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ISBN : 2843379490
Éditeur : Anne Carrière (10/05/2019)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Maxime Ronet, jeune maire de Nevilly, est déterminé à diriger sa ville en étant proche de ses administrés. Mais la gestion quotidienne de la commune, et de ses 86 millions d'euros de dépenses de fonctionnement, a tôt fait de l'accaparer. Alors que la jeune Emma Nizan cherche à le rencontrer, il se voit contraint de reporter le rendez-vous à plusieurs reprises.
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
Abyssinia
  20 mai 2019
Récit dont la fluidité se fait le compagnon d'un pragmatisme assuré, Laisser des traces fait correspondre plusieurs niveaux de lecture sous une apparente simplicité. le titre, à l'obsession que l'espèce humaine ne partage avec aucun autre spécimen vivant, inquiète et conduit au fourvoiement dont les répercussions sont parfois irrévocables. Véritable quête identitaire pour son personnage et investigation rusée pour l'auteur, Arnaud Dudek offre un sixième roman audacieux qui se fait la consonance d'une actualité et énergie vigoureuses.
Roman aussi surprenant que dépaysant, Laisser des traces immerge ainsi dans la vie quotidienne et prosaïque d'un maire d'une petite ville ainsi que les âpres coulisses politiques de sa fonction. Précisions que le roman ne verse pas dans l'attraction politique pour un lectorat avide de débinage ou de spectacles de variété mais délivre bien une délicate métaphore de l'ordinaire et surmonte la barrière politique, se faisant l'intermédiaire entre gouverné·e·s et gouvernant·e·s. N'ayez crainte, nul besoin de compétence en politique pour apprécier ce récit mais il s'agira simplement de s'élever à la hauteur des recherches évidentes de l'auteur, de sa sensibilité toute singulière et de se laisser porter.
Critique complète à lire sur le blog !
Lien : https://lepointcul.wordpress..
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Amandine49
  10 mai 2019
Avant toutes choses, cette chronique risque d'être un peu longue mais ça en vaut la peine. 🙂
Pour celles et ceux qui ne le savent pas, je suis conseillère municipale dans ma ville. C'est donc tout naturellement que j'ai eu envie de lire ce livre d'Arnaud Dudek, auteur dont j'entends beaucoup parler en bien par d'autres.
J'avais quelques craintes avant la lecture de ce livre. J'avais peur que l'auteur ne tombe dans la caricature ou encore qu'il retranscrive mal ce qu'est la vie d'un maire dans une commune ou encore la vie d'un parti politique.
Le début du livre est assez énigmatique. On comprend qu'un événement important a perturbé la vie de ce jeune maire mais on n'en sait pas plus.
Puis ensuite l'auteur nous montre comment ce jeune homme est devenu maire de la ville de Nevilly.
C'est à partir de là que j'ai commencé à vraiment aimé ce livre.
L'auteur est à la fois très précis et surtout très réaliste. J'avoue que j'étais assez bluffé. Je me suis dit qu'il avait dû faire un immense travail de recherche mais aussi beaucoup de rencontres pour arriver à un tel niveau de précision.
Il est clair que mon avis était orienté du fait que je connaisse la fonction mais aussi la vie d'un parti politique et son fonctionnement. Je faisais sans cesse des comparaisons avec des gens ou des situations que je connaissais.
Mais ce qui est aussi très saisissant, ce sont les discours tenus par les différents personnages. Ils sont très réalistes et véhiculent les messages que j'entends ou encore même les réflexions que je me fais de part ce que je vis dans cette fonction d'élue.
« – « Que diable allait-il faire dans cette galère » …tu situes ? Les Fourberies de Scapin ? Non ? On a transféré presque toutes nos compétences à la communauté de commune. On ne décide plus car c'est l'intercommunalité qui pilote, mais c'est à nous de faire passer ses décisions… Un maire ne fera plus trente ans de mandat parce qu'il va s'emmerder royalement. La fonction perd de sa saveur, de son sens. Bon, c'est mon point de vue de petit maire… »
« Quand j'ai été élu, je me rêvais en chef d'entreprise de ma ville. Or j'ai l'impression de n'être qu'un prestataire de services… Entre les citoyens et leur maire, on est de plus en plus dans une relation individualiste, consumériste… »
Ce que l'on voit aussi très bien dans ce livre c'est la non formation des élus mais aussi leur désarroi face à la baisse des moyens. C'est une réalité que Maxime n'avait pas vu venir malgré son parcours.
