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Alain Robert (Traducteur)
EAN : 9782290356890
411 pages
Éditeur : J'ai Lu (26/04/2007)

Note moyenne : 4.01/5 (sur 179 notes)
Résumé :
Pendant que Toubib et les survivants de la Compagnie cheminent vers Kathovar, une bande d'escrocs à la petite semaine entreprennent de subtiliser la pointe d'argent qui emprisonne l'âme du Dominateur. La nouvelle du vol se répand comme une traînée de poudre, et la ville d'Aviron s'embrase. Tout ce que le monde compte comme sorciers - le Boiteux y compris - semble vouloir s'approprier la pointe maléfique. Toubib et la Compagnie retenus ailleurs, c'est la Rose Blanche... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
boudicca
  04 octobre 2012
Après les excellents quatrième et cinquième tomes laissant le devant de la scène au couple détonnant formé par Toubib et Madame et à leurs aventures sur la route de Khatovar, je dois avouer que j'ai éprouvé quelques difficultés à me plonger dans « La pointe d'argent » qui reprend le fil de l'intrigue du troisième volume. Nous voilà donc repartis de l'autre côté de la Mer des Tourments où nous avions laissés une partie de la compagnie, composée essentiellement de Chérie et Silence, ainsi que Corbeau et son compagnon Casier, ici narrateur. En plus de la frustration née de l'absence de deux des protagonistes, il faut également avouer que l'intrigue de ce sixième tome n'est pas des plus transcendante ni des plus originale puisque nous avons pour la énième fois affaire au retour d'un Asservi (certes ils sont coriaces mais tout de même, ça commence à faire...).
Une fois passé ces petites déceptions il faut toutefois reconnaître que Glen Cook maîtrise parfaitement son histoire qui finit par nous emporter presque malgré nous. Les tumulus, la ville d'Aviron, le bestiaire fabuleux de la plaine de la peur (les baleines de vent, les centaures, les pierres et oiseaux dotés de parole... et j'en passe), la relation complexe entre Corbeau et Chérie, le combat mené par la Rose Blanche..., mine de rien on est content de retrouver tout ça. le final de ce sixième volume relève également le niveau, l'auteur nous offrant une scène de bataille particulièrement réussie et des moments épiques très appréciables. Un tome peu essentiel en ce qui concerne l'avancée de l'intrigue globale, donc, et qui fait par conséquent davantage figure d'intermède, mais néanmoins divertissant.
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Apophis
  10 août 2016
Une bande de bras-cassés vole un artefact de pouvoir... et la vedette à certains des personnages emblématiques du cycle !
Ce tome, présenté par les éditeurs français comme le sixième du cycle de la Compagnie Noire, est en réalité le quatrième (ou à la rigueur le 3.5). Il fait le lien entre les sous-cycles du Nord (tomes 1-3) et du Sud (Jeux d'ombres et Rêves d'Acier). Les événements qu'il décrit se passent en même temps que ceux de ces deux derniers livres, et sont la suite immédiate de ceux décrits à la fin du tome 3, ce qui fait que le lire en sixième position n'a en fait pas beaucoup de sens (ce qui a fait dire à un grand nombre de lecteurs qu'il s'agissait d'un « flash-back », alors que le roman n'a pas été conçu comme tel).
Ce roman est plus considéré comme un spin-of que comme une histoire à part entière de la Compagnie Noire, tout simplement parce qu'aucun de ses membres officiels et actuels n'y prend part (ils ne sont que mentionnés). En revanche, nous y retrouvons d'anciens membres, associés ou antagonistes de l'unité, dont Chérie, Silence et Casier, le garde des Tumulus qui apparaissait déjà dans le tome 3.
