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ISBN : 2748523466
Éditeur : Syros (07/09/2017)

Note moyenne : 3.75/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Un écrivain inexpérimenté tente d’écrire coûte que coûte un roman d’aventures. Une petite leçon d’écriture décomplexée, à l’humour fou !

Bon, mon père m’a demandé d’écrire la quatrième de couverture de son livre.
C’est son premier roman, j’ai tout lu au fur et à mesure, et sans moi je ne sais pas s’il serait allé jusqu’au bout. Il faut dire qu’il partait de rien, avec une vague histoire de parents disparus… Il cherchait même des conseils sur ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  09 décembre 2017
Licencié par son journal, Nathan décide d'en profiter pour réaliser un vieux rêve : écrire un roman jeunesse. Soutenu par sa femme et par son fils Simon, il se lance dans l'aventure, non sans avoir écumé les sites de conseils pour écrivains en herbe sur internet. L'exercice est compliqué, il faut trouver un sujet, inventer des personnages, construire une intrigue, réussir à intéresser les potentiels lecteurs. Conseillé par Simon qui n'hésite pas à se montrer critique, Nathan avance progressivement quand il est appelé à se rendre dans la maison de feu son grand-père qui vient d'être cambriolée. Il en profite pour s'y installer afin de pouvoir écrire au calme. Débute alors l'histoire d'une bande d'enfants qui se réveillent le matin de Noël, seuls chez eux alors que leurs parents ont été appelé d'urgence à la centrale nucléaire pour laquelle ils travaillent. Il faut dire qu'une terrible tempête a sévi toute la nuit et que l'électricité est coupée dans toute la ville.
Mais alors que Nathan tente de leur faire vivre de nombreuses péripéties et que Simon se montre très exigeant, il doit faire face à un autre problème : quelque chose dans la maison de son grand-père semble attirer la convoitise de certains. le mystère rôde...
Yaël Hassan nous convie à assister à l'écriture d'un roman en direct. Dans la peau de l'écrivain, dans sa tête aussi, on suit la progression du récit, de sa genèse à la lettre de l'éditeur acceptant de le publier. Avec beaucoup d'humour, Nathan raconte ses désirs, ses difficultés, ses doutes, ses éclairs de génie, sa satisfaction, ses revers. Car outre le roman qui prend vit sous nos yeux, Nathan intervient pour expliquer, questionner, s'inquiéter, savourer, bref nous faire vivre le cheminement de ses idées et jour après jour l'avancement de son travail d'écriture.
Mais Yaël Hassan fait plus fort encore ! Non contente d'inventer un roman d'aventures pour la jeunesse, elle insère un autre roman dans son récit, un roman à énigmes où Nathan cherche à découvrir les secrets de son grand-père décédé; un deuxième roman d'aventures en quelque sorte avec un personnage inquiétant, un trésor caché et une mort mystérieuse.
Une belle mise en abîme juste et drôle qui nous fait découvrir le travail de l'écrivain, une expérience habituellement solitaire qui ici partagée avec le lecteur. Original et rafraîchissant.
Un grand merci à Babelio et aux éditions Syros.
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Shan_Ze
  02 décembre 2017
Ancien journaliste, le narrateur récemment licencié, en profite pour réaliser son rêve d'écrire un livre. Mais pour cela, il faut des idées qui tiennent la route, un cadre intéressant, un scénario qui accroche… Un roman d'aventures (ou presque !) est un roman à tiroirs, une histoire dans l'histoire. L'histoire d'enfants se retrouvant soudainement seuls le jour de Noël et celle du narrateur écrivant son roman avec, en fond, un mystère se mettant en place. En italique, incrustée dans l'histoire, les remarques du narrateur sur ses interrogations, les erreurs fréquentes, ses frayeurs…
Quand j'ai vu la couverture jaune avec un homme souriant entourée d'objets divers et le résumé assez mystérieux, je me suis dit pourquoi pas ? Je ne m'attendais pas à ça mais je ne regrette pas, c'est une lecture très originale, avec des intrigues imbriquées, vraiment drôles. Une sorte d'atelier d'écriture en direct, avec des conseils pour ceux qui voudraient se lancer dans l'écriture d'un roman. En fait, l'histoire du mystère dans le village du narrateur et celle des enfants cherchant leurs parents ne sont pas vraiment extraordinaires. On peut même dire qu'elles sont tout ce qu'il y a de plus banales. Yaël Hassan a la bonne façon de conseiller, d'orienter le jeune sur les clés essentiels à l'écriture d'un bon roman. L'auteur renvoie même le jeune lecteur à d'autres livres, à des sites internet qui peuvent aider à l'écriture d'un roman (http://www.enviedecrire.com ). Les annexes sur les lettres d'éditeur à la fin m'ont bien fait rire, une belle façon de se moquer des lettres bateau de refus… Ce n'est pas le premier livre de l'auteur sur le sujet, elle avait déjà écrit Comment on écrit des histoires ? avec Roland Fuentès que je note d'ailleurs par curiosité. En tout cas, j'ai aimé ce roman qui parle d'écriture (avec le thème du nucléaire pour faire réfléchir, mine de rien).
Merci à Masse Critique et aux éditions Syros pour ce roman atypique !
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LoupAlunettes
  05 octobre 2017
"Un roman d'aventures( ou presque!) est ce que l'on appelle dans le jargon littéraire une véritable mise en abîme, vous vivrez l'expérience ingénieuse du livre dans le livre.
Rappelez-vous lecteurs "l'Histoire sans fin", nous avions en quelque sorte deux histoires, celle du lecteur, Bastien, celle du livre et de son héros Atréju.
Ce livre reprend le même principe pour nous raconter finalement l'extraordinaire aventure des auteurs lorsqu'ils imaginent une histoire.
Au travers de l'excitante et difficile expérience du héros, un journaliste mis sur la touche par son boulot et tentant le projet très chéri d'écrire un jour pour les ados, nous suivons le processus de création qui va se dérouler doucement d'une façon très originale.
C'est lui qui raconte.
La narration est originale, il y a la narration extérieure faite par le héros pour nous resituer ce qu'il se passe pendant qu'il tente de travailler, il y a ce qui se passe dans son histoire et il y a ses commentaires personnels qui nous sont adressés, entre les chapitres.

