolution de son hésitation en certitude tout au long du roman est très bien décrite. Les transpositions d'événements prophétiques en événements réels restent les point forts du roman et de l'auteur puisque "l'aigle de sang" était finalement construit de la même manière. Comme dans l'aigle de sang, les événements s'enchaîne en crescendo pour finir dans un grand final.
J'ai pour ma part préféré l'aigle de sang mais c'est sans doute parce que j'ai eu en même temps un coup de coeur pour la mythologie scandinave. L'arpenteur se crée une mythologie à lui, construite en mélangeant le christianisme et les mondes parallèles. Un peu décevant les similarités entre les deux ouvrages, mais cela reste des bons bouquins. Je serais plus de nature à conseiller la lecture d'un des deux, ou des deux mais avec assez de temps écoulé entre les deux lecture pour éviter de voir trop de parallèles.
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Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
balrogbalrog   09 novembre 2012
Immanquablement, l'étude de la théologie conduit à s'interroger sur la nature du Mal.
Des années de réflexion m'ont permis de déterminer qu'il n'existe que deux possibilités.
Ou bien le Mal est un atavisme, une pulsion inhérente à la nature humaine, un besoin qui nous tenaille aussi fortement que la nécessité de boire et de manger. Toutes ses manifestations sont alors dues au hasard, elles ne sont qu'un tourbillon chaotique, incohérent mais inéluctable.
Ou alors le Mal est une force, une force obscure et consciente, qui guide nos actes vers un but précis, et les hommes ne sont pour elle que des pions dérisoires.
En vérité, il n'existe que ces deux options, et j'ignore toujours laquelle est la plus effrayante.
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MasaMasa   25 janvier 2015
– Une entité maléfique voyage d'un monde à l'autre, dans l'infinité des dimensions qui s'entrecroisent au sein de l'Univers. La haine, la souffrance et la mort l'attirent comme le sang attire une lamproie. Et comme une lamproie, elle colle sa gueule à sa victime et la vide, jusqu'à ce qui ne reste plus rien… Elle existe depuis la nuit des temps, et sa puissance est incommensurable...
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gabrielleviszsgabrielleviszs   09 mai 2020
J’ai vu des hommes brûlés vifs, un pneu rempli d’essence passé autour du cou, des femmes et des enfants amputés à la machette de leurs pieds et de leurs mains, des prisonniers enterrés jusqu’au cou, sur les têtes desquels on faisait passer les chenilles d’un char. J’ai recueilli les témoignages des rescapés de centres de torture, de camps d’extermination, de villages livrés à la fureur des soudards. Plusieurs fois, en Haïti, au Rwanda, en Afghanistan, au Sierra Leone, en Bosnie, j’ai imaginé avoir atteint mon but. Mais toujours j’ai continué à couvrir de nouvelles guerres, et toujours j’ai découvert de plus grandes atrocités.
Maintenant je suis convaincu qu’il n’existe aucune limite à la barbarie humaine, qu’elle est pareille à un gouffre obscur, insondable. Pourtant, je continue à chercher, à quitter mon foyer dès qu’un conflit éclate, pour tenter de trouver le cœur des ténèbres, et pouvoir enfin remonter à la surface, revenir vers la lumière.
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balrogbalrog   09 novembre 2012
- C'est exact, commissaire ! Leur intention était de faire venir une entité d'un monde parallèle...
- Mais qui donc ? Qui ?
Le ricanement hautain d'Enrique Lopez retentit à nouveau dans la pièce :
- Signes cabalistiques de magie noire, évocation du nombre de la Bête de l'Apocalypse, cadavres en série...Vous pensez que c'est le petit chaperon rouge qu'ils voulaient inviter à goûter ?
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raynald66raynald66   11 avril 2017
Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre
de la bête, car c'est un nombre d'hommes ;
et son nombre est 666
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