Paradoxalement, alors qu'il scelle le destin de certains personnages emblématiques de la saga, et boucle certains arcs narratifs, le principal intérêt de ce livre ne réside pas dans les protagonistes déjà connus mais dans le quatuor de criminels qui vont s'emparer de la Pointe d'argent dans laquelle est enfermée l'essence mystique du Dominateur. Leurs efforts pour s'emparer de l'artefact, puis pour le conserver alors que le monde entier, littéralement, veut le retrouver, sont absolument passionnants. Je ne m'attendais pas à retrouver un aspect « Fantasy de crapules » dans ce cycle, orienté sorcellerie et Fantasy militaire, mais force est de constater que Glen Cook se révèle parfaitement à l'aise dans l'exercice. le personnage de Pépé le Poisson, notamment, fait preuve d'une habileté diabolique pour déjouer toutes les recherches, tous les interrogatoires, toutes les souricières. Ou presque…
La fin, franchement réussie, ainsi que le déroulement de l'intrigue ne font pourtant pas l'impasse sur ces combats magiques et martiaux à grand spectacle caractéristiques du cycle. Ce qui l'est moins, en revanche, est la narration et l'intrigue qui, pour la première fois, ne sont pas centrées sur la Compagnie elle-même, mais sur d'anciens membres ou des personnes qui lui ont été liées à un moment ou un autre. Je suis une fois de plus séduit par la capacité de Glen Cook à ne jamais proposer un tome qui est la copie du précédent (ou du suivant, d'ailleurs). Cependant, l'absence de certaines figures de proue, au premier rang desquelles se trouve bien évidemment Toubib, se fait tout de même sentir. le point positif est par contre que cette absence aiguise l'appétit du lecteur et son envie de commencer sans tarder le livre suivant, le premier du sous-cycle du Sud.
Au final, je suis un peu plus partagé à propos de ce tome 4 que je ne l'étais à propos des précédents : sans le gang de braqueurs, je l'aurais trouvé relativement en-dessous des tomes 1-3, mais leur présence le met au niveau de ces derniers sans problème, bien que dans un genre légèrement différent.
Retrouvez la version complète de cette critique sur le blog.
Lien : https://lecultedapophis.word..
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Igguk
  18 mars 2016
Ah, quel bonheur de retrouver la Compagnie Noire. Vite, dévorons ce nouveau tome ! Mais… Mais… Ils sont où ces cons ? Ils sont pas là… Ah zut, c'est vrai, La pointe d'argent est un spin-off de la Compagnie Noire, mais sans La Compagnie Noire (warning : si vous n'avez pas lu la première trilogie et avez une phobie du spoil, il serait bon de zapper cette chronique).
En effet, l'histoire de ce présent tome démarre après la fin du 3, les mercenaires ayant survécu à la bataille des Tumulus s'en sont allés vadrouiller vers le sud, laissant l'essence du Dominateur enfermée dans une petite pointe d'argent protégée par un arbre divin. Pas de bol, quatre petits malins parviennent à déjouer la surveillance du gardien et volent la pointe pour essayer de la revendre. Ce qu'ils n'avaient pas prévu, c'est que la libération de cet artefact puissant allait attirer vers eux tout ce que le pays compte de sorciers et d'êtres malfaisants, en tête de liste on retrouve le Boiteux, dernier asservi fraichement ressuscité accompagné de Saigne-Crapaud le Chien.
On va également retrouver la Rose Blanche, qui va revenir en vitesse essayer de calmer tout ça avant que ça dégénère. La pointe d'argent fait le point sur tous ceux qui ne sont pas repartis avec Toubib (et ne sont pas morts) : D'un côté nous avons donc Chérie accompagnée de Silence, de l'autre Casier qui essaye de sortir Corbeau de sa cuite permanente, plus quelques surprises. Tout ce beau monde va converger vers les voleurs qui vont devoir redoubler de prudence et d'astuce pour que leur plan merveilleux ne leur pète pas à la figure. Ces quatre-là sont de nouveaux personnages qui fonctionnent très bien, Smed, Poisson, Timmy et Tully se retrouvent traqués et doivent jouer avec les forces et les faiblesses de chacun pour s'en sortir, et c'est pas tous de grands génies.
Glen Cook réussit encore une fois à poser une ambiance sombre et fataliste, à assembler toutes ses pièces en un piège hors de contrôle. le lecteur appréciera énormément de retrouver certains personnages même s'ils ont parfois perdu en importance et en charisme par rapport aux livres précédents (Silence et Corbeau, deux de mes personnages préférés, m'avaient l'air un peu fades dans cette aventure). J'ai souvent eu un sentiment de déjà-vu en lisant certaines scènes à dos de baleines, ou les rencontres avec le boiteux, ou l'ambiance générale d'Aviron occupée. C'est agréable de retrouver cet univers mais j'avais l'impression que l'auteur revenait sur ses acquis avec un peu de facilité.
