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EAN : 9782754800808
120 pages
Futuropolis (25/08/2011)
3.64/5   58 notes
Résumé :
Conflit Israélo-palestinien, guerre du Golf, Afghanistan, Irak… Les conflits entre les Etats-Unis et le Moyen-Orient sont nombreux. Dans cette première partie, Jean-Pierre Filiu et David B. reviennent sur les origines historiques de ces altercations.
Que lire après Les meilleurs ennemis : une histoire des relations entre les États-Unis et le Moyen-Orient, 1ère partie : 1783-1953Voir plus
Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
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On peut pleurer sur le sort d'Alep.
On peut se lamenter devant les cohortes de réfugiés massés aux frontières et dans des camps, se révolter face aux milliers de morts, hurler contre les Puissances qui accablent un peuple exsangue, et celles qui laissent faire.

On peut aussi se creuser la cervelle pour essayer de comprendre comment les choses en sont arrivées là. Car depuis des décennies, le Moyen Orient nous offre des images de villes détruites, de populations prise en otages, de guerres civiles soutenues et alimentées par les armements et les intérêts occidentaux. Vaste échiquier où se joue une partie de jeu de massacres.

Beyrouth, Bagdad, Kaboul, Mossoul, Alep, villes martyres aujourd'hui. Villes de cauchemar qui firent autrefois l'émerveillement de leurs visiteurs venus rechercher l'exotisme oriental. Villes de rêve d'où provenaient la soie, les épices, le musc et le jasmin, les agrumes, l'ivoire et l'ébène d'Afrique, les pierres précieuses, les perles fines, les délicates porcelaines de Chine, les majoliques et les tapis d'Orient.
Les rues sont maintenant tapissées de bombes et recouvertes de gravats, les enfants jouent à la guerre ou se cachent sous terre, on se bat pour un sac de farine ou un bidon d'eau. Les écoles sont fermées, les hôpitaux détruits, les villages pillés ou désertés.
Pendant ce temps, des hommes (et seulement des hommes) font la guerre au nom de la foi, du profit, de l'honneur, de la patrie, du pouvoir, de la haine de l'autre. Ils se combattent souvent, puis signent des traités qu'ils ne respectent jamais, se défient, se menacent, se trahissent, font d'autres alliances, et se battent à nouveau.

Pendant ce temps, d'autres hommes (et surtout des hommes) font des fortunes colossales en vendant des canons, du pétrole, des avions, des navires de guerre, et des mines et des roquettes et des missiles et des fusils mitrailleurs et des drones et des bombes et du gaz toxique et des tanks et des camions blindés et des uniformes et des balles, et tout ce qui peut exploser, éventrer, écrabouiller, déchiqueter des êtres humains.

Pendant ce temps, la Croix-Rouge et le HCR distribuent des pansements et du mercurochrome.

Pendant ce temps, des lecteurs lisent avidement les trois volumes de Jean-Pierre Filiu et David B. "Nos meilleurs ennemis".



