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Nenad Savic (Traducteur)
EAN : 9782352940906
542 pages
Éditeur : Bragelonne (27/09/2007)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 193 notes)
Résumé :
La bataille pour la survie du Commonwealth atteint son paroxysme... Les savants des mondes humains travaillent jour et nuit pour développer une arme suprême capable de stopper l'invasion des Primiens. Mais, quand une deuxième vague d'assaut déferle contre des dizaines de planètes humaines, on découvre avec stupeur que ces adversaires implacables ont eux aussi fait d'énormes progrès en matière de destruction... Les dirigeants politiques et militaires doivent - enfin ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  24 octobre 2013
Une fin un peu bâclée.
Quatrième et dernier tome d'une très belle fresque commencée par Pandore abusée, Pandore menacée, et Judas déchaîné.
MatinLumièreMontagne a annexé plusieurs planètes du Commonwealth et s'apprête à en envahir 48 autres. Mais ce dernier prépare sa riposte à coup de super-arme. L'existence de l'Arpenteur est désormais une réalité et le pouvoir politique et commercial s'attache à le débusquer et l'éradiquer ainsi que ses espions humains.
Ce tome est indéniablement le plus nerveux des quatre. L'action ne faiblit pas et on aura enfin la réponse à toutes nos questions.
Mais hélas, trois fois hélas, j'ai trouvé que l'on passait beaucoup trop rapidement sur certains aspects de l'histoire (que je ne peux dévoiler ici sans spoiler outrageusement). Et c'est sans compter une fin précipitée très deus ex machina tant sur Far Away que sur Prime.
Contrairement à beaucoup, je ne me suis pas ennuyé pendant cette lecture, je lui est même trouvé un goût de trop peu, et pour la conclusion d'une histoire de près de 2000 pages, c'est tout de même un comble...
Pour les nostalgiques, on pourra retrouver certains personnages dans une nouvelle série de romans, la trilogie du vide initiée par Vide Qui Songe, située 1200 ans après la fin de ce tome.
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finitysend
  26 janvier 2015
Toujours un bon moment de lecture ...
Voici donc le dénouement du cycle de Pandore .
Difficile de commenter la fin sans "spoiler" ...
Je me contenterais donc de dire qu'elle est crédible et bien insérée dans le récit ?
Qu'elle convienne ou non à tel ou tel lecteur et à moi-même en particulier.
Personnellement j'apprécie beaucoup le style de P F Hamilton car il est très scénique et parce qu'il célèbre la vie .
Et en effet ses textes sont très vivants ? Ils sont dynamiques et pleins de vie.
Il développe dans ce roman ses thématiques sur un grand nombres de pages (sans délayages) .
Les personnages de ce texte sont des personnages réels et en deux coups de plume éloquente .
Il soigne ici , comme à son habitude , les univers qu'il matérialise et dans lesquels le lecteurs découvre des horizons impeccables et déboussolant ...
l'étoile de pandore est un "bon" cycle .. beaucoup de plaisir à la lecture et une fois de plus un grand voyage ...
Ce n'est pas Dragon Déchu mais bon !
Il y a malgré tout un quelque chose de solide , de sans prétention mais de terriblement efficace dans ce dernier tome et aussi dans les textes de P F Hamilton en général ...
Des moments de distraction souvent édifiants et pertinents !
Ceci même si la fin de ce cycle est un peu décevante et un rien facile , mais bon , la route a été belle néanmoins et malgré tout.
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ToolFan
  12 décembre 2017
Cette critique concerne la totalité du cycle de l'étoile de Pandore (4 tomes).
Certains vous dirons que Peter F. Hamilton c'est long. Je dirais que je suis d'accord.
Certains vous dirons que quand c'est long c'est chiant et d'autres que plus c'est long plus c'est bon. Je dirais que je suis entre les deux, je suis plus nuancé et je n'aime pas les choix binaires.
