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EAN : 9782021071238
368 pages
Éditeur : Seuil (07/02/2013)

Note moyenne : 3.25/5 (sur 59 notes)
Résumé :
Flatey, petite île isolée à l'ouest de l'Islande, dans les années 60. La découverte d'un corps quasiment à l'état de squelette sur un ilôt désert perturbe la vie paisible de la communauté de pêcheurs, à peine une quarantaine, qui peuplent l'île. Comment a-t-il pu arriver là? Personne ne l'a vu sur le bateau postal qui passe une fois par semaine. Kjartan, juriste dépêché du continent par le procureur, se retrouve à enquêter malgré lui.
Personne ne sait rien. ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
nameless
  16 novembre 2014
La littérature scandinave est féconde et ses inconditionnels aficionados, dont je fais partie, ont pu constater au fil des années depuis les précurseurs Sjöwall (prononcer « cheval » pour avoir l'air dans le coup) et Wahlöö (prononcer comme ça s'écrit) que certains petits malins ont tenté de s'immiscer dans son sein, pour surfer sur la vague de son succès, pensant qu'il suffisait de posséder un nom imprononçable pour avoir du talent et vendre n'importe quel roman. Pour faire simple, il y a dans le filon scandinave, à boire et à manger.

Je vous parle aujourd'hui de Viktor Arnar Ingolfsson, au nom réglementairement imprononçable, mais au talent impressionnant et très accessible.

De la lecture de l'énigme de Flatey, qui fut longue et intense, je sors esplantée, comme on dit dans le midi. L'intrigue se passe sur une île aux abords de l'Islande, et je ne vais pas redire une fois de plus, que là-bas, le climat n'est pas terrible, que les tabourets sur lesquels on s'assied ne sortent pas de chez Ikea, mais qu'ils sont fabriqués avec des dents de baleine, ou que les terres qui fournissent jusqu'à 7 dizaines de peaux de phoques par été seront toujours considérées comme riches, ou que l'on cuisine à la graisse de phoque pour rissoler du macareux à moitié pourri.

Bien sûr, comme dans tout polar, il y a un meurtre mais le talent de l'auteur (je renonce à écrire une seconde fois son nom) ne réside nullement dans sa résolution. Il est ailleurs et a une portée bien plus rayonnante, universelle. Il nous plonge dans l'histoire de l'Islande, remontant aux origines, jusqu'aux sagas vikings, il nous apprend que l'Islande, avant d'être une nation à part entière, fut la possession d'autres pays et annexée par le Danemark jusqu'en 1944. Que de combats pour préserver un mode de vie et une identité qui peuvent apparaître, vus de loin, tellement planétairement anecdotiques ! Bravo!

V. A. I. nous invite à prendre connaissance des textes fondateurs de ce pays en nous livrant une énigme cryptée à déchiffrer chapitre après chapitre. Il nous invite à partager la vie autarcique de ces humains du bout du monde qui oscillent entre la préservation de leurs traditions et l'envie d'aller voir ailleurs pour vivre plus confortablement. Rien n'est simple dans ce roman, tout est subtil, parfaitement bien écrit et forcément bien traduit (je ne parle pas islandais couramment). Comme toujours, à chaque fois que je lis un roman islandais, toutes mes pensées affectueuses sont dirigées vers Björk, digne ambassadrice de ses compatriotes.

Si vous aimez l'histoire des hommes, n'hésitez pas, il s'agit d'un grand roman. Je salue l'érudition de l'auteur, digne d'un grand historien.
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LePamplemousse
  03 juillet 2013
Ce roman policier islandais nous emmène sur une minuscule île d'à peine 2 km de long où vivent une cinquantaine de personnes.Un cadavre vient d'y être découvert et personne ne semble savoir qui était cette personne, aucun des habitants ne manquant à l'appel.
L'histoire se déroule en 1960 et c'est un jeune sous-préfêt sans expérience qui est envoyé sur place pour enquêter au milieu d'une population chaleureuse mais secrète.
