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EAN : 9782365694278
416 pages
Éditeur : Editions Les Escales (03/10/2019)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 20 notes)
Résumé :
Qui était la belle Rashna ? Quels secrets ont disparu avec elle quand le boeing Kangchenjunga s'est abîmé sur un glacier du Mont Blanc en janvier 1966 ? Un écrivain peut-il redonner vie et combler les zones d'ombre, les silences ? De l'Inde des années 50 aux rives du lac Léman, le portrait d'une femme de tête, singulière et passionnée.

En janvier 1966, un avion d'Air India explose en plein vol sur le massif du mont Blanc, à l'endroit même où le Malaba... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (13) Voir plus Ajouter une critique
Labibliothequedemarjorie
  25 octobre 2019
Quentin, écrivain, manque cruellement d'inspiration en ce moment. En plein divorce, il doit faire face au décès de son père et a des problèmes de santé. Alors, il essaie de prendre du temps pour lui. C'est ainsi qu'il se rend à une exposition en hommage aux victimes du crash du Kangchenjunga sur le Mont-Blanc en 1966. L'avion, reliant Bombay à Londres, a explosé en plein vol. Ce sont les restes retrouvés sur les montagnes et les glaciers qui y sont exposés. Sur place, il y rencontre une femme, Anusha. En découvrant un sari rose parsemé d'oiseaux brodés d'or, celle-ci part précipitamment, confuse et déboussolée. Ce sari était celui que sa mère portait le jour du drame.
Intrigué par cette rencontre, Quentin cherche à la revoir. C'est à Genève qu'ils se retrouvent. Anusha lui raconte alors son histoire. Celle qui lui servira de trame de fond pour son nouveau roman.
.
Anusha Gadirucha est une indienne d'origine parsie. Contrairement aux femmes de sa communauté, elle ne s'est jamais mariée, a fait des études et est aujourd'hui haut-fonctionnaire de l'ONU. Elle a grandi à Bombay dans une famille aisée. Sa vie prend un tournant lorsque sa mère décède dans le crash du Mont-Blanc. Anusha raconte l'histoire de cette femme, Rashna, reconnue pour sa beauté, son caractère rebelle et sa franchise.
Rashna était vive et s'intéressait au monde qui l'entourait. Très bonne élève, son souhait le plus cher était d'étudier mais les femmes devaient se marier jeune, Rashna n'a pas échappé à la règle. Son mari est choisi par son père. Il est issu d'une bonne famille, éduqué mais beaucoup moins vivant. Rashna a dû apprendre à vivre avec cet homme qu'elle n'aimait pas, tenir une maison et faire ce qu'on attendait d'elle alors qu'elle aspirait à autre chose.
Anusha évoque cette femme emprise de désir et de liberté, qui aimait se promener seule, lisait de la littérature érotique, rêvait de voyage et de passion. Son récit est relaté dans des lettres écrites à Quentin au gré de ses souvenirs. de son côté, Quentin rédige son roman à partir de ces écrits. Anusha les lit, les valide et le roman se construit.
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J'ai beaucoup aimé cette lecture qui m'a fait voyager. L'histoire de Rashna est surtout celle d'une femme à la recherche du bonheur et de liberté. Nous sommes en Inde dans les années 1950 et la femme a un tout autre rôle, quelque soit l'environnement dans lequel elle vit ou sa classe sociale. On se laisse facilement embarqué dans les souvenirs d'Anusha avec son éducation, sa culture et ses croyances. On visualise parfaitement les couleurs, on sent les odeurs, on ressent la chaleur pesante et humide de Bombay.
"L'envol du sari" est aussi un hommage aux victimes du crash mystérieux du Mont-Blanc, jamais élucidé à ce jour et toujours classé "secret défense". Un récit riche et très intéressant.

Lien : http://labibliothequedemarjo..
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mumuboc
  23 février 2020
Un roman très original tout d'abord par sa construction .... En effet l'auteure commence par évoquer le travail d'écriture à travers Quentin Dorval, la cinquantaine , romancier, en mal de trouver un sujet pour son prochain roman. Marié à Chloé, il entretient une liaison depuis quelques mois avec Amandine, 22 ans, une assistante travaillant dans sa maison d'éditions. Devant  s'exiler dans la maison de son père décédé, en Haute-Savoie, quand sa femme découvre sa liaison, il va y découvrir l'idée de son prochain roman.
Nicole Giroud  détaille le travail de recherches pour l'écriture d'un roman, la façon dont il s'élabore avec la quête des personnages, de l'histoire et cela m'a beaucoup intéressée : la boîte des vies, la boîte de documentation etc..... J'ai eu le sentiment que Quentin était son double au masculin : même région, travail d'écriture en s'inspirant de faits réels etc...
