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EAN : 9782266291941
448 pages
Pocket (11/04/2019)
3.82/5   175 notes
Résumé :
Saint-Florentin-sur-Lot : trois mille deux cents habitants répartis dans un isthme, encerclés par le Lot; un hôpital reclus dans les bois, à l’extrémité nord de la presqu’île.
Et une tempête déferlante.
Julie est interne dans le service de médecine et n’aspire qu’à une seule chose : une nuit de garde calme. Mais l’arrivée d’un nouveau patient vient bouleverser ses projets. Un homme plongé dans le coma, escorté par deux gendarmes, va perturber la quiét... >Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (63) Voir plus Ajouter une critique
3,82

sur 175 notes
Misère mais quel thriller ennuyant au possible. Pas crédible pour un sou, je me suis ennuyée ferme.

Un hôpital à Saint-Florentin-sur-Lot déraciné de tout suite à une météo apocalyptique. Des blouses blanches, un veilleur de nuit et un patient amené en urgence d'un hôpital psychiatrique pour une malaria.

La quatrième de couverture annonce une nature qui se déchaine, des morts et des catastrophes inexplicables et une nuit longue. Et en effet ce thriller m'a semblé long comme jamais.

Ça frise le n'importe quoi tant il y a une panoplies d'invraisemblances et de clichés dans ce roman.
Un hôpital, ça grouille de malades. Ici, nulle vie, nulle ombre de ces patients. On semble avoir affaire à un hôpital illogiquement vide.
Bien sûr, pour tuer le temps, une petite partie de jambe en l'air entre infirmiers.
Et il va de soi que lorsque les premiers meurtres arrivent, c'est Julie l'interne infirmière qui s'occupe toute seule de mener l'enquête.
Aucune atmosphère oppressante dans ce livre, ni l'extérieur en émois ni les couloirs de l'hôpital ne m'ont semblé habités, faute certainement à un manque de descriptifs.
Surviennent les réponses et encore bien sûr elles semblent sorties tout droit de la cuisse de Jupiter sans la moindre corrélation entre les événements. Un policier apparaît soudainement, on apprend bêtement qui est le meurtrier, on rajoute le dossier psychiatrique long long long du fou furieux.

Nullement convaincue par ce thriller qui ne m'aura procuré aucun plaisir de lecture. Ah les thrillers et moi ne font pas bon ménage, je cogite trop et devine et analyse très vite les incohérences, l'atmosphère est aussi un élément primordial pour moi au même titre que l'aspect psychologique. Visiblement trouver chaussure à mon pied dans cette catégorie me semble compliqué. Next.
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Un patient dans le coma est transféré de l'hôpital psychiatrique par les gendarmes. Il est suspecté d'avoir la malaria. Etrange puisqu'il n'a pas quitté l'hôpital où il était. Qui est ce patient énigmatique ? Julie interne va devoir gérer une nuit bien compliquée car elle se retrouve seule et isolée par une tempête. Les décès vont s'enchainer donc celui du veilleur de nuit qui a été assassiné. Qui est le coupable ? Un infirmier ou aide soignant, un patient ou bien une personne extérieure qui se cache ? Quel est son mobile ?
Pour un premier roman, il est plutôt pas mal. Il a d'ailleurs reçu le prix du suspense psychologique 2018. J'aime l'ambiance qui émane des huis clos. L'auteur nous balade d'un suspect à un autre, pas facile de deviner le coupable car chacun avait un mobile. Les rebondissements s'enchainent, tous plus invraisemblables les uns que les autres. Auteur à surveiller…
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Tout d'abord, l'auteur a su créer une ambiance: une météo apocalyptique, une petite ville, un hôpital coupé du monde sans moyen de communication, quelques membres du personnel... Julie, Malee, Chloe, Marc, Yazid. Chaque personnage a une psychologie recherchée, fouillée. Des événements étranges se produisent, un meurtre puis d'autres... Les personnages se suspectent les uns les autres et on ne sait pas trop qui croire. Nicolas Druart gagne avec ce livre le prix du suspense 2018 présidé par Franck Thilliez, prix amplement mérité. Bref, c'est un huis clos oppressant qui nous plonge dans le chaos... (...)

