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ISBN : 2848654953
Éditeur : Sarbacane (02/11/2011)

Note moyenne : 4.11/5 (sur 37 notes)
Résumé :
Martinique, 1872. Amélia rêve… quand elle le peut. Son jeune maître Thibault de la Bauterie lui invente mille jeux, de la grande piraterie à la chasse aux crapauds-buffles dans les champs d’ananas. Mais une fille d’esclave peut-elle être libre d’aimer ?
Paris, 2010. Marie-Jo a 20 ans, et c’est à peu près tout ce qu’elle sait d’elle. Jusqu’à ce que son père lui apprenne qu’elle a du sang noir, et qu’elle est issue d’une histoire d’amour aussi flamboyante que v... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  05 décembre 2011
Alors les déchainés , heuuu , les déchainés , huuum , vous avez dit les déchainés , c'est bien ça hein ? Bon , je ne sais pas si ça se voit mais quand je me mordille la levre inférieure , battant la mesure de la jambe gauche à raison de 3624 saccades / minute tout en fixant béatement l'écran de l'ordi , la bouche grande ouverte et le regard hagard en espérant y voir apparaitre , comme par magie , l'ombre d'un hypothétique début de bout de phrase pouvant orienter ma critique , c'est que je suis dans l'embarras ! Y a des signes qui ne trompent pas...Alors , généralement , lorsque l'on ne sait pas par quel bout l'entamer , il est de bon ton de louvoyer en prétextant que le bouquin était bien mais que ce n'était pas le bon moment...Maniere polie , voire hypocrite , me direz-vous , pour insinuer que l'on a pas accroché sans vouloir froisser..Tut , tut ,tut , quand j'aime pas , j'aime pas ! Je qualifierais juste cette lecture de rendez-vous manqué...
Pourtant , l'histoire est prenante . L'écriture polymorphe n'hésitant pas à vous surprendre en Créole , en Allemand , en un langage qu'un titi Parisien n'aurait pas renié . Mais les lettres et les mails sont également de la partie . L'auteur jongle habilement avec divers codes d'écriture et parvient ainsi à rendre son récit véritablement ancré dans la réalité du moment et à embarquer pleinement son lecteur dans cette saga familiale qui prend ses racines en 1871 pour nous transporter jusqu'au début du xxi e siecle .
Quatre chapitres , quatre prénoms , quatre périples chaotiques .
Amelia , Camille , Louisiane et Marie-Jo sont de la meme famille et auront toutes des approches différentes quand à l'appréhension de leur parcours identitaire , de leur histoire familiale . Alors que certaines tenteront de l'occulter totalement en cherchant par tous les moyens à s'en affranchir , d'autres seront , au contraire , en mal de reconnaissance , de reconstruction filiale . le point de départ étant Amélia , prisonniere de sa condition d'esclave qu'elle ne supporte plus et éprise du jeune maitre blanc , Thibault , qui d'ami et confident va se réveler , au fil des années , comme étant une évidence , un projet de vie commun hélas trop tot avorté pour cause de secret que je ne puis vous réveler puisque cela n'en serait plus un , de par le fait en fonction de par rapport a...L'ambiance de la Martinique en cette fin xix e est plutot bien rendue . le blanc dirige , le noir subit et obéit .
Puis sans qu'il y ait de véritable fil conducteur , l'on se retrouve avec un nouveau personnage , une autre histoire en un siecle différent . L'auteur , plutot que de le décrire par le menu , optera systématiquement pour le procédé inverse . du nouveau protagoniste , l'on imbriquera lentement les diverses pieces d'un puzzle éclaté pour s'apercevoir que cette nouvelle femme au caractere bien trempé s'ancre indubitablement dans l'arbre généalogique d'Amélia . le processus est plaisant mais répétitif .
De ces quatre trajectoires atypiques , un énorme point commun s'imposera d'emblée : une histoire d'amour contrariée quand elle n'était pas morte-née , tout ceci par la faute d'un vilain secret...vous connaissez la suite...
Une saga plaisante melant fort justement la quete de l'oubli à celle de ses racines . Une histoire à tiroirs ou les secrets de famille sont légion . Un parcours historique cohérent qui propose un bon moment de lecture au final...
Ce bouquin peut déchainer les passions . Me concernant , ce sera pour une autre fois...Et là , je pourrais arguer que ce n'est que partie remise , qu'une relecture est toujours possible mais ce serait se mettre honteusement sur les rangs afin de décrocher le mythique " Faux-cul d'or " 2011-2012 , critere prépondérant sur un CV en mal d'arrivisme . Je vais cependant passer mon tour ce coup-ci ( j'ai largement les compétences pour , c'est pas le probleme ) et m'éffacer au profit de vrais professionnels ayant fait de cette particularité une ligne de conduite indéfectible et qui ne manqueront pas de nous le prouver fierement jusqu'en Mai prochain...
Encore 5 mois , 3 jours , 6 heures , 12 minutes et 5 , 4 , 3 , 2 , 1 sec avant l'attribution de ce si prestigieux trophée ...Houston , nous avons un probleme...
Un grand merci à Babélio et aux éditions Sarbacane pour cette découverte dans le cadre de Masse Critique Jeunesse !!
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c.brijs
  10 décembre 2011
"Vous avez encore 19 jours pour publier votre chronique de «Les déchainés»"

