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Les Colombes du Roi-Soleil tome 10 sur 15
EAN : 9782081243330
420 pages
Flammarion (19/01/2011)
3.88/5   142 notes
Résumé :

Aniaba, prince d'Assinie, vit au coeur de l'Afrique. Adélaïde, jeune normande, est pensionnaire à Saint-Cyr. Ils n'ont aucune chance de se rencontrer... mais la providence s'en mêle et une série d'événements s'apprête à bouleverser leur vie. Adélaïde et Aniaba devront chacun faire preuve de patience et de courage...

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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Curieux et désireux d'en lire plus sur des rencontres historiques possibles et imaginables à l'époque de Louis XIV, chacune réinterprétées par l'auteure Anne-Marie Desplat-Duc, nous aurons alors posés une option sur celui qui suit, entre autres : " Adélaïde et le prince noir".

Nous serons curieux des recherches faites par l'auteure pour nous présenter d'éventuelles passerelles entre la France de Versailles et la province française mais également le reste du monde, les protégées de Louis et de Mme de Maintenon en conteuses et ambassadrices possible.

Après avoir côtoyer la Chine avec "Rosalie et la fille de l'empereur de Chine", nous voici rapprochés de l'Afrique et de l'Assinie.
Allo Wiki?

"... Quel peuple vit à Assinie ?

En contact avec les Européens depuis le XV e siècle, principalement les Portugais, les Néerlandais, les Anglais et les Français, les Nzema sont les premiers à occuper le littoral. Ils dominent les zones d'Assinie et Grand-Bassam avant d'étendre leur influence dans les lagunes à l'est et au nord-est de la Côte d'Ivoire..."
Ce coin est selon les guides touristiques actuels le " Saint Tropez " de la Côte Ouest africaine.
Qu'en était-il à une autre époque? Pourrons nous l'imaginer?

"... nous apprîmes qu'ils venaient de France au nom de leur roi, Louis le quatorzième, dit Louis le Grand. J'ignorais où se situait la France et je ne connaissais rien de ce roi..." avec qui disait-on le soleil se couchait et se levait chaque jour.
C'est Aniaba, l'élu du royaume d'Assinie, qui nous racontera humblement. Aniaba a vu sa famille exterminée pour que l'actuel roi prenne leur place, il sera adopté par l'une des nombreuses épouses par ailleurs.
Aniaba aura sa revanche en grandissant, les lois interdisant l'hérédité directe pour ne pas favoriser la paresse, on lui aura volé son héritage et ironie du sort: il se le verra restitué par son opresseur-bienfaiteur attaché à sa personne, qui dépossédera son propre fils à son profit selon la tradition.

À l'écouter, Aniaba semblera fidèle, droit, ami cher du fils du roi, pardonnant pour aller de l'avant mais n'oubliant jamais.
À quoi pourrons nous nous attendre avec ce personnage calme comme l'eau qui dort, qui aura l'honneur d'introduire cette nouvelle aventure des "Colombes"?
Il était sans doute important pour l'auteure de confier les pensées de ce protagoniste avant de nous engager vers un retour en France. Ceux de Versailles, leurs travers, nous les connaissons déja. Quelqu'un comme Aniaba sera t-il fragile et sans défense dans une cour de nobles à la langue bien pendue, s'estimant toujours comme la couche sociale la plus spirituelle?
Il sera d'autant intéressant aussi de voir l'aventure par l'autre bout de la lorgnette, du point de vue d'un peuple tribal voyant débarqués sur sa plage des personnages perruqués, poudrés et couverts de dentelles ou de soie, avec la chaleur ambiante.
C'est la voie du commerce, les ressources africaines attireront hollandais, portugais et français, pour ses fruits, ses légumes, ses épices, ses tissus et ... son or.
Nous n'aurons pas forcément eu l'occasion sur d'autres tomes de la série d'aborder ce faste de Versailles sous son biais "précieux et ridicules". Comment se comporteront les gens du roi "soleil" dans les vrais pays du soleil? Seront-ils humbles, ouverts et respectueux? le tome " Rosalie et la fille de l'empereur de Chine" nous démontrera que c'était chose possible, cette cour pouvait honorer le reste du monde dans son exotisme, si ils reconnaissaient et priaient ensemble le même dieu.
Qu'arrivera t-il lorsque le prince Aniaba et son ami accepteront de revenir au Royaume de France en bateau du roi avec une câle remplie d'esclaves du Sénégal parmi les marchandises d'ivoire et d'ambre?