Ma page Facebook Au chapitre d'Elodie
Lien : http://auchapitre.canalblog...
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Un thriller.
8 clos dans un hôpital de campagne, coupé du monde à cause de la météo turbulente.
Classique me direz vous.
Et alors ? Si c'est bien fait, je dis oui !

Un homme est présent parmi les patients.
Bien que dans le coma, son arrivé à été très surveillé, escorté.
Pourtant, les problèmes s'enchaînent, le sang coule,.. et pas dans une seringue...!

Comme je le disais, un scénario classique.
Mais un 8 clos bien fait dans un univers médicale, ça me tente : j aime les 8 clos et l univers hospitalier alors je n hésite pas.

Même si certains clichés m ont fait lever les yeux aux ciels, je dois admettre que je n ai pas pu lâcher ce roman !!
Page Turner, te voilà !!

Certains personnages sont un peu clichés et attendu mais ça fonctionne.
Julie a un peu tout pour elle, et forcément, c'est notre personnage principal.Mais étrangement -et j en suis la première surprise- ça ne m'a pas gêné.
Peut être parce qu elle subissait en parallèle son excès d ego.
Et puis, elle n était pas l'héroïne con à qui on répète toutes les deux pages "je te l avais dis"!Du moin pas aussi souvent que les classiques du genre !!Il y avait de la réflexion.
Pour ça merci.

Malee aggace par son entêtement mais ce personnage fait du bien en même temps.
Elle ne rentre pas dans le jeu de la terreur qui paralyse tous le monde. Elle a les pieds sur terre.
Chloe agace vraiment mais c est un personnage qui nous parle.
le suspens est là, pas de problème.
Certains ont trouvés que le fait de ne pas vivre aussi la vie hospitalière de différents patients de l'hôpital en mode "overbooké" rendait l histoire fausse mais j aimerais corriger cette idée :Ma mère était infirmière et la réalité d une nuit à l'hôpital de campagne ce n est pas un épisode d urgence ou de Grey's anatomie !
Évidement, il y a des nuits agités et d autres, calmes ou attendus.
D autant plus dans une petite structure comme celle là qui a l air d avoir de longs séjours, et donc moins l aspect "urgence" mais routine .
La réalité c'est plutôt la nuit tranquille et on constate tout de même les rondes des Infirmières qui procurent les soins nécessaire pendant la nuit. D'autant plus que cet hôpital semble d avantage Gériatrique qu autre chose.
D ailleurs l auteur est infirmier donc ça colle. Désolé pour les fans de séries hospitalière mouvementé mais je comprend, à force, on se fait une idée fausse d une nuit à l'hôpital.

J ai trouvé peu crédible le manque de personnels expérimentés sur place mais en même temps, c est un petit hôpital de campagne où il ne se passe pas grand chose comme dis précédemment.

Le criminel, je l avait finalement trouvé mais l auteur nous laisse quelques surprises et ça n empêchait pas mon cerveau de se poser des questions.

Les dernières lignes m ont plutôt surprise ,décontenancé, mais frustré. Ça veut dire quoi au juste ?
Surprendre c'est bien mais encore faut il que ça nous aide à alimente une hypothèse..
Là, je ne suis pas sûr du tout de comprendre.J'en veux plus .
Mais en même temps, sans cela, on serait resté sur du classique typique finalement.

Je suis quand même troublé par certaines interventions /conversations finals que j ai trouvé décevantes.
On nous promet manipulation, vis, intellect, monstruosité vis à vis d'un personnage et ce n'est pas ce qu'on retrouve à la fin.
le côté "moment empathique" ne fonctionne pas et ne colle pas : ni avec le personnage ni avec la situation .