Pourtant ça fonctionne toujours aussi bien, il y a toujours cette efficacité et cette noirceur très maitrisée. La dynamique du groupe de quatre voleurs est un des points forts du roman, elle fonctionne à merveille. On est plongés avec eux dans leur merde, ils essayent de s'en sortir après avoir réalisé dans quel pétrin ils s'étaient fourrés. Ils vont devoir se cacher de l'armée, des sorciers, des rebelles, et essayer de se débarrasser de la pointe sans trop de casse. Ils vont devoir se faire confiance aussi, pas facile quand on est une bande de glands pas bien malins. le personnage de Pépé le Poisson est certainement le plus réussi du livre pour moi, il reste très énigmatique aussi, on n'en saura pas beaucoup sur lui à part qu'il a la classe.
J'ai lu ce tome après la première trilogie, pourtant il est parfois présenté comme le sixième livre de la saga (notamment chez J'ai Lu). Au final vous faites un peu comme vous voulez, les tomes 4 et 5 (ou 5 et 6), Jeux d'ombres et Rêves d'acier, se passent en parallèle donc c'est au choix, Goodreads le fiche même comme tome 3,5. Pour ma part j'ai toute la série dans l'édition simple de L'Atalante parce que j'aime beaucoup ce format (qu'on retrouve aussi sur Alvin le faiseur, tiens faudra que je parle de cette série un jour…), mais vous pouvez retrouver la série dans des intégrales poche bien mastoc éditées par J'ai Lu, la troisième vient de sortir.
Malgré un petit sentiment de répétition et quelques personnages sous-exploités, j'ai beaucoup apprécié de retrouver l'ambiance de la compagnie noire dans ce spin-off qui se lit vite, j'ai maintenant bien envie de repartir vers Toubib et ses potes pour voir ce qu'ils deviennent.
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boubously
  07 décembre 2012
L' objet de convoitise " la Pointe d'argent " est le moteur de cette histoire.
Un dénommé " Smed " personnage omniprésent de cette histoire pourtant banal et sans prétention accompagné de ses 3 acolytes vont provoquer au sein d' " Aviron " un remu ménage hallucinant entrainant des conséquences graves et importantes. En effet ils décident de s'emparer de la Pointe d' Argent dans laquelle est emprisonnée l'âme du Dominateur (située dans le tronc du rejeton de l' Arbre Dieu dans les Tumulus) afin de la vendre aux plus offrants. Mais evidemment tout ne va se passer comme prévu et d'autres protagonistes vont aussi vouloir s'en emparer notamment " le Boiteux " ressucité avec l'aide de Saigne-Crapaud qui voit en elle le pouvoir total, L'Empire et La Rose Blanche. L'action se déroule à 90% dans la ville d' Aviron et chronologiquement en même temps que le 5ème livre " Rêves d'Acier ".
Cette fois-ci nous prenons part à ces aventures du point de vue de " Casier " qui tient son propre journal et de " Smed ". Nous retrouvons avec plaisir des personnages importants et attachants tels que Corbeau, Chérie, Silence et Bomanz.
Beaucoup de situations différentes et parfois désespérées dans ce récit nous font passer de très bons moments, la tension qu' entretient Glen Cook avec brio au fil des pages y étant palpable ce qui donne un côté Dark Fantasy encore plus prononcé. Ce Tome se rapproche pour moi beaucoup plus d'un très bon thriller que de la Fantasy pure et dure et emprunt d'une certaine immoralité qui n'est pas pour déplaire...
Je considère que ce Tome n'est pas à mon avis indispensable quant à la suite du cycle et plus proche d'un hors-série. Néanmoins c'est un excellent Tome qui se lit très rapidement car la tension monte progressivement et il y a beaucoup d'action sans aucune longueur et donc franchement on a pas le temps de s'ennuyer. En conclusion, si vous avez aimé les 5 livres d'avant et notamment le 2ème " le Château Noir " qui se rapprochait lui aussi d'un récit à suspens, vous allez adorer ce 6ème Tome de la Compagnie Noire.
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Devi
  30 août 2017
La pointe d'argent est un spin off prenant place à la fin du cycle des livres du nord et le début des livres du sud.
