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ISBN : 2748523466
Éditeur : Syros (07/09/2017)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 10 notes)
Résumé :
Un écrivain inexpérimenté tente d’écrire coûte que coûte un roman d’aventures. Une petite leçon d’écriture décomplexée, à l’humour fou !

Bon, mon père m’a demandé d’écrire la quatrième de couverture de son livre.
C’est son premier roman, j’ai tout lu au fur et à mesure, et sans moi je ne sais pas s’il serait allé jusqu’au bout. Il faut dire qu’il partait de rien, avec une vague histoire de parents disparus… Il cherchait même des conseils sur ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
LoupAlunettes
  05 octobre 2017
"Un roman d'aventures( ou presque!) est ce que l'on appelle dans le jargon littéraire une véritable mise en abîme, vous vivrez l'expérience ingénieuse du livre dans le livre.
Rappelez-vous lecteurs "l'Histoire sans fin", nous avions en quelque sorte deux histoires, celle du lecteur, Bastien, celle du livre et de son héros Atréju.
Ce livre reprend le même principe pour nous raconter finalement l'extraordinaire aventure des auteurs lorsqu'ils imaginent une histoire.
Au travers de l'excitante et difficile expérience du héros, un journaliste mis sur la touche par son boulot et tentant le projet très chéri d'écrire un jour pour les ados, nous suivons le processus de création qui va se dérouler doucement d'une façon très originale.
C'est lui qui raconte.
La narration est originale, il y a la narration extérieure faite par le héros pour nous resituer ce qu'il se passe pendant qu'il tente de travailler, il y a ce qui se passe dans son histoire et il y a ses commentaires personnels qui nous sont adressés, entre les chapitres.

Le héros de Yaël Hassan n'a pas de nom au début, ça n'a pas d'importance, il est en tout cas "papa", comme le nomme Simon, un des personnages secondaires qui aura son importance.
Simon sera le public critique, il est de l'âge de la cible et apportera aussi des idées à son père pour le faire progresser dans son histoire.
Le papa se réfugie dans sa maison de campagne, celle donnée par feu son grand-père, pour y être tranquille et se permettre d'écrire. Il y a une tempête épouvantable qui souffle et il découvre aussi que cette maison a été chamboulée. Ce n'est peut-être pas un cambriolage, il n'y a pas de tension autour de ce détail mais cela reste intrigant. Cela va aussi distraire son activité. Il y a une vieille histoire de trésor caché, confié naguère par l'ancêtre, qui va refaire surface avec ses propres souvenirs. Il s'en passe aussi des choses dans son village de Trésaure.

Il ne sera pas vraiment coupé de son monde puisqu'il reste en contact régulier avec Simon pour avoir ses commentaires à chaud, par mail et téléphone, sur ses progressifs jets d'écriture.

Cette histoire nous la découvrons aussi, petits bouts par petits bouts.
Nino, Nina, 10 ans et Hildegarde, Bella et Simon, 15 ans, se retrouvent tous livrés à eux-mêmes au matin du 25 décembre. Et comble de malheur, il n'y a plus de réseau. Pas de téléphone ni d'internet. Leurs parents respectifs travaillent sur le site de la centrale nucléaire et il y a un souci de sécurité, tous sont appelés.
Chacun des enfants a pour consigne de prendre des affaires si ils restent pris trop longtemps par l'alerte et d'aller demander le gîte chez un ami mystérieux, Jean. Certains des gamins ne se trouvent pas très à l'aise à s'y rendre, on ne sait pas encore pourquoi, cela reste encore à être inventé et cela en est amusant.
Bella a un frère aîné, David, qui bien avant aura claqué la porte de la maison familiale, cela a un rapport avec la centrale et aura encore plus d'importance plus tard mais cela, vous n'êtes pas censés encore le savoir.
Hildegarde se retrouve malgré elle à jouer la babysitter du bébé d'une collègue des parents, laissé entièrement à sa charge. Comme il clame régulièrement Doudou, elle en déduira que c'est son nom.