Je voulais juste lui cracher dessus et dire "tais toi"


Donc quelques incohérences pour moi mais qui n ont pas gâchés ma lecture car j ai retrouvé moins d incohérences et de clichés que dans les fictions du même genre.
L aspect médicale était bien dosé et employé par l'auteur qui maîtrise à la fois le milieu, le sujet sans que l on soit noyé pour autant dans le thème en question.
Page tuner efficace, impossible à lâcher, et ça, c'est quand même du bonheur !!

Je trouve dommage en revanche que la fiction n ai pas utilisé pleinement les réalités et vérités de
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Nuit Blanche est le premier polar du toulousain Nicolas Druart qui nous propose ici un huit-clos des plus tendus en milieu hospitalier...
Une ambiance loin d'être hospitalière ! (Voilà, voilà...)

Pour son premier roman, Mr Druart nous concocte donc une petite atmosphère isolée au sein d'un petit centre hospitalier du Lot perdue dans une petite ville de 3000 âmes, un isthme perdu encerclé par le fleuve du Lot. La fête est propice à l'isolement pour le petit groupe médical composé d'une médecin interne, d'infirmières et d'aides-soignants qui se retrouve coincés dans cet hôpital alors que la tempête éclate et qu'au dernier moment, un étrange patient comateux vient de leur être livré. Je ne vais pas refaire le résumé mais, en plus de la tempête, un premier mort survint déclenchant par la même occasion le début d'une sombre nuit blanche...
Un lieu que connaît bien Nicolas Druart puisqu'il a été lui-même infirmier ce qui lui permet de rehausser cette atmosphère claustrophobe et singulière qui compose un hopital. Sans aller jusqu'à des descriptions extrêmement poussés, l'écrivain situe bien le cadre et instaure ici et là quelques petits jeu de frayeurs dans les couloirs au doux parfum de désinfectant.
Globalement, il y a une bonne maîtrise du suspense psychologique qui est d'autant plus manifeste puisque l'auteur s'amuse à pousser à bout ses personnages, à jouer avec leur fatigue et leurs émotions. En tant que lecteur, on se surprend à attendre avec espoir l'aube avec eux. C'est vraiment une nuit blanche infernale dont Nicolas Druart parvint à nous faire ressentir la fatigue et le poids, élément d'autant plus frappant qu'il peut s'avérer authentique dans la réalité pour les véritables équipes médicales qui doivent se coltiner pas mal d'heures supplémentaires...

Même si j'ai été happé dans ce petit polar clinique qui se lit aisément, force est de reconnaître qu'avec du recul, l'intrigue de Nuit Blanche s'avère parfois un peu trop pâle, un peu bancal. Les personnages sont assez caricaturaux entre la naîve pleurnicharde et la rebelle ultra-agréssive. Ce côté caricatural, on le retrouve dans bons nombres de polars, donc au final c'est un défaut qu'on accepte. Cependant, il est vrai que pratiquement chaque personnage est traité sur un même fil émotionnel ce qui rend leur réactions assez prévisibles, voire pénibles comme la figure de la gothique dépressive qui semble tout droit sortie d'un titre young adult.
C'est assez risible quand on voit le comportement d'une infirmière qui se montre étonnamment agressive envers sa supérieur et ce dès le début de la nuit.
Comme souvent, on s'attache aux personnages mais, au final, l'équipe médical sort moins du lot que le mystérieux croque-mitaine du roman ce qui est dommage car l'intrigue demeure tout de même centré sur le staff de l'hopital. de même, je regrette que Nicolas Druart n'ait pas donné plus d'épaisseur aux patients qui, mise à part un cas, sont pratiquement inexistant dans ce livre. Ce qui fait que l'intrigue avance dans un lieu-clôt qui semble désespérément vide et dont les morts circulent dans une sorte d'indifférence un peu lisse.
Nous avons affaire à des personnages univoques dont la tension ambiante peut leur faire péter un câble mais qui restent assez creux dans l'ensemble. de plus, l'auteur les décrits de manière assez simpliste comme par exemple la petite infirmière aux yeux bleus globuleux et doté d'une poitrine généreuse dont l'opulence est signalé à chaque occasion. C'est parfois mal emmené.
Toutefois, Nicolas Druart n'hésite pas à distiller une petite ambiance érotique qui colle bien à cette nuit blanche même si elle est rapidement exploitée. On devine que l'auteur voulait donner à ce huit-clos une ambiance vicieuse et tordue même si cela va à vau l'eau en terme de crédibilité. Des incrédibilités qui débutent avec le personnage d'un méchant tout puissant dont on ne sait pas vraiment comment il a fait pour se retrouver dans un petit hôpital perdu dans le Lot. La raison me parait plutôt excessive et je pense que l'écrivain aurait gagné à faire naître une véritable terreur dans son huit-clos en simplifiant davantage l'aura du bad guy et en privilégiant davantage l'action et le suspense...