« Maxime se demande s'il ne préfère pas la conquête du pouvoir à son exercice. … La veille, le maire d'Impérium, une commune légèrement plus grande que Nevilly, a convoqué la presse pour annoncer sa démission ; dans la salle des fêtes de sa ville, après trois mandats, malgré une réélection confortable, il a protesté contre l'insuffisance des politiques publiques, a souligné qu'il n'avait pas cessé de voir ses moyens baisser, a fait état du mépris du gouvernement envers les banlieues, a lâché qu'il n'y croyait plus. Cette démission, a-t-il conclu, c'est un symbole fort, sa réaction face à une technocratie qui n'a aucune vision du terrain. »
En plus de parler divinement de bien de la fonction de mairie, l'auteur nous parle des coulisses d'un parti politique que l'on identifie très vite. Ce parti qui voulait être différent des anciens partis en modernisant la manière de faire de la politique.
Là encore l'auteur fait preuve d'une grande justesse. Il colle au plus près de la réalité. J'ai pensé à la série « Baron Noir » qui là aussi décrivait à merveille les coulisses et les façons de faire qui reste encore et toujours les mêmes.
Mais ce livre n'est pas là que pour montrer ce qu'est la fonction de maire et l'ascension à travers un parti de Maxime Ronet, le personnage principal. Il y a un événement qui va venir perturber ce jeune maire et lui faire prendre conscience de ce qu'est réellement sa fonction. Au début j'ai trouvé ça assez banal et je ne voyais pas ce que cela allait changer à l'histoire mais en fait cet événement opère un très grand bouleversement. C'est là que la moral et le message de ce livre se dessine avec encore une fois une très grande justesse. Mais c'est aussi là que le personnage de Maxime prend toute son ampleur et devient encore plus intéressant.
A travers des chapitres courts et ciselés, l'auteur rend hommage à cette fonction de maire des communes moyennes qui se battent tous les jours pour aider ses concitoyens. Il montre toute la force et l'impact que peut avoir ses décisions mêmes les plus petites sur la vie quotidienne. L'auteur lui redonne toute son importance et sa gloire.
J'ai pris un immense plaisir à lire cette petite pépite. le style de l'auteur est une merveille. Il est dans l'économie de mot pour nous faire passer ses messages.
Ce roman est absolument parfait ! Je n'avais pas envie qu'il se termine tellement il était fort et juste.
Merci Arnaud Dudek pour ce roman qui montre LA réalité telle que je la vois et la vis ou l'ai vécu.
Lien : https://leslecturesdamandine..
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motspourmots
  09 juillet 2019
A l'heure où le jeu politique ressemble à un chamboule-tout, où les hommes politiques ne font pas vraiment le plein côté popularité, c'est pourtant bien à un jeune politicien qu'Arnaud Dudek décide d'offrir le premier rôle dans ce roman qui n'a rien de manichéen. Pas une once de cynisme mais un regard bienveillant. Aucune naïveté mais une vraie tendresse pour ce spécimen qui doit ressembler à tant de ceux qui pensent un jour avec sincérité qu'ils peuvent oeuvrer efficacement au service du bien public. Avec un ton juste et un style aérien, Arnaud Dudek nous offre une plongée dans la complexité du quotidien d'un maire, tiraillé entre ses multiples responsabilités, ses ambitions politiques au sein d'un jeune mouvement en pleine ascension et la gestion de sa vie personnelle.
Les références et les clins d'oeil sont loin du roman à clés, simplement destinés à ancrer des éléments de contexte familiers dans l'esprit du lecteur. Maxime Ronet a débuté sa carrière par hasard au Parti, avant de suivre son mentor lorsqu'il a rejoint le Mouvement emmené par un jeune politicien devenu depuis Président de la République. Suivant l'exemple de son aîné et sa dynamique, voici Maxime Ronet, en mars 2020, élu maire de Nevilly après une campagne enthousiaste et hyperactive. Très vite, le jeune homme se frotte aux limites de sa fonction face aux sollicitations ininterrompues et tous azimuts de ses administrés ; très vite affleure une question qu'il ne s'était jamais réellement posée : celle du sens de son engagement.
Arnaud Dudek parvient à faire sentir le quotidien trépidant de Maxime sans jamais devenir pesant, ni sérieux. Ce livre n'est pas un roman politique mais un roman sur un homme qui choisit de faire de la politique, sans trop savoir pourquoi au départ. On sourit souvent de ses tribulations, et même lorsque le drame pointe - parce que dans la vie, il y a forcément des drames - aucune chape de plomb ne s'abat sur le lecteur. Au contraire, le cheminement du héros prend une ampleur intéressante, à l'encontre des idées reçues. Et c'est cet équilibre, cette justesse de ton qui font tout le plaisir pris par le lecteur à la compagnie de Maxime Ronet, l'homme qui voulait laisser des traces.
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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zazy
  23 octobre 2019
« Tout changer pour ne rien changer »
Toute ressemblance avec des personnages existants…. Vous connaissez la suite. Arnaud Dudek utilise notre actualité politique un peu comme un fil rouge, sans jamais nommer le parti concerné.
