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ISBN : 1035200767
Éditeur : Thierry Magnier (23/08/2017)

Note moyenne : 4.04/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Lou est en terminale. Avant, les copains, les copines, les fêtes le week-end, les bavardages déconnants avec Sacha, sa meilleure amie, faisaient son quotidien. C’était bien. Maintenant, elle est anéantie par un chagrin d’amour, une absence qui l’obsède, un chagrin incandescent qui la ravage. Que dire des inscriptions sur APB, alors que la vie n’a plus d’importance. Jour après jour, Lou renoue avec la vie quotidienne, les contraintes, mais aussi les possibles du futu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Lagagne
  02 octobre 2017
Claudine Desmarteau est douée pour retranscrire les tourments de l'adolescence. "Jan" était bon, celui-ci l'est au moins tout autant. Ici elle s'attaque au chagrin amoureux. Rien de mièvre, de glauque, de surfait. Que du juste. L'auteure et le lecteur se glissent avec aisance dans les baskets de Lou hantée par ce "Toi" omniprésent. Toi dont on se sait rien. Toi derrière lequel nous pouvons mettre ce que l'on veut, qui l'on veut.
C'est court. C'est brut. C'est dense.
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EnjoyBooks
  26 octobre 2017
T'arracher de Claudine Desmarteau
(Genre : Contemporain, Jeunesse).
Editions : Thierry Magnier
Prix : 13,80€ (Partenariat)
Date de parution originale : 23 août 2017.
Résumé : Je te vois partout. Tout à l'heure dans la rue, de dos c'était Toi ce mec brun aux cheveux un peu trop longs en queue de rat sur le cou. Je me suis grouillée pour te rattraper, je devrais pas cavaler après Toi comme ça je sais, je peux pas m'en empêcher tu m'attires comme un aimant. J'avais envie de te choper par le bras mais quand je me suis approchée c'était un autre. Des autres Toi j'en vois plusieurs par jour. Il suffit d'un infime point commun. Ta façon de marcher nonchalante. Ta couleur de cheveux. Ton dos un peu voûté. Ton blouson à capuche. Tes pompes sans lacets. Un petit quelque chose qui me rappelle Toi et mon coeur se met à battre n'importe comment. C'est n'importe quoi.
Mon avis : Aussitôt reçu en juin, aussitôt englouti en à peine deux heures. Je ne connaissais pas Claudine Desmarteau et je suis ravi d'avoir découvert sa plume. C'est un roman particulier autant par son thème que dans le choix de la narration. La couverture est très belle et le travail de fabrication est vraiment excellent ! Ce touché soft touch c'est super. Un roman de la rentrée littéraire qui m'a plu malgré quelques défauts.
On est de suite pris dans l'histoire grâce à cette écriture percutante, limite hachée et brute. On a envie de savoir ce qu'a vécu notre protagoniste et si elle va réussir à s'en sortir. Lou (à voir pour le prénom dans le roman !!) est au début du roman au fond du gouffre. Je pense que c'est sa dépression qui nous permet au départ de s'attacher à elle. Pourtant si on la trouve attachante d'un côté, elle n'est que détestable de l'autre. C'est une jeune fille qui va évoluer mais au départ elle est grossière et irrespectueuse envers ses parents. C'est en fait une façon de se protéger et de mettre des barrières entre son quotidien et ses émotions. Lou est une fleur qui va s'ouvrir et qui par son propre chemin, va faire preuve de résilience et de courage… pour enfin trouver sa voie.
le rythme est assurément bon puisque les chapitres sont courts, les petites phrases permettent de lire très vite. Et quand il y a des dialogues, la lecture est encore plus dynamique. Alors oui, tout va très vite et c'est une bonne chose mais justement, j'aurais aimé que l'auteur prenne plus son temps. D'abord pour enclencher l'histoire, ensuite pour nous narrer plus en détails les éléments clés du récit. Je pense qu'il y a du potentiel à exploiter plus les choses. Mais le roman n'en demeure pas moins intéressant et bon !
le thème de la reconstruction est bien abordé. Et je pense qu'il doit être plus difficile à mettre en place lorsqu'on a un protagoniste jeune que lorsqu'on a un adulte. Les ados sont souvent plus imprévisibles. En tout cas, on sent au fil du roman ce fil qui ne cesse de monter afin d'aider Lou dans sa vie. Les objectifs sont fixés, elle essaie de les atteindre et c'est le plus important. La passion de Lou pour le dessin est aussi super ! J'ai adoré voir son interprétation des planches qu'elle dessinait.