Yaël Hassan ne manquera pas d'humour pour nous mettre dans le bain de la complexe création, la redondance, les hésitations et les ratures sur le texte feront parties du jeu pour la traduire et aussi nous faire trépigner volontairement avant de nous lancer dans son idée très bien réservée.
Il y aura plusieurs nuances de suspens si l'on peut dire, savoir tout d'abord où nous mènera l'idée du papa nouvel auteur que nous lisons et qui brode au fur et à mesure, savoir aussi si ses héros ados retomberont comme lui sur leurs pieds au final.
Marque d'humour omniprésente, entre ses chapitres, le papa nous prend, nous, lecteurs, à témoins, en confidence de ses recherches ou de ses choix d'idées. Nous profitons presque de leçons d'écriture d'une histoire. Aurions-nous fait comme lui? Nous ne le saurons pas. Sauf si l'on se lance.

Yaël Hassan joue aussi sur l'ironie des situations.
Le papa, on le devine, se sert de choses vécues pour agrémenter ses scènes et certains éléments vont se retrouver par échos du livre à la réalité, la tempête, la centrale, Bella de la superette, même Simon le fils...
Alors? Cette Bella de la superette? Simon et elle
sont proche jusqu'à quel point s'interroge le père?

Bref, on entre et on sort des histoires tout en y restant en permanence au final.
Ce roman est surprenant pour l'auteure, elle ne fait pas les choses à moitié en tout cas et nous offre une fin excellente d'humour.
La démarche est vraiment intéressante et Yaël Hassan n'exclut pas non plus ici les rapports intergénérationnels récurrents de ces romans et toujours riches.
Nathan(le père) et sa muse de fils, Simon, forme une bonne équipe d'aventuriers et la mayonnaise devrait prendre auprès des lecteurs .
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gayane
  05 novembre 2017
Nathan, journaliste de son état et père d'un adolescent de 15 ans est licencié. C'est l'occasion pour lui de réaliser son rêve : écrire un livre pour ados. Pour cela il sera aidé par son fils, Simon.
Quoi dire sur ce roman ... ...
J'ai rencontré Yaël Hassan dans un cadre professionnel il y a peu. A cette occasion elle avait, très brièvement, présenté ce roman. Elle nous l'avait présenté comme étant un ovnis, difficile à décrire. En cela, je suis tout à fait d'accord avec elle. Cependant, je n'ai pu m'empêcher d'être déçue, et pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, la forme de ce roman.
Oui, le principe de l'écrire du roman à l'intérieur du roman est très intéressant. J'aurais pu m'accommoder assez facilement des aller et retour entre le second récit et le premier. Cependant, ce qui m'a pas mal agacer, surtout au début (car après j'ai arrêté de les lire) ça a été les commentaires de Nathan après chaque paragraphe de son roman écrit. Il se justifie, fait des digressions, donne des définitions...etc. Je ne suis déjà pas une grande fan des romans pour les plus jeunes parmi lesquels j'ai du mal à trouver mon bonheur, mais là, les deux récits étaient coupés régulièrement par des commentaires inutiles pour la seconde histoire et à peine utiles pour la première.
Ces coupures ont alourdi les deux récits au possible pour moi.
Ensuite, le style de l'auteur a également été alourdi par le vocabulaire. Je sur complètement d'accord avec le fait qu'il faille élever le niveau des jeunes en leur faisant lire des livres dont le vocabulaire est plus difficile pour leur apprendre à parer correctement et leur faire apprendre du vocabulaire. D'ailleurs, c'est un peu ce que dit Nathan au début de l'écriture de son roman. Il décide de souligner es mots difficiles à aller chercher dans le dictionnaire. Cependant, vu le niveau élevé d'expression de l'auteur/narrateur, c'est parfois pour un paragraphe qu'il faudrait souligner.