C'est un premier polar donc , forcément tout n'est pas parfait et cela se ressent au niveau des personnages et d'une intrigue un peu trop grandiloquente pour un huit-clos. Mais, malgré tout, la tension est bien présente et suffisamment exploité. de plus, elle est rehaussée en qualité grâce au sentiment d'avoir assister à une délectable malédiction
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Citations et extraits (40) Voir plus Ajouter une citation
Vendredi 14 avril 2017,20h05.
-Cher confrère, merci de m'avoir adressé votre patiente,Mme Andrieu,cinquante -sept ans ,aide -ménagère à Luzech, pour le bilan mensuel de sa cardiomyopathie.L'ėchographie réalisée le jeudi 13 avril 2017 ne met pas en évidence de dilatation des ventricules ni de .... Ah!super!
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— Ça fait une semaine qu’on s’y attendait, annonce Julie solennellement. La famille s’y était préparée. C’était une question de jours.
Yazid approuve en jetant les emballages des instruments médicaux dans un grand sac-poubelle jaune. Il tire sur les draps de la patiente décédée, veille à ce qu’elle conserve un semblant de dignité.
— Tu t’occupes des papiers ? lance Malee, imperturbable, en direction de Julie.
Surprise par le comportement de l’infirmière revêche, Julie recule la tête.
— Euh… Oui, je vais appeler Philipo. Lui seul est habilité à les signer. Je me charge du dépôt mortuaire et de prévenir la famille. T’as son dossier ?
Malee indique le classeur bleu sur l’adaptable, au milieu des dessins des petits-enfants de la défunte, d’une boîte de chocolats, d’un dentier et d’un inhalateur posé sur un polar d’Harlan Coben.
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-Julie,faut que t'arrêtes avec Olivier.On ne sait plus comment te le dire.Tu nous inquiètes ,Je sais que c'est cruel....mais il faut que tu l'acceptes.Je suis désolée. Olivier est mort .Ça va faire quatre mois qu'il s'est suicidé.
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Chloé n'a jamais hurlé sur personne-excepté sur ses chats quand ils font leurs griffes sur le canapé-et elle perd aussitôt ses moyens quand elle est spectatrice d'un conflit entre les autres filles du service .Elle ne sait jamais où se mettre,quoi dire ,qui soutenir,alors elle baisse la tête et attend que la querelle passe.Elle n'ose pas donner son point de vue,convaincue qu'il n'interessera personne,qu'il est dérisoire et qu'il sera tourné en ridicule par un collègue malveillant.
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Julie repose le document. Stop ! Suffit les conneries. Comment un patient cloué à son lit, inconscient, peut-il attraper la malaria ? Elle est sceptique à l’idée qu’une famille de moustiques anophèles ait pris un vol long-courrier pour poser leurs valises dans le Lot-et-Garonne. Et comme le patient n’a pas pu se déplacer dans un pays endémique, Julie mordille le bout de son stylo, complètement perdue. Comment est-ce possible ?Contrariée, elle reprend sa lecture.
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