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EAN : 9782819505990
459 pages
Nouveaux auteurs (03/10/2019)
3.87/5   240 notes
Résumé :
« Je sais ce que vous avez vu. »

Toulouse. Une sortie de périphérique. Ludovic, jeune cadre dynamique dans son SUV ; Claire, ambulancière exténuée ; et Ousmane, livreur de sushis grelottant sur son scooter : tous trois ont pris la sortie 16 ce soir-là et assisté à l’exécution de sang-froid d’une joggeuse. Tous trois ont choisi de prendre la fuite.
Le lendemain, ils reçoivent chacun un SMS : « Je sais ce que vous avez vu. » Témoins du meurtre l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (53) Voir plus Ajouter une critique
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Toulouse , incontestablement , peut être classée parmi les plus belles et accueillantes villes de France . le soleil qui y brille tout de même souvent fait rutiler le rose des constructions et l'accent " chantant " qui sinue de la place du Capitole jusque dans les rues animées du centre - ville ont tout pour vous " prendre dans leurs filets " ...Vite , l'office du tourisme avant de se lancer . Alors que la voix de Nougaro distille son magnifique " ô Toulouse " , un livre abandonné sur une table , attire votre regard ....Miracle !!!! L'action se déroule à ...Toulouse et pendant que votre compagne ou votre compagnon se fait aimablement " expliquer " les meilleurs et inévitables circuits, vous feuilletez les premières pages de ce " Jeu de dames " ... "ô Toulouse " , mais on m'aurait menti ...C'est ça , Toulouse ? Un soir, un carrefour , une joggeuse , une voiture , une main gantée , un coup de feu , un cadavre de plus à mettre au compte d'un tueur en série qui défie la police depuis ...un certain temps...avec une quinzaine de victimes ...Vous imaginez ? Non? Moi non plus et la police des polices non plus qui " cuisine " le commandant Sandrine Poujol chargée de l'enquête et dont la carrière est " en jeu " , remarquez , 15 cadavres , ça fait quand même désordre ...Ah , y'avait bien des témoins mais , sous l'effet de l'émotion , de la peur aussi , ils ont quitté les lieux sans demander leur reste . Peu glorieux ? Oui , sans doute mais qu'auriez- vous fait , vous , en voyant une femme s'écrouler sous le tir du terrible et implacable Baba Yaka , l'homme aux quinze ou seize cadavres ?...Ludovic , Claire , Ousmane , on préfère être à notre place qu'à la vôtre, surtout quand vous parviendra le message . Quel message ? Ben , il est marqué sur la quatrième de couverture , moi , je ne l'écris pas ici mais , c'est " chaud " , tellement chaud que :
- Chéri(e) , j'ai les documents , on va visiter ?
- Une autre fois chéri(e) , viens , on s'en va ....
( J'ai écrit chéri(e) pour établir une certaine égalité entre vous et éviter tout conflit , c'est déjà assez complexe dans le roman )
Ça va vous rappeler le célèbre " Liliane , fais les valises, on rentre à la maison " du non moins célèbre et facétieux Georges Marchais .
Allez , partez si vous voulez mais n'oubliez pas " Jeu de dames " , un roman qui " vaut le détour " , bien écrit , rythmé , surprenant du début à la fin , surprenant dans sa construction alternée, " action en direct et réunion de la cellule de crise policière " , un roman dans lequel les personnages révèlent leur propre nature ...pas toujours ...bon , déjà , ils se sont enfuis de la scène de crime....mais c'est pas tout ....
Nicolas Druart sait " manipuler " son lecteur et , malgré quelques " excès ou exagérations " l'emmène...en des lieux bien effrayants " .
Certains ont pu penser , ces derniers temps , que les touristes " avaient fui " la ville .. C'est vrai , mais , et c'est moins drôle, c'est à cause de la Covid !!!! Aux dernières nouvelles , Nicolas Druart et son " Jeu de Dames " sont encore les bienvenus à Toulouse ...mais il conviendra de " ne pas pousser le bouchon trop loin " .....
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Bonjour,
Aujourd'hui je vous propose « Jeu de dames »de Nicolas Druart . J'ai adoré ce thriller haletant et captivant qui m'a tenue en apnée tout au long de ma lecture. Apprêtez-vous à suivre trois témoins d'un meurtre horrible qui ont lâchement fuit la scène de crime. le lendemain ils reçoivent un sms qui les confrontent à leur fuite. Ces trois protagonistes qui ne se connaissent pas vont alors vivre l'angoisse, la peur, le tourment. Attendez-vous à respirer une atmosphère anxiogène qui s'invite au fil des pages. Préparez-vous à vous confronter à la psychologie de chaque personnage. Voici un thriller parfaitement maîtrisé au twist final explosif. Vous apprécierez la plume séduisante et percutante de l'auteur au services de ses intrigues addictives. Un excellent thriller à découvrir en urgence !
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Que ça fait plaisir de lire un roman qui se passe à Toulouse et qui fait référence à des institutions de la ville, comme c'est le cas avec le restaurant l'Entrecôte par exemple.