Qui est la jeune Adelaïde? Et de quelle façon changera t-elle la donne dans ce projet de négociation?
Adélaïde de Pélissier est fille de noble normand, hélas désargenté pour avoir engager sa propre fortune aux victoires guerrières de son roi.
Victorieux, certes mais ruiné, son père songera vite à placer ses enfants, avec l'ombre des créanciers qui planent déja sur leurs biens.
Une alternative possible pour les demoiselles, vous le savez bien, comme pour les filles des officiers récompensés postérieurement par Napoléon Bonaparte
en prenant en charge leur éducation et leur dot avec la pension de la Légion d'Honneur, ça sera ici la pension à Saint-Cyr de l'épouse secrète de Louis XIV, Mme de Maintenon, l'école des protégées de Louis, ses " Colombes".
Comme pour Rosalie de "Rosalie et la fille de l'empereur de Chine", et toutes les autres, Adelaïde devra supporter de ne pas revenir chez elle en Normandie aussi souvent qu'elle le voudrait, et de vivre cloitrée à l'intérieur des murs du lieu d'exception qui vont la forger à la bonne image.
Pour cette époque et pour une demoiselle comme Adelaïde, c'est une chance.
Sans doute que sur ce sentiment d'exil et d'humilité forcée, Aniaba et Adélaïde pourraient trouver à échanger.

Aniaba aura appris le francais par des moines franciscains et il ne manquera pas une miette de ce qui se dira pour ou contre les siens, pour et contre le roi de France parmi les gens qui le serviront pourtant de façon obséquieuse.
L'échiquier était inattendu et finalement le bienvenu, faisant de la rencontre un récit captivant.
On aime vraiment, on se divertit, on réfléchit et on en apprend.
La suite sera à découvrir.
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J'ai lu ce roman dans le cadre du Weekly Book Color Challenge et j'en ressors plutôt satisfaite, j'apprécie la nouvelle façon de présenter le récit. Trois parties bien différentes, sans être un coup de coeur, il s'avère intéressant et agréable à découvrir. J'adore l'idée de parler de l'Assinie, c'est original et bien pensé.

Je ne peux que regretter que les choses s'arrangent trop vite ou que l'Assinie est parfois laissé de côté. J'aurais réellement aimé savoir si les projets d'Aniaba se réalisent, un petit épilogue n'aurait pas été de trop. Ce sont pour moi, les défauts majeurs du roman, sinon, il est top et sympathique à lire. Peut-être, un tout dernier détail, la tripartition avec deux protagonistes principaux amène des certaines bases à poser ; un côté plus descriptif plutôt qu'action est à prévoir.

Néanmoins, ça se lit facilement et avec envie. Comme toujours, l'auteure sait allier une grande fluidité dans l'écriture, un bon travail dans les descriptions et dans les émotions, avec une maîtrise soignée dans le vocabulaire du 17e. Je n'ai pas souffert ni d'ennui, ni de longueurs, je suis restée, tenue en haleine par l'intrigue. Sans être révolutionnaire, elle sait être efficace et prenante, agréable à lire, avec de bons thèmes : politique, différences de cultures, esclavagisme, famille et romance. Avec cette fois-ci, la joie de retrouver Versailles et le roi.

La première partie nous présente le voyage d'Aniaba, de son Assinie natale jusqu'à son arrivée à Paris. Cette partie est loin d'être très joyeuse, les débarquements français, les galères et l'esclavagisme, la vente d'esclaves à La Rochelle, la perte d'amis, de repère... Aniaba nous raconte tout, ses espoirs, ses peines ; ainsi, il devient de plus en plus attachant. Il a cette envie de faire de la France un autre monde joyeux, heureux où tout ira mieux, on peut le taxer de naïveté, mais ce n'est pas mon cas. Je peux comprendre ce qu'il ressent.

La seconde partie nous présente Adélaïde de Pélissier, une jeune normande envoyée à Saint-Cyr. de sa vie campagnarde à son entrée dans la maison d'éducation royale, Adélaïde nous raconte son parcours, son assiduité, son respect pour sa famille. Elle est différente et pourtant, elle représente l'idée que je me faisais d'une jeune fille au 17e. Polie, effacée et douce, limite docile — mais uniquement en façade, car au fond, elle bouillonne d'idées, elle est réfléchie, vive d'esprit, mature et sensible. Je l'ai trouvé très différente des autres Colombes rencontrées jusqu'à présent. Pour le coup, son histoire avec son fiancé, sa vie à Saint-Cyr, à la cour m'a passionnée. Son histoire de coeur et de famille m'a intéressée jusqu'au bout et j'avais peur que tout se finisse très mal pour elle.

