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Christiane Ellis (Traducteur)David Ellis (II) (Traducteur)
ISBN : 2714436447
Éditeur : Belfond (24/08/2000)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 138 notes)
Résumé :
En digne héritier d'Oscar Wilde et de Noël Coward, Stephen Fry s'attaque à tous les interdits dans une énorme satire de l'establishment anglais.

Poète déchu, critique dramatique acariâtre, vieux libidineux aigri, confit de misanthropie et imbibé de whisky, Ted Wallace est un inébranlable rationaliste, un irréductible pourfendeur de tabous, un ennemi tonitruant des bonnes manières.
Aussi entrevoit-on le désastre lorsqu'il est lâché dans la très... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Marymary
  11 mars 2015
Poète déchu, critique dramatique acariâtre, vieux libidineux aigri confit de misanthropie, Ted Wallace est un inébranlable rationaliste et un ennemi tonitruant des bonnes manières. Alors qu'il vient d'être mis à la porte du journal pour lequel il écrit, il se voit investi d'une mission secrète par sa très charmante filleule Jane : soulever le mystère de Swafford Hall, demeure du richissime lord Logan. David, le fils de la maison, détient-il réellement le pouvoir de guérir les gens ? Armé de flair, d'esprit critique aiguisé et de whisky, Ted Wallace va arpenter le château à la recherche de la vérité.
J'ai beaucoup aimé cet hippopotame et son humour noir, rien qu'à la lecture de l'avant-propos, j'ai éclaté de rire. Beaucoup de whisky, une peinture sans concession de l'aristocratie anglaise et de l'hypocrisie de ses bonnes manières (notamment le récit d'un diner où l'un des convives homosexuel raconte par le menu ses aventures Vénitiennes, en rajoutant dans le langage cru afin de choquer la table entière...), mais aussi, sans en avoir l'air, des réflexions très profondes sur la vie, la mort, l'amour, les enfants...
Un très bon moment de lecture avec plein de sourires (et ça fait du bien) !
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carre
  12 février 2012
Et un british de plus à rajouter à la liste des auteurs à l'humour ravageur, barré et jouissif. Car l'acteur Stephen Fry (vu notamment chez Branagh ou dans le rôle d'Oscar Wilde) en fait indiscutablement partie. La preuve : Ted Wallace critique dans un journal, se fait vier après avoir provoqué un nouveau scandale, il faut dire que ce poête raté n'en rate pas une pour se faire hair. Une de ces nièces va le charger d'une enquête sur un miracle en échange d'un gros, gros chèque.
Fry dans la lignée de ces petits camarades, n'y va pas avec le dos de la cuillère, c'est irrévérencieux, dévastateur, parfois grossier certe, mais et c'est ce qui importe dans ce genre de roman c'est extrèmement drôle. Et tant pis, si certains grincheux n'y ont vu qu'une pale copie de Sharpe, moi humble lecteur j'y ai pris beaucoup de plaisir.
Commenter  J’apprécie          190
Patience82
  29 octobre 2017
Un poète sur le retour, aigri, est envoyé dans une famille pour enquêter sur des guérisons miraculeuses.
J'ai bien apprécié cette lecture originale. Il faut un peu de temps pour s'habituer à ce personnage décalé, à cette famille aristocratique bizarre. Au départ, on ne comprend pas forcément où on va. Et plus j'avançais dans la lecture, plus j'avais l'impression de me retrouver dans une enquête d'Agatha Christie, avec en plus une satire sociale et une jolie critique de la bourgeoisie anglaise, de certaines croyances et préjugés. Sans spoiler la fin, j'avoue que la résolution m'a rassurée.
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Norlane
  06 novembre 2013
Un vieux poète cynique, très porté sur la bouteille et les femmes, mène l'enquête au sein d'une famille (amis compris) richissime : sa filleule aurait été guérie miraculeusement après un séjour chez les Logan. Avec lourdeur et délicatesse, il dynamite les secrets, questionne la vie des autres et la sienne par la même occasion.