Le héros de Yaël Hassan n'a pas de nom au début, ça n'a pas d'importance, il est en tout cas "papa", comme le nomme Simon, un des personnages secondaires qui aura son importance.
Simon sera le public critique, il est de l'âge de la cible et apportera aussi des idées à son père pour le faire progresser dans son histoire.
Le papa se réfugie dans sa maison de campagne, celle donnée par feu son grand-père, pour y être tranquille et se permettre d'écrire. Il y a une tempête épouvantable qui souffle et il découvre aussi que cette maison a été chamboulée. Ce n'est peut-être pas un cambriolage, il n'y a pas de tension autour de ce détail mais cela reste intrigant. Cela va aussi distraire son activité. Il y a une vieille histoire de trésor caché, confié naguère par l'ancêtre, qui va refaire surface avec ses propres souvenirs. Il s'en passe aussi des choses dans son village de Trésaure.

Il ne sera pas vraiment coupé de son monde puisqu'il reste en contact régulier avec Simon pour avoir ses commentaires à chaud, par mail et téléphone, sur ses progressifs jets d'écriture.

Cette histoire nous la découvrons aussi, petits bouts par petits bouts.
Nino, Nina, 10 ans et Hildegarde, Bella et Simon, 15 ans, se retrouvent tous livrés à eux-mêmes au matin du 25 décembre. Et comble de malheur, il n'y a plus de réseau. Pas de téléphone ni d'internet. Leurs parents respectifs travaillent sur le site de la centrale nucléaire et il y a un souci de sécurité, tous sont appelés.
Chacun des enfants a pour consigne de prendre des affaires si ils restent pris trop longtemps par l'alerte et d'aller demander le gîte chez un ami mystérieux, Jean. Certains des gamins ne se trouvent pas très à l'aise à s'y rendre, on ne sait pas encore pourquoi, cela reste encore à être inventé et cela en est amusant.
Bella a un frère aîné, David, qui bien avant aura claqué la porte de la maison familiale, cela a un rapport avec la centrale et aura encore plus d'importance plus tard mais cela, vous n'êtes pas censés encore le savoir.
Hildegarde se retrouve malgré elle à jouer la babysitter du bébé d'une collègue des parents, laissé entièrement à sa charge. Comme il clame régulièrement Doudou, elle en déduira que c'est son nom.
Yaël Hassan ne manquera pas d'humour pour nous mettre dans le bain de la complexe création, la redondance, les hésitations et les ratures sur le texte feront parties du jeu pour la traduire et aussi nous faire trépigner volontairement avant de nous lancer dans son idée très bien réservée.
Il y aura plusieurs nuances de suspens si l'on peut dire, savoir tout d'abord où nous mènera l'idée du papa nouvel auteur que nous lisons et qui brode au fur et à mesure, savoir aussi si ses héros ados retomberont comme lui sur leurs pieds au final.
Marque d'humour omniprésente, entre ses chapitres, le papa nous prend, nous, lecteurs, à témoins, en confidence de ses recherches ou de ses choix d'idées. Nous profitons presque de leçons d'écriture d'une histoire. Aurions-nous fait comme lui? Nous ne le saurons pas. Sauf si l'on se lance.