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Cette bande dessinée raconte les relations entre les Etats-Unis et le Moyen-Orient entre 1783 et 1953. C'est un défi d'ampleur que se sont lancés les auteurs, qui n'est malheureusement pas complètement réussi.
La bande dessinée est séparée en 3 chapitres: une introduction, l'épisode des pirates barbaresques, la relation entre les etats unis et l'Arabie Saoudite tournant autour du pétrole et initiée en 1939.
Dans l'introduction, l'auteur fait un parallèle entre Giglamesh, la stèle des vautours et les tortures d'Abou Graib. Intéressant comme anecdote mais ça n'apporte rien à la compréhension des relations. Introduction un peu étonnante… Qui pour ma part, m'a fait un peu douter de ce que je lisais par la suite. de plus il y a une erreur de typographie sur la date de l'épopée de Gilgamesh (il y a 2400 ans au lieu de 2400 ans avant JC), ce qui est gênant pour la première page d'un ouvrage.
L'ouvrage aborde ensuite les relations avec les pirates barbaresques au 18ème siècle, qui sont les premières relations entre les Etats-Unis et le Moyen Orient. Dans l'ensemble, j'ai trouvé la narration intéressante mais confuse. Il manque une carte pour bien comprendre les différentes allégeances, les différentes bases des pirates barbaresques. Quand les auteurs parlent de la prise d'Alger par les français en 1830, ils pourraient rappeler les relations diplomatiques de l'époque entre la France et les Etats-Unis pour bien comprendre les contraintes et impacts de cet évènement. La partie la plus intéressante est sur le renversement de l'état lybien, qui représente le premier interventionnisme américain pour essayer de renverser un gouvernement qui leur est défavorable.
Les relations entre les états-unis et l'Arabie Saoudite autour de la question du pétrole est intéressante, surtout en expliquant les différentes phases des objectifs américains (en passant d'un objectif missionnaire à un objectif commercial). Il n'y a d'ailleurs pas de conclusion sur l'objectif missionnaire. Pourquoi a-t-il disparu?
On comprend que Wilson étant pour la libre détermination des peuples, les etats-unis sont peu intervenus dans la région, contrairement à la France et la Grande-Bretagne. Dommage qu'on ne rappelle pas l'état de la région avant le début de l'intervention américaine au Moyen-Orient, en 1942, suite au besoin de pétrole. Une carte avec les différents mandats aurait été intéressante ainsi que les différentes insurrections nationalistes, en rappelant qu'elle est issue du partage Picot-Sykes. Pour comprendre l'état de la région avant que les Etats-Unis ne s'y investissent lourdement.
Les négociations entre Roosevelt et Ibn Seoud sont aussi très intéressantes, en particulier la partie sur la Palestine. Roosevelt mourrant dans la foulée, sa promesse de consulter les arabes avant d'autoriser la constitution d'un etat sioniste en Palestine est oublié par son successeur (Ibn Seoud plaidait pour que les juifs prennent les terres des allemands qui les avaient maltraités). Ce revirement n'ébranle pas l'amitié américano-saoudienne.
Etonnement, les auteurs ne parlent pas vraiment de la naissance d'Israël et dans les autres tomes, ils abordent directement la suite mais pas le traité de création en lui-même.
Le tome se conclut sur la première partie des relations entre les américains et les iraniens, autour de la problématique du pétrole. Il y a en effet eu un fort Interventionnisme en Iran pour des questions de pétrole. Entre les deux guerres, des concessions pétrolières à l'avantage du Royaume-Uni ont été mises en place. Une volonté de nationaliser le pétrole est donc née en Iran pour ré-équilibrer les forces, portée par le premier ministre iranien. Une intervention conjointe de Churchill et Eisenhower a été lancéde pour renverser le pouvoir en place via les services secrets. La description de la déstabilisation mise en place est très intéressante et fait froid dans le dos. le rôle du Shah n'est par contre pas clair. Il manque aussi peut-être des diagrammes pour bien comprendre les forces en présence.
J'ai été déçu par les dessins qui ne sont pas suffisamment clairs ou différenciés pour pouvoir suivre qui est qui. Par ailleurs, je trouve que les dessins n'apportent rien à la compréhension et que ce texte aurait en fait gagné à être un texte et pas une bande dessinée. le support visuel, graphique n'apporte rien à la compréhension.
Pour conclure, c'est un ouvrage très ambitieux qui pour ma part apporte beaucoup de questions sans me donner vraiment des bases. Il me fait surtout comprendre qu'on ne peut pas séparer les relations du Moyen-Orient avec les Etats-unis sans parler des relations des pays du Moyen-Orien entre eux et avec les autres pays occidentaux.
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Vous saviez que le début des relations entre les États-Unis et le Moyen-Orient remonte au 18ème siècle ? Moi pas. En même temps je ne suis pas du tout un spécialiste de la question. Pour tout dire, le sujet m'intéresse moyennement. Heureusement, j'ai gagné le Loto BD de Mo' et c'est elle qui m'a fait parvenir cet ouvrage. Je dis heureusement car sans cela je ne me serais jamais lancé dans la lecture de cet album et j'aurais perdu l'occasion d'approfondir mes connaissances en géopolitique qui sont pour le moins médiocres.

Tout commence avec Gilgamesh. Les points communs entre son épopée il y a 2400 ans et l'invasion américaine en Irak en 2003 y sont soulignés de manière stupéfiante. Dans le second chapitre est abordée la guerre menée par la flotte américaine contre la piraterie « barbaresque » en méditerranée. Les premières captures de bateaux de commerces américains par les musulmans datent de 1785. A cette époque, 20% du budget de l'état est consacré à l'achat de la paix avec les barbaresques. Difficile de comprendre pourquoi la jeune nation américaine emploie autant d'énergie (et d'argent) pour régler un conflit relativement mineur se déroulant à des milliers de kilomètres de son sol. Une question d'orgueil, déjà !