... 18... 17... 16... 15...

Les jours s'égrènent et je n'ai toujours pas posté ce fameux texte... J'ai pourtant terminé le livre depuis quelques jours déjà mais, comme pour un bon repas, il me fallait le temps de le digérer pour en parler! Non qu'il soit indigeste, bien au contraire... Un poil trop copieux peut-être ou pas assez, selon que l'on considère le verre à moitié vide ou à moitié plein... Je m'explique.

Dans ce livre, l'auteur multiplie les procédés narratifs et, en ce sens, il plaira sans doute davantage aux profs de français qui trouveront matière pour illustrer leurs cours qu'à leurs élèves qui pourront s'y perdre. Ellipses, flashbacks, narrateurs multiples, emploi d'idiomes linguistiques, insertion de documents variés (courriels, article de journal, lettres, etc.) : autant de procédés qui ont pour objet de nous amener, touche par touche, à brosser le portrait de toute une lignée familiale. Cette manière d'écrire pourra sans doute déranger certains mais, pour ma part, je l'ai trouvée moderne et attractive. Toutefois, malheureusement - et c'est là, à mon sens, que le bas blesse-, si les personnages ne découvrent que progressivement la clé de voute de l'histoire, le lecteur, quant à lui, tombe sur le pot aux roses dès le début de l'histoire. C'est cet unique élément qui m'a dérangée! J'aurais aimé être tenue en haleine bien plus longtemps et découvrir bien plus tard l'origine de cette malédiction familiale. Dommage, je suis passée un rien à côté du "coup de coeur"!

Hormis ce détail "de taille" quant à la forme, j'ai tout à fait adhéré sur le fond. Comme une des protagonistes de cette saga familiale, je suis persuadée que tout être humain a besoin de connaitre ses racines pour se construire et vivre SA vie.
"On peut ensevelir de toutes les manières possibles son passé, il ressurgit d'une façon ou d'une autre (...). Et ce
passé, il s'impose à nous de toutes les manières possibles de sorte qu'on puisse, accéder à une autre étape. Grandir en quelque sorte. Pour -oserais-je? - vivre pleinement le présent."

Pourquoi ce titre "Les déchainés"? Ce n'est pas tant de leur condition d'esclaves que doivent s'affranchir les personnages car, au début du récit, en Martinique en 1871, cela fait presque 30 ans que l'esclavagisme a été aboli... En tout cas sur papier; dans les faits, c'est encore une autre histoire! Non, il s'agit plutôt pour eux de s'affranchir des liens du passé qui continuent à peser sur leurs vies! L'explication est donnée par la narratrice de cette histoire de famille:

"(...) je me suis rendue compte que nous étions tous les maillons, inconscients, d'une chaîne dont nous avions la possibilité de nous défaire ou, au contraire, à partir de laquelle nous pouvions puiser des forces. (...) cette chaîne peut être une entrave autant qu'un lien, dès lors qu'on connaît mieux les circonstances et les raisons de notre présence dans ce monde."

Pour conclure: "Les déchaînés" est un récit de vie original dans sa construction, assez osé par moments pour un public ado (mais faut bien que jeunesse se passe), qui nous balade de Martinique en 1871 à Paris en 2005 en passant par la France occupée en 1943... L' écriture est fluide et actuelle. On y trouve également des réflexions intéressantes sur la lecture...
Bref, cet ouvrage contient tous les ingrédients d'un succès! Maintenant, si comme moi vous vous sentez un peu -beaucoup- frustrée par ce suspense quelque peu avorté dans l'oeuf, je vous conseille de vous centrer davantage sur la destinée dramatique des personnages qui va en découler... Vont-ils pouvoir se défaire de ce si pesant secret? Tout le suspense résidera alors dans la réponse à cette question!