La troisième partie mêle les deux personnages. Entre respect et profonde amitié, nos deux comparses vont se lier pour sauver leurs vies, les gens qu'ils aiment et leur honneur. Une partie plus entraînante en terme d'actions et de rebondissements, même si les deux premières parties savent créer la surprise. Les protagonistes secondaires sont assez attachants et sympathiques, je pense à Gabriel notamment ou aux autres Colombes, à la petite soeur d'Adélaïde. La tante de cette dernière est très amusante, excentrique et bienveillante, j'aime beaucoup ses tractations et ses interventions. Même Banga parvient à créer de bonnes surprises.

En conclusion, j'ai pas mal d'affection pour ce dixième opus, avec sa nouvelle présentation, une intrigue claire et attachante, de bonnes idées comme la dentelle ou l'Assinie. Adélaïde et Aniaba sont deux personnages très agréables à suivre, captivants et originaux. L'histoire se révèle fort bien écrite, la romance s'avère sympathique, sans être un coup de coeur à cause de ses défauts, il reste néanmoins bon. Une bonne lecture au final.
Lien : http://la-citadelle-des-livr..
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Je crois bien que c'est le premier roman de la série Les Colombes du Roi-Soleil qui m'ennuie royalement. Les autres romans de la série m'ont soit captivée, soit intéressée, mais celui-ci est franchement de trop. L'auteure a pourtant l'habitude de bien ficeler ses histoires, de les rendre mystérieuses et vraisemblables par ses descriptions et une intrigue attirante. Ce n'est malheureusement pas du tout réussi cette fois-ci. La narratrice est ici Adélaïde de Pélissier. Cette dernière a passé très peu de temps à Saint-Cyr, car elle est rapidement expulsée.
La première partie du roman est consacrée au prince Aniaba (sa rencontre avec les Français, sa proximité avec le roi Louis XIV).
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C'est une colombe "normale",on va dire,et à la fois différente.Le livre manque d'originalité.J'étais sûre qu'elle se marierait avec aniaba je sais pas pourquoi.Parce que j'adore cette naiveté qu'a aniaba...Et son histoire avec Bama-Li...Et Adelaide est chouette également.Je trouve juste dommage qu'il se réconcilie pas avec son copain.
Il est bien,comme tous les tomes des colombes,mais des rares choses que j'ai vu sur l'horrible site de flammarion il n'a pas cartonné.Il est un peu mou mais les personnages sont attachants..
Pourquoi une notation si basse alors?Parce que je me suis un petit peu ennuyée.Et ça je ne pardonne pas surtout avec les excellents tomes précédents.
Ce que j'ai préféré dans ce tome,c'était l'absurdité des situations.Je n'irai pas jusqu'à parler d'incohérence,mais c'est hallucinant,la sévérité de ces établissements,elle a juste accepter de prendre une lettre de son promis,et elle est punie.Woaw.
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de loin le livre le moins abouti de la série pourtant très agréable à lire, et bien documenté... on sent que l'auteur n'a pas voulu aller trop loin (pour ne pas choquer ?), et du coup l'histoire semble trop peu véridique pour accrocher autant qu'aux précédents tomes/
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
Il y a des lunes, mon père, le roi Zerta, un homme bon et généreux, a hébergé les Essouma expulsés de leur pays par les guerres. Mon père n’était pas ambitieux. Il se satisfaisait de la chasse, de la pêche, de la cueillette des fruits et des herbes. Il laissa donc aux Essouma le soin de commercer avec les Européens. Ils y acquirent puissance et richesse.
Alors qu’ils auraient dû nous être reconnaissants de les avoir sauvés de la misère en leur offrant l’asile, ils s’emparèrent du pouvoir, mirent l’un des leurs, Zéna, sur le trône, assassinèrent mon père et chassèrent Ba, ma mère, qu’à ce jour je n’ai toujours pas revue.
Comme je n’étais pas appelé à régner, Zéna me laissa la vie sauve.
En Assinie, l’héritier du roi est toujours un proche parent par lui désigné à l’exclusion de ses enfants. C’est une coutume tout à fait honorable. Ainsi, les enfants de roi ne sont pas orgueilleux, car ils savent que leurs privilèges cesseront au décès de leur père.
J’ai appris depuis qu’il n’en était pas de même dans les pays d’Europe où les fils succèdent toujours à leur père, même s’ils sont fourbes, malades, incapables, ou ont encore l’âge de téter le sein de leur mère. Cela me semble inconcevable !
Ce triste événement se produisit l’année de mes six ans. Et si ma mère m’a manqué, je n’ai point été malheureux. J’ai été élevé avec les enfants que le roi a eus avec ses quatre épouses et j’ai même eu la chance que son épouse préférée qui n’avait point de fils reporte sur moi son affection. Malgré tout, Zéna est l’assassin de mon père. Il a fait le malheur de ma famille et de mon peuple, et je ne l’oublie pas.