Le troisième chapitre est sobrement intitulé « Pétrole ». Il revient sur l'alliance entre l'Arabie saoudite et l'Amérique de Roosevelt en 1939 qui sera le point de départ de l'exportation du pétrole saoudien vers le pays de l'Oncle Sam. le dernier chapitre se focalise sur la question iranienne et se déroule entre l'immédiat après-guerre et le coup d'état contre Mossadegh en 1953. La politique moderne entre en scène et les officines américaines (notamment la CIA) y jouent un rôle fondamental.

C'est ce dernier chapitre qui m'a le plus intéressé. On découvre l'intelligence avec laquelle les américains ont mené leur barque pour apparaître comme des alliés du Moyen-Orient en opposition aux grandes puissances coloniales honnies (France et Grande-Bretagne). Évidemment, il ne faut pas donner à cette bonne volonté de façade aucune dimension philanthropique. Si les américains sont autant actifs dans la région, c'est, d'une part, pour le pétrole, et, d'autre part, pour développer une politique impérialiste qui va peu à peu les entraîner dans un engrenage dont ils ne sortiront pas indemnes.

Jean-Pierre Filiu, professeur à sciences po, est un spécialiste du monde arabo-musulman. Autant vous dire que son texte allie rigueur historique et clarté. C'est en rencontrant David B. au festival de Blois que l'idée lui est venue de mettre en images une histoire des relations entre l'Amérique et le Moyen-Orient.

Niveau dessin, il n'est pas évident de représenter autant d'événements et de situations d'un simple coup de crayon. David B. suggère, il illustre, sans jamais vraiment être dans la narration. Il y a quelques trouvailles graphiques intéressantes et de superbes scènes de bataille mais j'avoue que je me suis davantage focalisé sur le propos de Jean-Pierre Filiu et que j'ai parfois eu quelques difficultés à bien cerner la relation texte/image.

Au final, j'ai beaucoup apprécié cette traversée de quelques siècles focalisée sur l'évolution de la politique américaine au Moyen-Orient. Surtout, cette BD m'a rendu moins ignorant que je ne l'étais sur la question. Et rien que pour ça, je remercie chaleureusement Mo' pour la pertinence de son choix.


Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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La bande dessinée a longtemps été pour moi, comme pour beaucoup d'enfants je pense, le domaine privilégié de l'amusement pur, dans lequel je détestais que se glisse une volonté de me cultiver, considérant la démarche comme une tentative d'arnaque contre ma volonté de me divertir.

J'ai petit à petit appris à apprécier les bandes dessinées qui cherchaient d'abord à m'apprendre des choses avant de me faire rire ou frémir devant les aventures des héros.

C'est le cas de cette série Les meilleurs ennemis, vraie réussite pédagogique qui parvient en quelques pages à nous en apprendre plus que beaucoup d'émissions de débats télé sur les sources de la politique actuelle au Moyen Orient. La caution du spécialiste du monde arabo-musulman Jean-Pierre Filiu qui dirige l'ouvrage y est sans doute pour beaucoup. Des combats des pirates musulmans en Méditerranée fin 18ème début 19ème, aux prémices des relations Américano-saoudiennes, j'ai beaucoup appris avec cette bande dessinée. Je connaissais mieux le contexte iranien, mais les illustrations ont vraiment permis de vivre l'épisode de Mossadegh, dirigeant iranien qui aurait sans doute permis à son pays de se développer hors de l'intégrisme si les intérêts économiques occidentaux n'avaient pas cherché à se débarrasser de lui.