Un grand merci à Babelio, Masse critique Jeunesse et les éditions Sarbacane pour cette découverte.
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fleurdusoleil
  17 décembre 2011
Comment vous parler de ce livre, simplement avec des mots, alors qu'il se ressent avec le coeur...
Bercées de rêve, d'amour et de liberté, les femmes de ce roman nous ouvrent leurs coeurs et leurs âmes rongés par un secret destructeur.
Tout commence par l'amitié d'Amelia et Thibault en 1872 en Martinique. Deux enfants, âmes soeurs, unis par des liens très forts et séparés par des codes sociaux. Oui, Amelia est noire. Elle est la fille de la cuisinière de la famille de la Bauterie. Thibault est le fils, l'héritier, des de la Bauterie. Il est le fils du Maitre. Et en tant que tel, il ne doit pas côtoyer les "nègres". Ce n'est pas convenable. Pourtant Thibault voit les choses différemment. Pour lui, ces gens sont pleins de ressources, riches de savoir qu'il souhaite découvrir. Il rejette les protocoles des adultes.
Il grandit donc auprès Amelia et des siens et, à l'adolescence nourrit des sentiments profonds pour la jolie jeune fille qu'est devenue son amie. L'attirance étant réciproque, ils découvrent ensemble les joies de l'Amour. Quand leurs parents apprennent leurs agissements, tout est fait pour les séparer définitivement. La mère d'Amelia ne peut plus se taire et avoue à l'amoureuse un terrible secret.
De ce jour, la jeune fille fait le voeu de ne jamais rien dire à Thibault, de l'aimer avec son coeur mais plus jamais avec son corps.
La vie les sépare donc. Thibault, fou d'amour et blessé dans son âme part pour la France.
Les années passent, mais l'histoire d'Amelia et Thibault continue à hanter leurs proches.
En 1944, la nièce de Thibault de la Bauterie va subir les conséquences de cet Amour étouffé en Martinique, ainsi que sa fille par la suite, dans les années 70 et pour finir sa petite fille de nos jours.
Quatre générations de femmes vont vivre enchaînées par un secret jamais avoué. Un secret d'Amour !
Ce roman de Flo Jallier est bouleversant, chargé d'une émotion très forte. En entrant dans la vie d'Amelia et Thibault c'est notre sensibilité que nous laissons déferler. Ces personnages simples et pourtant si entiers sont tellement attachants, touchants. Les pages se tournent vite car nous voulons savoir, espérons de tout notre coeur, que tout va bien finir. C'est bien plus complexe ! L'Amour peut être parfois un poids trop lourd à porter...
Pourtant classé dans la littérature jeunesse, ce roman est très riche et vraiment complet. Il est rare de trouver une telle construction et un tel travail dans ce genre de livre. L'écriture de Flo Jallier se module en fonction des différentes époques visitées, les dialogues se lisent en langue locale sous-titrés ( le créole pour l'épisode en Martinique, l'allemand sous l'occupation ). Cela donne de la profondeur et du réalisme. On s'y croirait vraiment !! Les personnages sont très bien travaillés, décrits avec minutie.
Bref, ce roman est un véritable coup de coeur ! Même si je ne partais pas avec autant d'enthousiasme, c'est le coeur gros que j'ai fermé ce livre. Je désirais encore écouter et vivre l'histoire d'Amelia et Thibault de la Bauterie.
Je remercie chaleureusement les Editions Sarbacane et Babelio pour ce partenariat.
Lien : http://lacaveauxlivres.blogs..
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lizly
  21 février 2013
Viens, prends ma main, suis moi...
Amélia.1871, La Martinique, la fille de la nourrice noire. Amélia qui sort de l'enfance, inséparable de Thibaut, le fils de la maison, un blanc au nom à particule qui n'a cure des leçons de son père et ne distingue pas de couleur de peau quand il s'agit d'amitié, de jeux, de danse, de langue et même d'amour.
Camille. 1943, Paris. Une jeune femme blonde qui vient prendre la défense d'une vieille femme noire auprès d'un officier Allemand dont les intentions sont claires et l'adhésion aux racismes nazis sans faille.
Louisiane. 1974, Paris. Un princesse sans passée, pupille de la nation, aux éclats de rire merveilleux, et aimé comme un fou par ce type un peu canaille, à l'argot décadent.
Marie-Jo. 2005, Paris toujours. Une adolescente en rupture avec sa mère, un couple parental rompu, une histoire de famille qui demande à refaire surface.
Quatre femmes, une même histoire, une même famille dans laquelle les liens du sang savent faire la part belle aux liens du coeur. de la Martinique à la France, de la fin du XIXe siècle au début du XXe, ce livre est une douce tornade. L'histoire individuelle est dure, violente, tragique. L Histoire avec un grand H l'est tout autant.
