AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2228913456
Éditeur : Payot et Rivages (17/06/2015)

Note moyenne : 4/5 (sur 23 notes)
Résumé :
Les deux textes composant cet ouvrage constituent une présentation de la psychanalyse qui s'adresse d'abord aux non-spécialistes.
Cinq leçons sur la psychanalyse, permier livre de Freud publié en langue française, sont les conférences qu'il prononça en 1909 lors de son voyage aux Etats-Unis, où la psychanalyse était encore largement ignorée. On y trouve un récit simple et vivant des origines de la psychanalyse "inventée" par l'hystérique Anna O., mais aussi u... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
TCHITAT92
  07 février 2017
Petit livre très instructif pour découvrir les tous débuts du mouvement psychanalytique. Freud y expose, au cours de cinq conférences données devant un public universitaire / scientifique américain, ses premières théories sur l'importance de la sexualité infantile dans le développement de déséquilibre psychologiques, sur l'importance de l'interprétation des rêves, ... toutes ses grandes théories s'y trouvent présentées de manière simples et accessibles.
Le style de Freud est vivant, dynamique, on y perçoit aisément la personnalité du grand homme (et son caractère, pas toujours facile !). Ses critiques nourries contre certains de ses contemporains dont il a été très proches avant de s'en détacher violemment (Jung notamment), donne envie d'approfondir leur propre démarche, afin d'avoir l'avis "de la partie adverse".
Au sortir de cette lecture, moi, débutante en psychologie (et d'autant plus en psychanalyse), je me retrouve avec une liste d'ouvrages à lire sur le sujet assez impressionnante !!!
Au boulot !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Torellion
  01 avril 2016
Dans cet ouvrage sont présenté les discours des cinq conférences tenues en 1909 par Sigmund Freud lors de son voyage aux Etats-Unis.
Il y explique clairement les concepts clés du transfert, du complexe d'Oedipe, du refoulement, de l'hystérie... Ce livre permettra à tout un chacun de mieux appréhender les bases de la psychanalyse freudienne. La lecture est agréable, Freud est un conteur né se permettant même quelques traits d'humour qui allège le propos. le style oratoire aide aussi à apprécier le contenu.
La deuxième partie du livre, intitulé : Contribution à l'histoire du mouvement psychanalytique, et moins intéressante car il s'agira pour Freud de revenir sur le débat d'idées l'opposant à Adler et Jung.
Commenter  J’apprécie          40
Lademoiselleauxcerfs
  23 juillet 2017
Cet ouvrage permet de comprendre l'origine de la psychanalyse en développant plusieurs points tels que la sexualité, l'analyse des rêves, l'hystérie etc. La première partie du livre contient les cinq leçons que nous enseigne Sigmund Freud tandis que la seconde partie nous livre l'histoire du mouvement psychanalytique.
Il est difficile pour moi d'écrire un avis simple et efficace sur ce livre-ci. L'auteur enseigne au lecteur les grands points de la psychanalyse comme s'il lui apprenait à mettre un pied avant l'autre dans ce domaine. Les leçons abordées sont intéressantes, certaines passionnantes. Ce livre-ci est du domaine du médical et de la psychologie, le lexique est adapté à ces deux thématiques ainsi que la psychanalyse. Néanmoins la compréhension est accessible cependant certaines notions ou mots peuvent poser problème durant la lecture. Il existe au début du livre une partie avec des définitions.
J'ai apprécié ma lecture et découvrir plus profondément le travail et les théories de Freud. Comme dit dans le titre, ce livre est composé de cinq leçons, certaines m'ont passionné et d'autres m'ont un peu lassé. Bien entendu, qui dit sujet moins intéressant dit lecture plus longue et un peu ennuyeuse. Il y a du bon et du mauvais pour ce point-ci mais il s'agit ici d'un avis purement personnel. le vocabulaire ne m'a pas posé problème étant familière avec le lexique abordé. Je suis plutôt satisfaite de ma lecture.
Lien : https://lademoiselleauxcerfs..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
DanieljeanDanieljean   25 octobre 2015
L'homme, quelque rabaissé qu'il soit au-dehors, se sent souverain dans sa propre âme. Il s'est forgé quelque part, au cœur de son moi, un organe de contrôle qui surveille si ses propres émotions et ses propres actions sont conformes à ses exigences. Ne le sont-elles pas, les voilà impitoyablement inhibées et reprises. La perception intérieure, la conscience, rend compte au moi de tous les processus importants qui ont lieu dans l'appareil psychique, et la volonté, guidée par ces renseignements, exécute ce qui est ordonné par le moi, corrigeant ce qui voudrait se réaliser de manière indépendante (…).
Dans certaines maladies, et, de fait, justement dans les névroses, que nous étudions, il en est autrement. Le moi se sent mal à l'aise, il touche aux limites de sa puissance en sa propre maison, l'âme. Des pensées surgissent subitement dont on ne sait d'où elles viennent ; on n'est pas non plus capable de les chasser. Ces hôtes étrangers semblent même être plus forts que ceux qui sont soumis au moi ; ils résistent à toutes les forces de la volonté qui ont déjà fait leurs preuves, restent insensibles à une réfutation logique, ils ne sont pas touchés par l'affirmation contraire de la réalité. La psychanalyse entreprend d'élucider ces cas morbides inquiétants, elle organise de longues et minutieuses recherches, elle se forge des notions de secours et des constructions scientifiques, et, finalement, peut dire au moi :
