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EAN : 9782072922381
448 pages
Éditeur : Gallimard (04/03/2021)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 109 notes)
Résumé :
Sélection du prix Landerneau Polar 2020 Effrayant, troublant, ténébreux, ainsi va le monde selon Hanah Baxter De retour à New York, la célèbre profileuse Hanah Baxter espérait reprendre le cours d’une vie normale, ou presque... Mais on n’échappe pas à son destin, encore moins à son passé, et celui d’Hanah est peuplé de démons. Baxter fait l’objet d’un mandat d’arrêt international, accusée d’un meurtre commis vingt ans auparavant, celui de son mentor, Anton Vifkin.... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (51) Voir plus Ajouter une critique
Tostaky61
  13 février 2021
Elle nous a souvent fait voyager Sonja Delzongle, dans des pays chauds ou froids, selon son humeur.
Là, elle nous emmène entre le Nord de la France et la Belgique. Entre les deux, son coeur balance, enfin c'est surtout une enquête qui va nous amener aux pieds des terrils.
On retrouve, dans "L'homme de la plaine du Nord", le personnage fétiche de l'auteure, Hanah Baxter, la célèbre profileuse rencontrée dans de précédents romans.
Hanah vit à New York. Un matin on vient frapper à sa porte. le moins que l'on puisse dire c'est que ses visiteurs inattendus ne sont pas porteurs de bonnes nouvelles et le voyage auquel on l'invite ne sera pas d'agrément.
Quand elle débarque en Belgique elle n'a pas idée des événements qu'elle va vivre (le lecteur non plus, d'ailleurs).
Si la musique d'ambiance était plutôt douce jusque-là (genre Handpan) on change de son, on se rapproche plus de Rammstein, ça devient violent, comme les horreurs que l'on découvre au fil des pages.
Si parfois les écrivains, dans des scènes surréalistes, savent nous tordre les boyaux, là,  je peux vous dire que Sonja s'en donne à coeur joie. Il y en a pour tout le monde et surtout les amateurs de chair et de sang.
La traque s'organise sous la plume acérée de la romancière.
La chasse est ouverte.
Quand d'aucuns se contenteraient de faire la part belle à un tueur sanguinaire, Delzongle, elle, multiplie les criminels et les façons de trucider. Je n'entrerai pas dans les détails, mais sachez que la panoplie est complète.
Si certaines choses m'ont contrarié, je dois quand même reconnaître que ce thriller est excellent et addictif, je n'en attendais pas moins de l'auteure que j'apprécie.
Alors voilà, encore une fois, je mets en garde les âmes sensibles et préviens qu'à moins d'user de somnifère, si vous comptez vous endormir sur cette lecture... c'est la nuit blanche qui vous guette.
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stokely
  05 mai 2020
J'ai beaucoup aimé les précédents récits de Sonja Delzongle qui concerne Hanah Baxter c'est donc sans hésitation que j'ai emprunté ce quatrième volet, pourtant je ne suis habituellement pas friande des personnages récurrents mais la cela fonctionne avec moi, Hanah est assez complexe et elle sort du lot de tous ces personnages masculins déprimés et ou alcooliques.
Hanah dont le mentor est un certain Vifkin mort assassiné vingt ans plus tôt, se voit interpellé pour un fait nouveau sur cette affaire et elle se fait conduite en Belgique.
Cela nous permet de connaitre un nouveau pan de l'histoire de l'inspectrice jamais exploité jusqu'ici et de découvrir le sombre passé de Vifkin. Dans le même temps lors de son arrivée à l'aéroport elle va croisée un homme plutôt étrange et ceux-ci vont de nouveau se faire face un peu plus loin dans le récit.
Il y a également un corps découvert dans la forêt qui semble avoir été dévoré par plusieurs chiens et par une chasse à l'homme, un manoir avec un passé plutôt sordide se trouve à proximité de cette demeure et une des occupantes de ce lieu Ange semble plutôt déterminée et semble avoir beaucoup de vécu malgré son jeune âge.
Tous ces personnages sont très intéressants à suivre, de même que l'inspecteur Peeters avec qui Hanah va mener ces différentes enquêtes.
Une lecture que je n'ai pas vu passer, un bémol de mon côté sur la fin.
