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ISBN : 2848994754
Éditeur : Leduc.S Editions (15/06/2011)

Note moyenne : 2.4/5 (sur 5 notes)
Résumé :

À travers des exemples tirés de la vie de 50 Cent mais aussi de l'histoire du monde, de Thucydide à Malcom X en passant par Napoléon ou Louis XIV, Robert Greene dresse les clés de l'intrépidité et de la réussite.Avec de nombreuses citations de Miles Davis, Machiavel, Montesquieu, Clausewitz...

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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
ramettes
  01 novembre 2011
C'est un ouvrage très surprenant, qui est publié dans une collection qui porte bien son nom : « Contre-courant ». Dès là couverture, on note un graphisme que l'on retrouvera à l'intérieur : des lignes verticales et horizontales qui marqueront les débuts de chapitre, ainsi que l'écriture gothique liée à une épée. Les citations en majuscule d'imprimerie en imposent un peu plus que si l'auteur avait utilisé l'italique, elles font penser à des sentences.
Nous avons la vie du rappeur « 50 Cent » comme base de réflexion. Très vite Robert Greene trace les grandes lignes et au fur et à mesure de sa démonstration, il reprend tel ou tel épisode tragique qui jalonne son parcours.
L'auteur ne porte pas de jugement moral sur le fait que « 50 Cent » ait été dealer de crac. Il aborde le sujet sans complexe comme s'il avait développé n'importe quel business. Il n'y a pas non un effet de suspens.
Le sommaire en début d'ouvrage nous indique les dix chapitres qui sont les dix points essentiels de sa démonstration.
J'ai beaucoup aimé les nombreuses anecdotes qui illustrent les propos de Robert Greene. Un index en fin de volume permet de retrouver les noms illustres qui jalonnent le texte. Nous avons aussi un panorama historique des Etats-Unis, mais pas seulement.
La mise en situation des nombreuses histoires et références historiques rend le livre très fluide.
Nous pouvons nous identifier à certaines affirmations. Parfois par le côté pragmatique du traitement du sujet permet de donner un éclairage nouveau à des événements actuels, à des situations analogiques.
C'est un ouvrage à lire par petites touches. Il faut se donner le temps de réfléchir entre chaque chapitre. Nous avons parfois envie de noter certains passages, sur des post-it pour bien suivre le conseil énoncé.
Je ne suis pas lectrice des livres traitant de « développement personnel », je ne puis donc pas comparer avec cet ouvrage qui parfois y fait penser, d'après l'auteur son ouvrage ne fait pas partie de cette catégorie littéraire.
Il n'y a pas vraiment de conclusion.
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sandow1977
  16 octobre 2011
Critique réalisée dans le cadre de "masse critique"

« La 50ème loi » aurait pu s'intituler « Comment (ne pas) se faire des amis ? », en effet Robert Greene en Dale Carnegie du pauvre tente de nous livrer une énième leçon de réussite version dealer-rappeur.
Salmigondis pseudo-philosophique, on a du mal à croire que Greene est historien tant les raccourcis de pensée sont nombreux. L'auteur se prend au sérieux mais citer « L'art de la guerre » ou « le Prince » n'est pas suffisant pour transformer un panégyrique mal dégrossi en un manuel de stratégie, n'est pas Sun Tzu ou Machiavel qui veut. En effet, même au 50ème degré, l'écriture est dénuée d'humour, les répétitions lassantes et surtout on s'ennuie ferme dans ce bouquin.
En bon états-unien, Greene nous fait l'apologie d'une sorte d'ultra libéralisme magnifié par l'esprit d'entrepreneur de 50 Cent, cela serait juste puérile (et pathétique), si le « héros » de Greene n'était pas un ancien dealer. C'est d'ailleurs à ce niveau que la lecture devient dérangeante lorsque l'auteur nous donne l'impression que le passage par la case « je vends de la drogue » est le prélude obligatoire à une carrière réussie...
Bref, j'ai bien retenu la leçon, « il ne faut pas avoir peur », eh bien je n'aurais pas peur de ne pas vous recommander ce livre et peut-être même de vous inciter à le mettre hors de porté de jeunes esprits influençables qui pourraient être séduits par les messages ambigus véhiculés par Robert Greene qui voudrait nous faire croire que revendre de la drogue est pardonnable si l'on s'en sert comme une plateforme pour réussir sa vie.
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Snow-White
  11 octobre 2011
Leduc.s Editions et Babelio m'aiment. Après La vérité sur ce qui nous motive, me voilà donc avec La 50e Loi de Robert Greene et 50 Cent.
Le livre est donc là pour démontrer que nos peurs nous empêchent d'agir et sont un frein à notre liberté – et notre épanouissement personnel. « Moins vous avez peur, plus vous avez de pouvoir, et plus vous pouvez vivre pleinement. » dixit Robert Greene dans son avant-propos.
Il explore donc les limites de l'être humain, et étaie son sujet avec de multiples exemples de réussites pour montrer comment des grands hommes et dames ont réussi là où finalement nous avons tendance à échouer, car ils faisaient preuve de personnalité et d'anti-conventionnalisme – entre autres choses.
La vie de 50 Cent (Curtis Jackson avant cela) sert donc à faire avancer tout l'ouvrage. de son passé de dealer à l'homme d'affaires qu'il est devenu, Greene retrace donc son histoire pour montrer comment il a réussi et surtout pourquoi. le problème ici est que l'auteur a tendance à revenir trop régulièrement sur des bouts de la vie de 50 Cent en y ajoutant un peu d'informations pour développer un nouvel aspect de l'ouvrage. Certaines situations sont donc trop rabâchées, ce qui en devient particulièrement lassant.
Enfin, 50 Cent s'impose assurément comme quelqu'un qui en voulait, mais j'ai trouvé que l'approche tendait à éclipser un peu la passion qui devrait animer et qui ne se fait pas trop ressentir. Qui plus est, la réussite dépeinte dans le livre est celle avec un grand R, car il faut bien réaliser que certaines ambitions humaines plus modestes n'ont pas forcément leur place dans l'ensemble.
Je n'étais pas toujours été convaincu par les développements de Greene qui se reposent beaucoup sur une certaine perspection de l'existence. Il ne faut pas se méprendre, il a raison, mais il s'agit de pure analyse comportementale qui se révèle dans son approche parfois trop limitée. Dans de rares occasions, il pousse un peu loin ses explications.
Si l'écriture manque un peu de finesse pour rendre l'ensemble plus fluide, La 50e Loi est dans son ensemble un livre plutôt intéressant qui fait réfléchir sur la façon dont on aborde son existence et ce qu'on peut faire pour améliorer certaines choses – et il n'y a pas besoin de viser aussi haut que 50 Cent pour cela, après tout, selon moi, chacun possède sa forme de bonheur et de réussite.
Lien : http://respelling.wordpress...
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