«Il n'y a rien d'étranger qui se soit introduit en toi, c'est une part de ta propre vie psychique qui s'est soustraite à ta connaissance et à la maîtrise de ton vouloir. C'est d'ailleurs pourquoi tu es si faible dans ta défense; tu luttes avec une partie de ta force contre l'autre partie, tu ne peux pas rassembler toute ta force ainsi que tu le ferais contre un ennemi extérieur. (…) La faute, je dois le dire, en revient à toi. Tu as trop présumé de ta force lorsque tu as cru pouvoir disposer à ton gré de tes instincts sexuels et n'être pas obligé de tenir compte le moins du monde de leurs aspirations. Ils se sont alors révoltés et ont suivi leurs propres voies obscures afin de se soustraire à la répression, ils ont conquis leur droit d'une manière qui ne pouvait plus te convenir.(…) Le psychique ne coïncide pas en toi avec le conscient : qu'une chose se passe dans ton âme ou que tu en sois de plus averti, voilà qui n'est pas la même chose(…).»
C'est de cette manière que la psychanalyse voudrait instruire le moi. Mais les deux clartés qu'elle nous apporte : savoir, que la vie instinctive de la sexualité ne saurait être complètement domptée en nous et que les processus psychiques sont en eux-mêmes inconscients, et ne deviennent accessibles et subordonnés au moi que par une perception incomplète et incertaine, équivalent à affirmer que le moi n'est pas maître dans sa propre maison.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
TorellionTorellion   01 avril 2016
Mais je devine votre étonnement, bien naturel d'ailleurs - Y a-t-il donc, demanderez-vous, une sexualité infantile? L'enfance n'est-elle pas plutôt cette période de la vie où manque tout instinct de ce genre? - A cette question je vous répondrai: non, l'instinct sexuel ne pénètre pas dans les enfants à l'époque de la puberté. L'enfant présente dès son âge le plus tendre des manifestations de cet instinct; il apporte ces tendances en venant au monde, et c'est de ces premiers germes que sort, au cours d'une évolution pleine de vissicitudes et aux étapes nombreuses, la sexualité dite normale de l'adulte. Il n'est guère difficile de la constater. Ce qui me paraît moins facile, c'est de ne pas l'apercevoir! Il faut vraiment une certaine dose de bonne volonté pour être aveugle à ce point.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Reven-GxReven-Gx   15 octobre 2018
Notre civilisation, qui prétend à une autre culture, rend en réalité la vie trop difficile à la plupart des individus et, par l'effroi de la réalité, provoque des névroses sans qu'elle ait rien à gagner à cet excès de refoulement sexuel. Ne négligeons pas tout à fait ce qu'il y a d'animal dans notre nature. Notre idéal de civilisation n'exige pas qu'on renonce à la satisfaction de l'individu. Sans doute il est tentant de transfigurer les éléments de la sexualité par le moyen d'une sublimation toujours plus étendue, pour le plus grand bien de la société. Mais, de même que dans une machine on ne peut transformer en travail mécanique utilisable la totalité de la chaleur dépensée, de même on ne peut espérer transmuer intégralement l'énergie provenant de l'instinct sexuel. Cela est impossible. Et en privant l'instinct sexuel de son aliment naturel, on provoque des conséquences fâcheuses.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
poupoumafiapoupoumafia   10 octobre 2017
J'avais toujours admis que le premier contact avec les pénibles vérités révélées par l'analyse était de nature à rebuter, à donner envie de fuir ; et je n'ai cessé de proclamer que le degré de compréhension de chacun est en rapport étroit avec ses propres refoulements (plus précisément avec les résistances qui les maintiennent), qui l'empêchent de dépasser dans l'analyse un point déterminé. Mais ce que je n'aurais jamais cru possible c'est que quelqu'un, après avoir poussé sa compréhension de l'analyse jusqu'à une certaine profondeur, pût renoncer à ce qu'il avait acquis sous ce rapport, voire le perdre.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
poupoumafiapoupoumafia   06 octobre 2017
(...) la preuve était faite que les souvenirs oubliés ne sont pas perdus, qu'ils restent en la possession du malade, prêts à surgir, associés à ce qu'il sait encore. Mais il existe une force qui les empêche de devenir conscients et les oblige à rester inconscients. L'existence de cette force peut être considérée comme certaine, car on sent un effort quand on essaie de ramener à la conscience les souvenirs inconscients. Cette force qui maintient l'état morbide, on l'éprouve comme une résistance opposée par le malade.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
Videos de Sigmund Freud (70) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sigmund Freud
Anne Simon a reçu en 2004 le prix Jeunes Talents au Festival international de la bande dessinée d'Angoulême... Quinze ans et une dizaine d'albums plus tard (dont les biographies dessinées de Freud, Marx et Einstein), l'artiste continue d'éblouir de son talent et propose cette année, avec Catherine Sauvat au scénario, une nouvelle biographie dessinée, celle de Sacher-Masoch (qui donna, bien malgré lui, son nom au masochisme), dans L'homme à la fourrure ! Découvrez l'album : http://www.dargaud.com/bd/Homme-a-la-fourrure-L
autres livres classés : pseudo-scienceVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Freud et les autres...

Combien y a-t-il de leçons sur la psychanalyse selon Freud ?

3
4
5
6

10 questions
283 lecteurs ont répondu
Thèmes : psychologie , psychanalyse , sciences humainesCréer un quiz sur ce livre