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ISBN : 2264071419
Éditeur : 10-18 (19/10/2017)

Note moyenne : 2.87/5 (sur 19 notes)
Résumé :
Alors que les jours rallongent et que le printemps s'installe à Göteborg, Winter semble enfin retrouver la bonne humeur. Mais la sombre réalité va bientôt le rattraper car, cette année, le réveil après l'interminable hiver sera particulièrement violent.
Un matin très tôt, Winter se retrouve face à un cadavre dont la mort été très brutale : la tête est enfouie dans un sac en plastique et sur son corps est posé un petit bout de carton sur lequel figure une lett... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
iris29
  19 décembre 2016
Douzième aventure du Commissaire Winter (ex- plus jeune commissaire de Suède à 37 ans ) .
Désormais , il a 53 ans et n'est plus aussi fringuant ... Entre son corps fatigué , son acouphène, une légère dépression et l'éloignement géographique de sa petite famille sur la Costa del Sol , notre commissaire ne va pas bien du tout et quand il ne va pas bien , il a tendance à boire d'excellents whiskys et à gamberger .
Dans cette douzième enquête , Winter affronte un tueur qui laisse des lettres peintes sur des morceaux de cartons , à coté des cadavres . Que veut-il leur dire ? Est-ce un nom, un lieu ? Il apparait que les morts se connaissaient , les flics s'oriente vers une vengeance ...
de Göteborg à Stockholm , Winter promène son spleen, hésitant à rompre avec son pays et sa carrière , pour rejoindre sa femme et ses filles en Espagne . Lumière du Nord ou luminosité du Sud , que choisira t-il ?
Plus qu'une enquête policière classique (avec suspens insoutenable, et frissons garantis ) , Ake Edwardson procède par petites touches , comme un peintre , nous laissant des impressions de froid, de chaleur, de pays traversés , de lumières, de mélancolie sur le temps qui passe, sur le couple ...
Une plume impressionniste et poétique qui fait de cet auteur , un artiste qui a vraiment une " pâte " dans le monde du roman policier .
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mariecloclo
  11 septembre 2018
J'ai déjà lu plusieurs enquêtes du commissaire Winter mais j'ai bien failli abandonner celle-ci en cours de route.
On retrouve Erik Winter à Göteborg, seul, car sa femme et ses filles se sont installées en Espagne et elles lui manquent. Il semble assez dépressif, boit pas mal de whisky et se pose un tas de questions existentielles. Et toutes ces pensées, cette ambiance déteignent sur l'enquête qu'il doit mener.
Cela commence par la découverte d'un cadavre déshabillé qui porte une lettre de l'alphabet sur lui, puis un autre cadavre retrouvé dans la même situation. Erik Winter et son équipe vont alors interroger les proches des victimes mais je me suis ennuyée à mourir dans ce roman !
Les dialogues sont déconcertants, quasi surréalistes, assez absurdes et cela se traîne et on s'ennuie, on s'ennuie.
J'ai persévéré jusqu'à la fin mais ce sera le dernier roman d'Ake Edwardson que je lirai !
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RomansNoirsEtPlus
  13 janvier 2018
Où l'on retrouve un commissaire qui a de plus en plus de mal à se faire à la séparation géographique entre sa famille basée dans le Sud de l'Espagne et lui à Göteborg. Il est confronté cette fois-ci à un meurtrier en série dont le modus operandi est identique : ces victimes ont le pantalon baissé, le visage enveloppé dans un sac plastique et une lettre est écrite sur un bout de papier comme une mot ou un nom à découvrir.
Une véritable hécatombe se déroulant à Göteborg mais aussi à Stockholm et dont les traces semblent toutes converger vers cet ancien terrain de football depuis reconverti en patinoire...Une nouvelle enquête complexe qui va mettre la patience du commissaire et de son équipe à rude épreuve.
Un roman policier qui plonge, je trouve, encore plus dans la psychologie des personnages que les précédents . Notamment dans celle d'Éric Winter qui noie une certaine mélancolie dans le whisky écossais 10 ans d'âge minimum. Une histoire plein de rebondissements pour laquelle il va vous falloir garder un minimum de concentration.
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MarcelP
  07 janvier 2018
Les héros sont fatigués... Erik Winter, 53 ans au compteur, alcoolique et dépressif dans le déni, traîne son mal de vivre suédois cependant que son épouse vit sous le soleil d'Espagne.
A Göteborg, un meurtrier particulièrement motivé sème les morts comme autant de petits cailloux : parti sur ses traces, Winter fait du vélo bien malgré lui, écoute Michael Bolton (ce qui désole famille et collègues : délire dépressif assurément) et prend petit à petit conscience que son spleen trouve sa source dans un épisode de son enfance.
