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Roselyne Majesté-Larrouy (Autre)
ISBN : 2020089378
Éditeur : Seuil (01/10/1985)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 26 notes)
Résumé :
" Il en va de Fakinos comme de la Bible et d'Homère (...) Vanguélis et Sophia sont immortels, aussi vivants que les personnages de l'Ancien Testament et de l'Iliade. " La Libre Belgique.

" La justesse d'une écriture au service d'un livre sauvage. Tellement fort. " Les Nouvelles Littéraires.
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
vellard
  12 février 2018
C'est en souvenir de la superbe émission, "les chants de la terre" animée ,sur France Musique, durant plusieurs années, par Aris Fakinos, que j'ai décidé d'acheter , chez Emmaüs, et pour une somme fort modeste, ce "Récit des temps perdus", relatant le parcours de vie , pour le moins mouvementé des grands-parents de l'auteur .
Tout au long de cette (ces) histoire(s) ,nous partageons la vie de paysans grecs, leur fierté, les heurts et les douleurs, leur rapport quasi charnel à la terre, l'Au-delà si proche et pourtant si lointain ....pour tout dire leur Humanité .
A la fois réaliste, épique, poétique, faisant largement appel aux universaux de notre humaine condition, ce très beau texte, au contenu pourtant si éloigné de la vie d'ici et d'aujourd'hui, m'est apparu comme singulièrement familier.......étrangement commun à nous tous ...mammifères omnivores que nous sommes!
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miriam
  14 mars 2014
Un très joli récit!
C'est l'histoire de Vanguelis et de Sophia qui se sont éteints en 1970 après une longue existence de 103 ans. L'histoire de leur village, si pauvre du temps de leur jeunesse, que les bulldozers des chantiers détruisent, tandisque s'étend la banlieue d'Athènes.
Entre la vie rurale d'un journalier parti se vendre à un riche propriétaire, une pioche et une besace à l'épaule et la vie moderne...deux guerres mondiales sont passées, des luttes sociales, la vie a bien changé.
J'ai surtout aimé le début, le récit de jeunesse, quand la pauvreté se définissait par la quantité d'huile nécessaire pour allumer la veilleuse. Quand un séisme a asséché les sources du villages et que Yorghis, le sourcier a retrouvé l'eau mais perdu la vue. Quand Vanguelis a trouvé une statuette de marbre et en est tombé amoureux...Le merveilleux se mêlait alors à la vie quotidienne, les superstitions, et même les dieux d'autrefois. Quand on crucifiait vraiment le Christ dan les villages pendant la Semaine Sainte..
Vanguelis et Yorghis ont vu la guerre, le front. L'électricité s'est répandue..;et le merveilleux a cédé la place à la modernité.
Lien : http://miriampanigel.blog.le..
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julienraynaud
  28 avril 2017
Lecture imposée en 3°. Seul souvenir...
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Leiloona
  03 janvier 2009
La quatrième de couverture annonce donc un roman puissant. Comparer ce récit à l'Iliade est tout de même à un défi impossible à relever ! Pourtant les ressemblances sont si frappantes qu'il m'est impensable de ne pas les remarquer.
L'écriture de Vanguléis emmène donc le lecteur à travers la Grèce du début du XXème siècle. Ce couple mythique formé de Sophia et Vanguélis ne possède aucune terre, leur seule richesse serait cette incroyable envie de vivre, de labourer cette terre, qui ne leur appartient pas, pour pouvoir se nourrir. Un couple puissant qui puiserait sa force dans cette terre souvent infertile.
(...)
Lien : http://leiloona.canalblog.co..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
LeiloonaLeiloona   03 janvier 2009
Tu ne peux pas imaginer quelle belle femme c'était, ta grand-mère ... La première fois que je l'ai vue, elle cueillait des olives. J'étais allongé derrière les roseaux et j'ai levé la tête ... Dans le village, elle était la seule à ne pas s'attacher les cheveux. Tu sais, c'était une fille de famille, elle faisait ce qu'elle voulait, en quoi elle n'a jamais changé ...
Figure-toi qu'un jour elle m'a demandé de lui peigner les cheveux un à un, et pas avec un peigne, non c'est avec les doigts qu'elle voulait ! ... J'étais tout à ma tâche, quand elle se retourne, me regarde et me dit : "Celui-ci, tu l'as oublié." Oui, elle a toujours été comme ça cette femme, et c'est comme ça qu'elle me plaisait ... Je me disais : s'il m'arrive un jour d'oublier un seul cheveu, je suis fichu ! Mais je n'en ai pas encore oublié ...
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chrislavchrislav   25 mars 2015
...Peut-être bien qu'on s'est privé de beaucoup de choses dans notre vie, mais vois tu, ça ne nous gênait pas.Il nous suffisait d'avoir a la maison de l'huile pour le repas et pour la veilleuse.En ce temps-là, tant qu'il y avait de l'huile dans un foyer, les gens ne se disaient pas pauvres...
La lampe que nous avait installée ton père nous a éclairés pas mal de temps, mais plus tard les choses se sont gâtées, tout est devenu très cher, la lumière nous coûtait les yeux de la tête et on ne l'allumait plus tous les soirs.On s'y était pourtant habitués et ça nous manquait un peu.On s'est alors remis, comme autrefois, a dîner au coucher du soleil et a veiller dans le noir, jusqu'au moment d'aller dormir.C'est à cette époque que j'ai commencé a comprendre que la pauvreté est une chose qui ressort bien plus dans l'obscurité que dans la lumière...
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chrislavchrislav   25 mars 2015
Quand il y a de la lumière autour de toi, tout te semble beau et solide, mais c'est seulement dans le noir que tu peux savoir ce qu'il en est vraiment...
Ce que je te dis là, mon gars, ne l'oublie jamais dans ta vie : éteins de temps en temps la lumière et cherche, pour être sûr, pour comprendre...
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