AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782253078203
160 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (24/02/2021)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 101 notes)
Résumé :
« C’est l’histoire de petits lynchages ordinaires, qui finissent par envahir notre intimité, assigner nos identités, et censurer nos échanges démocratiques. Une peste de la sensibilité. Chaque jour, un groupe, une minorité, un individu érigé en représentant d’une cause, exige, menace, et fait plier.

Au Canada, des étudiants exigent la suppression d’un cours de yoga pour ne pas risquer de "s’approprier" la culture indienne.
Aux États-Unis, la... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (30) Voir plus Ajouter une critique
qmike549
  27 janvier 2021
Je ne vous cacherais pas que j'ai longuement hésité avant de prendre en main cet ouvrage de Caroline Fourest….Non pas que j'ai quelques amertumes sur la personne mais je me méfie de son côté extrême « hyper militant »…..Mais qui est Caroline Fourest ?...Caroline Fourest est une journaliste, ex-collaboratrice de Charlie Hebdo, elle fut également prof à Sciences Po, elle est renommée pour sa défense de la laïcité et des droits des LGBT…..Caroline Fourest est avant tout, une féministe ultra-engagée...même si elle doit déplaire à certains pseudo-bien-pensants....!
Caroline Fourest dresse un cruel constat sur les folies que nous vivons au quotidien….De nos jours, tout est objet à polémique y compris sur des sujets les plus farfelus, les plus inattendus….
En effet, il ne se passe plus un jour sans qu'un individu, un groupe d'individus et/ou une association ou des mouvements exigent, menacent pour un oui ou pour un non ….
Le lecteur ne s'y trompe pas, il est en accord ou non avec les démonstrations de l'auteur Caroline Fourest mais il ne peut nier que Caroline Fourest est avant tout une militante féministe, une militante lesbienne – chacun en mémoire ses combats sur le PACS et le mariage pour tous.
Caroline Fourest est quelqu'un très attachée à la liberté d'expression...Le lecteur ne peut pas oublier son passage à Charlie Hebdo…Elle confirme par ailleurs dans cet ouvrage sa philosophie de pensée : le progrès ne doit JAMAIS prendre le pas sur nos libertés…
Cet ouvrage prolonge la réflexion de l'auteur sur l'équilibre à trouver entre la quête de l'égalité et le respect des libertés.
Caroline Fourest affiche de nombreux exemples dans son livre…Selon elle, l'extrême droite est en progression partout et pas uniquement en France….et essentiel de l'énergie des antis racistes devrait être de censurer des tableaux des pièces de théâtre antiraciste… (Pages 39..44)....
Caroline Fourest via ses nombreux exemples français mais aussi exemples américains affirme que nous sommes non loin de rejoindre la gauche américaine….avons déjà des interdits sur tout et sur n'importe quoi….par exemple, l'interdiction de la lecture des textes de Charb dans les universités….ou pire, certains conférenciers ne peuvent même plus intervenir dans certaines universités sans se faire agresser oralement voire physiquement par des noyaux d'étudiants dits « identitaires »…...
Désormais, pour ne pas froisser leurs élèves et leur identité, les professeurs doivent mettre des trigger warnings – des avertissements. Pour que les étudiants sensibles puissent quitter le cours avant d'être heurté…et pas n'importe quel cours ; des cours d'universités…
Il s'agit pourtant d'adultes. Ces avertissements portent sur l'étude de classiques Antigone ou Gatsby le magnifique. Un roman qui évoque le suicide et contient des scènes de violences sexuelles. Des élèves redoutent « revivre leurs démons ».N'est-ce pas la raison d'être de la littérature ? A quoi sert de se cultiver sans ressentir… (Page 115)…Hallucinant !
Je propose aux jeunes lecteurs, de lire deux fois cet ouvrage afin de bien comprendre les messages de l'auteur Caroline Fourest
De la police de la culture à la police de la pensée….A méditer…. !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          775
Eve-Yeshe
  17 mai 2020
On découvre dans ce livre jusqu'où on peut aller au nom de l'antiracisme, de l'intolérance avec beaucoup d'exemples à la clé :
Par exemple, cette mère de famille qui se retrouve agonie d'injure pour avoir organiser un anniversaire japonisant pour sa fille ! inutile de préciser que les copines avaient adoré porter des kimonos et se maquiller en geishas !
L'auteure qualifie l'appropriation culturelle de nouveau blasphème. Il est devenu intolérable qu'une femme blanche aborde dans une BD le racisme contre les Noirs ou Madona dans son clip « like a prayer » se déhanchant façon Gospel ou encore que la chanteuse blanche, Katy Perry, ose se présenter au public, coiffée de tresses africaines, et qui a dû s'excuser …
La chanteuse s'est presque flagellée en direct pour avoir osé porter des tresse malgré ses « privilèges de femme blanche »
Camilla Jordana s'est vue attaquée car elle arborait des dreadlocks à la soirée de Césars, mais elle, elle a refusé de s'excuser.
Caroline Fourest explique la différence entre appropriation intellectuelle et appropriation culturelle, on n'est plus dans le pillage des oeuvres au temps de la colonisation.
En gros, on arrive à cette idée : seul un Noir peut comprendre le racisme ou encore, seul un Noir peut interpréter au théâtre au cinéma un Noir, un Blanc, un Blanc, une lesbienne, le rôle d'une lesbienne, idem si on est transgenre ou tant d'autres possibilités ce qui laisse pantois. On va vite être à cours d'idée au cinéma ou dans les conférences comme cela se passe déjà aux USA ou au Canada où les professeurs sont obligés de se censurer et risquent leur poste à tout moment.