Maxime Ronet veut faire de la politique, « penser en actes. » Il doit l'opportunité de se faire connaître en écoutant un ponte du mouvement gémir sur son mal de dents, même pas pour ses aptitudes, non parce qu'il a su écouter Maurice Garaud ! L'ascension se fait un peu plus rapide et la descente sera à pic suite à une vidéo sur youtube ! C'est ça la politique !
La recette de Garaud :
« Pour réussir en politique jeune homme, il faut de la chatte » Non ce n'est pas ce que vous pensez au premier degré, même si cela sert, à condition de viser la bonne personne. Non, là il s'agit de « Curiosité, Hardiesse, Acharnement, Timing, Énergie ... Il manque un T… N'oubliez pas d'être un Tueur. »
Et...
« Le 29 mars 2020 à 20 heures, à l'issue d'une belle campagne, Maxime Ronet devient le trente-cinquième maire de Nevilly, 59 629 habitants et 86 millions d'euros de dépenses annuelles de fonctionnement. »
Maire et membre du Mouvement qui veut soit-disant faire du neuf « Même si les idées présentées comme nouvelles sont de simples réorchestrations d'idées volées aux autres camps, le jeu en vaut la chandelle. »
Pour les politiciens, de quel côté penche la balance, c'est ce que certains journalistes ont dit à propos de Chirac, a conquête du pouvoir. « Maxime se demande s'il ne préfère pas la conquête du pouvoir à son exercice. Il n'est pas le seul à se poser cette question. »
Maxime Ronet reste une bête politique, malgré certain revers. Il a fallu un grain de sable, le suicide d'Emma Nizan qui n'a jamais pu obtenir un rendez-vous avec lui. « Maxime mettra un certain temps à reprendre le contrôle de son esprit, de ses sens ; il ne les retrouvera pas intacts. » Cette mort le hante « Emma Nizan m‘a dévasté, moi qui ai refusé de la voir… Il faut beaucoup de courage pour se tuer, vous ne trouvez pas ? Moi j'aurais pu… je sais pas… J'aurais pu la convaincre de vivre. Je suis né pour ça, convaincre. »
Toute son vernis politique est parti, l'animal politique est mort, l'homme renaît. « Après ce suicide, reprend-il, je me suis dit que les combats que je menais, les mots que je prononçais, les victoires que j'obtenais ne servaient à rien, ou presque. Que je jouais un rôle ; Que je m'étais laissé un peu trop porter par le vent de l'ambition -la mienne, et celle qu'ont les autres pour moi. Que j'avais tourné le dos aux raisons de mon engagement politique. »
Arnaud Dudek raconte la difficulté d'être maire actuellement avec les Comcoms qui ont pris tout le sel ne laissant que le poivre et les embêtements.
« On a transféré presque toutes nos compétences à la communauté de communes. On ne décide plus car c »est l'intercommunalité qui pilote, mais c'est à nous de faire passer les décisions… Un maire ne fera plus trente ans de mandat parce qu'il va s'emmerder royalement. La fonction perd de sa saveur, de son sens. Bon, c'est mon point de vue de petit maire. »
« Quand j'ai été élu, je me rêvais en chef d'entreprise de ma ville. Or j'ai l'impression de n'être qu'un prestataire de services… Entre les citoyens et leur maire, on est de plus en plus dans une relations individualiste, consumériste… »
« Il oscille entre pouvoir et impuissance -s'étonnant chaque jour un peu plus que l'aiguille bascule aussi vouent du côté de l'impuissance. »
Pourtant, il en faut du courage, de la bonne volonté, voire de l'abnégation, pour être édile, surtout d'une petite commune où le maire peut-être à la fois, lorsque le besoin est là, shérif, éboueur, cantonnier, chauffeur… sans rien attendre en retour. Là, la politique ne joue pas, il n'y a que l'humain qui se bagarre contre les moulins à vent de la politique politicienne. C'est une des raisons qui font que beaucoup de maires ruraux ne désirent pas se représenter.
« Les partis traditionnels ont une image désastreuse. A force d'entretenir la confusion idéologique, faute d'avoir su mettre leur discours en cohérence avec la réalité de leur pratique du pouvoir, la gauche et la droite sont en lambeaux. J'ai cru que le Mouvement livrerait un logiciel politique plus moderne. Grossière erreur : c'est une plate mouture du même libéralisme qui sévit depuis bient quarante sur la planète, et qui ne fédère déjà plus…. Il faut tout réinventer, Maxime. C'est le moment ou jamais. Sinon, ce sera comme en Italie, l'extrême droite et les antisystèmes de L'union vont se coaliser et prendre le pouvoir. »
Démonstration est faite.