Originaire de la région, j'ai beaucoup apprécié me balader dans les rues de la ville rose sur les traces de Baba-Yaga, un tueur en série qui effraie les Toulousains...

Alors qu'un soir ils pensaient rentrer tranquillement chez eux, trois personnes assistent à un meurtre. Premier réflexe : prendre la fuite. Quelle ne fut pas leur stupeur quand ils reçoivent le lendemain un SMS leur indiquant que quelqu'un les a vues... Commence alors une partie de dame où ces trois personnages deviennent à leur tour des pions...

En refermant ce roman je me rends compte que Nicolas Druart a su me manipuler comme un simple pion et, au lieu de me prendre dès les premières pages, il a su à sa guise me balader sur l'ensemble du plateau en dressant des ballons noirs au-dessus des pièces sacrifiées...

Encore une fois Nicolas Druart nous offre un super thriller efficace que j'ai adoré lire et qui tient le lecteur en haleine. Je ne peux que vous le recommander si vous aimez les lectures qui vont vous retourner le cerveau !
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En plein emballement médiatique, sur l'affaire du tueur en série "Baba-Yaga", Toulouse compte ses morts. Un soir d'hiver, Ludovic analyste financier et père de famille, Ousmane jeune livreur en scooter et Claire ambulancière solitaire, assistent à l'exécution d'une joggeuse à la sortie 16 du périphérique toulousain. Pris de panique ils prennent tous la fuite.
Dès le lendemain, ces témoins gênants se trouvent embarqués dans un jeu de piste où seul la peur les guide à travers l'emblématique ville rose. le but ? En sortir vivant, coûte que coûte.
La narration alterne ici entre les trois témoins et le commandant de police en charge de l'enquête sur le tueur en série, avec des chapitres courts et rythmés. On suit leur parcours de vie depuis l'assassinat de la jeune femme, jusqu'au dénouement avec une attente palpable.
La personnalité des personnages est très travaillée et apporte des émotions à un récit riche en révélations.
Très agréable à lire, Jeu de dames de Nicolas Druart, fait également référence à la mythologie russe et ancre son thriller dans un environnement actuel.
Mais le must have de ce très bon roman reste pour moi le twist final, digne de la saga Saw, on ne le voit pas venir, purement jouissif !!
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Après avoir apprécié son premier roman « Nuit Blanche » qui se déroule en huis clos, j'ai décidé de partir à la découverte de son deuxième roman qui vient de sortir en poche chez Harper Collins cette année. 3 personnes différentes, Ludovic cadre qui est dans sa voiture, Claire qui est ambulancière et Ousmane sur son scooter ont comme seul point commun de se retrouver au même moment à une sortie de périphérique et d'assister à l'exécution d'une joggeuse. Par peur chacun prend la fuite et pensait que malgré le choc qu'il venait d'avoir que leur vie allait reprendre son cours. Sauf que le lendemain, chacun reçoit un sms : « Je sais ce que vous avez vu ». Ils vont se trouver dans un stratagème macabre, un jeu de piste mais ils n'ont pas le choix s'ils veulent rester en vie.
Malgré l'histoire qui est très prenante, j'ai été un peu moins emballée par ce deuxième roman (il faut dire que j'adore les huis clos) qui m'a semblé moins réaliste mais la tension est là et on veut connaitre absolument la fin, alors on tourne, on tourne les pages. Pour moi l'auteur a été parfois trop dans les clichés, les extrêmes mais alors il se rattrape avec le twist final. Je sais qu'il me reste qu'une chose à faire : me procurer son dernier roman qui vient de sortir en grand format « L'entrave » car on le voit passer beaucoup sur les réseaux.
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
Météo France a annoncé de la neige sur Toulouse, mais aucun flocon n’est encore tombé sur la ville rose. Une ville rose qui, après des mois de terreur, est passée au rouge. Rouge comme les joues de la joggeuse. Rouge comme son smartphone qui la géolocalise, qui calcule la distance qu’elle a parcourue et, approximativement, enregistre ses paramètres vitaux. Rouge comme les écouteurs de son iPod intemporel qui lui balance la voix mélancolique d’Ed Sheeran dans les oreilles.