J'ai adoré passer quelques heures sur cette île isolée, où les rêves prémonitoires des uns semblent avoir autant d'importance que les divagations d'un vieil homme sénile, où les repas sont composés de viande de phoques, d'oeufs de mouettes ou de soupe de macareux, où la confection des duvets d'eider occupent la moitié des habitants pendant que les autres travaillent à la conserverie de poissons ou chassent le phoque et où les froides soirées sont consacrées aux récits des sagas islandaises légendaires.
Un roman très dépaysant et à l'intrigue vraiment bien ficelée.
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christinebeausson
  25 juillet 2014
Une visite dans une île de l'île car dans ce lieu, on ne parle pas de continent. Une rencontre qui semble si "vraie" de l'Islande, d'hommes et de femmes enracinés dans leurs terres.... Surprenant !
C'est un vrai livre sur l'Islande, écrit par un vrai islandais, qui nous offre la découverte d'une civilisation méconnue, à la fois par les chemins de l'Histoire, des légendes mais aussi par la description de la vie quotidienne dans les années 60 sur ces chapelets d'îles perdues dans l'océan plutôt hostile.
Nous suivons la narration de deux histoires adroitement mêlées, la première, celle d'un meurtre que l'on cherchera à élucider, la seconde par la découverte du Flateyjarbók (le plus long des manuscrits islandais rédigé de 1387 à 1394, le plus richement décoré et l'un des plus intéressants. Il se compose de plusieurs sagas qui contiennent elles-mêmes un grand nombre de þættir, de poèmes et de courts textes historiques).
Première difficulté, celle des noms, pas facile de s'y retrouver, s'appeler gudvaldur gudvaldsson, aller à Brjánslækur ou à Stykkishólmur, mais la lecture est un sport intellectuel parfois exigeant.
Après, l'Histoire de l'Islande toujours surprenante (état libre de 930 à 1264, puis allégeance au roi de Norvège et en 1380 annexion par le Danemark jusqu'en 1944). Une réalité dont il faut tenir compte pour comprendre les implications entre ces pays nordiques.
J'ai complété ma culture politique avec l'affairisme (merci Wikipedia ! "L'agrarisme n'est ni du libéralisme ni du socialisme. En effet, il s'est construit en réaction à une double conjoncture de modernisation de l'agriculture et d'affaissement des prix agricoles (entre 1873 et 1895). Mais l'agrarisme est aussi tombé dans un anticapitalisme parfois primaire, notamment à cause de son mépris pour la ville, et dans un antisémitisme parfois explicite et virulent, jouant un rôle dans la diffusion du cliché du Juif comme homme d'argent et ennemi des campagnes. Il prône aussi le « retour à la terre » pour lutter contre les débuts de l'exode rural et favoriser le retour aux "vraies valeurs" traditionnelles").
Enfin beaucoup plus léger, les curiosités culinaires islandaises : manger des ris de macareux aux pommes de terre avec du beurre fondu, ou des oeufs de mouette tridactyle au plat, boire du bouillon de ces malheureux goélands à manteau noir, goûter aux oeufs de sternes tout juste pondus, de curieuses recettes d'accompagnement des restes car avec, par exemple, un agneau retrouvé noyé, on fait un pâté maritime : faire bouillir du pâtée de viande et de graisse. Quand il a été bien salé et ramolli après lui avoir fait rendre son eau, c'est un mets délicat. Très appétissant n'est ce pas ?
Pour finir, je ne risquerai pas ma vie en vous dévoilant ou en recopiant la clé de résolution du poème :
U T S E ....
E N I U ...
..... T S I D, il faut lire ce livre car c'est une belle rencontre avec un monde attachant et la résolution des meurtres est, elle aussi, surprenante.
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maevedefrance
  07 mai 2016
Traduit par Patrick Guelpa.
Il fait chaud aujourd'hui, donc je vous emmène vous rafraîchir en Islande, plus précisément dans le nord ouest de l'île de feu et de glace, sur l'île de Flatey, dont le nom, en islandais signifie "île plate" (merci au traducteur pour cette précision !). Pas mal comme voyage, non ?