Personnellement, en ma qualité d'adulte, ces expressions et ces tournures de phrases n'ont pas gêné ma compréhension, mais quand je pense aux perles relatées par des amies professeurs, je me dis qu'une bonne partie des enfants ne vont jamais comprendre ou du moins, ne vont jamais avoir la motivation pour lire ce livre.
Enfin, j'ai trouvé que l'histoire était trop simple. Pour être plus précise, j'ai eu l'impression que Yaël Hassan a sacrifié le contenu des deux histoires au profit de l'exercice de la forme. Deux histoires imbriquées mais aucune n'est développée. Pas d'atmosphère, pas de suspens, peu de rythme, et pas d'attachement aux personnages tellement on les voit peu.
En bref, j'ai été déçue par ce roman car il me paraît rester trop en surface, ne pas aller jusqu'au bout de l'idée principale et surtout, je pense que la tranche d'âge ciblé n'est pas bien définie. le roman de Nathan est soit disant "pour ado" mais la simplicité et la légèreté de l'intrigue suggèrent un publique plus jeune. Pour moi, il y a un décalage entre les lecteurs ciblés et la forme du roman dans sa généralité.
Dommage !
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ramettes
  10 octobre 2017
Le travail d'écrivain est un travail solitaire. Au mieux on a des bêta lecteurs et un éditeur avec qui vous parlez de votre travail Yaël Hassan crée ici un personnage auteur qui se lance dans un premier roman. Ce narrateur va nous parler de sa vraie vie des progrès de son roman avec des digressions sur ses choix, ses aspirations et ses doutes. Tout ce que le lecteur averti essai de deviner lors d'une lecture attentive. Ce genre de digressions sont un plaisir pour moi car en plus du côté drôle, c'est une sorte de dialogue direct avec le lecteur.
Dans ces digressions, il nous parle d'un sujet qui touche les écrivains de littérature jeunesse. Quel langage tenir, quel degré de difficulté employer… un langage simple que le lecteur puisse lire sans difficulté ou au contraire faire confiance au lecteur et pour vouloir apprendre de nouvelles expressions et enregistrer son vocabulaire ? Sans toutefois qu'il ai besoin en permanence d'aller chercher le dictionnaire (soyons optimiste) ou google pour avoir une définition. Nous adultes sommes parfois confrontés à ce genre de gymnastique.
Yaël Hassan est une femme (honte à moi je l'ai appris à la sortie de ce roman !) elle a choisi de faire de son narrateur (personnage principal) un homme, cela crée la distance pour que le lecteur ne fasse pas de confusion auteur/personnage. Quoiqu'on imagine bien l'auteur derrière l'auteur/narrateur !
Cette histoire parle aussi de moments dans la vie d'adultes où il faut rebondir. La perte d'un emploi, des choix de vie qui se présentent. le soutien des proches.
Changer de métier n'est pas toujours évident. Ici le personnage passe de journaliste à écrivain jeunesse vu de l'extérieur on pourrait croire que c'est une évidence. Dans les deux cas on utilise les mots mais là s'arrête la ressemblance. J'ai trouvé intéressant de parler des différences entre ses deux types d'écriture.
On découvre comment un auteur inconsciemment introduit des éléments de sa propre vie (ex. : problèmes de centrale électrique).
[… au départ, David ne devrait être qu'un personnage tout à fait anecdotique, je réalise que je suis en train de lui donner un rôle clé et qu'il va me falloir composer avec. Il fait désormais partie prenante de l'histoire. Un personnage ambigu, comme je les aime… » (p.85) Voilà un exemple que ce qu'on entend dire à certains auteurs… les personnages se sont imposés à moi !
Une des questions que l'on pose souvent à un auteur : d'où viennent les prénoms de vos personnages ? Réponse : de leur imagination ou de leur entourage. Dans ce roman on a Bella qui s'est imposé à l'auteur et ce n'est qu'après coup qu'il réalise qu'il l'a crée rousse comme la jeune fille qu'il a rencontré. J'ai un peu tiqué lorsque le personnage de Simon a été créé (à la demande de son fils) car j'avais peur de la confusion, mais non les deux adolescents son leur propre vie et il y a les différences de typographie.
