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ISBN : 208140432X
Éditeur : Flammarion (05/04/2017)

Note moyenne : 3.9/5 (sur 408 notes)
Résumé :
L’Art de la guerre de Sunzi (Ve siècle avant J.-C.) est le premier traité de stratégie connu au monde. Stratège militaire du début de l’époque des Royaumes combattants (475-221 av. J.-C.), l’auteur favorise la stratégie indirecte. Classique du genre, sa compréhension dépasse le domaine militaire et peut être étendue à la plupart des domaines de l’activité humaine.
L’Occident en prit tardivement connaissance à partir du XVIIIe siècle.
Quant à L’Art de l... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
Wiitoo
  13 janvier 2014
Un très bon livre de stratégie militaire. Peut-être un peu prétentieux, par moment, à mon goût, car Sun-Tzu a tendance à répéter au fil des pages que ne pas faire ce qu'il dit vous assure de perdre la bataille, mais il n'a probablement pas tort.
Ce recueil est très riche et nombre de ces préceptes peuvent s'appliquer de nos jours, tant à la stratégie militaire qu'à la vie professionnelle, politique ou autre selon affinités.
A l'évidence cet ouvrage a été, et sera, durant des millénaires un livre de chevet pour nos plus grands seigneurs de guerre. Un ouvrage de stratégie de référence.
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finitysend
  30 décembre 2015
C'est le bouquin qu'il vous faut pour gérer votre vie de couple !
Non , je plaisante , c'est le grand classique chinois sur l'art de la guerre . sourires .
Le fond du texte date du Vie siècle avant le début de l'ère commune ( environ ) . Ce document est très pragmatique et c'est une démonstration déterminée de rationalisme .
Perdre ou gagner la guerre , ou bien réussir en affaires , ne dépend ni du fatum , ni des divinités . Mais de l'observation perspicace des situations .
L'auteur , s'il exista jamais , comme individu , écrivait à l'époque des royaumes combattants .
A cette époque le monde chinois jouissait d'une assez grande unité culturelle et d'une toute aussi grande fragmentation politique.
Dans des limites géographiques assez exiguës d'ailleurs . C'est un peu comme l'Europe des carolingiens , en moins fragmenté culturellement .
Il y avait dans l'air l'idée d'une forte légitimité en soit , à unir politiquement le monde chinois .
Cet aspect est fondamental pour comprendre la nature de l'ennemi dans ce texte .
L'ennemi est à abattre mais jamais à détruire , il est votre semblable fondamentalement . Il s'agit de prendre , de capturer , d'inclure et de transcender la guerre , en faisant l, acquisition profitable de son semblable et de ses ressources .
Mais jamais , il n'est foncièrement nécessaire ou justifié , de détruire l'ennemi , à grande échelle , car le vainqueur voit pointer les germes de sa puissance future dans l'annexion et dans l'inclusion de l'ennemi .
La guerre est ici un instrument politique et un instrument de civilisation . Il y a une rupture avec le rapt et la rapine qui appartiennent au passé et aux barbares .
La dynamique de la méthode repose sur l'idée que la guerre est un flux , qu'elle se prépare par la culture de ses forces propres et celles de ses ressources propres , mais qu'elle se gagne principalement par la connaissance du terrain , celle des forces en présence , par l'information en fait et donc par la connaissance de ce qui se joue d'un point de vue global , la réalité avec toutes ses variables en somme et en temps réel .
L'auteur traite de la guerre en posant clairement que le sujet est le conflit , et que cette notion de conflit se décline dans d'autres champs que le militaire . Dans l'économie par exemple .
Sachez que pour l'auteur la plus grande victoire et la plus souhaitable , est celle qui s'obtient selon les modalités les plus économiques qui puissent être , à savoir sans batailles rangées , avec la moindre dépense d'énergie possible …
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euphemie
  10 septembre 2015
Ce"manuel" écrit il y a "for for longtemps" apparait régulièrement et est cité comme un must de stratégie. Pourquoi pas le lire tout au moins le parcourir, bien que je ne sois pas stratège j'aime le jeu et surtout comprendre la stratégie de mon adversaire....pour la déjouer bien sur...
Alors en piochant de ci de là dans ce court récit, je pensais trouver quelques "maximes" ou révélations, du genre desquelles il est facile de dire ensuite "comment ne pas y avoir pensé avant" .
Eh bien, j'avais l'impression de lire, du déjà su, de l'évidence même parfois, du bon sens tout simplement, alors bien sur je fus déçue...Non je ne suis pas la réincarnation de Sun Tzu, mais 2500 ans après, hélas, l'humanité ayant largement exercé cet "art" il semblerait que ces recommandations soient tombées dans le domaine public, y compris dans le monde du travail, hélas devenu lui aussi un terrain miné.
Seul problème toujours pas résolu, pour moi, pour être un bon stratège, il faut avoir envie de gagner, et moi j'ai surtout envie de jouer, gagner étant juste la cerise qui n'empêche pas de se régaler du gâteau.
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grumpydoll
  17 janvier 2014
Livre merveilleux, ne serait-ce même que pour soi-même sans penser à une grande guerre. Une sorte de guide personnel pour un comportement plus présent à ce qui se passe autour de soi.
Il y aurait donc beaucoup à dire, mais le mieux c'est de le lire, tellement les conseils qui peuvent être utiles sont dits de façon précise et concise. Dur de faire mieux.