Enfin, la plume de Claudine Desmarteau sort de l'ordinaire. Elle est vive, incisive et percutante. Ça fait limite mal au ventre quand on lit ses mots. Certains pourraient ne pas apprécier mais j'ai personnellement aimé cette façon d'écrire. C'est du rentre dedans mais ça a le mérite d'être efficace. La fin m'a aussi beaucoup plu parce qu'elle permet de se rendre compte de l'évolution de Lou. En tout cas, je ne peux que vous conseiller ce petit livre. Il se lit vite et malgré ses défauts, vous allez apprécier sa découverte !
Ma note : 7,5/10
Lien : http://enjoybooksaddict.blog..
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Anarya
  29 août 2017
Le roman s'ouvre sur une page complète de « Toi » répétés inlassablement, qui donne le ton et nous plonge aussitôt dans les affres de la douleur sentimentale. Lou s'est fait jeter comme une vieille chaussette, sans explications et, malheureusement pour elle, elle aimait bien ce trop ce mec qui lui a brisé le coeur. Son chagrin prend de telles proportions qu'elle saoule sa meilleure amie Sacha, qu'elle est encore plus exécrable avec ses parents, et prend les mauvaises décisions. Incapable de le supprimer de Facebook, elle le stalke continuellement, se faisant encore plus mal de le voir en photo avec d'autres filles, elle croit l'apercevoir dans la rue, partout. Et elle essaye de comprendre pourquoi il l'a laissée tomber. Pendant ce temps-là, plus rien d'autre n'a d'importance, malgré son dossier scolaire dont on lui rabâche les oreilles : ses retards, ses notes qui chutent, son avenir, etc. La terminale, c'est l'année importante, n'est-ce pas ?
Sans doute pas quand on a le coeur brisé en mille morceaux. Claudine Desmarteau explore l'une des plus intenses périodes de l'adolescence : le chagrin d'amour. le vrai, celui où tu te dis que c'est bon, ta vie ne vaut plus d'être vécue et que personne ne peut comprendre ton malheur. Celui qui te vrille les tripes, qui te rend imperméable et aveugle à tout ce qui t'entoure, qui te transforme en tout ce que tu n'es pas. La sincérité transparaît immédiatement dans le texte de Claudine, on retrouve son style vif, à la fois cru et sensible, tout en intensité, où les émotions de l'adolescence sont exacerbées à l'extrême. A tel point qu'on se demande même si le « Toi » de Lou existe vraiment ? Interprétation personnelle sûrement fausse mais qui donne une autre dimension à mes lectures de T'arracher. Et parvenir à oublier ce garçon, à se relever va être toute une épreuve pour Lou, que je vais vous laisser découvrir… Un roman où, encore une fois dans l'oeuvre de Claudine Desmarteau, la musique vient jouer son rôle d'expression des sentiments à fleur de peau de son héroïne. Si T'arracher ne m'a pas autant remuée que le fabuleux Jan (qu'il faut lire si vous ne l'avez toujours pas fait), il n'en reste pas moins un roman gonflé de sincérité, et d'espoir.
Lien : http://bobetjeanmichel.com/2..
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trust_me
  10 octobre 2017
Elle a le coeur en lambeaux, Lou. Découpé au hachoir, en fines tranches. Depuis que l'histoire avec Toi s'est achevée, elle a plongé. Des nuits sans sommeil, des notes en chute libre. Plus le goût à rien, plus envie de rien. L'année du bac en plus, au moment où l'orientation devient la préoccupation principale des parents. Et devrait aussi être la sienne.
Lou va mal. La fatigue devient insupportable, les yeux se creusent, le corps lâche prise. Et ses coups de poignard dans la poitrine qui viennent la terrasser à n'importe quel moment de la journée. Lou s'enfonce depuis que Tu es parti, c'est bien plus qu'un chagrin d'amour, c'est une blessure, une douleur, une cicatrice impossible à refermer.