Ce livre est drôle, cru (le sexe est très présent), moins superficiel qu'il n'y parait (c'est ma 3e lecture et j'ai découvert d'autres choses).
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morrigan
  03 novembre 2013
L'Hippopotame de Stephen Fry
Édition Piment
Publié en 2001
456 pages
Alors qu'il boit tranquillement après son licenciement d'un journal, Ted Wallace, poète déchu et cynique, rencontre sa filleule Jane qu'il n'a pas vu depuis sa naissance. Celle-ci lui raconte qu'elle a une leucémie et lui demande de faire quelques chose pour lui : se rendre chez son vieil ami Micheal, oncle de Jane, pour enquêter sur des « miracles ».
Sans qu'il en sache plus, Ted accepte et se fait inviter par David, le fils de Michael, une jeune garçon de 15 ans qui se trouve aussi être son filleul. Peu à peu, la demeure est rejointe par d'autre invité, qui semblent tous très intéressés par le jeune David...
Complètement loufoque et subtilement anglais. Stephen Fry, humoriste, acteur, comédien et romancier nous livre ici un roman absurde et parfaitement incroyable dont pourtant, on ne peut douter !
Le mode de narration est changeant (Ted raconte, puis passage à la correspondance entre Ted et Jane, fax entre Jane et une amie, récit de Michael...). Tout cela permet d'aborder les événements de plusieurs points de vues, de les compéter, sans pour autant perdre le lecteur.
Les personnages quant à eux sont vraiment sympa, peut-être un peu caricaturaux sur les bords, mais cela fait partie du charme du livre.
Rien de particulier à dire sur le l'objet livre (c'est un livre de poche...)
Donc, si vous êtes adepte de l'absurde et de l'humour anglais, nous vous conseillons vivement ce livre. Si ce type d'humour vous laisse froid comme la glace, passez votre chemin !
Lien : http://tinyurl.com/nscyt7w
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Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
MorgouilleMorgouille   09 juin 2010
— Ce que je veux dire, coupa Oncle T, c’est qu’autrefois, pour tout ce qui concernait notre âme, on avait recours au latin et c’était le prêtre, ou le curé, qui se chargeait de la soigner. Maintenant, dans notre époque de technocrates, nous disons psyché au lieu d’âme et thérapeutes au lieu de prêtres. Le grec est devenu le langage de la science. Remarquez, avec ces conneries de New Age, on en revient aux termes anglo-saxons et le monde y va de son petit couplet sur la « guérison ». Mais c’est le même processus. Saint, sain de corps ou d’esprit, en bonne santé, cure, thérapie, guérison.
— Vous ne voyez vraiment aucune différence, monsieur Wallace ? demanda l’évêque. Vous ne percevez pas qu’il existe différentes sortes de « mauvaise santé » ?
— Différentes sortes de « mauvaise sainteté », vous voulez dire ? Eh bien, si je me casse la jambe, je vais voir mon vieil ami le Dr Posner, mais si c’est mon cœur qui est brisé, je vais voir mon vieil ami le Dr Macallan.
— Le Dr Macallan ?
— Ted parle d’une marque de whisky, expliqua ta mère tout en lui lançant un regard au vitriol style « ferme ta gueule et laisse tomber ! ».
