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Les mystères de Tregarrick tome 2 sur 2
EAN : 9782824619064
320 pages
City Editions (25/08/2021)
3.86/5   33 notes
Résumé :
Au large des côtes anglaises, c'est le branle-bas de combat sur l'île de Tregarrick. Evie et Margot, les deux soeurs qui ont hérité d'un vieil hôtel miteux, sont en plein travaux de rénovation lorsque Louise, l'une de leurs amies, annonce son arrivée. Le pire, c'est que Louise débarque de Hollywood et s'attend à être reçue comme une VIP dans un palace. Les choses tournent carrément à la catastrophe quand un membre du personnel de l'hôtel est retrouvé mort dans la cr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
J'avais émis des réserves quand au premier tome de cette série, mais comme j'appréciais l'autre série ( Les Mystères de Honeychurch) de Hannah Dennison, j'ai retenté le coup avec ce deuxième tome et j'ai été agréablement surprise.
Le décor est planté, on connait les personnages et bien que l'auteur ne s'attarde pas sur les détails , ça tient la route...

L'ouverture de l'hôtel est éminente, deux invités surprise arrivent, alors qu'un employé a disparu. On est, dés lors, emportés par un tourbillon d'activités, de dialogues, d'épave engloutie qui réapparait .
- " Ciel, les deux soeurs arriveront-elles à finir tous les travaux malgré ces "désagréments" ?
Et , hop ! Un deuxième cadavre, et la vie privée de la première victime qui se dessine... et la chambre Agatha Christie, et le chat Mr Tig qui ronronne, suivi d'une tasse de café relevée d'une larme de cognac pour se remettre de toutes ces émotions...
"Non ! Louise et Randy, le bel australien ne dormiront pas dans la même chambre ! ".
Et Patty la super inspectrice de police qui débarque avec ses méthodes d'interrogatoire musclées et qui dévore un gateau .
Car pendant ce temps, les employés de l'hôtel peaufinent, astiquent, cuisinent et ... bien plus encore..
Le tout sur une île où l'on accéde quand la nature le veut bien, et là, elle a décidé que non... ça tombe bien, un meurtre a été commis ...

Même pas peur, c'est un "cosy mysteries" ! Oui mais un bien, dont on tourne les pages avec une certaine fébrilité entre deux thés et quatre scones..
Vous n'avez rien compris, c'est pas grave, Hannah Dennison elle, sait raconter des histoires !
Le premier était correct, le second très agréable et virevoltant.
Pour le troisième, va falloir attendre..

J'ai juste une réserve, ou une interrogation : pourquoi mentionner souvent la marque M..( d'un certain aspirateur), ou celle des lentilles de contact L B..., des chaussures L... etc... Un aspirateur, des lentilles, ça suffit...
Ça fait placement de produit, c'est un peu gênant ...
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Dès les premières pages j'ai été prise d'une aversion épidermique pour ce roman .
Que dire ? J'ignore si c'est le fait d'une traduction totalement désastreuse ou bien si c'est le reflet exact du style de l'auteure, mais je n'ai jamais rien lu d'aussi mal écrit au point de buter sur tous les paragraphes . Je ne suis pourtant pas très tatillonne sur la question, et je ne lis pas que de la grande littérature, bien loin de là !
La syntaxe est on ne peut plus mal ficelée, parfois même incorrecte, et certains mots tombent carrément comme un cheveu sur la soupe au point qu'on se dit que, oui, en effet, il doit quand même bien y avoir là quelques soucis d'interprétation ( mais peut -être que non!)

A ceci s'ajoutent des dialogues totalement aberrants tellement ils n'ont absolument aucun intérêt .
Exemple , page 14 (et j'étais déjà excédée avant d'en arriver là!) :
« - Tu ne devrais pas t'asseoir sur une surface froide, me gronda-t-elle. Ca va te donner des hémorroïdes  .
- C'est une légende de bonne femme, répliquai-je.
- Peut-être, fit-elle avec un large sourire, mais faut-il prendre le risque ? »

Les bras m'en sont tombés je dois dire….

Un autre exemple tout aussi subjuguant , ponctué entre parenthèses de mes propres pensées au fil de la lecture de ce nouveau dialogue d'anthologie :

«  - Voilà un boulot pénible que vous avez entrepris là, Sam, constatai-je. A quelle profondeur devez-vous creuser ? 
( Euh.... On s 'en fout un peu, non ?)

Il désigna une fine tige métallique qui devait mesurer au moins deux mètres cinquante .
( Rôôôô ! Tant que ça?)

  - Assez profond pour enterrer ça .
( sans blague?)

-Je suis étonné que personne n'ait été électrocuté!
(Et nous donc! On ne sait même pas à quoi sert cette tige de 2,50m ni ce qu'elle fiche là ni pourquoi on doit s'y intéresser ou pour quelle mystérieuse raison on aurait pu s'électrocuter avec, et , surtout, bah , là aussi, on s'en fout un peu hein)

- C'est vraiment pénible de perdre internet chaque fois que vous devez couper le courant, marmonna Margot
(Hé oui ma brave dame, c ‘est vrai que c ‘est bien pénible. On ne comptera plus les fois où cette histoire d'internet et de coupures de courant reviendra dans les prochaines pages)

- Oui, je sais ( réponse on ne peut plus laconique)

- Il faut vraiment que je lise mes mails, reprit Margot
( Bah oui, vraiment, il le faut !)