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umezzu
  27 mars 2021
Approchez Mesdames et Messieurs, le cirque Sonja Delzongle vous propose ses attractions : Ernest, le tueur à gage aux balles en or, qui se dédouble la nuit en Frida, la travesti chanteuse de cabaret; Berlioz, son rat apprivoisé albinos; le commissaire Peeters, amoureux transi de Frida; Ange, la jeune déjantée qui garde dans un manoir sa mère folle et son frère neuneu; Irénée le légiste qui copule à la morgue; et la vedette, Hanah Baxter, profileuse qui nous revient des States avec un mandat d'extradition… Venez, venez découvrir ce festival de l'horreur et des déviances humaines toutes poussées à leur paroxysme...
Tant d'excès – comme si le pari était de mettre toutes les perversions humaines dans un seul livre – m'a consterné. Chaque chapitre en rajoute une couche dans l'indicible. J'aurai pu arrêter ma lecture... J'aurai du arrêter ma lecture… c'est d'ailleurs ce que j'ai pensé faire à plus d'une reprise. Mais je me rappelais avoir lu de la même auteuse Cataracte et l'avoir bien aimé. L'intrigue allait forcément tôt ou tard revenir à la raison. J'ai attendu, attendu… Bon, les cent cinquante dernières pages reviennent au polar et arrêtent d'en rajouter dans l'écoeurement . Tant mieux. Mais seuls les amateurs de gore et de détraqués trouveront leur bonheur dans ce livre.
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isabelleisapure
  18 avril 2021
J'ai rarement été aussi embarrassée au moment de noter un roman.
Pour la qualité diabolique de l'intrigue, pour la psychologie des personnages hors-norme que nous propose Sonja Delzongle, pour son écriture addictive, pour l'opacité de l'enquête qui ne se dévoile qu'à la toute fin du roman, je lui attribue sans hésiter 5 étoiles.
Pour la souffrance, l'horreur, le dégoût, parfois jusqu'à la nausée, que j'ai ressenti au cours de cette lecture, je mets 1 étoile.
Je coupe la poire en deux avec la note de 2,5.
Je ne voudrais cependant pas dissuader les amateurs de se précipiter sur ce roman, il ne manque pas d'atouts pour les séduire.
Pour ma part, je préfère les intrigues plus soft. Des cadavres, certes, il en faut mais la barbarie, les descriptions insoutenables sont trop pour la petite nature que je suis.
Je remercie vivement Babelio et les Editions Folio pour ce voyage en enfer.
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Natalivre
  16 octobre 2020
Cet opus clôt les aventures de la célèbre profileuse Hanah Baxter.
Dans ce roman, Hanah est extradée des USA vers la Belgique à la suite d'un courrier anonyme la dénonçant comme la meurtrière de son ex associé et mentor, Anton Vifkin, une vingtaine d'année plus tôt. A son arrivée en Belgique, elle retrouve le commissaire Peeters et son équipe qui font face à l'horreur d'une découverte d'un corps, du moins ce qu'il en reste, bouffé par des chiens. Tandis que rôde un tueur à gage, le fameux homme de la plaine du nord, qui ne peut pas concevoir ne pas finir son travail qu'il a dû mettre entre parenthèse une vingtaine d'année : tuer Hanah Baxter.
Au final, je suis un peu partagée sur cette histoire. Il y a quelques invraisemblances, mais ce n'est pas trop gênant. Par contre, je ne sais pas si c'est parce que c'est le dernier livre avec l'héroïne Hanah Baxter, qui se prépare à prendre une retraite bien méritée, mais j'ai trouvé qu'il y avait une surenchère dans le gore et la violence, même l'extrême violence, qui m'a gêné. L'impression d'un bouquet final de feu d'artifice pour célébrer la retraite d'Hanah, peut-être ... Dommage. Surtout que je venais de terminer "Il était deux fois" de Franck Thilliez juste avant de lire celui-ci, et qui n'est pas mal non plus dans le style cabinet des horreurs. Je pense que j'avais ma dose. Ma prochaine lecture sera plus "soft".
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Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
sagesse66sagesse66   12 mars 2021
La mort de son enfant. La pire chose qui puisse arriver à des parents. Le vide absolu dans leur cœur et leurs entrailles. Une négation totale de l'ordre naturel des choses.