Certains vous diront que Peter F. Hamilton c'est long et chiant. Et je vous dirais que je ne suis pas d'accord. Que parfois oui, quand même, il y a quelques longueurs par-ci par-là. Que les romans gagnerais à être amputé de 100 à 200 pages. Mais au vu de l'aventure épique, la qualité de l'écriture (de la traduction dira-t-on), du traitement des (trop ? Non ça va on s'y fait) nombreux personnages, de l'histoire, du suspense et du plaisir généré (celui de la lecture et celui de retrouver les héros, auxquels ont s'est attaché, lorsque, nouveau tome en main, ont reprend la lecture du cycle).
Parce que oui, il faut faire des pause entre les Tomes. Ne fut-ce que pour éviter l'indigestion Hamiltonienne. J'ai moi même mis environ mis deux ans à lire les 4 tomes (entre temps j'ai lu plein plein d'autres choses, SF, fantasy, fantastique, littérature classique, romans, nouvelles, policier, horreur...). Donc si vous vous lancez dans l'aventure prenez conscience qu'il faut savoir laisser passer du temps entre chacun de ces livres de 800 pages. le risque est de ne pas se souvenir de tel ou tel personnages. « Son nom me dit quelque chose mais... » Et puis 100 pages plus loin : « ha mais oui c'est lui qui avait fait tel chose », parce qu'on se souvient que c'est l'ami d'un tel ou que ce moment rappelé nous avait marqué, bien qu'on ai oublier le nom du ou des personnages y ayant participer.
Pour en venir au roman en lui même.
On a à faire à une agréable aventure faite de découverte et de voyage : découverte des sphères de dyson et voyage jusqu'à là-bas, exploration des chemins Sylfen par Orion, Tochee et Ozzie (vous savez ce gars avec son afro qui est le co-inventeur, avec Nigel Sheldon, des trous de verre et qui possède la moitié de CST – Compression Space Transport).
Une aventure fait de complot : Qui est ce Judas qui s'associe à ceux qui complotent contre le Commonwealth intergalactique ? Qui est cet Arpenteur des étoiles, cet créature énigmatique qui influence la race humaine et dont seul les Gardiens de l'individualité reconnaissent l'existence ? Et MatinLumièreMontagne qui veut éradiquer le Commonwealth et ses habitant afin de se répandre sur toute la galaxie...
Une aventure de conflit militaire : Tant sur terre que dans l'espace, la menace est partout et tout type d'opération doit être mené pour éviter que le Commonwealth ne sombre dans l'oubli. L'action donc bien présente, tout comme le stress lié à l'échec d'une mission.
Une histoire de conflit politique : où luttent les dynasties (ces familles nombreuse dont le plus vieux représentant a parfois plus de 300 ans), le pouvoir politique et militaire (avec la marine) ainsi que diverses organisations criminelles mais aussi les bureaux de la police de Paris…
Une histoire avec de forts liens positifs et... : Une amitié de plus de 300 ans entre Sheldon et Ozzie. Une amitié récente entre ozzie et Orion. Wilson Kime (le troisième homme à avoir posé le pied sur Mars) et sa femme Anna etc.
...avec de fort liens négatif, voire carrément de la haine : L'inspecteur Paula Myo, qui est génétiquement modifié pour être la plus intègre non seulement des services de police mais aussi de toute l'humanité, qui s'oppose vivement à tout ceux qui transgressent les lois tel que les Gardien de l'individualité, Dudley Bose qui tepe sur le système de plusieurs personnes, les personnalité politiques qui s'opposent et se haïssent mais qui se sourient en face à face…
Une histoire de technologie et de science : Sphère de Dyson, trou de vers, vaisseau supraluminique, Champs de forces ultra résistant, armes ultra moderne et dévastatrice, Terraformation, rajeunissement, enveloppement et résurrection, transfert de mémoire (avec édition à la clef, implant cyber, Unisphère et cybersphère (comprendre internet intergalactique)
Un histoire avec des extra-terrestre :Les connus mais mystérieux Silfens, Tochee, seul spécimen connu de sa race qui entre soudainement en jeu, L'ange des hauteur (un vaisseau doté de sa propre conscience), et les Raiels qui vivent en son sein…

Vous l'aurez comprit, on a à faire ici à un space-opera pur et dur. Un univers complet et complexe ou s'entrecroise le destins de plusieurs personnages principaux et secondaire, mais aussi tertiaire (et de toute l'humanité), avec des intrigues différente set sur plusieurs niveaux.