En fait il y a un passage intéressant : il est conseillé de tuer et de ne pas faire survivre le chef ennemi vaincu, et vous savez pour quelle raison? pour ne pas qu'il soit livré à son peuple. Autrement dit, pour ne pas que le peuple se venge de lui, sur lui, de sa "défaite". Comme si laisser survivre le chef "ennemi" serait encore pire dans ces conditions que de le laisser vivre.
C'est compliqué à comprendre, car on pense qu'a priori ce ne sont pas des assistantes sociale, mais ce passage pense au respect de l'adversaire. A cette époque tout au moins. Souhaitons voir venir un jour où un chef de guerre ne sera plus menacé lui-même par son propre peuple.
Vu comme cela, tout le monde serait menacé... et le problème n'est pas ailleurs mais d'abord chez soi? ce n'est pas toujours détectable. Heureux qui comme Ulysse... retrouve sa petite chaumière au soir de sa vie : il a retrouvé son home et n'est plus obligé d'errer, sans doute qu'il n'a plus de problèmes fondamentaux, ni ici ni ailleurs, ni avec les autres ni avec lui-même.
J'avais acheté un exemplaire de ce livre, il y a très très longtemps.
Et dans cet exemplaire, il y avait un chapitre, au début, que je n'ai plus jamais retrouvé. En tout cas dans aucune copie actuelle.
Ce que ce chapitre racontait :
Un chef avait des problèmes avec ses femmes. Il appelle Sun Tzu pour le résoudre. Et Sun Tzu lui demande de pouvoir agir exactement comme il le veut, lui.
Alors le chef accepte, et Sun Tzu va voir les femmes.
Il leur donne un ordre, et toutes les femmes rigolent.
Alors Sun Tzu, pour cause de désobéissance, choisit les deux préférées du chef et les décapite (c'est pas joyeux, excusez, mais ce n'est que de la littérature, merci).
A la suite de ça, les femmes obéissent toutes au chef de guerre Sun Tzu. le chef pleura ses deux préférées un temps, puis il oublia, et n'eut plus de problèmes avec ses femmes. Ce fut de nouveau lui le chef, non seulement de ses hommes, mais aussi de ses femmes.
On pourrait dire : l'égalité dans l'obéissance, malgré la différence due à la nature sentimentale possible des relations privées? Va savoir!
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Luniver
  07 décembre 2011
Petit traité de stratégie militaire qui a plus de 2.500 ans.
On peut être un peu surpris en commençant la lecture, puisqu'au lieu de parler de tactiques militaires dans les combats, Sun Tzu privilégie tout ce qui se passe avant : un bon général doit connaître les forces et faiblesses de ses troupes, avoir une connaissance parfaite du terrain qui l'entoure, essaie d'attirer les paysans ou généraux des adversaires dans son camp, fatiguer l'ennemi en le forçant à faire manoeuvre sur manoeuvre, se replier s'il se sent en position défavorable, etc. Et finalement, n'engager le combat que lorsqu'il y est forcé et certain de le remporter.
Pour Sun Tzu, écraser l'adversaire n'est pas une chose positive : incorporer des soldats ennemis dans son armée, vaincre sans combattre ou s'emparer de terres intactes est bien plus intéressant pour le royaume qu'il sert que s'approprier des champs de ruines ou de diriger des montagnes de cadavres.
Par contre, j'avais lu beaucoup d'avis qui affirmaient que ce traité pouvait s'appliquer facilement dans la vie réellement, mais je suis assez sceptique : même si les conseils sont bons et qu'une piqûre de rappel de temps en temps ne fait jamais de mal (on oublie toujours des principes au fil du temps), ils me semblent quand même assez basiques. La transposition des principes dans la vie de tous les jours ne me semble pas évidente non plus. Peut-être que ça s'applique mieux dans le monde des grandes entreprises.
Le traité est intéressant, mais je ne me suis pas vraiment senti concerné par les conseils donnés.
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Citations & extraits (108) Voir plus Ajouter une citation
SlySly   06 novembre 2010
En conséquence, l'art de mener les troupes au combat consiste en ceci : Lorsque vous possédez la supériorité à dix contre un, encerclez l'ennemi.
A cinq contre un, attaquez le.
A deux contre un, divisez le.
Si vous êtes de force égale, vous pouvez engager le combat.
Lorsque numériquement, vous avez le dessous, soyez capable de battre en retraite.
Et si vous êtes inférieur en tous points, soyez capable de vous dérober, car une petite armée est une proie facile pour une plus puissante.
+ Lire la suite
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Skarn-shaSkarn-sha   27 novembre 2011
Quand vous êtes capable, feignez l’incapacité. Quand vous agissez, feignez l’inactivité. Quand vous êtes proche, feignez l’éloignement. Quand vous êtes loin, feignez la proximité.
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WiitooWiitoo   06 janvier 2014
L’invincibilité se trouve dans la défense, la possibilité de victoire dans l’attaque.
Celui qui se défend montre que sa force est inadéquate, celui qui attaque qu’elle est abondante.
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MonsieurToukiMonsieurTouki   06 janvier 2013
« Le meilleur savoir-faire n’est pas de gagner cent victoires dans cent batailles, mais plutôt de vaincre l’ennemi sans combattre »
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PavlikPavlik   20 juin 2014
La doctrine, l'équité, l'amour pour tous ceux qui sont nos subordonnés et, pour tous les hommes en général, la science des ressources, le courage et la valeur : telles sont les qualités qui doivent caractériser celui qui est revêtu de la dignité de Général.
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Video de Sun Tzu (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sun Tzu
"L'art de la guerre" Livre vidéo. Non sous-titré. Non traduit.
>Administration publique>Art et science militaires>Guerre et activités militaires (30)
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