J'ai bien aimé suivre les deux histoires celles de l'auteur dans sa maison de famille et tout ce qu'il lui arrive et celle qu'il est en train de créer. La différence et les interactions.
Les interventions de Simon de bêta lecteur sont très intéressantes. Il donne son point de vu de lecteur et d'adolescent ce qui fait réagir le père et auteur. C'est un joli travail d'écriture auquel c'est livrée Yaël Hassan. La quatrième de couverture écrite par Simon est aussi une jolie trouvaille. La couverture est drôle…
J'ai bien rit avec lettres et les mails à la fin du roman ! Les adresses sont très poétiques.
Lien : http://ramettes.canalblog.co..
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orbe
  29 octobre 2017
Un homme licencié décide de se lancer dans son projet de toujours : écrire un livre pour la jeunesse. le lecteur suit à la fois la trame romanesque, l'avancé du manuscrit et les conseils de son fils.
Cela offre une mise en abyme avec pour fil conducteur la dimension policière des deux trajectoires.
Il est intéressant et utile de suivre les hésitations du narrateur dans ses choix d'écriture. Il pense suivre une sorte de mode d'emploi ce qui permet à l'auteur d'instiller dans son oeuvre de nombreuses astuces.
L'histoire contée est elle-même captivante avec des jeunes de différentes familles qui doivent se serrer les coudes suite à un incident dans une centrale nucléaire dans laquelle travaillent leurs parents.
Les interactions entre les jeunes qui doivent apprendre à se connaître et à se faire confiance sont nombreuses ainsi que les actions. Elles dynamisent le récit.
Un bon roman d'aventure qui pourra servir aussi aux jeunes qui souhaitent se lancer à leur tour dans l'écriture.
A découvrir !
Lien : http://www.nouveautes-jeunes..
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Saleanndre
  29 août 2017
J'ai adoré cette lecture. J'ai trouvé cette idée de mise en abîme de l'écriture très intéressante et très bien réalisée. le narrateur - un ancien journaliste qui se lance dans l'écriture de son premier roman- , tout en nous racontant l'histoire plutôt passionnante de ces personnages dont les parents ont disparu suite à une tempête, nous explique les diverses démarches de l'écriture. Ses joies, ses difficultés, ses moments d'abattement, ses épiphanies et j'en passe. Les nombreuses digressions qui jalonnent son récit sont véritablement pertinentes. D'une part elles sont très pédagogiques et font réfléchir le jeune lecteur au parcours complexe et semé d'embûches qu'est l'écriture d'un roman, surtout d'un roman d'aventures. D'autres part elles sont très attrayantes quand on s'intéresse tout simplement au travail de l'écrivain quand on n'en est pas un soi-même. Or la vie des écrivains est quelque chose qui me fascine; avec ce roman, j'ai donc été servie, même si le ton est toujours celui de l'humour et reste positif (nous n'entrons pas dans des atermoiements à la Delphine de Vigan, heureusement pour les jeunes lecteurs !).
Ces digressions peuvent être tout simplement lexicales (la professeur en moi jubile !), techniques (combien de chapitres, une description ici ? un dialogue ?) ou bien concerner les thèmes de l'histoires, les interrogations sur ce qui intéresse le public etc. C'est extrêmement bien fait, la trame des histoires en est enrichie au lieu d'être parasitée et c'est très instructif. Par ailleurs le fils du narrateur-écrivain est son premier lecteur, et ses impressions en tant que jeune sont très profitables. On sent que Yaël Hassan avait envie, comme elle le dit dans une interview, de "tenter l'aventure" en se lançant dans un genre (le roman d'aventures) qu'elle n'avait jamais essayé et que ses lecteurs lui réclamaient souvent. Et très vite lui est venue l'envie "de faire de sa démarche, de ses tentatives, de cette expérience, un livre en soi".