Yaël Hassan joue aussi sur l'ironie des situations.
Le papa, on le devine, se sert de choses vécues pour agrémenter ses scènes et certains éléments vont se retrouver par échos du livre à la réalité, la tempête, la centrale, Bella de la superette, même Simon le fils...
Alors? Cette Bella de la superette? Simon et elle
sont proche jusqu'à quel point s'interroge le père?

Bref, on entre et on sort des histoires tout en y restant en permanence au final.
Ce roman est surprenant pour l'auteure, elle ne fait pas les choses à moitié en tout cas et nous offre une fin excellente d'humour.
La démarche est vraiment intéressante et Yaël Hassan n'exclut pas non plus ici les rapports intergénérationnels récurrents de ces romans et toujours riches.
Nathan(le père) et sa muse de fils, Simon, forme une bonne équipe d'aventuriers et la mayonnaise devrait prendre auprès des lecteurs .
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orbe
  29 octobre 2017
Un homme licencié décide de se lancer dans son projet de toujours : écrire un livre pour la jeunesse. le lecteur suit à la fois la trame romanesque, l'avancé du manuscrit et les conseils de son fils.
Cela offre une mise en abyme avec pour fil conducteur la dimension policière des deux trajectoires.
Il est intéressant et utile de suivre les hésitations du narrateur dans ses choix d'écriture. Il pense suivre une sorte de mode d'emploi ce qui permet à l'auteur d'instiller dans son oeuvre de nombreuses astuces.
L'histoire contée est elle-même captivante avec des jeunes de différentes familles qui doivent se serrer les coudes suite à un incident dans une centrale nucléaire dans laquelle travaillent leurs parents.
Les interactions entre les jeunes qui doivent apprendre à se connaître et à se faire confiance sont nombreuses ainsi que les actions. Elles dynamisent le récit.
Un bon roman d'aventure qui pourra servir aussi aux jeunes qui souhaitent se lancer à leur tour dans l'écriture.
A découvrir !
Lien : http://www.nouveautes-jeunes..
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gayane
  05 novembre 2017
Nathan, journaliste de son état et père d'un adolescent de 15 ans est licencié. C'est l'occasion pour lui de réaliser son rêve : écrire un livre pour ados. Pour cela il sera aidé par son fils, Simon.
Quoi dire sur ce roman ... ...
J'ai rencontré Yaël Hassan dans un cadre professionnel il y a peu. A cette occasion elle avait, très brièvement, présenté ce roman. Elle nous l'avait présenté comme étant un ovnis, difficile à décrire. En cela, je suis tout à fait d'accord avec elle. Cependant, je n'ai pu m'empêcher d'être déçue, et pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, la forme de ce roman.
Oui, le principe de l'écrire du roman à l'intérieur du roman est très intéressant. J'aurais pu m'accommoder assez facilement des aller et retour entre le second récit et le premier. Cependant, ce qui m'a pas mal agacer, surtout au début (car après j'ai arrêté de les lire) ça a été les commentaires de Nathan après chaque paragraphe de son roman écrit. Il se justifie, fait des digressions, donne des définitions...etc. Je ne suis déjà pas une grande fan des romans pour les plus jeunes parmi lesquels j'ai du mal à trouver mon bonheur, mais là, les deux récits étaient coupés régulièrement par des commentaires inutiles pour la seconde histoire et à peine utiles pour la première.
Ces coupures ont alourdi les deux récits au possible pour moi.
Ensuite, le style de l'auteur a également été alourdi par le vocabulaire. Je sur complètement d'accord avec le fait qu'il faille élever le niveau des jeunes en leur faisant lire des livres dont le vocabulaire est plus difficile pour leur apprendre à parer correctement et leur faire apprendre du vocabulaire. D'ailleurs, c'est un peu ce que dit Nathan au début de l'écriture de son roman. Il décide de souligner es mots difficiles à aller chercher dans le dictionnaire. Cependant, vu le niveau élevé d'expression de l'auteur/narrateur, c'est parfois pour un paragraphe qu'il faudrait souligner.