- Ca devrait fonctionner maintenant, répliqua Sam.
Je vais envoyer un SMS à Jerry pour lui demander d'aller à la tourelle rebooter le modem »
( aaaaaa, la fameuse tourelle et son modem! . On s ‘en tape aussi que Jerry aille rebooter le modem!!)

Voilà, ça donne le ton d' autres échanges à venir tous plus palpitants les uns que les autres...

Et en effet , nous suivons sur tout le début du roman une série d'autres dialogues récurrents et interminables , d'un ennui mortel , sur des histoires de câbles à réparer , de brouettes à déplacer, de téléphones à charger, de sms qui ne passent pas , de wifi qui ne passe pas , de tapisseries ringardes, de moquettes à changer ( non, pardon, à " brûler" pour reprendre le terme exact utilisé (?!)) , de cuisine qui a pris feu (ça, c 'est fait!), de détails à n'en plus finir sur pléthore d' installations défectueuses , et surtout, surtout, de ce fameux modem planqué Dieu sait pourquoi dans une tourelle dont a droit deux fois en trois pages à la même description mot pour mot ( ce livre a t-il été relu et corrigé ?? ) le tout ponctué de remarques toutes plus captivantes les unes que les autres.

Ne parlons pas de l'incohérence de ces mêmes échanges : on nous dit par exemple que l'invitée attendue est au bord du suicide parce qu'elle vient de perdre son mari , et on se retrouve de but en blanc avec une veuve joyeuse plus préoccupée par son sac Birkin et autres accessoires de luxe que par la perte de sa moitié qui , loin de l'attrister , la fait régulièrement carrément hurler de rire tandis qu'elle s'en donne à coeur joie pour grosso modo le qualifier de vieux con toutes les trois lignes . Traits d'humour fort à propos que bien entendu son amie ne manque pas de trouver hilarants, fait également d'autant plus délicat quand on sait que sa propre soeur vient elle aussi de perdre son époux. Apparemment cette dernière est la seule à trouver l'attitude de cette Louise un peu (!) incongrue, mais elle a tôt fait de balayer ses doutes en se disant que c ‘est sa manière à elle de masquer sa peine incommensurable. Ah bon ?

Cette même invitée, du nom de Louise, donc, sort même une bouteille de champagne ( sans doute aussi pour noyer son chagrin) et dans la foulée offre en grande pompe un cadeau à son amie en lui souhaitant son anniversaire qui en réalité n'est pas du tout à cette période de l'année . Pas d'explication sur son geste, pour ça comme pour le reste on doit se contenter de le lire et de l'accepter sans en connaître le pourquoi du comment !

Et, là dessus, on enchaîne à nouveau sans transition aucune sur une conversation totalement hallucinante entre les deux amies , concernant un projet de film et son financement à grand renfort d'assurances vie des deux époux regrettés (!) , sujet qui déboule de nulle part et dont on ne comprend donc absolument pas non plus comment il est arrivé sur le tapis.

Ah, et puis il y a aussi le problème de « Robert  » , époux disparu de la soeur fraîchement veuve . Loin de compatir, vu la manière dont c'est exprimé, encore une fois avec un sens de la formule on ne peut plus poignant, on a plutôt envie d'éclater de rire . Je vous laisse découvrir par vous mêmes :
«  La beauté de notre nouveau lieu de vie et toutes les rénovations que nous y avions apportées jusqu'alors avaient contribué à nous apaiser après les évènements déchirants des mois écoulés . La perte de mon Robert adoré devenait plus supportable »
( Suis-je la seule à étouffer un fou rire sur la formule « mon Robert adoré »?)

Heureusement le «  Robert adoré » a eu la bonne idée à sa mort de laisser ( par «  pur hasard » nous précise – t-on ….Là encore je ne comprends pas la pertinence de cette remarque) à sa veuve toute une collection de montres Rolex ( on trouve beaucoup, beaucoup, de noms de marques dans ce livre _ qui a peut-être été sponsorisé?_) qui reviennent régulièrement sur le tapis, que ce soit pour expliquer le financement de certains des innombrables travaux ou bien visibles au poignet de la veuve.

En parlant de travaux de rénovation ( je vous laisse vous reporter au résumé de l'histoire), on nous dit que l'hôtel ouvre dans une semaine alors que c'est encore un taudis où rien ne tient debout ni ne fonctionne, et que mêmes les quelques "suites" seules à être à peu près présentables, ne sont pas encore débarrassées des affaire de leurs occupants précédents . Notamment une dame, morte, elle aussi , (Quelle hécatombe avant même le début de l'intrigue...C'est un hôtel ou une nécropole?) et qui apparemment détenait toute une collec ahurissante de médocs et de pilules dans son armoire à pharmacie , armoire à pharmacie qui elle, on ne sait pas pourquoi, ne sera pas débarrassée de son contenu avant que l'invitée ne s' installe, alors que le vide est fait dans toute la chambre .
A propos de médocs, je tire d'ailleurs mon chapeau à l'auteure pour sa connaissance encyclopédique de toutes les pilules possibles et existantes dont elle nous dresse une prodigieuse et interminable liste nominative absolument saisissante... Encore un moment de lecture passionnant parmi d'autres énumérations parfaitement barbantes et inutiles.