Nous sommes en 1960, au mois de juin. Alors que le vent souffle de l'est dans le Breiðafjörður, le petit Nonni, parti en mer avec son père et son grand-père, s'en va soulager se décharger d'une envie pressante derrière les rochers, au grand dam de son père qui lui hurle que "maintenant, les phoques vont sentir [son] odeur pendant des semaines" ! En tout cas, ce que les phoques n'ont pas encore vu, c'est ce cadavre en anorak vert, gisant-là depuis un moment, avec comme voisins, un huîtrier pie et deux eiders femelles. Dans ce coin perdu, on a plutôt l'habitude de retrouver des carcasses de moutons ou de grands phoques gris qui se sont noyés. Un cadavre qui va perturber la quiétude de ce golfe perdu, parsemé d'îles habitées ou inhabitées, en particulier l'île de Flatey, au nom rendu célèbre par L Histoire, celui du livre de Flatey, un mythique manuscrit de sagas, qui contiendrait "une énigme irrésolue en quarante questions".
Suite à la découverte du cadavre qui fait beaucoup jazzer, on envoie Kjartan, le sous-préfet, mener l'enquête. C'est un jeune homme de Rekjavik qui ne connaît pas du tout la région et y va à reculons, d'autant plus qu'il n'est pas versé dans les enquêtes à cadavres ! Il est accueilli par le bourgmestre de Flatey, Grímur (en vrai il s'appelle Elliðagrímur Einarsson : j'adore !) et par l'instituteur Högni. Ils seront rejoints par Þormóður Kràkur, le sacristain.Voici pour les principaux personnages du roman, qui vu comme ça pourrait faire penser à Clochemerle. :)
Je ne vais pas vous raconter l'histoire et je vais vous parler de l'ambiance de ce roman noir, parce que je pense que c'est le principal intérêt de ce livre : Viktor Arnar Ingólfsson vous immerge pendant une semaine, du 1er au 8 juin 1960, dans la vie des gens de Flatey. En plus du dépaysement, il y a un bond dans le temps, mais pas de 50 ans, de bien plus : c'est vraiment l'impression que j'ai eue. Presque une plongée dans le moyen âge (j'exagère à peine) parce que la vie est rustique dans ce coin, dangereuse à cause de la météo où naufrages et tragédies ont longtemps été le quotidien des insulaires. Et puis à cause de ce fameux livre, évidemment.
L'écrivain donne sa plume à la nature tout au long du récit et ça c'est un vrai bonheur. Vous vivrez au vent, avec les mouettes tridactyles, les eiders, les goélands noirs, les phoques. Et la nature, nous la retrouvons aussi beaucoup dans notre assiette : un vrai voyage gastronomique car les repas des îliens squattent les pages. Ris de macareux, soupe de macareux, raie bouillie, pâté maritime, oeufs de mouettes au plat. Et le mörflot, "graisse de mouton fondue que l'on consomme généralement avec du poisson". Même Kjartan, notre enquêteur de la "ville", n'a pas l'habitude de cette nourriture, et il en est tout stupéfait !
Un petit passage qui vaut son pesant de cacahuètes :
"Un jour, j'ai connu quelqu'un qui ne mangeait pas de phoque, ni de cormoran, et le plus drôle c'est qu'il mangeait du poulet et qu'il trouvait ça bon."
Quelle idée d'aimer le poulet, quoi ! ;)
Kjartan devra manger du phoque pour faire plaisir à son hôte : un dépaysement gastronomique pour cet homme de Rekjavik ! Alors pour nous, Français, imaginez un peu...
Et peut-être que si vous buvez trop de brennivín (eau de vie de pomme de terre), vous pourrez voir des alfes (j'ai bien dit des alfes, "elfes étant une déformation ultérieure, populaire et publicitaire", qui "sont les esprits des morts, des esprits de fertilité-fécondité qui vivent dans les rochers".