Nous retrouvons Chérie accompagné de Silence et des frères Torque qui avaient quitté la compagnie noire après la bataille des Tumulus. Ainsi que le bon vieux Corbeau lui même accompagné de l'ancien soldat de l'empire, Casier (qui nous raconte l'histoire sous forme de journal comme le font les annalistes de la compagnie noire)
Ce spin off est vraiment très bon et retrouver tout ses personnages dont ont n'avaient plus entendu parler depuis les livres du sud est vraiment intéressant.
De petits escrocs vont décider de voler la pointe d'argent dans lequel est enfermé l'esprit du Dominateur. Après leurs méfaits ils vont aller se réfugier dans la ville d'Aviron pour essayer de la revendre à un sorcier intéressé. Seulement le boiteux est lui aussi de retour et va vouloir s'emparer du talisman. Tout ce petit monde va donc se retrouver à Aviron qui est sous quarantaine.
Entre les petits escrocs qui commencent a se rendre compte qu'ils ont peut être surestimé leurs capacités. Tout les sorciers avides du coins qui veulent s'approprier le Talisman. La rose blanche qui fait sont retour accompagné d'un corbeau plus perdu que jamais. Les forces de l'empire et un Boiteux plus fou que jamais. Les chose vont très vite finir par tourner au vinaigre.
Cette saga est vraiment épique. ÉPIQUE !
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Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
boudiccaboudicca   30 septembre 2012
Pendant ce temps, ce couillon de Corbeau musardait au beau milieu de la pagaille en s'imaginant qu'il allait pouvoir retourner vers elle et tout reprendre comme si de rien n'était. Gros couillon. J'en sais plus long sur la sorcellerie qu'il n'en saura jamais sur les femmes. Elle avait les larmes aux yeux en partant. Elle conservait certains sentiments à son égard. Mais pas question de s'en ouvrir et de risquer de se faire piéger à nouveau. Et lui est resté là comme deux ronds de flan à la regarder s'éloigner. Incapable de piger pourquoi elle lui faisait ça. Gros couillon.
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boudiccaboudicca   02 octobre 2012
Chérie a cabré sa monture et l'a fait hennir. Puis elle a déroulé sa bannière vermillon ornée d'une rose blanche et a tendu le bras vers les terres par-delà les murailles. Toutes les têtes se sont tournées. Trois, cinq, six, sept, huit ! Les baleines de vent s'élevaient dans le ciel. Des sections, des escadrons, des bataillons de centaures sortaient du couvert et les heurts de leurs sabots produisaient un tonnerre continu. Des portions entières du bois se mettaient en mouvement vers la ville. Des mantes sautaient des baleines de vent et cherchaient des courants ascendants. Chérie s'est dressée sur ses étriers et a balayé les alentours du regard, sondant la foule pour savoir si quelqu'un s'opposait à ce que cette journée soit celle de la Rose Blanche. 
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meygisanmeygisan   23 décembre 2017
Pire que son humour à la noix, ce petit con pétait le feu. Il se levait le matin plein d'allant comme si la journée promettait d'être la plus belle de sa vie, et rien ne lui en faisait démordre, jour après jour. Les petits gabarits ne sont pas censés être joyeux, en principe ils sont plutôt arrogants, teigneux. Du coup, on peut leur taper dessus pour les faire taire sans remords.
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boudiccaboudicca   02 octobre 2012
La baleine de vent a effectué son approche et s'est arrimée en enroulant ses tentacules autour d'arbres et de rochers. Sa présence dans les airs décontenançait tout le monde dans le camp. J'aime bien ce mot, « décontenancer ». C'est une façon délicate de dire qu'ils chiaient dans leur bénard.
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AlfaricAlfaric   13 octobre 2013
C’est la leçon de l’histoire. Les nouveaux régimes, pour assurer leur survie, se montraient toujours plus durs que ceux qui les avaient précédés. Pour la grande masse, la liberté n’était pas une préoccupation. La liberté consiste pour le plus grand nombre à pouvoir nourrir sa famille et avoir des surplus à vendre sur le marché.
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Vidéo de Glen Cook
Fantasy au Petit-Déjeuner épisode 17 consacré au cycle dark fantasy "La Compagnie noire" de l'auteur américain Glen Cook.
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