À treize ans. À treize ans, on veut vire, aimer, commencer à sortir, se faire des copains, on a soif de découvertes, à treize ans, on ne veut pas mourir .....
...... Il n'y a pas d'âge pour décider d'en finir, ni de sexe, ni de classe sociale.
Il y a juste un être tellement malheureux et dans un tel décalage avec son entourage et avec le monde dans lequel il a été propulsé sans avoir rien demandé, qu'il ne peut plus continuer.
Qu'il n'a plus les codes, ni les armes nécessaires pour affronter une réalité trop lourde, trop violente et trop brutale.
Persuadé qu'il est de partir pour un monde meilleur ...
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collectifpolarcollectifpolar   14 juin 2020
C’était un grand jour pour Ernest. Sans doute le plus grand jour de sa vie. Les affaires reprenaient après une trop longue pause.
La maladie. Les allers-retours à l’hôpital. La perte de cheveux. Qui, au fond, ne changeait pas grand-chose, bien au contraire, c’était mieux, pour la perruque, les soirs de scène.
Mais avant la maladie, il y avait eu la prison. De ces prisons sans barreaux, où le sort peut vous enfermer. Ernest en avait pris pour quinze ans. Une terrible chute avait laissé sa mère paraplégique, et le monde du fils s’était écroulé. Pour pouvoir se consacrer à elle jour et nuit, il avait interrompu toutes ses activités, à commencer par la principale : tueur à gages. Pendant quinze ans, il avait mis sa vie entre parenthèses, jusqu’au dernier souffle de sa bien-aimée. Et comme cela arrive parfois, la maladie avait comblé le vide laissé par sa mère. Il en avait pris pour sept ans. Quand l’horloge de sa vie s’était déréglée, il avait trente ans.
Trente plus vingt-deux, ce qui faisait cinquante-deux.
À cinquante-deux ans, la vie n’est pas finie. Aujourd’hui, il suffit d’aller sur les sites de rencontres pour s’en rendre compte. Pour Ernest Gare, ce fut l’âge de la renaissance.
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galyalaingalyalain   12 avril 2020
C’était un grand jour pour Ernest. Sans doute le plus grand jour de sa vie. Les affaires reprenaient après une trop longue pause.
La maladie. Les allers-retours à l’hôpital. La perte de cheveux. Qui, au fond, ne changeait pas grand-chose, bien au contraire, c’était mieux, pour la perruque, les soirs de scène.
Mais avant la maladie, il y avait eu la prison.
Mais avant la maladie, il y avait eu la prison. De ces prisons sans barreaux, où le sort peut vous enfermer. Ernest en avait pris pour quinze ans. Une terrible chute avait laissé sa mère paraplégique, et le monde du fils s’était écroulé. Pour pouvoir se consacrer à elle jour et nuit, il avait interrompu toutes ses activités, à commencer par la principale : tueur à gages.
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galyalaingalyalain   12 avril 2020
Il s’en été passé des choses, ici… A commencer par son dépucelage, sur le tapis mité, devant l’une des cheminées. Puis les parties fines, sous alcool et coke-fines étant un mot bien délicat pour désigner ce qui était loin de l’être. Des partouzes, en somme, avec des ténors du barreau, leurs femmes, un député, des chefs d’entreprise… La langue française a l’art d’enrober d’une délicatesse hypocrite les plus grandes obscénités. (Hanah Baxter lors de la visite de l’appartement de Vifkin)
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Lilou08Lilou08   26 mai 2020
Ange monta quatre à quatre les marches jusqu’à la chambre. Elle n’avait plus que sa mère, désormais. Et Jérémy. Leur frère aîné avait fait sa vie loin d’eux. Il habitait en ville, si différent d’elle, après avoir été si proche, dans leur enfance. Il venait parfois les voir malgré un travail prenant. Il leur apportait les produits qu’Ange ne pouvait fabriquer elle-même. Comment était-il possible qu’une même fratrie réunisse des personnalités aussi disparates, aussi opposées…
Elle trouva sa mère assise par terre, prostrée, berçant Jérémy dans ses bras, endormi ou inconscient. Il était impossible de distinguer un état de l’autre, le jeune homme se trouvant dans un état végétatif.
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