Si vous voulez "bouger", sachez qu'il faut prévoir car le bateau postal ne passe qu'une fois par semaine et qu'il n'y a pas d'autres moyens de se déplacer (sauf si on est propriétaire d'un bateau).
Pour passer le temps, vous pouvez faire un tour à la bibliothèque de l'Institut du Progrès, où l'on trouvait des trésors, avant qu'ils ne soient transférés à la bibliothèque de Rekjavik mais où l'on trouve encore de "la littérature populaire ancienne qu'on [peut] encore emprunter et que lis[ent] les habitants de la commune" : Les revenants de Heiðarboer de Selma Lagerlöf, le navire poursuit sa route de Nordhal Grieg, Anna de Heiðarkot d'Elinborg. le seul trésor, et pas des moindres, de la bibliothèque, non empruntable (évidemment) est l'édition Munksgaard du Livre de Flatey. Ce qui nous ramène à l'histoire ancestrale de l'Islande, jadis colonisée par le Danemark. Et par la même occasion à l'intrigue, puisque ce livre est l'occasion d'une polar quasi-ésotérique qui se greffe sur le reste du récit comme récit secondaire : c'est peut-être le seul bémol que j'émets car en fait c'est assez fastidieux de suivre les deux vraiment attentivement.
Quant à l'intrigue principale proprement dite, le suspense monte en pression quand un deuxième cadavre est découvert. Là, le polar reprend le dessus et l'on découvre les faces cachées des personnages qui ont un passé beaucoup moins lisse qu'il n'y paraît. Avec même une histoire d'amour cachée là-dessous. Et de la rivalité de chercheurs qui m'a rappelé le livre du roi d'Arnaldur Indridason qui évoque aussi le Livre de Flatey.
Enfin, l'éditeur et le traducteur français ont choisi de garder la graphie islandaise des mots (que j'ai reproduit ici), pour encore mieux vous dépayser et s'accorder avec l'ambiance générale du roman.
Le traducteur a aussi choisi le tutoiement pour faire parler ses personnages - le vouvoiement n'existe pas en islandais, paraît-il. Mais en français, je trouve que cela donne une drôle impression : celle que les personnages se connaissent depuis toujours.
Un roman (noir) mais j'ose à peine le qualifier de "noir" car il est tellement plus, m'a vraiment emportée loin, faire une bonne cure d'iode ! Un sacré voyage que je ne peux que vous conseiller si vous aimez l'Islande.
Pour l'instant le seul roman traduit de l'auteur (qui en a écrit 6 ). On en redemande !
L'énigme de Flatey a été finaliste du prix Clé de verre (prix de littérature nordique).
Lien : http://milleetunelecturesdem..
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Sharon
  26 mars 2015
Ce livre est à recommander hautement à tous les fans de la littérature islandaise, et pas seulement aux amateurs de romans policiers. En effet, il nous fait vraiment découvrir la vie quotidienne, dans une toute petite île, peuplée de courageux éleveurs et des pêcheurs non moins courageux. L'ecclésiastique du lieu apprécie beaucoup ses ouailles, son épouse, qui a grandi dans la capitale, nettement mois : ces braves gens ne jugent pas utile de se laver au cours de la journée, préférant un décrassage complet le soir, quand toutes les taches éprouvantes et salissantes auront été accomplies. On peut les comprendre.
Et c'est sur une petite île qu'une famille de pêcheur – le grand-père, qui perd la tête, le fils et le petit-fils – trouve un cadavre en état de décomposition. Comment est-il arrivé là ? Qui est-il ? Aucun élément ne permet de le déterminer. Et le jeune enquêteur dépêché sur les lieux ne progresse guère, jusqu'à ce que l'on découvre son illustre identité, et son intérêt pour le légendaire livre de Flatey et ses énigmes, qui ponctuent chaque fin de chapitre.