Si tout ceci vous parle peut-être devriez-vous essayer. Sinon lisez le recueille de nouvelles "Manhattan à l'envers" dont le personnage Paula Myo de "L'étoile de Pandore" est un des personnage centrale et qui raconte aussi ce qui se passe avant cette saga.
Sinon le roman Dragon Déchu, qui n'a rien à avoir avec cette saga, est une excellent introduction (de 900 pages tout de même) à l'univers et à l'écriture de Peter F. Hamilton.
Lien : http://p2nix.over-blog.com/2..
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Stefane59
  08 mars 2020
J'ai pu dire, après avoir lu ce dernier tome, que la lecture peut être un travail...
Travail :
(éthymologie possible n° 1 : de tripalium : une torture visant (c'est la cas de le dire) à enfoncer un pieu dans l'anus jusqu'à ce qu'il vous sorte par la bouche.
éthymologie possible n° 2 à laquelle j'adhère : des mots hispaniques médiévaux trabajo (= travail) et trabajar (= travailler), ou anglais (travael - voyage) expriment une « tension qui se dirige vers un but et qui rencontre une résistance ».
En fait j'ai détesté ce cycle (mdr) !
J'ai expliqué dans le tome 1 que je n'étais pas fan d'ouvrages introduisant (environ) une centaine de personnages dont l'apparition croissante provoque au fil du temps un sentiment sans cesse croissant de culpabilité ou de frustration.
Explications...
En effet, chaque tome d'environ 700 pages inclut un nombre croissant de nouveaux personnages (en finale environ une centaine je dirais) et le problème est ici: vu le découpage en nombreux chapitre, on ne sait pas, lorsqu'un personnage apparaît pour la première fois, s'il va jouer (ou non) un rôle prépondérant dans la suite.
D'autant qu'on les retrouve (ou non) 2-10 ou 20 chapitres après leur première apparition. Dans ce dernier cas, on aimerait retrouver le dernier chapitre dans lequel ils apparaissent...pour se rappeler le contexte.
Mais on ne les retrouve plus...noyés dans le nombre de pages...
Et donc dès leur apparition, je finissais par "stresser" un peu (cette émotion croissait au cours de la lecture augmentant la production d'hormones pas spécialement agréables en cours de route...)
Personnellement cela m'a rendu mal à l'aise et à plusieurs reprises j'ai failli refermer ce cycle en cours de route.
Chaque fois je l'ai repris en main (en râlant presque mdr) pour aller jusqu'au bout, ce qui est inhabituel pour moi.
Pourquoi continuer ?
D'abord, la terreur croissante pour la description de cette race d'E.T. et la certitude que la race humaine allait finir par gagner. Je cherchais une conformation dans ce dernier opus. Puéril non...?
Un conseil de lecture en passant : le très bon Terre, Champ de bataille de Ron Hubbart (en moins écoeurant mdr).
Et finalement, parce que je ne peux dénier le génie de l'auteur associé à sa (malheureuse mdr) capacité de pisser des pages. Près de 3000 pages en 2 ans...
Il est parvenu à provoquer des émotions que je n'avais jamais connu en plus de 40 ans de lecture de SF...