Le roi Zéna avait donné naissance à de nombreuses filles, à qui leurs mères apprenaient à piler le millet, à faire la cuisine, à balayer la case, à fabriquer l’huile de palme qui sert à s’enduire le corps et les cheveux.
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Yamoké, le frère du roi, ne m’aimait pas. Sans doute craignait- il que Zéna ne me désigne comme son successeur. Il en avait le droit puisque je n’étais que son fils adoptif. Yamoké ne manquait pas une occasion pour m’humilier.
Depuis plusieurs semaines, un tigre semait la terreur dans notre village. La nuit, il venait rôder autour de nos cases et les feux que les veilleurs maintenaient allumés ne l’effrayaient pas.
Il avait donc été décidé que nos meilleurs chasseurs partiraient à sa poursuite.
Notre roi consulta le devin afin qu’il détermine le jour le plus propice pour cette chasse. L’ofron1 réunit le village autour de notre arbre fétiche, il agita ses fétiches fixées à des tresses de bambou et les fit tournoyer. Nous appelâmes la victoire en chantant : Aiguioumé mamé maro, mamé orie, mamé chiké é occori, mamé alaka, mamé brembi, mamé anouan é aoufan.
Puis l’ofron annonça que le dixième jour après la lune nouvelle serait le bon.
Yamoké choisit ceux qui s’adonneraient à cette chasse. Non sans malice, il me nomma chef de cette expédition. Il désigna ensuite trois guerriers accompagnés d’une dizaine d’esclaves, puis Banga.
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Mais plus le temps passait, plus j’étais persuadé que notre tigre ne se montrerait pas. Il était inutile de l’attendre plus longtemps. L’immobilité me pesait, et le sommeil commençait à me gagner. D’ailleurs les deux esclaves s’étaient assoupis à même le sol, leur sagaie à la main.
— Il ne viendra pas, soufflai- je à Banga, j’ai des fourmis dans les pieds. Rentrons !
— Tu ne te conduis pas comme un valeureux guerrier !
Sa réplique me piqua et, sans piper mot, je le plantai là pour reprendre le chemin du village.
J’étais un valeureux guerrier… et même plus que les autres, car j’avais du sang étiolé dans les veines. Mon père m’avait souvent répété que les Étiolé étaient plus forts et courageux que les Essouma. Pour l’heure c’étaient eux les vainqueurs, mais un jour je vengerais mes parents et mon peuple, et c’est moi qui règnerais sur les Essouma et les Étiolé réunis.
Mais c’était mon secret et il était important que personne ne se doute de la sourde révolte qui grondait en moi.
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Je ne craignais pas de me perdre, je connaissais fort bien ce bout de forêt.
J’avançais donc d’un pas décidé, me courbant parfois pour passer sous des lianes, sautant les troncs morts barrant le chemin, frappant de ma machette les branches qui me frôlaient le visage, m’arrêtant pour observer le réveil des singes qui jouaient dans les hautes branches, puis m’agenouillant pour suivre la longue procession des fourmis bâtisseuses.
Soudain, un poids énorme me tomba sur les épaules. Je poussai un cri et m’affalai sur le sol. Je savais : c’était le serpent mangeur d’homme. Il commença à s’enrouler autour de ma taille, sa tête à hauteur de la mienne. Petit à petit, il allait m’étouffer, ouvrir sa gueule aussi grande que possible et engloutir ma tête, puis mon buste pour finir par m’avaler entièrement. Je me souvenais avoir entendu un ancien conter que son frère avait disparu à l’âge de six ans, avalé par l’un de ces gigantesques serpents.
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Mes oreilles bourdonnaient, le sang tapait dans mes tempes, ma vue se brouilla, mon souffle était court. Dans quelques minutes, je serais mort. Il ne devait pas attendre. Il fallait qu’il frappe, vite et bien… mais s’il manquait son coup, c’était moi qui recevrais le coup de machette ! De toute façon, j’allais mourir, soit par le serpent, soit par Banga.
Il leva son sabre. Je fermai les yeux. J’entendis le choc de la lame et je fus aspergé de sang. L’étreinte se desserra lentement, lentement. J’ouvris les yeux. Le serpent n’avait plus de tête et j’étais vivant !
Je chancelai. L’air qui s’engouffrait violemment dans mes poumons me fit tousser. J’avais un goût amer dans la bouche et un mal de crâne abominable. Le serpent s’écroula autour de moi. Je l’enjambai et, sans aucune retenue, je me jetai dans les bras de Banga, secoué de sanglots.
— J’ai bien fait de te suivre, me dit- il simplement.

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