Rouge comme les feux arrière de l’utilitaire qui est sorti du périphérique et qui rétrograde avant l’arrivée au carrefour.

Le moteur du bolide rugit. La joggeuse tourne la tête en direction du raffut.

Une seconde d’inattention. Seulement.

Et alors que le chanteur roux entonne le refrain de Shape of You dans ses tympans, la jeune femme grimace, interrompt sa course et attrape sa cheville gauche en sautillant.

L’articulation a tourné. C’est ce qu’elle imagine.

Au niveau du carrefour, le feu passe au rouge. L’utilitaire ralentit. La joggeuse surgit de l’orée du bosquet. Elle boitille, ostensiblement. Les muscles de son visage sont contractés. La douleur semble fulgurante. Elle avance à cloche-pied, franchit la barrière rouge et blanc saupoudrée de gel, qui interdit l’accès du sentier aux véhicules à moteur. Elle regagne le bitume.

À l’angle du carrefour, une salle de sport déserte. Les vélos et les tapis roulants s’alignent tels des spectres derrière les grandes fenêtres, comme s’ils récupéraient après une journée entière à supporter le poids des assoiffées de fitness et autres adeptes du culte du corps parfait. L’endroit est sinistre. Silencieux. Sur la gauche, la bretelle – sortie 16 –, le feu tricolore, les passages piétons qui précèdent le pont du périphérique.

L’utilitaire s’immobilise. Au point mort.

La jeune femme hésite. Puise dans son courage. Elle doit demander de l’aide. Toujours en boitant, elle extrait les écouteurs de ses oreilles et se dirige vers le véhicule à l’arrêt. Vitres teintées à l’arrière. Forme humanoïde à l’avant, derrière le volant, encapuchonnée dans un sweat noir.

Les lumières des réverbères projettent un halo exsangue, étouffé par l’épaisseur de la nuit. Aucun son, pas même une bourrasque ni le bruit d’une accélération sur l’autoroute qui passe en hauteur sur le pont.

La joggeuse avale sa salive avec difficulté. Des pétales de gel dansent autour d’elle et se déposent sur ses vêtements. La peur se distille dans son organisme comme un poison. Sueurs froides. Bouche sèche. Membres glacés. Depuis qu’elle ne court plus, le froid la paralyse. Un point de côté pulse dans son flanc droit. Elle se masse toujours la cheville, haletante. Tous les muscles de son faciès sont contractés en une expression de souffrance intense.

Derrière la vitre, la forme tourne la tête dans sa direction. Son visage est plongé dans l’ombre. Méconnaissable. Angoissant. La joggeuse titube encore vers le passage piéton. À cloche-pied. La camionnette est à quelques mètres. Le feu passe au vert, celui des piétons est au rouge, mais l’utilitaire, lui, ne bouge pas.

La vitre du côté passager descend dans un bruit électrique.

Au loin, un scooter pétarade ; des véhicules tombent les rapports à l’approche du carrefour.

La vitre est grande ouverte. La jeune femme découvre les traits du conducteur.

Le temps s’arrête. Un troisième œil la dévisage.
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L’index s’enroule autour de la détente comme un serpent et appuie d’un coup sec.

Le Glock 17 crache son venin Parabellum 9 mm au visage frigorifié de la joggeuse. La douille s’éjecte contre le plafond de l’utilitaire, ricoche, retombe sur le siège passager. Un trou éclot sur le front de la jeune femme ; la balle se fraye un chemin jusqu’au fond de la boîte crânienne, broyant, déchiquetant, pulvérisant tout sur son passage en une bouillie d’os, de sang et de matière cérébrale.

La joggeuse s’écroule sur le trottoir verglacé. Raide morte.

Le carrefour, qui semblait figé dans le temps et dans l’espace, s’anime brusquement.

Un enfant hurle. Un scooter pile sous le pont du périphérique. Un SUV écrase la pédale d’accélérateur. Un véhicule apparaît sur la bretelle d’autoroute à vive allure.

La vitre se referme dans le même bruit électrique. Le froid s’est immiscé dans l’habitacle, le chauffage tourne à fond, désembuant le large parebrise de l’utilitaire. L’odeur de poudre se conjugue à celle du désodorisant jonquille qui vacille sur sa cordelette, enroulée autour du rétroviseur intérieur. Le son de la radio est baissé au minimum, seul un murmure s’échappe des baffles de la camionnette. Le Glock rejoint sa cachette dans la poche centrale du sweat ample.

Levier de vitesse. Embrayage. Accélération.