Par contre, je ne me vois pas entamer un autre cycle de P.F.Hamilton :-)
Bonne lecture

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Riduidel
  14 mars 2020
Dans ce dernier tome, l'humanité va donc logiquement botter les fesses de ces sales extra-terrestres. Ben oui, logiquement, parce qu'à moins de faire preuve d'un pessimisme boosté à l'acier à fort indice de carbone, , on ne souhaite pas à cette humanité de carton-pâte de finir réduite à l'état de décombres par ces primiens, qu'ils soient mobiles ou non.A partir d'ici, attention aux spoilers.On aura donc droit dans ce dernier tome à un festival d'effets spéciaux de grand spectacle, avec en particulier (mais je dois reconnaître que c'était dû à la musique du moment), une attaque menée par des dirigeables bombardiers avec une espèce de chorégraphie pour baleines bleues qui m'a complètement bluffé. Bon, ensuite, évidement, les choses deviennent un peu moins "intéressantesé". Je ne dis pas que la course-poursuite finale est dénuée d'intérêt, notez bien. Je dis juste que c'est moins bien. Lassant, en fait. Surtout que [a:Hamilton|9550|Laurell K. Hamilton|http://photo.goodreads.com/authors/1248112044p2/9550.jpg] m'a fait l'effet d'un escamoteur : on s'attend à une scène nous montrant, façon Hindenburg, le vaisseau primien s'écrasant en flammes au milieu de la tempête. On s'attend aussi à certaines des révélations qui nous sont faites (genre le dernier agent caché de l'Arpenteur). En revanche, je ne m'attendais évidement pas à la nature de l'Arpenteur lui-même, mais évidement, ça, c'est la surprise du chef !Cela dit, le spectacle reste bon, la plupart du temps tout au moins, et Ozzie Fernandez relève un peu le niveau.Malheureusement, ça ne suffit pas. C'est-à-dire que ça ne suffit pas pour moi à rendre cette tétralogie fascinante. Intéressante, certes, mais pas vraiment passionnante. Justement parce que dans ce Commonwealth, la mort n'existe plus vraiment. du coup, les gens qui sont de plus en plus vieux sont de plus en plus prudents, méthodiques, et prennent moins de mesures spectaculairement désespérées. C'est d'ailleurs ce qui justifie le côté fougueux des Gardiens : contrairement au reste de l'humanité, ils ne sont pas immortels, et sont donc joyeusement jeunes et insouciants. Et face à tous ces autres grands anciens, qui ont vécu plusieurs siècles, c'est rafraîchissant.Mais hélas, encore une fois, ça ne suffit pas à rendre le bouquin passionant.Et en fait, je pourrai continuer cette énumération des bons côté longtemps (normal, vu l'épaisseur du roman), ça ne suffirait toujours pas. Comme je disais plus haut, ce roman me fait désormais tout entier l'effet d'un escamotage de qualité : brandir une énorme menace, mettre en oeuvre des moyens faramineux pour lui faire face, pour finallement l'abattre négligemment (enfin, l'abattre, le mot est fort, puisqu'il s'agit seulement du premier pas vers la victoire définitive).Du coup, évidement, et rétrospectivement, je ne peux pas vraiment vous conseiller de lire ce pavé, ni d'ailleurs les tomes précédents.
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   26 octobre 2013
Ouais, cela fait du bien de rentrer. Vraiment. Quelle joie cela a été pour moi de retrouver enfin du papier toilette après des mois de privation. Vous n'avez pas idée. Je pense que c'est une des réussites principales de la civilisation humaine. Oui, ce truc qui nous sert à nous torcher le cul. Les feuilles d'arbre, croyez-moi, ça ne déchire pas vraiment. Enfin, si justement. Trop même. Prenez des notes, si vous voulez – ce sera mon épitaphe.
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fnitterfnitter   25 octobre 2013
Je sais. Il y aurait un énorme travail à faire en amont.
Mais... nous n'avons même pas une semaine devant nous, bredouilla Toniea Gall.
Comme l'a dit Einstein, il y a bien longtemps, le temps dépend de la position relative de l'observateur.
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fnitterfnitter   25 octobre 2013
Nous ne sommes responsables que de nos propres personnes. C'est vous qui avez choisi d'arpenter les chemins, Ozzie. C'est vous qui avez décidé de votre direction. Alors, prenez vos responsabilités et n'accusez pas les autres, ou vous risqueriez de vous transformer en avocat.
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fnitterfnitter   25 octobre 2013
Je le tuerai.
Je vous avais dit que vous vous mettriez en colère, dit-il en passant la main dans les cheveux ébouriffés de la jeune femme.
Contre lui ! Je ne pourrai plus lui faire confiance.
Donner sa confiance à un journaliste ? Ce n'est pas très sérieux.
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fnitterfnitter   25 octobre 2013
Jamais les humains n'auraient tenté d'ouvrir cette barrière. Je connais la manière de fonctionner de notre gouvernement. Il aurait fallu remplir huit millions de formulaires en trois exemplaires chacun et demander l'avis d'une centaine de commissions avant de décider simplement de lire le manuel de ces générateurs.
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