En faisant la connaissance de Anusha lors d'une réunion concernant un crash d'un avion d'Air India en 1966 sur le Mont Blanc, dont on retrouve régulièrement des débris et restes humains que la fonte des glaciers mettent à jour, Quentin tient le sujet de son prochain livre. Beaucoup de mystères entourent cet accident qui fit plus d'une centaine de morts. Et là commence le travail du romancier : combler les vides, bâtir une histoire avec les éléments à sa disposition, le témoignage de Anusha dont la mère faisait partie des victimes et dont elle ne possède aucun souvenir.
"On avance dans la forêt des routines et petit à petit, sans même s'en apercevoir, on se déleste de l'essentiel. Ne restent que la marche en avant, le bruissement du quotidien et les paresseux divertissements qui nous masquent l'angoisse de la mort. "Où que votre vie finisse, elle y est toute" constatait Montaigne. (p38)"
Nicole Giroud avait une "boîte de documentations" très fournie car à travers les deux personnages féminins : Anusha et surtout Rashna, sa mère, elle explore la communauté Parsie en Inde, la place de la femme et tous les obstacles qui se dressent devant elle lorsqu'elle envisage études et indépendance.
"Elle s'avança, frissonnant de dégoût, trouva une branche noire et gluante et la traîna derrière elle jusqu'à ce qu'elle arrive à la fin de la promenade. Elle contempla la trace dans le sable pour sentir la réalité de ce qu'elle venait de vivre et la force de la souillure. (p203)"
Utilisant le procédé de la mise en abîme, Nicole Giroud utilise faits réels (crash de l'avion d'Air India), travail de l'écrivain pour imaginer l'existence d'une des passagère et échanges avec la fille de celle-ci, l'histoire prend forme en alternant les trois, les chapitres du future roman apparaissent au fur et à mesure avec ses mystères et ses secrets donnant à l'ensemble comme je l'ai dit une forme originale.
C'est une lecture qui m'a fait voyager entre un pays à travers ses communautés, ses traditions mais surtout ses femmes. Je n'ai eu aucune difficulté à suivre les voies qu'avait choisi de prendre l'auteure,  la recherche des éléments, comment l'idée d'un livre peut surgir d'une rencontre, d'une lecture d'article et son élaboration mais j'ai trouvé que l'histoire du couple Quentin/Chloé prenait peut-être un peu trop de place et l'arrivée du thème central du roman un peu longue à venir..... 
Un roman dépaysant entre deux pays : l'Inde et la France, qui mêle faits réels et imagination, avec ce qu'il faut de mystères, d'intrigues mais sans tomber dans la romance. Une histoire de création, de quête d'identité et d'origines mais aussi de volonté de choix de vie, de liberté, et de deux beaux portraits de femmes Anusha et surtout Rashna. 
Lien : https://mumudanslebocage.wor..
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beatriceferon
  09 octobre 2019
Mauvaise passe pour l'écrivain Quentin Dorval. Il n'a pas compris à quel point son père était malade. Il est chassé par sa femme qu'il a trompée avec un tendron. Et il n'a pas l'ombre d'une piste pour entamer un nouveau roman.
Réfugié à La Roche-sur-Foron, il manipule tristement les boîtes vides, dans lesquelles devraient s'accumuler les fiches préparatoires de son livre. C'est alors qu'un article du Dauphiné libéré attire son attention. Quoi ? Deux crashs aériens ont endeuillé la montagne à quelques années d'intervalle ? Bien sûr, il assistera à l'exposé qui va explorer ce mystère et peut-être lui donnera quelques idées.
Lorsque quelqu'un, dans son entourage, prononce les mots : « belle indienne nue dans la neige », son imagination s' envole.
En parcourant la liste des ouvrages proposés par Masse critique, je suis attirée par la couverture et le titre de Nicole Giroud. J'aime beaucoup lire des histoires dont le décor est l'Inde. Mais celle-ci me réserve bien des surprises. Elle va m'emmener bien loin de ce à quoi je m'attendais, dans un univers que je ne connaissais pas.
Le roman démarre avec les déboires d'un auteur en mal d'inspiration et aux prises avec des problèmes conjugaux.C'est en allant se réfugier dans l'appartement légué par son père qu'il découvre l'incroyable coïncidence de deux catastrophes aériennes touchant des avions en provenance de Bombay et qui s'écrasent quasi au même endroit à seize ans d'intervalle. C'est un peu gros tout de même ! Eh bien non. La réalité dépasse la fiction, dit-on souvent. C'est le cas. Je me suis renseignée, évidemment et j'ai appris que tout était vrai, même si on ne parle pas beaucoup de ce Boeing au nom imprononçable.