L’utilitaire mugit, dérape sur la fine couche de gel sur quelques mètres et traverse le carrefour. Il croise le SUV, le scooter, et distance le véhicule qui approchait dans le rétroviseur.

Du fond de sa capuche noire, la silhouette tourne la tête de façon effrénée et saccadée, étudiant chacun de ses rétroviseurs. Ses doigts tambourinent contre le volant alors qu’il enclenche la seconde – le moteur rugit à nouveau –, et s’engage sur la bretelle pour regagner le périphérique.

La camionnette file vers le sud de Toulouse sur l’A61. Direction Saint-Orens. Montpellier. Puis Barcelone. Elle roule en surrégime, ignorant les limitations de vitesse. Quatre-vingt-dix, cent dix, cent trente kilomètres-heure.

Elle s’évapore dans le réseau autoroutier.
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Sa main vengeresse répandra le sang sur les âmes en peine.
Ou l'urine.
Le baba-yaga déboutonne son jean. Il écarte les jambes, se met en position et, tout en pointant le glock contre l' "insecte" qui se prosterne à ses pieds, il pisse sur le sans-abri pétrifié.
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Ludovic n’a pas spécialement hâte de rentrer chez lui.

Il sait ce qui l’attend, et la perspective d’une nouvelle altercation ne l’encourage pas vraiment à regagner sa maison. Il visualise déjà la scène : sa femme, prostrée sur le canapé d’angle, un plaid sur les jambes, devant une série américaine à la con, un verre de Tariquet dans la main et l’esprit embrouillé par les saloperies chimiques qu’elle gobe du matin au soir. Sous l’emprise d’un cocktail alcool-anxiolytique, voilà comment il imagine sa charmante épouse, patientant dans leur pavillon de Balma, à la périphérie de Toulouse.

Non, pas de quoi être pressé de retourner chez lui. Vraiment pas.

Les jumelles doivent être au lit, normalement, depuis longtemps – si l’autre y a pensé –, et Ludovic n’aura même pas le plaisir de les border ni de leur fredonner la berceuse du soir. Il devra juste endurer les accusations et le sermon de sa femme désinhibée qui, grâce aux psychotropes, osera dire tout haut ce qu’elle a sur le cœur, comme chaque fois qu’il rentre aussi tard.

Les mêmes sujets reviendront sur le tapis, inévitablement : pourquoi rentres-tu à cette heure-ci ? Ton boulot accapare tout ton temps ! Occupe-toi un peu de tes filles, c’est toi qui les as voulues ! Qu’est-ce qui s’est passé, Ludo ? Que nous est-il arrivé ?

Mais Ludo le sait très bien, lui, ce qu’il s’est passé. Il vit avec une bonne femme incapable de faire quoi que ce soit avec ses dix doigts, de respecter quelques règles simples et qui, par-dessus le marché, ne cesse de lui faire la morale alors qu’il se démène corps et âme pour offrir un certain confort de vie à sa famille. Tout ce qu’il demande, c’est qu’on lui lâche un peu la bride. Mais ça, l’autre n’arrive pas à le comprendre !
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Le parebrise est gelé. Ludovic démarre le moteur, enclenche le désembuage et sort gratter la couche de givre en soufflant sur ses doigts pour les réchauffer.

La télécommande émet un bip, la porte du portail s’ouvre en silence. Ludovic actionne la marche arrière quand les trois notes d’un message carillonnent dans les baffles de la Volkswagen. Un SMS.

Machinalement, conditionné par l’air du temps de cette génération connectée, il baisse les yeux vers le smartphone fixé sur son support, comme tous ces gens qui préfèrent mourir au volant plutôt que de rater une notification Facebook.

Numéro masqué.

Une ride scinde le front de Ludovic en deux. Il ignorait que l’on pouvait envoyer des SMS masqués. D’un mouvement du pouce, il ouvre la messagerie. Son pied gauche dérape, l’embrayage se relâche, les graviers crissent sous les pneus du SUV. Il cale.

Le cœur de Ludovic s’emballe. Brusquement il a chaud, froid, puis à nouveau chaud. Il a l’impression de manquer d’air, d’étouffer. L’habitacle s’étiole, les portières se rapprochent, les lumières du tableau de bord deviennent d’une violence éblouissante.

Ludovic est en apnée. Sa vision se trouble.

Il ouvre la portière le plus vite possible, tend le cou vers la fraîcheur matinale. Inspire à pleins poumons. De l’air pur ! Vivifiant. Revigorant. Il tente de se contrôler. Porte la main à sa poitrine en essayant de calmer sa respiration.

Il saisit son téléphone, relit le SMS.

Je sais ce que vous avez vu.
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