On vit dans une époque où règne la victimisation : au lieu d'agir, on préfère se sentir offensé pour tout et n'importe quoi au lieu de chercher à trouver des solutions. On est loin de l'esprit de mai 68, de l'art de la discussion, du débat d'idées, on condamne et à l'heure des réseaux sociaux et clic décérébré et intempestif, faire le buzz est tellement plus simple que réfléchir par soi-même.
Je voudrais en profiter pour rappeler cette citation apocryphe De Voltaire :
Je ne suis avec ce que vous dîtes, mais je me battrais jusqu'à la mort pour que vous ayez le droit de le dire.
J'ai beaucoup aimé cet essai, car Caroline Fourest a fourni un travail important, étayé, elle fournit des preuves pour chaque sujet abordé. J'avais peur de me sentir un peu dépassée en le lisant en période de confinement mais il se lit très bien et son argumentation me plaît. J'ai toujours beaucoup de mal à rédiger une chronique sur un essai, je compte sur votre indulgence!
Heureusement, on n'en est pas encore là en France mais depuis Charly Hebdo, on flippe un peu quand même et on sent que cela va nous tomber sur la tête très prochainement. J'aurais pu dire encore beaucoup de choses sur ce livre foisonnant d'idées et de réflexions mais ne divulgâchons pas, comme disent nos amis canadiens. le titre est excellent et le sous-titre l'est tout autant.
Je suis Caroline Fourest depuis pas mal de temps, lorsqu'elle est invitée aux débats (28 minutes par exemple sur ARTE) et au départ elle me hérissait un peu car je la trouvais trop catégorique, mais ses mises en garde contre l'extrême droite et ses dangers, la montée des populismes, sa lutte courageuse vis-à-vis de Tarik Ramadan m'a permis de l'apprécier davantage et je vous invite vivement à lire cet essai.
Un immense merci à NetGalley et aux éditions Grasset qui m'ont fait confiance en me confiant cette lecture.
Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          5611
FeyGirl
  10 mars 2020
C'est avec grand intérêt que j'ai entamé cette lecture, le sujet m'intéressant tout particulièrement.
Caroline Fourest a eu l'idée de cet essai à la suite d'un incident qui lui est arrivé. Elle voulait éditer une BD sur l'histoire de Clodette Colvin, première Noire américaine à avoir refusé de laisser sa place dans son bus, bien avant Rosa Parks. Cette BD est inspirée d'une biographie écrite par Tania de Montaigne, et les dessins sont réalisés par Emilie Plateau. L'acheteuse (blanche) de la filiale américaine de l'éditeur américain a appelé pour dire qu'il était impossible de titrer le livre « Noire » dans sa version anglaise car… la dessinatrice était blanche ! Selon une idée qui se répand, on ne peut écrire sur un sujet que si on est concerné à titre personnel.
L'auteure — et militante — nous dresse un constat marquant et parfois effrayant de la pensée et du militantisme aux États-Unis, qui peu à peu prend pied en France. J'avais entendu parler de certains de ces événements, mais ici nous découvrons la genèse d'une idéologie qui partait d'un bon sentiment et qui finit par détruire le débat d'idées ; ainsi qu'un système qui devient cohérent dans sa volonté de s'imposer par l'intimidation et le refus de débattre, voire dans la tentation de la censure.
Une pensée inquisitrice, particulièrement active sur les réseaux sociaux et dans les campus américains, qui est devenue très intolérante et n'a de cesse de faire plier ses « ennemis », même quand ceux-ci devraient être ses alliés naturels. Avec elle, vous avez forcément tort. Vous êtes essentialisé selon votre sexe, votre couleur de peau, votre culture d'origine, votre religion supposée… dans une concurrence entre celui qui sera le plus dominé et le plus victime des dominants. On ne comprend pas quelle société veulent construire ces gens-là.
Né d'une Histoire américaine très différente de la nôtre, ce mouvement favorise le « moi je », efface toute possibilité de se confronter à l'altérité, et ne voit aucun problème à ne pas venir à des cours de littérature obligatoires sous prétexte de « micro-agressions » dans les livres écrits avant leur naissance. D'ailleurs, l'auteure s'amuse à noter que bien souvent, ces harceleurs d'un nouveau genre ont une culture assez limitée sur les sujets qu'ils prétendent défendre, et qu'ils ont une vision très simpliste du monde. Pour des étudiants en supérieur ou des intellectuels, c'est assez déprimant. Mais ils réussissent à faire virer des professeurs, parce que les responsables ont abandonné ou sont eux-mêmes acquis à ces thèses.
Un point m'a particulièrement effrayé : Kate Parry fut violemment attaquée pour avoir publié une photo avec des tresses fines, qui sont proches de la tradition ukrainienne. Mais les militants antiracistes américains la traînent dans la boue en l'accusant de s'être approprié les tresses africaines ( !). Devant le scandale, sa maison de musique l'oblige à un acte de contrition publique, chaperonnée par un activiste de Black Lives Matter, où elle promet de « s'éduquer ». S'éduquer. Cela m'a fait penser aux systèmes totalitaires du XXe siècle où les « ennemis » du peuple étaient envoyés en rééducation. Ces exemples d'excuses d'artistes intimidés sont maintenant devenus légion.
Dérives de l'antiracisme, appropriation culturelle, meute sur les réseaux sociaux et dans la vie réelle… J'ai beaucoup apprécié lire ce court essai, qui nous offre un récapitulatif de ce qui pourrit la vie intellectuelle, artistique et universitaire aux USA, et qui est déjà chez nous.
J'apporterais cependant une nuance : Caroline Fourest parle de « la Génération Offensée », et il est vrai que l'on constate en France la même tentation totalitaire — il faut dire le mot — dans certaines facultés et sur une partie des réseaux sociaux. Pourtant, il existe — encore — une jeunesse qui sait nuancer, qui reste plus pragmatique et qui sait débattre avec des personnes ayant une opinion différente. Mais elle est moins visible. Espérons que cette jeunesse-là saura ne pas se laisser emporter.
Je remercie NetGalley et les éditions Grasset pour l'envoi de ce livre.