Ce n'est pas parce que Flatey est une petite île qu'elle est coupée du reste de l'Islande. Certains de ses habitants ont même un très riche passé, comme Johanna, la doctoresse et son père. Un autre habitant, bien au contraire, n'a pas quitté l'île depuis cinquante ans et n'en vit pas plus mal, lui qui est passé maître dans l'interprétation des rêves (des siens et ceux des autres).
Alors oui, l'enquête progresse très lentement, au rythme des interrogatoires de chacun, des vérifications pas toujours faciles. Un journaliste, même, vient jouer les troubles-fêtes, flairant le scoop, à la fois sur la mort de Gaston Lund et sur le livre de Flatey. Il réussit l'exploit d'être le seul personnage réellement antipathique de ce roman , provoquant gêne et hostilité partout où il passe. Néanmoins, l'enquête finit par aboutir, et l'auteur ne tombe pas dans la facilité, que j'avais pourtant vu poindre cinquante pages avant la fin du livre. Jouer avec les attentes du lecteur et prendre le risque de le décevoir en proposant un dénouement loin des schémas classiques était osé, et je dois dire que c'est réussi. Il est rare d'éprouver un sentiment d'apaisement lors du dénouement, et pourtant, c'est ce que j'ai ressenti. Être un bon auteur de romans policiers signifie aussi construire un univers sans chercher à générer la terreur à tout prix.
Lien : https://deslivresetsharon.wo..
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critiques presse (1)
Actualitte   12 mars 2013
Nous voici donc plongés dans une enquête ethnographique aux décors accidentés - des îles perdues au bout de nulle part, peuplées des derniers irréductibles de l'espèce humaine, tandis que la jeunesse part se concentrer vers la terre principale où elle trouve le confort.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
CormorobinCormorobin   04 avril 2017
Les spécialistes de la météo regardaient le ciel et prédisaient du beau temps dans la journée et de la pluie en soirée. C'était plutôt bienvenu, car les prés avaient besoin d'humidité pour que l'herbe commence à pousser. Les puits aussi se vidaient. Mais il ne serait pas mauvais que le temps se maintienne pendant que les paroissiens marcheraient à l'aller et au retour de l'église.
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CormorobinCormorobin   02 avril 2017
"Tiens, mon garçon ! Rapporte ça chez toi pour ton papa. Tu me rendras le seau demain. Nous pourrons aller à la bibliothèque et trouver quelque chose d'intéressant. Souviens-toi que les livres sont les meilleurs des amis", ajouta-t-il en souriant.
Nonni plaça le récipient sous son bras. Puis, sans saluer ni dire merci, il prit un air concentré pour rentrer.
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namelessnameless   24 août 2014
"On croirait vraiment que les îles sont innombrables dans ce fjord" (...)
"Il ne sera certainement pas aisé d'en découvrir le nombre exact, dit-il, et d'abord, il faudrait définir ce qu'on appelle une île. Si l'on prétend qu'une île est une terre entourée par la mer qui est soumise aux marées et sur laquelle pousse de la végétation, on pourra peut-être les dénombrer. C'est ainsi qu'on a pu compter plus de 3 000 îles dans tout le fjord. En outre, il existe des récifs dépourvus de végétation que personne n'a jamais pu raisonnablement dénombrer et dont on peut dire qu'ils sont innombrables".
+ Lire la suite
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namelessnameless   16 novembre 2014
Nous pourrons aller à la bibliothèque et trouver quelque chose d'intéressant. Souviens-toi que les livres sont les meilleurs des amis, ajouta-t-il en souriant.

Page 126 - Points/policier
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meknes56meknes56   08 août 2019
Il ne sera certainement pas aisé d'en découvrir le nombre exact, dit-il, et d'abord, il faudrait définir ce qu'on appelle une île. Si l'on prétend qu'une île est une terre entourée par la mer qui est soumise aux marées et sur laquelle pousse de la végétation, on pourra peut-être les dénombrer. C'est ainsi qu'on a pu compter plus de 3 000 îles dans tout le fjord. En outre, il existe des récifs dépourvus de végétation que personne n'a jamais pu raisonnablement dénombrer et dont on peut dire qu'ils sont innombrables".
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