Nicole Giroud va habilement mêler deux histoires : celle de Quentin Dorval, l'écrivain qui veut à tout prix rencontrer la belle et mystérieuse femme entrevue pendant une conférence et celle de Rashna, la fière et rebelle jeune Parsie.
Une partie de la narration est prise en charge par Quentin, mais le texte va se révéler beaucoup plus complexe : le lecteur aura sous les yeux un échange de courriels entre les protagonistes, une relation des souvenirs d'Anusha, où elle parle d'elle à la troisième personne d'abord, avant d'assumer son rôle en « je ». du roman écrit par Quentin nous sont proposés quelques chapitres et on découvre aussi des lettres et des poèmes.
L'auteure s'arrange pour mêler subtilement la réalité des faits avec son imagination personnelle, de sorte que, à la dernière page, on ne puisse plus séparer ce qui est vrai de ce qui ne l'est pas. Et c'est ce qui m'a beaucoup plu. Ce procédé m'a paru magique.
Nicole Giroud parsème son récit de légendes, comme celle de l'arrivée en territoire indien des Parsis, chassés de leur pays d'origine (l'Iran) par les persécutions musulmanes, mais dont le roi du Gujarat se méfie. Pour les faire accepter, leur grand prêtre propose une image ingénieuse et poétique (le bol de lait et le sucre). Ou le mythe hindou du dieu Shiva frappé par l'amour.
A côté de ces passages pleins de charme et de beauté, on est frappé par des scènes affreuses, telle celle de la découverte, sur le glacier, des corps déchiquetés. Les hommes chargés du nettoyage jettent les membres qu'ils trouvent dans des crevasses. On est dans une station de ski, tout de même, il faut ménager les touristes ! Ce qui entre en résonance avec des épisodes actuels bien choquants. (Je pense aux cadavres de migrants échoués sur les plages, au grand déplaisir des estivants...)
A peine croyable. Et pourtant, ce n'est pas une invention macabre, puisque, d'après ce que j'ai pu lire, plus de trente ans après la catastrophe, la montagne commençait à régurgiter dépouilles et objets divers. Une sorte d'omerta aurait frappé l'accident du Kangchenjunga, dont on n'avait pas retrouvé la boîte noire et dont l'armée aurait verrouillé des dossiers qui ne seront accessibles au public que bien après ma mort !
Les « aventuriers » qui écument la montagne à la recherche des débris, comme celui dont l'exposé attire Quentin, existent bel et bien.
Outre le mystère de ces deux avions, j'ai appris beaucoup de choses, notamment à propos des Parsis, dont je ne savais presque rien. J'ai découvert une aventure pleine de suspense et de rebondissements, avec de l'amour, mais aussi des manipulations et des trahisons.
Les personnages sont complexes et les figures dominantes sont deux femmes qui se battent pour avoir accès à la culture et à l'indépendance dans une civilisation qui ne les leur accorde pas.
Certains hommes sont bornés et ont l'esprit étroit, englué dans les traditions et les croyances, comme le jeune Firoz. D'autres sont insaisissables : perfide manipulateur ou vrai amoureux passionné ? Comme Jiddu. Mais un des protagonistes qui m'a le plus plu est le vieux et sage Cyrus, bienveillant, généreux, ouvert et tolérant.
Enfin, je n'oublie pas le rôle de l'écrivain qui m'a fascinée. On comprend bien comment il travaille, se documente et comment, mêlant intimement réalité et fiction, il donne vie à ses créatures, leur offre un environnement, des aventures, des sentiments.
J'ai beaucoup aimé cette lecture et je remercie une nouvelle fois cette belle opération Masse critique, ainsi que la maison d'édition Les escales qui m'ont permis de la découvrir.
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vratajczak257
  27 janvier 2020
Remarquable roman de Nicole Giroud aux éditions les escales... Quentin est un écrivain sur le retour, désabusé, en manque d'idée. Il se pose plein de questions jusqu'au jour où il lit un petit article sur deux avions qui se sont abîmés sur la mer de glace, non loin du Mont Blanc et de Chamonix. On y découvre notamment un corps nu intact de femme indienne extrêmement belle avec ses bijoux. En allant à une conférence et une exposition sur ces accidents, il aperçoit une femme extrêmement belle, fort marquée par ces événements... il décide contre toute attente de prendre la femme trouvée morte dans l'accident d'avion comme héroïne de son prochain roman.