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MorgouilleMorgouille   09 juin 2010
Je ressentais la même sensation qui t’envahit lorsque tu te relèves la nuit pour chercher l’origine mystérieuse d’un bruit qui t’empêche de dormir. Tu restes sur les marches de l’escalier, le cœur battant et la bouche entrouverte. Tu fais le tour des explications les plus évidentes : une branche de vigne vierge frottant contre un carreau ; ton chien, ta femme ou ton gamin effectuant une razzia sur le garde-manger ; les lames du plancher se dilatant sous l’effet du chauffage qui a redémarré. Aucune de ces hypothèses ne correspondant au bruit, tu te mets à envisager une série de causes moins banales : une souris se débattant dans les affres de l’agonie ; une chauve-souris égarée dans la cuisine ; un jouet mécanique d’enfant qui s’est remis en route ; le chat marchant par mégarde (ou exprès) sur la commande du magnétoscope et actionnant le rembobinage d’une cassette. Mais aucune de ces explications ne s’applique à ce bruit particulier. Alors… si tu es comme moi, tu remontes dare-dare l’escalier, tu plonges sous ta couette et enfouis ta tête sous l’oreiller, préférant ne rien savoir.
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VALENTYNEVALENTYNE   26 août 2014
Mais … assez de blablabla. Je me laisse toujours emporter. Si vous voulez des théories au rabais sur les sexes, vous en trouverez plein les rayons dans les librairies spécialisées. "Les hommes se rebiffent, Les femmes se rebiffent contre les hommes qui se rebiffent"….des réponses aux questions et des contre-réponses. On se croirait revenu aux beaux jours de la guerre froide, lorsque chaque publication de l’autre bloc était lue, chaque attitude analysée, chaque mouvement détecté au radar et chaque glissement culturel commenté. Seigneur ! Il y a suffisamment de chroniqueurs, de commentateurs et de pseudo-universitaires pour assurer à perpétuité le réarmement et la relève dans cette guerre des sexes. De toute façon, qui s’intéresse à ce que peut avoir à dire un quarteron de journalistes incultes?
Non, si je vous rote toutes ces niaiseries nauséabondes en plein figure, ce n’est pas pour leur importance pour leur nouveauté. Ce n’est pas non plus parce que je veux m’engager dans un débat stérile sur la question. Mais je voudrais que vous compreniez quel était mon état d’esprit et mon humeur le jour où Jane m’a découvert et entraîné chez elle à Kensington. Sa mère, Rebecca, comme j’allais vous le faire remarquer avant d’enfourcher un de mes dadas favoris et de partir au galop pendant quelques paragraphes est probablement la seule femme de ma connaissance à aimer le cul, vraiment avec une faim et une soif comparables à celle des hommes. C’est aussi la seule femme de ma connaissance à aimer le whisky. Les deux sont sans doute liés. (p 32)
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MarymaryMarymary   11 mars 2015
- Les médecins sont unanimes. La leucémie. Plus de rémission possible.
- La vache ! Sincèrement désolé, Jane.
- Merci.
- Tu as peur ?
- Plus maintenant.
- J'imagine qu'il est difficile de prévoir quand le couperet va tomber, non ?
- Bientôt, selon eux... D'ici à trois mois.
- Eh bien, ma chérie, si tu as fait la paix avec tes ennemis, pris congé de tes amis, tu ne devrais pas trop regretter de tirer ta révérence si tôt. C'est un monde pourri, une époque pourrie, et, de toute façon, on ne va pas tarder à tous aller te rejoindre.
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MorgouilleMorgouille   09 juin 2010
Malgré les manifestations évidentes de vie autour de moi – les oiseaux déjà mentionnés plus haut, la frénésie végétale perceptible dans chaque massif, buisson et arbre –, je fus frappé par une impression de vide absolu. Londres, en revanche, Londres à quatre heures et demie du matin, pète de vie, tout simplement. Le boucan des fourgonnettes de la presse fonçant dans les rues désertes, le gazouillis de mictions de clodos, le martèlement des talons aiguilles bon marché sur les pavés, le tintamarre d’un taxi solitaire, et, dans les squares et sur les avenues, le chant des merles et des moineaux dépassant de plusieurs décibels celui de leurs homologues ruraux, tous ces sons se trouvent dotés d’une qualité spéciale et amplifiés par ce que les grandes villes ont en commun : l’acoustique. Tout résonne en ville.
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