Les choix de dessins, remplis de symbolisme pour illustrer les idées autant que L Histoire en elle-même, sont vraiment très réussis, et on ne peut que recommander cette série à ceux qui s'intéressent aux enjeux politiques de notre temps dans cette région du globe. Je lirais avec plaisir le deuxième tome.
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Il faut lire cette BD, parce qu'elle nous permet de comprendre comment on en est arrivé là au Moyen Orient, comment la situation entre Etats Unis, Arabie Saoudite, Israël, Iran, Libye... sont ce qu'elles sont aujourd'hui. C'est sans concession, il est question de guerres, d'influences, d'alliance, de haine, de complots, d'argent, de pétrole… Un livre d'Histoire en bande dessinée, facile à comprendre, complet. Un livre qui démontre la dimension monstrueuse de la politique internationale. C'est servi par un dessin contrasté, subtil, jouant de symboles, d'images fortes, prégnantes. La compréhension en est d'autant plus évidente. A lire absolument !
PS. Je possède chez moi une version de Tintin au Pays de l'Or Noir dans sa version d'avant 1972, et là je viens de découvrir dans “Les meilleurs ennemis”, quelques nouvelles clés qui y rajoutent encore de l'intérêt.
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critiques presse (6)
BulledEncre
21 octobre 2011
En mêlant anecdotes et récits historiques, cet album de la collection « Regards sur le monde » apporte un nouveau point de vue aux férus de géopolitique et aux autres…
Lire la critique sur le site : BulledEncre
BDGest
15 septembre 2011
Bonne introduction à des relations qui ont forgé l'époque moderne, Les meilleurs ennemis est tout à fait recommandable.
Lire la critique sur le site : BDGest
LaLibreBelgique
13 septembre 2011
David B. et Jean-Pierre Filiu signent un brillant essai historique dessiné. Deux siècles de relations entre les Etats-Unis et le Moyen-Orient. Edifiant.
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LeMonde
02 septembre 2011
Le talent de dessinateur de David B. emporte tout sur son passage. Festival de turbans et de keffiehs, chorégraphie de felouques et de pur-sang, ses planches sont autant de compositions graphiques rendues lumineuses par le choix du noir et blanc.
Lire la critique sur le site : LeMonde
BoDoi
31 août 2011
Riche et passionnante, cette bande dessinée historique conte donc les relations entre la première puissance mondiale (qui ne l’a pas toujours été) et un Orient d’abord effrayant, puis sous la coupe européenne.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Sceneario
23 août 2011
Les meilleurs ennemis est un livre intelligent et passionnant qui comblera les amateurs férus d’histoire comme les simples curieux qui ont envie d’apprendre. A lire sans faute ! Un livre très Futuropolis.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Roosevelt ouvre les négociations en évoquant la tragédie des Juifs européens. Pour lui il y a une nécessité morale de leur accorder le droit de libre immigration en Palestine.
- Alors donnez aux Juifs et à leurs descendants les meilleures terres et les maisons appartenant aux Allemands qui les ont opprimés. C'est ainsi que nous réglons les problèmes en Arabie, dit Ibn Saoud, en punissant le coupable et sa famille et pas en se retournant contre des personnes extérieures.
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Les anglais laissent entendre aux Algériens que l'Amérique étant devenue un état indépendant, ses navires ne sont plus protégés par la flotte britannique. C'est ce qu'en Angleterre on appelle le fair-play.
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Il y a des choses que nous connaissons, et nous savons que nous les connaissons — c'est le connu connu. Il y a des choses dont nous savons que nous ne les connaissons pas — c'est l'inconnu connu... Il y a l'inconnu inconnu : les choses dont nous se savons pas encore que nous ne les connaissons pas. Et que cela nous apprend-il ? Que le monde où nous vivons est dur et vaste, un monde compliqué, où le déni et la manipulation sont monnaies courantes.
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Le Moyen-Orient contemporain est encore aujourd’hui défini par les conséquences de la triple et contradictoire promesse de la Grande-Bretagne durant les hostilités:
- la déclaration Balfour aux sionistes
- Le “royaume arabe” aux insurgés bédouins manipulés par le colonel Lawrence
- “L’accord Sykes-Picot”, c’est-à-dire le partage colonial avec la France.
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Cette mer nous appartient. C'est le droit et le devoir de tout Musulman de mener le jihad contre les infidèles. La servitude est le lot naturel des infidèles.
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Videos de Jean-Pierre Filiu (33) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jean-Pierre Filiu
Rencontre avec Jean-Pierre Filiu (histoire) autour de son livre Comment la Palestine fut perdue et pourquoi Israël n'a pas gagné (Seuil, 2024), animée par Emmanuel Laurentin (France culture).
Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris). Ses travaux sur le monde arabo-musulman ont été publiés dans une quinzaine de langues. Il est l'auteur de nombreux ouvrages, dont Les Arabes, leur destin et le nôtre, et Généraux, gangsters et jihadistes (La Découverte, 2015), le Milieu des mondes. Une histoire laïque du Moyen-Orient de 395 à nos jours (Seuil, 2021; «Points Histoire», 2023) et Stupéfiant Moyen-Orient. Une histoire de drogue, de pouvoir et de société (Seuil, 2023).
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25/05/2024 - Réalisation et mise en ondes Radio Radio, RR+, Radio TER

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