A travers les nombreuses discussions qu'il a avec sa fille Anusha, ses souvenirs mais aussi sa détresse, il décide de combler ses manques de petite fille et d'écrire une histoire qui puisse agir comme un pansement. On assiste alors au roman dans le roman, qui, chapitre après chapitre prend forme ... on y découvre aussi un pays, ses traditions, ses religions mais aussi ses complications, ses dilemmes, et son histoire. Exotique, réaliste et profondément tourné vers ses personnages, le roman de Nicole Giroud est une belle réussite, que l'on referme avec un pincement au coeur. A dévorer ! Merci à NetGalley pour le prêt de ce livre, aux éditions les Escales, qui , comme toujours, ont su déceler la pépite, et à l'auteur, pour ce beau moment d'écriture.
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dacotine
  02 décembre 2019
Une conférence sur le crash au Mont-Blanc du Malabar Princesse en 1950 et le Kangchenjunga en 1966 réunit les personnages. le roman narre la rencontre entre un romancier en recherche d'inspiration et une femme dont l'histoire familiale est chargée. Deux êtres dont la vie est terne, voire triste: un mariage raté et une carrière au point mort pour l'un, une vie en solitaire, une carrière en accéléré qui ne laisse pas de temps mort pour l'autre.
La magnifique couverture du livre concentre le noeud de l'intrigue. le sari de cette victime de l'accident d'avion, cette femme retrouvée nue couverte de bijoux, ce sari exposé aux yeux de tous lors d'une exposition émeut Anusha, et Quentin Dorval ému de la réaction de cette mystérieuse indienne.
L'écrivain intrigué par la réaction de cette femme, par le mystère autour de l'histoire de cette belle femme va être plongé dans la reconstitution de la vie de cette femme. Elle va faire partie de sa vie, de ses nuits , de ses fantasmes, de son écriture.
La correspondance épistolaire entre l'écrivain et Anusha, la fille, simple enquête au début va se transformer en confession personnelle. Anusha va dévoiler la vie de sa famille, de ses parents, et Quentin de son côté va recréer cette vie. Un véritable roman dans le roman.
Un roman qui aborde l'amour sous toutes ses formes, relationnelles, familiales, passionnelles et l'amitié.
Le lecteur change d'époque et de lieux, on découvre l'Inde et ses coutumes, on est immergé dans la mentalité des Parsis, un peuple que je connaissais peu et dont on apprend beaucoup.
J'ai adoré être transportée dans cet univers codé, à différentes époques où les femmes ont pu se libérer.
Anusha est troublante dans cette reconstruction de son enfance, dans la renaissance de ses parents. C'est une belle histoire qui se tisse devant nos yeux ainsi qu'une belle relation entre l'écrivain et sa muse.
Un beau roman.
MERCI aux Editions Les Escalles et à NetGalley
#LenvolDuSari #NetGalleyFrance
Merci pour cette belle lecture.
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
mumubocmumuboc   23 février 2020
Elle s'avança, frissonnant de dégoût, trouva une branche noire et gluante et la traîna derrière elle jusqu'à ce qu'elle arrive à la fin de la promenade. Elle contempla la trace dans le sable pour sentir la réalité de ce qu'elle venait de vivre et la force de la souillure. (p203)
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mumubocmumuboc   23 février 2020
On avance dans la forêt des routines et petit à petit, sans même s'en apercevoir, on se déleste de l'essentiel. Ne restent que la marche en avant, le bruissement du quotidien et les paresseux divertissements qui nous masquent l'angoisse de la mort. "Où que votre vie finisse, elle y est toute" constatait Montaigne. (p38)
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KrazieKrazie   07 octobre 2019
Pendant des années j'ai vu mon père se diriger vers la chambre. Je n'ai jamais eu le droit de l'accompagner, pourtant je savais très bien ce qu'il faisait : il suivait les balancements du tissu dans la brise, tous les soirs, comme si cela pouvait la faire revenir.
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KrazieKrazie   06 octobre 2019
Son père lui faisait un peu peur en ce temps là, (...) surtout il lui gâchait chaque moment de plaisir, de peur que celui-ci lui soit provoqué par le dieu du Mal. Il rappelait sans cesse à sa fille que toutes les actions de la vie des êtres humains s'additionnent, et qu'à l'heure de la mort son âme serait pesée pour savoir si elle penchait du côté du bien ou du mal.
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AtasiAtasi   09 octobre 2019
Les faits bruts exciteraient l'imagination de 'n'importe quel romancier. Imaginez plutôt : deux avions indiens partis tous les deux de Bombay qui s'écrasent dans le massif du Mont-Blanc quasi au même endroit à seize ans d'intervalles ! Deux avions environnés de mystères dont on n'a jamais réussi avec certitude à connaître la cause du crash.
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