Lien : https://feygirl.home.blog/20..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          313
Jean-Daniel
  05 mars 2021
Le souci commence lorsqu'on applique une vision séparatiste de l'identité aux êtres et à la culture. Au point d'interdire le mélange, les échanges, les emprunts. Au point de confondre inspiration et appropriation. Ce raccourci mène moins à l'égalité qu'à la revanche. Il ne favorise pas le mélange, mais l'autoségrégation. En revendiquant un traitement particulier, comme le droit à la parole ou à la création sur critères ethniques, on maintient des catégories, des façons de penser, qu'utiliseront les dominants pour justifier leurs préjugés et passer pour des victimes.
Commenter  J’apprécie          344
mariech
  09 mars 2020
Dans cet essai assez édifiant , Caroline Fourest évoque cette génération qui s'indigne pour un oui ou un non , qui se sent offensée alors qu'elle serait plutôt intolérante.
Des conférences qui n'ont pas lieu car les étudiants ne supportent pas la moindre contradiction ,interdisent les débats parce qu'ils se sentent atteints , ils sont devenus d'une susceptibilité maladive .
Ça se passe aux EU et certains passages donnent le vertige , les profs doivent donner des excuses publiques pour appropriation inadaptée de la culture d'autrui , comme ces ' blancs ' remis à leur place s'ils utilisent des signes distinctifs d'autres cultures .
Hélas , Caroline Fourest nous dit que ce mouvement commence à être présent en France .
Une lecture qui évoque un problème de société qui m'a fait un peu peur je l'avoue .
Commenter  J’apprécie          314

Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
Jean-DanielJean-Daniel   26 mars 2021
Une meute d’inquisiteurs

