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ISBN : B003MWT8M4
Éditeur : Le Club Français du Livre (30/11/-1)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 4 notes)
Résumé :
1923 : cent un jours de mer, de Gibraltar à New York, seul sur un petit cotre de onze mètres, le Firecrest. Alain Gerbault n’est pas le premier à traverser l’océan Atlantique, mais son exploit a un retentissement considérable, en particulier aux États-Unis d’Amérique.
Il a emporté sa bibliothèque. Il déclame à la barre ses auteurs préférés comme Coleridge ou Edgar Poe, et passe le plus clair de son temps à recoudre les voiles en lambeaux ou à observer son voi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Mamzellegazelle
  06 octobre 2015
Un grand merci à Masse Critique et aux éditions La Découvrance - éditeur spécialisé dans les aventures maritimes et les voyages. Gràce à vous et à l'auteur Alain Gerbault j'ai voyagé, j'ai appris, j'ai rêvé, j'ai mangé du poisson volant, j'ai vécu de grosses galères et ... j'ai eu le mal de mer (notez que je n'ai pas vomi sur le livre), bref j'ai passé un moment formidable, entre ciel et mer, en naviguant sur le "Firecrest". L'auteur, Alain Gerbault est parti seul en exploration à travers l'Atlantique de France afin de rejoindre New-York, voyage qui lui a pris un peu plus que 100 jours. le livre est écrit avec simplicité de qui permet aux lecteurs d'avaler les pages sans ennui même si (comme moi) on n'y connait rien en navigation. Malgré la routine journalière où l'auteur nous raconte qu'il doit recoudre ses voiles, qu'il mange du poisson volant et quelque fois des dorades, on partage son aventure avec avidité et angoisse lorsqu'il est en pleine tempête au fond de son bateau à qui il fait totalement confiance. le livre comporte beaucoup de vocabulaire maritime et technique qui peuvent faire peur aux lecteurs dès les premières pages, rassurez-vous, Alain Gerbault a pensé à nous tous qui, sommes sur le plancher des vaches, en dotant son manuscrit d'un lexique et surtout d'un plan détaillé du "Firecrest" afin de bien comprendre de quoi il parle.
J'ai mangé le livre d'une traite, j'ai découvert cet auteur que je ne connaissais pas et je pense fortement passer en revue ses autres ouvrages de grand explorateur maritime.
Attention : la photo de couverture ne correspond pas du tout au livre édité par La Découvrance qui est beaucoup plus attrayant.
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nezauvent
  01 octobre 2015
Quand j'ai découvert Gerbault, j'avais 45 ans de moins…. Alors quand je l'ai vu dans le cadre de l'opération Masse critique, je me suis interrogée : la magie serait-elle de nouveau au rendez-vous ?
En 1923, pas de sponsor sur la grand-voile ; le concept même d'écrivain-voyageur n'existe pas en tant que tel, surtout en mer. Gerbault et Slocum sont les précurseurs de ce qu'allait devenir la voile. Ils ont nourri les aspirations des Moitessier, Tabarly, Colas et tous ceux qui allaient suivre. Ceci dit, aucun d'entre eux n'aura l'idée d'appeler un bateau de son nom : l'Alain Gerbault… mais ce premier bateau sur lequel il va traverser l'Atlantique se nomme plus sobrement le Firecrest.
Ne vous y trompez pas, ce type parfois agaçant est un marin exceptionnel doublé d'un grand écrivain ; imaginez, il nous raconte essentiellement ses journées de raccommodages de voiles tout en tentant de survivre à la faim et à la soif… et il est tout simplement passionnant.
À travers son amour de la mer et de son bateau, il vit les contraintes et les revers sans l'ombre d'une contrariété ; ce sont des défis à relever : peu importe la voile qui se déchire quand il vient de passer la nuit à la recoudre, peu importe l'eau potable gâtée, peu importe la viande avariée qu'il faut jeter par-dessus bord.
Il est illuminé de l'intérieur parce qu'il est profondément heureux tout seul en mer et surtout, il sait le transcrire dans un style agréable et plaisant, quelles que soient les épreuves rencontrées.
Alors que foisonnent les récits de périples en tous genres dont on revient souvent fort déçu, lisez ou relisez « Seul à travers l'Atlantique », Gerbault n'aimait guère la civilisation, c'est sûr, mais qu'est-ce qu'il aimait la mer et qu'est-ce qu'il en parle merveilleusement !
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
MamzellegazelleMamzellegazelle   06 octobre 2015
Je suis seul. Seul entre le ciel et la mer.
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guimsguims   05 juin 2017
J'avais vécu trop longtemps dans un monde idéal et de rêve et toutes les exigences de la vie quotidienne dans une grande ville me blessaient profondément.
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