Un roman qui claque. J'avais découvert la plume de Claudine Desmarteau il y a des années avec son personnage de Gus, un sale gosse très drôle à la langue bien pendue. Je la retrouve ici dans un registre différent, sombre, torturé, dérangeant. Lou se confie. Elle écrit comme elle parle. Et elle ne cache rien de ses états d'âme. C'est cash, ça agace souvent, ça touche énormément. On a envie de la secouer, Lou, de lui dire d'aller de l'avant, de penser à demain plutôt qu'à hier. On la sent trop borderline, on se dit qu'elle va trop loin, qu'elle a besoin d'apaisement. Et d'un avenir où le champ des possibles, même réduit à son strict minimum, lui offrirait quelques signes d'espoir.
Un roman jeunesse qui gratte là où ça fait mal, qui montre une souffrance d'ado sans filtre ni pincette. Un roman jeunesse difficile à encaisser dont on sort rincé et essoré, mais que l'on n'oubliera pas de sitôt.

Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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CDIMathias
  20 décembre 2018
Lou est en terminale. Avant, les copains, les copines, les fêtes le week-end, les bavardages déconnants avec Sacha, sa meilleure amie, faisaient son quotidien. C'était bien. Maintenant, elle est anéantie par un chagrin d'amour, une absence qui l'obsède, un chagrin incandescent qui la ravage. Que dire des inscriptions sur APB, alors que la vie n'a plus d'importance. Jour après jour, Lou renoue avec la vie quotidienne, les contraintes, mais aussi les possibles du futur. Son admissibilité à une école d'art réputée clôturera cette année cauchemardesque.
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critiques presse (1)
Culturebox   15 décembre 2017
La patte inimitable de Claudine Desmarteau, experte en adolescence, fait mouche. Écriture sans concession mâtinée d'un humour décapant, ce roman est fait pour vos ados !
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
pgremaudpgremaud   07 novembre 2017
Ma famille est comme une chaise à laquelle il manquerait un pied depuis que Romain, mon frère, est parti à Lyon pour faire ses études. Ça fait un an. Et une absence de plus. Elles s’additionnent les absences. Elles remplissent un puits. J’imagine que plus on est vieux plus il est profond, le puits des absences. Ma mère vire au triste. L’absence de son fils préféré a creusé les sillons qui entourent sa bouche et elle a souvent une expression amère. On ne se parlait pas beaucoup, avec Romain. On ne se faisait pas de confidences. Pas besoin. On se devine l’un l’autre. Il lit en moi et moi en lui. Enfants, on a cavalé dans les hautes herbes, grimpé dans les arbres, sauté des rochers dans la mer glacée, fait des concours de ricochets, de crachats et de crottes de nez séchées. Pissé sur le paillasson du voisin et pété sur la flamme d’un briquet. Ça lie pour la vie. J’aimerais pouvoir aimer un garçon comme j’aime mon frère. Sans avoir peur de lui. Peur d’être pas assez belle, pas assez captivante pas assez mystérieuse. J’aimerais pouvoir être aimée par un garçon comme je le suis par mon frère. Être moi-même en toute confiance. Sans être jaugée, jugée et jetée comme une merde sans comprendre pourquoi. Mon frère me manque. Il me manque sans faire de bruit, sur la pointe des pieds.
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JuinJuin   23 avril 2018
Faut avouer que je ne suis pas très aimable. Avec mes parents c'est pas franchement la lune de miel. Ils me trouvent chiante. Absente. Décourageante. Je les trouve usés, anesthésiés, résignés.
(p 9)
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CDIMathiasCDIMathias   20 décembre 2018
Je te vois partout. Tout à l’heure dans la rue, de dos c’était Toi ce mec brun aux cheveux un peu trop longs en queue de rat sur le cou. Je me suis grouillée pour te rattraper, je devrais pas cavaler après Toi comme ça je sais, je peux pas m’en empêcher tu m’attires comme un aimant. J’avais envie de te choper par le bras mais quand je me suis approchée c’était un autre. Des autres Toi j’en vois plusieurs par jour. Il suffit d’un infime point commun. Ta façon de marcher nonchalante. Ta couleur de cheveux. Ton dos un peu voûté. Ton blouson à capuche. Tes pompes sans lacets. Un petit quelques chose qui me rappelle Toi et mon cour se met à battre n’importe comment. C’est n’importe quoi.
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__Troubles____Troubles__   09 février 2018
Il y a des images qui reviennent sans cesse. Des images indélébiles. C'est ton sourire qui me troublait le plus.
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__Troubles____Troubles__   09 février 2018
Je devrais te supprimer. Partout. Sur Facebook, pour commencer. Ces tortures quotidiennes quand une photo de Toi déboule sur ma page.
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