L'histoire racontée par note écrivain en herbes est quant à elle palpitante pour un jeune lecteur, qui peut s'identifier très facilement à ces nombreux ados d'âges divers et aux personnalités marquées. Les parents sont absents en plus, ce qui donne une touche aventureuse si j'ose dire, à l'ensemble. Yaël Hassan ne manque pas d'ailleurs de faire des références plus ou moins dissimulée à divers dystopies de la collection Syros, ce que j'ai trouvé amusant.
J'ai donc adoré ce roman pour son originalité, et surtout pour la mise en relief de l'activité de l'écrivain. En tant qu'enseignante, je ne peux qu'en recommander chaudement la lecture en collège : le style et les termes utilisés sont peut-être un peu complexes en 6ème (là où Momo Petit Prince des Bleuets, du même auteur, est génial) mais pour de bons lecteurs c'est abordable. Sinon il est possible d'en étudier des extraits pour travailler sur la fabrique du livre. En 5ème il serait tout à fait adapté.
Bref, bravo à Yaël Hassan pour ce roman passionnant dans toutes ses dimensions, et merci aux Editions Syros pour cette découverte :).
Lien : https://lemonde-dans-leslivr..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
JangelisJangelis   22 août 2017
(L'occasion est trop belle, puisqu'il nous y invite, de nous arrêter un bref instant sur l'usage du point-virgule ; de rendre hommage à ce mal-aimé de la ponctuation, son parent pauvre, ce vilain petit canard, signe désuet, en voie de disparition, qui confère pourtant à la phrase une subtilité indéniable. Tel un rempart fragile, le point-virgule s'interpose en douceur, en finesse, tout en promesse. Décrété désuet, s'il figure encore sur les claviers tactiles de nos smartphones, ce n'est plus qu'en guise de clin d'oeil ;-), réduit au sinistre état de smiley, ;-) :-)
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JangelisJangelis   22 août 2017
- Ah oui ! Excusez-moi. C'est la première fois que ça m'arrive, ce truc. Alors, je ne suis pas encore habituée.
- Quel truc ? s'étonna Simon.
- Eh bien, d'avoir dix ans :Vous croyez que c'et facile ? Pendant un an, je me suis habituée à dire neuf et ...
Elle était au bord des larmes...
-... Et, du jour au lendemain, on nous dit qu'on en a dix, qu'on n'aura plus jamais neuf ans, Nino et moi, alors que déjà j'avais mis tellement de temps à oublier que je n'en avais plus huit !
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JangelisJangelis   22 août 2017
Avant, quand j'étais écolier, je croyais qu'il me suffirait de sucer le bout de mon crayon pour trouver des idées... mais quelque chose me dit que lécher mon clavier ne me serait d'aucune utilité.
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JangelisJangelis   22 août 2017
- Mais on dirait qu'il n'y a plus d'immeubles ! s'écria Hildegarde en scrutant les environs. C'est comme si on était ... Comment ça s'appelle déjà, un endroit sans immeubles ?
- Un désert ? suggéra Nino.
- La planète Mars ? renchérit Nina.
- La campagne ? fit Simon.
- Ouais, c'est ça, c'est comme si on était à la campagne !
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Videos de Yaël Hassan (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Yaël Hassan
Interview de Yaël Hassan, pour son roman "La Fille qui n'aimait pas les fins" (coécrit avec Matt7ieu Radenac, aux éditions Syros, collection Tempo). Entretien réalisé en direct par téléphone depuis le salon du livre jeunesse Ruralivres, à Fruges (Pas-de-Calais).
Le site internet de Yaël Hassan : http://minisites-charte.fr/yael-hassan "La Fille qui n'aimait pas les fins" chez son éditeur : http://www.syros.fr/index.php?option=com_catalogue&page=ouvrage¶m_y=F_ean13&value_y=9782748514384&Itemid=2
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