Bref, je vais m'arrêter là, mais la liste des incongruités consternantes de ce livre pourrait malheureusement s'allonger à l'infini rien que sur la toute première partie . En résumé ( il est temps!) je me faisais une joie de débuter la lecture d' une nouvelle série qui s'annonçait pourtant distrayante et dépaysante, mais j'ai été totalement atterrée par ce que j'ai découvert . J'ai peut- être en conséquence eu le tort d'interrompre ma lecture trop vite ? (ou pas!)
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J'ai passé un bon moment de lecture avec ce 2ème tome des mystères de Tregarrick. J'ai beaucoup apprécié de retrouver les deux soeurs Evie et Margot et connaître la suite de leurs efforts pour relancer cet hôtel si particulier.
Malheureusement la disparition d'un de leurs employés juste avant les portes ouvertes de lancement ne leur facilite pas la tache ni ne leur promet une bonne publicité. Pour couronner le tout, l'amie de Margot, Louise, débarque de L.A. avec tous ses clichés de la côte ouest. Fraîchement veuve, elle est vite rejointe par Randy, potentiel nouveau petit ami, brillant homme d'affaire, sportif accompli, jeune, "soigné"... trop beau pour être honnête, il attirera tous les soupçons au cours de cette enquête.
Même si l'enquête à proprement parler est longue à démarrer, si la recherche de mobiles et d'indices s'enlise régulièrement, j'ai été embarquée dans cette enquête à huis-clos assez rapidement grâce à tous ces personnages, certains attachants, d'autres nettement moins...
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Quel plaisir de retrouver Evie et Margot ! Ainsi que le cadre magnifique des Scilly et tout particulièrement de Tregarick Rock.

Pour ce tome 2, une amie de Margot venue d'Hollywood va venir passer un séjour à l'hôtel et là, une succession d'évènements impromptus vont se déversé sur ce dernier 😅.

J'ai à nouveau apprécié à sa juste valeur la plume de l'auteur où j'ai trouvé que le suspense et l'humour était encore plus intense et plaisant !

J'ai aimé découvrir plus en détails les protagonistes principaux de cette série, on les découvre sous un nouvel angle très intéressant. Presque tout le monde est suspect, on récolte les indices au fur et à mesure et on en devient un petit détective en herbe. J'avoue avoir trouvé la personne qui a commis ces crimes, j'ai vu clair dans son jeu, mais je n'avais pas deviné les mobiles 🤔.

J'ai passé un excellent moment de lecture avec ce cosy mystery haut en couleur et qui m'a fait mourir de rire à bien des reprises. J'espère sincèrement qu'il y aura plusieurs autres tomes de cette série qui est, pour ma part, fantastique. Coup de coeur total ! 💟
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Après le premier tome (Meurtres à marée haute), je ne suis pas déçue par ce livre.
Evie et Margot, les deux soeurs châtelaines sur l'île de Tregarrick, ont fort à faire pour rénover leur hôtel avant l'ouverture officielle. Et comme si cela ne suffisait pas, il leur faut faire face à un, puis deux meurtres à élucider. Forcément, c'est le genre de désastre qui ne fait pas d'emblée très bonne publicité !!!
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
L'objectif, dans cet hôtel, c'est d'échapper à la technologie moderne, insistai-je. On veut que nos hôtes s'en détachent en faisant un bond en arrière dans le passé. Pas de télévision dans les chambres, jeux de plateau, de cartes, de la lecture à profusion, de la peinture, l'air frais et tenue correcte exigée pour le dîner. De préférence conforme à la mode des années 1930.
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- Qu'est-ce que le brachin ? [...]
- Le brachin, c'est une sorte de crachin brumeux, expliquai-je. En gros, c'est une pluie sournoise mais qui mouille.
- Toutes les pluies ne mouillent-elles pas ? me taquina-t-il.
- Oui, mais... celle-ci est sournoise, nuançais-je. De l'air mouillé, plus exactement.
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La journée était pafaite, le ciel sans nuages et le parfum enivrant des jonquilles et des narcisses aux noms exotiques tels que Golden Mary, Scilly White, Golden Spur, Soleil d'or et Cheerfulness embaumait l'air.
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Vous avez entendu parler de la pyramyde de Pozzi, je suppose ?
- Oui, confirmai-je. C'est un système d'investissement frauduleux qui génére des bénéfices pour les premiers investisseurs grâce à l'argent touché des nouveaux investisseurs.
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Vidéo de Hannah Dennison
Mystery author Hannah Dennison chats about how her mom helped inspire her latest book, MURDER AT HONEYCHURCH HALL.
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