Si l'affaire ne présente que peu d'intérêt, si la sinistrose dévore chaque phrase du roman, le style s'impose avec ses syncopes, ses failles et ses à-peu-près (où a-t-on lu dialogues plus étranges ?). La fin, étonnamment optimiste, laisse présager un changement d'humeur pour les futures enquêtes (Winter est sous venlafaxine...).
"Hell, it's noon in Miami!"
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rampapapam
  12 juillet 2018
Göteborg, à la sortie de l'hiver. Avec la fonte des neiges et l'arrivée du printemps se réveillent les acouphènes, les vieux souvenirs, la dépression et les désirs de vengeance. Quelques cadavres, les mains liées, un sac plastique sur la tête, pantalon aux genoux, quelques cartons de gâteau ornés d'une lettre rageusement tracée d'une peinture noire. Et dire que le commissaire Erik Winter pourrait se la couler douce en Espagne avec sa femme et leurs filles...
Douzième sur la liste, cette enquête du commissaire Winter n'est peut-être pas celle par laquelle il aurait fallu commencer.
On se fait rapidement une première version des événements à l'origine du meurtre et - ô surprise ! - on a visé dans le mille. Encore un peu et on finirait par croire que le café du début de lecture est tout aussi efficace que les litres de whisky ingurgités par notre flic désabusé. Pas de retournement inattendu en vue, on attend donc que cela passe. Et c'est tout aussi éprouvant que cette fameuse course poursuite à vélo qui s'étale sur tout Stockholm et quarante bonnes pages. Les muscles nous en tiraillent encore !
Parlons style d'écriture, si on peut appeler des bouts de phrases, entassées pêle-mêle entre deux virgules dans un paragraphe, un style. En fait, non, n'en parlons pas. Heureusement que la touche d'humour noir telle qu'on l'aime est là car il s'agit bien de la seule chose qui rattrape le tout, distillée qu'elle est ça et là dans les dialogues vifs et piquants.
Sans avoir lu les aventures précédentes, on imagine la série telle qu'elle pouvait être dans les épisodes précédents, aussi pimpante que son héros dans sa jeunesse. Mais le temps passe et l'ensemble de ce roman semble être à l'image du commissaire : fatigué, lassé par la noirceur et le train-train de son boulot. Et tout comme lui, on ne souhaite que s'échapper vers d'autres cieux.
Lien : http://chezmayyubo.blogspot...
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critiques presse (1)
Lexpress   14 novembre 2016
Le Suédois Edwardson livre une oeuvre au noir aussi électrisante que grave.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
iris29iris29   19 décembre 2016
Winter entendait à présent le grondement dans son crâne , il l'avait refoulé toute la matinée , comme il le faisait le plus souvent , mais son acouphène était revenu [...]. Il entendait toutes les mers du monde gronder dans sa tête , chaque vague était une septième vague , de mauvais augure . Il n'y avait pas de refuge . Il n'y en aurait jamais .
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iris29iris29   19 décembre 2016
Winter leva son verre de Bruichladdich et huma le parfum d'Islay et de la distillerie ressuscitée . Il était allé sur cette île autrefois , ivre de mer , de tourbe , de vent , de bruyère , de blé et d'eau glacée , un état dans lequel on devrait toujours être , il suffisait de lever un verre , de réserver un voyage , ou de descendre jusqu'à sa plage , où tout était déjà là .
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iris29iris29   18 décembre 2016
Winter l'avait souvent vu : les proches des victimes de meurtres n'avaient nulle part où se tourner , puisque le présent était fichu , le passé dévasté et l'avenir désespéré . Le temps ne cicatrisait rien du tout . Jamais .
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iris29iris29   18 décembre 2016
" Ce sont les mensonges qui finissent par vous couler , reprit-il . Comme les pierres , là-bas .
- Ce sont les gens , objecta Winter . Ce sont toujours les gens, il n'y a rien d'autre .
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iris29iris29   18 décembre 2016
Le salon de thé Ritorno appartenait à une autre dimension : il avait existé avant eux et continuerait à exister après eux . Il en allait ainsi des salons de thé , il n'y avait plus que ça de vrai .
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Video de Åke Edwardson (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Åke Edwardson
Ake Edwardson - Le ciel se trouve sur terre .Ake Edwardson vous présente son ouvrage "Le ciel se trouve sur terre", aux éditions Lattès.http://www.mollat.com/livres/ake-edwardson-ciel-trouve-sur-terre-9782709636827.htmlNotes de musique : Shelly Manne & his Men - 11 - Old Ball
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