Personnellement, en ma qualité d'adulte, ces expressions et ces tournures de phrases n'ont pas gêné ma compréhension, mais quand je pense aux perles relatées par des amies professeurs, je me dis qu'une bonne partie des enfants ne vont jamais comprendre ou du moins, ne vont jamais avoir la motivation pour lire ce livre.
Enfin, j'ai trouvé que l'histoire était trop simple. Pour être plus précise, j'ai eu l'impression que Yaël Hassan a sacrifié le contenu des deux histoires au profit de l'exercice de la forme. Deux histoires imbriquées mais aucune n'est développée. Pas d'atmosphère, pas de suspens, peu de rythme, et pas d'attachement aux personnages tellement on les voit peu.
En bref, j'ai été déçue par ce roman car il me paraît rester trop en surface, ne pas aller jusqu'au bout de l'idée principale et surtout, je pense que la tranche d'âge ciblé n'est pas bien définie. le roman de Nathan est soit disant "pour ado" mais la simplicité et la légèreté de l'intrigue suggèrent un publique plus jeune. Pour moi, il y a un décalage entre les lecteurs ciblés et la forme du roman dans sa généralité.
Dommage !
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
Shan_ZeShan_Ze   30 novembre 2017
En plus, j'ai désormais l'impression de faire bloc avec ma petite bande, comme si nous partagions un destin commun. C'est un curieux phénomène, auquel, paraît-il, se trouvent souvent confrontés les auteurs, quand leur propre texte, leurs prores personnages leur échappent et prennent le contrôle. Et là, tout à coup, j'ai la furieuse envie de dialoguer avec eux, de leur demander ce qu'ils attendent de moi, ce qu'ils ont envie qu'il leur arrive...
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JangelisJangelis   22 août 2017
(L'occasion est trop belle, puisqu'il nous y invite, de nous arrêter un bref instant sur l'usage du point-virgule ; de rendre hommage à ce mal-aimé de la ponctuation, son parent pauvre, ce vilain petit canard, signe désuet, en voie de disparition, qui confère pourtant à la phrase une subtilité indéniable. Tel un rempart fragile, le point-virgule s'interpose en douceur, en finesse, tout en promesse. Décrété désuet, s'il figure encore sur les claviers tactiles de nos smartphones, ce n'est plus qu'en guise de clin d'oeil ;-), réduit au sinistre état de smiley, ;-) :-)
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JangelisJangelis   22 août 2017
- Ah oui ! Excusez-moi. C'est la première fois que ça m'arrive, ce truc. Alors, je ne suis pas encore habituée.
- Quel truc ? s'étonna Simon.
- Eh bien, d'avoir dix ans :Vous croyez que c'et facile ? Pendant un an, je me suis habituée à dire neuf et ...
Elle était au bord des larmes...
-... Et, du jour au lendemain, on nous dit qu'on en a dix, qu'on n'aura plus jamais neuf ans, Nino et moi, alors que déjà j'avais mis tellement de temps à oublier que je n'en avais plus huit !
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JangelisJangelis   22 août 2017
Avant, quand j'étais écolier, je croyais qu'il me suffirait de sucer le bout de mon crayon pour trouver des idées... mais quelque chose me dit que lécher mon clavier ne me serait d'aucune utilité.
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JangelisJangelis   22 août 2017
- Mais on dirait qu'il n'y a plus d'immeubles ! s'écria Hildegarde en scrutant les environs. C'est comme si on était ... Comment ça s'appelle déjà, un endroit sans immeubles ?
- Un désert ? suggéra Nino.
- La planète Mars ? renchérit Nina.
- La campagne ? fit Simon.
- Ouais, c'est ça, c'est comme si on était à la campagne !
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Videos de Yaël Hassan (7) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Yaël Hassan
Interview de Yaël Hassan, pour son roman "La Fille qui n'aimait pas les fins" (coécrit avec Matt7ieu Radenac, aux éditions Syros, collection Tempo). Entretien réalisé en direct par téléphone depuis le salon du livre jeunesse Ruralivres, à Fruges (Pas-de-Calais).
Le site internet de Yaël Hassan : http://minisites-charte.fr/yael-hassan "La Fille qui n'aimait pas les fins" chez son éditeur : http://www.syros.fr/index.php?option=com_catalogue&page=ouvrage¶m_y=F_ean13&value_y=9782748514384&Itemid=2
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