Comme toutes les tempêtes, les vents mauvais de l’Inquisition moderne commencent toujours par se lever sur les réseaux sociaux. Lieu de liberté, Internet est aussi le lieu de tous les procès. On s’y déchaîne anonymement, on y lynche au moindre soupçon. Une meute de trolls furieux que la philosophe Marylin Maeso appelle « les conspirateurs du silence », tant ils parviennent à nous museler. Nous vivons l’avènement de ce « monde de silhouettes », ce monde de faux-semblants que redoutait Albert Camus. Partout, règne la tyrannie de l’offense, comme préalable à la loi du silence.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          180
Jean-DanielJean-Daniel   28 mars 2021
L'université doit rester un lieu ouvert à tous, où se croisent les idées. On ne peut pas y pratiquer la ségrégation, même inversée.
On rêverait de campus redevenant des "safe space" pour le débat d'idées et la transmission d'une culture commune. Des sanctuaires où l'on pourrait avoir des débats contradictoires et courtois impossibles à mener sur Internet. Ces débats deviennent de plus en plus difficiles à organiser.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          140
MatatouneMatatoune   08 mars 2020
Une part non négligeable de l'hystérie collective actuelle tient à l'épiderme, extrêmement douillet, des nouvelles générations. Et plus encore au fait qu'on leur a appris à se plaindre pour exister. (...) Les sociétés contemporaines ont placé le statut de victime tout en haut du podium. (...) L'excès commence lorsque la victimisation tend à faire taire d'autres voix, et non les dominants.
Commenter  J’apprécie          110
juliette1812juliette1812   23 avril 2021
La lutte des ‘races’ a supplanté la lutte des classes. [...]

Comme toutes les tempêtes, les vents mauvais de l’Inquisition moderne commencent toujours par se lever sur les réseaux sociaux. Lieu de liberté, Internet est aussi le lieu de tous les procès. On s’y déchaîne anonymement […]

Tania de Montaigne […] ambitionne de redonner vie à des femmes oubliées. Tania a choisi Claudette Colvin, l’une des premières femmes noires ayant refusé de céder son siège à un Blanc dans un bus. [...]

Le débat s’égare, gravement, lorsqu’on se met à voir de ‘l’appropriation’ partout, même lorsque l’intention est simplement de célébrer le pluralisme culturel. [...]
'Le théâtre est le lieu de la métamorphose, pas le refuge des identités. Le grotesque n’a pas de couleur. Les conflits n’empêchent pas l’amour. On y accueille l’Autre, on devient l’Autre parfois le temps d’une représentation.' [...]
A l’origine, l’UNEF défendait la laïcité, contre les intégristes et les anti-avortements. Ses militants se battaient surtout pour améliorer les conditions de vie des étudiants. […] Touché par la crise du syndicalisme et la fin annoncée des idéologies, le syndicat a vu ses résultats électoraux s’effondrer. […]L’UNEF a même officiellement conclu plusieurs alliances électorales locales avec Etudiants musulmans de France. […] Leur mentor n’est autre que Tariq Ramadan. […]

'Ces termes [appropriation culturelle] n’évoquent rien pour moi. […] Les cultures ne sont les propriétés de personne'. […] (Ariane Mnouchkine)

Hollywood compte seulement 8% de films à succès réalisés par des femmes chaque année. Kathryn Bigelow est l’une des rares réalisatrices à briser ce plafond de verre. Elle ne tourne pas des films intimistes. Elle assume la violence, s’empare du sujet comme la guerre, dans 'Démineurs' ou 'Zero Dark Thirty', qui raconte la traque de Ben Laden. […]

Que faut-il posséder pour donner vie à un grand personnage ? La bonne pigmentation ou le bon degré d’âme ? […]

Pour ne pas froisser leurs élèves, et leur identité, les professeurs doivent désormais émettre des trigger warnings, des ‘avertissements’. […]

L’université, elle, doit rester un lieu ouvert à tous, où se croisent les idées. On ne peut pas y pratiquer la ségrégation, même inversée. […]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Jean-DanielJean-Daniel   28 mars 2021
Le Canada, pays modèle du "multiculturalisme", est aussi celui ou l'on perd la tête au nom de l'"appropriation culturelle". Le mal est très avancé. Un vrai laboratoire pour savoir où mènent ces campagnes. A l'automne 2015, une affaire a sidéré la presse, pourtant habituée à bien des folies. Alors que le monde saigne et se disloque, des jeunes canadiens se mobilisent... contre un cours de yoga !
Commenter  J’apprécie          101

Videos de Caroline Fourest (21) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Caroline Fourest
L'intégralité de l'interview http://bit.ly/3qfBZ9G Populisme : les français vont devoir se poser les mêmes questions que se sont posées les américains. Caroline Fourest et Jean-Luc Hees expliquent dans C à Vous.
— Abonnez-vous à la chaîne YouTube de #CàVous !  https://bit.ly/2wPCDDa —
Et retrouvez-nous sur : | Notre site : https://www.france.tv/france-5/c-a-vous/ | Facebook : https://www.facebook.com/cavousf5/ | Twitter : https://twitter.com/CavousF5  | Instagram : https://www.instagram.com/c_a_vous/
autres livres classés : appropriation culturelleVoir plus
Notre sélection Non-fiction Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (5 - essais )

Roland Barthes : "Fragments d'un discours **** "

amoureux
positiviste
philosophique

20 questions
572 lecteurs ont répondu
Thèmes : essai , essai de société , essai philosophique , essai documentCréer un quiz sur ce livre

.. ..