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Marc Henry (Traducteur)Félix Gautier (Traducteur)
ISBN : 2267012545
Éditeur : Christian Bourgois Editeur (07/10/1994)

Note moyenne : 3.63/5 (sur 26 notes)
Résumé :
Dans l'épouvante est une sorte de voyage aux enfers.
L'auteur y décrit une salsa, cérémonie si horrible que les participants, arrêtés par la police, préfèrent se couper la langue plutôt que d'en parler.
Il raconte l'aventure vécue — aujourd'hui — par une jeune Égyptienne, momifiée vivante en 2500 avant J.-C.
Il montre comment l'immolation d'un simple pigeon blanc peut engloutir une jeune fille dans un flot de sang.
Rarement volume aura mi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Joualvert
  01 octobre 2015
10 histoires d'horreur d'une facture remarquable et délicieusement morbides. L'écriture m'a semblé assez simple mais puissante et les sujets fortement captivants. Cet auteur sait vraiment comment ménager ses effets. La plupart des nouvelles ont un côté dérangeant qui installe un sentiment de malaise. La plupart aussi ne sont pas nécessairement de nature fantastique, comme le fait remarquer mduquet. En marge de l'horreur principale au menu dans une histoire donnée, une horreur secondaire rampe souvent à l'arrière plan, qui résulte d'une peinture des vices de l'humanité. L'auteur ne se contente pas de pointer cette plaie, mais y met le doigt et applique une pression. Mise à part peut-être la première qui est vraiment très courte, toutes m'ont paru de haut niveau et en choisir des favorites est difficile. ''Le coeur des rois'', peut-être...
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mduquet
  20 mai 2014
Ce livre a été une belle découverte pour moi. Il s'agit d'un livre d'épouvante que les histoires mon presque autant effrayé que celle de Lovecraft, on est loin de dimension fantastique, créature étrange ou spectre diabolique.
Il s'agit d'un recueil de plusieurs petites histoire. On y est plongé dans ce qu'il y a de plus sombre et vil dans le comportement humain. Les forces du mal sont déployé par les bas instinct et la soif de l'occultisme de l'homme. le théâtre de l'horreur se passe à l'époque de l'auteur soit au début du 20ièmes siècle, il nous transporte dans les léproseries Haïtienne, dans les corrida espagnole ou dans un café du coin, en apparence anodin mais cruellement macabre. Oui macabre est le meilleur synonyme pour décrire ce roman. Ceci à éveiller en moi le goût d'en découvrir plus sur cet auteur.
J'ai bien aimé également le côté poétique et vieillot de ce roman, dans certaines histoires l'auteur m'a perdu un peu avec des envolés poétique et description fastidieuse, mais ces situations ont été assez rare et courte. Également peut être la cause étant l'époque ou les stéréotype de l'auteur, le langage raciste est un peu dérangeant à quelque reprise.
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gill
  12 juin 2012
L'auteur, Hanns Heinz Ewers, est né en 1871 et mort en 1943 à Düsseldorf.
Il fut un grand voyageur et s'intéressa à toutes les formes de fantastique.
Il a signé également "Mandragore" et "l'apprenti sorcier" que je ne connais pas. Ce livre est un recueil de nouvelles horrifiques de la fin du 19ème où début du 20ème siècle.
Elles en ont l'ambiance et la tournure, une forme un peu désuète, poussiéreuse qui rajoute au charme et à l'horreur.
Ces dix nouvelles sont autant de petits joyaux contenus dans cet ouvrage qui vous feront frissonner...
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OlivierBkz
  11 juillet 2018
Heinz Ewers est le produit de son époque, et de son pays. Ainsi s'explique par son appartenance au parti nazi l'immondice qui transparaît parfois entre ses histoires. La haine du juif, sur lequel il plaque les pires clichés racistes lors d'une nouvelle, et surtout, cette assurance que l'homme blanc est supérieur au reste lorsqu'il décrit la vie d'un expatrié d'un certain âge à Haïti, pour qui le noir est avant tout un nègre, et les très jeunes filles, des domestiques bonnes à mettre dans son lit de vieillard allemand.
Ceci est un sentiment de fond, mais ce n'est pas l'essentiel. Heinz Ewers est avant tout fasciné par la violence et la déshumanisation. Passionné par Sade, autoproclamé spécialiste en satanisme, sa vision du vaudou, dans sa dernière nouvelle, n'est qu'un ramassis de clichés d'homme blanc.
Alors pourquoi lui mettre quelques étoiles ?
Parce que dans sa fascination pour la violence, il faut lui reconnaître une précision d'écriture remarquable, qui transforme la première histoire - un simple combat au couteau - en un spectacle éprouvant à lire. Et je retiendrais aussi cette autre nouvelle, " le coeur des rois ", qui se base d'après un fait historique authentique d'un morbide glaçant, que je ne connaissais pas.
Au final, par la faute de sa passion primaire pour la violence et la déshumanisation qui efface tout autre discours ou raisonnement, et par sa philosophie en filigrane, j'oublierai vite ses nouvelles, à qui il manque une vision humaine pour m'être intéressantes. Mais il restera dans ma mémoire quelques fulgurances d'horreur et de malsain, comme une leçon donnée à bon nombre d'écrivains contemporains d'horreur. Une approche anti-esthétique de la violence qui lui donne justement une esthétique efficace.
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
gillgill   21 janvier 2013
Monsieur,
Je possède un grand nombre de tableaux de ma main que j'ai l'intention de vous vendre. J'en demanderai un prix élevé et sans précédent, non disproportionné cependant à la richesse que votre famille a volé de toutes parts.
Oui, vous jugerez même ce prix modeste, vu la valeur extrêmement élevé, valeur purement matérielle, que mes tableaux représentent pour la maison royale.
Aussi, me serez vous reconnaissant de l'occasion que je vous offre.
Mais je dois commencer par vous dire ce que je pense faire de l'argent que vous me donnerez.
Je suis un vieillard, sans famille, sans ambitions personnelles ; je vis d'une petite rente qui me suffit.
Je laisserai donc la somme totale, en héritage, "aux gens de la montagne qui n'oublient pas"...
(extrait de "le cœur des rois", nouvelle du volume paru aux éditions "J'ai lu" en 1970)
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mduquetmduquet   19 mai 2014
- Vous comprenez, dit-il en se tournant vers le Président, la pire chose c'est : quand le criminel lui-même, le criminel le plus misérable, le plus vil, nous amène à la conviction qu'il est encore au-dessus, oh! bien au-dessus de nous, de nous, hypocrites serviteurs de la justice ; quand ce criminel nous montre, dans l'abîme de son infamie, une sublimité qui, d'un souffle, transforme en loques tout notre fatras de formules; quand ce criminel nous arrache de la poitrine la cuirasse de fer de toutes les lois et de tous les paragraphes, pour la fondre comme par le feu, au point de nous faire ramper devant lui, dans la poussière, nus comme des vermisseaux...
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