Merci Arnaud Dudek pour ce très bon bouquin livrant une analyse à laquelle j'adhère.

Lien : http://zazymut.over-blog.com..
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cathulu
  26 mai 2019
D'extraction modeste, Maxime Ronet a très tôt eu envie de Laisser des traces. Après avoir intégré par la petite porte les rangs du Mouvement, nouveau parti politique, présentant d'étranges ressemblances avec un parti que chacun pourra aisément identifier, il devient ensuite maire de la commune de Nevilly.
Le nouvel édile, nonobstant quelques petits accrocs dans son parfait parcours ,se laisse porter par son ambition jusqu'à ce qu'un fait divers le fasse basculer, puis reprendre pied.
Grâce à Arnaud Dudek, on a l'impression d'être une petite souris et  de visiter, comme si on y était les coulisses du pouvoir, que ce soit celles d'un parti politique ou celles d'une municipalité .
Nourries de digressions parfois malicieuses (l'érection de la statue d'Hégésippe Simon, par exemple), les pages se tournent toutes seules ou presque. On suit le parcours  de ce jeune homme, qui se perd parfois en route, mais retrouve son humanité de justesse avec autant de bienveillance que l'auteur.
Le propos sonne juste, soulignant les défauts mais aussi les espoirs que chacun peut placer en ces hommes et femmes politiques qui, à l'instar de Maxime Ronet, voudraient impliquer davantage les électeurs et voir "comment changer le système en en faisant partie." Vaste programme...
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critiques presse (1)
LeMonde   09 juillet 2019
L’action politique et ses désillusions sont au cœur du nouveau roman, aussi élégant que réjouissant, de l’écrivain.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
motspourmotsmotspourmots   09 juillet 2019
On démarre, on avance, on se tient droit, bien droit entre le sol et le ciel. On trouve sa cadence, sa foulée, son rythme, les obstacles on ne les voit pas - pire, on les piétine. On ne sent plus son corps, les tuyaux, les rouages, on plane, et le but que l'on s'était fixé, on se dit qu'on va bientôt l'atteindre. Au passage, on a abandonné un peu de soi, oh trois fois rien, un peu de conscience, un peu de candeur, deux ou trois gouttes d'humanité, on a troqué tout cela contre des yeux secs et un costume d'ambition. On se croit imperméable à tout. Mais voilà. Un jour. Un brouillard. Nous traverse.
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AifelleAifelle   09 juin 2019
Comme dans le poème d'Emma Nizan .. "Je voudrais tant laisser des traces", martèle-t'il, je crois que c'est ce qui m'anime depuis toujours. Le petit gars qui a grandi dans une maison de poupée, qui a été élevé par un peintre en bâtiment et une employée de laboratoire, et qui n'a aucune envie d'être un figurant. Mon nom accolé à une loi qui changerait - en mieux - la vie des gens, mon visage associé à une grande réforme, que sais-je encore ... J'ai trop peur de disparaître sans avoir ... Trop peur que de mon passage ici il ne reste rien.
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AbyssiniaAbyssinia   10 mai 2019
La politique, au fond, ce n'est pas si différent de l'écriture. Bon nombre de gens ont des idées pour le pays. De même, bon nombre de gens écrivent. Mais à un moment s'opère une sorte de bascule, et c'est assez mystérieux. On se dit que nos idées, que nos pages peuvent intéresser d'autres.
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AbyssiniaAbyssinia   12 mai 2019
Des hommes, des femmes un beau jour nous bousculent, explique Maxime, s’installent à notre table, froissent nos draps, mélangent nos habitudes aux nôtres, des intimités s'enchevêtrent, nous nous confions à eux comme jamais, nous pensons qu'ils vont marquer durablement nos corps et nos âmes mais la minute d'après ils s'évanouissent comme des fantômes, sans laisser de traces, ou si peu, livre oublié sur la commode de l'entrée, mélange de fleur d'oranger et de bois de cèdre persistant imprégné sur un foulard, culte voué à un film sorti en 1947 dont la scène la plus célèbre a lieu dans un labyrinthe de miroirs, chanson espiègle que l'on fredonne parfois sous la douche, et que l'on finit par oublier, comme - c'est à peu près tout.
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cathulucathulu   26 mai 2019
En d'autres termes, l'engagement politique est un fragile équilibre entre détermination et doutes. Naguère, Maxime a jonglé sur ce fil; ensuite, il est tombé.
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Videos de Arnaud Dudek (3) Voir plusAjouter une vidéo
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Arnaud Dudek - "Les fuyants" Interview de M. Arnaud Dudek, auteur de "Les fuyants" sélectionné dans le cadre du prix littéraire des lycéens et apprentis de Bourgogne.
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