L'auteure tisse les liens entre les personnages et les époques avec une grande habileté. D'un personnage à l'autre, le style change. Passage de la 3e à la 1ere personne, apparition de coupures de journaux, de lettres puis de mails. Et les langues ! le Créole baigne les scènes martiniquaises, l'Allemand, la confrontation avec l'armée d'occupation, l'Argot nous encanaille à Paris...
Et si les amours sont tristes, les destins sinistres, les avenirs contrariés, il flotte tout de même dans ce roman quelques choses de doux qui prend aux tripes, comme si les liens d'amours (amoureux, familiaux, amicaux...) tenaient à eux-seuls le récit.
Un coup de coeur pour moi qui n'a qu'un "mais" : ce livre est édité dans une collection jeunesse pourtant la structure du récit (non linéaire avec des ellipses, des flash-backs...), les références culturelles (Sade, Césaire... mais aussi les mots d'Argot), historiques (femmes tondus à la Libération, statut des mulâtres...) livrées sans explications en font, pour moi, un livre qui risque d'être mal compris voir terriblement ennuyant pour un jeune lecteur ne possédant la les clés nécessaires.
Et pour un si beau livre, ce serait tellement dommage...
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zazimuth
  19 janvier 2015
J'ai lu ce titre parce qu'il fait partie de la sélection d'Enlivrez-vous en Mai cette année.
C'est un récit qui court sur plusieurs générations et débute en Martinique en 1871. Amélia et Thibault sont deux enfants très complices qui se connaissent depuis toujours et pour cause : Man Artémise, la maman d'Amélia est la nourrice de Thibault et gouvernante chez Monsieurs de la Bauterie, le propriétaire de la plantation. Mais cette amitié entre un petit garçon blanc et bien né et une petite fille noire domestique n'est pas bien vue de tout le monde. En grandissant, ils vont devoir se battre pour réussir à vivre ce qui est devenu un amour fort.
Je ne veux pas tout dévoiler mais c'est un amour impossible auquel Man Artémise va également s'opposer de toutes ses forces et lorsque Thibault va être envoyé en France après une tentative de fugue avec Amélia, les deux amants vont être séparés.
La suite de leur histoire on la découvre par bribes dans celle de leurs descendants. On retrouve Amélia en 1944, à plus de 80 ans, arrêtée par la Gestapo pour acte de résistance et Camille de la Bauterie qui se fait passer pour sa patronne mais a été élevée comme sa fille ne peut rien faire pour empêcher sa déportation...
C'est finalement Marie-Jo à Paris en 2005 qui révélera les derniers maillons de cet héritage, comblant les silences que sa mère Louisiane n'a jamais voulu éclaircir.
C'est une histoire forte mais certains passages sont vraiment très durs et il faut aussi un peu de références culturelles et historiques pour comprendre l'implicite (par exemple dans la période de 1974) ; je ne suis pas sûre que cela convienne à des ados sans accompagnement.
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critiques presse (1)
Telerama   23 février 2012
Le roman joue avec les époques, les lieux, les modes de récit - journal, lettres, comptes rendus médicaux ou judiciaires.
Lire la critique sur le site : Telerama
Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
c.brijsc.brijs   10 décembre 2011
- C'est où ça, la Martinique? j'ai demandé à mon pote Lulu qui bossait avec moi, deux-trois jours plus tard.
- Pfiuut! il a fait avec sa bouche, en continuant à dévisser le tuyau.
Y savait pas non plus.
- Et toi Frédo, tu sais où c'est, la Martinique?
- Non! Va voir dans l'dico! Y a tout marqué d'dans!
- Le dico?
- Ben, Le Robert, le gros truc avac tout marqué d'dans!
Le dico? On m'avait parlé du dico, mais le dico, c'était jamais rentré dans ma culture. Jamais eu de dico, à la maison. M'imaginais pas ouvrir un jour un machin pareil.
Ben si!
+ Lire la suite
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c.brijsc.brijs   30 novembre 2011
- Je ne veux plus JAMAIS la voir dans cette pièce! gronda le Maître.
- Mais c'est Amélia, Père! La fille de Man* Artémise! Pourquoi ne...
- Vous savez très bien, Thibault, que notre rang nous interdit de, de, de... frayer avec eux. Si Dieu avait permis qu'ils nous ressemblent, il ne les aurait pas conçus ainsi.
- Ainsi?
- Nègres!
- C'est pourtant bien Man Artémise qui nous a nourris, Laure et moi, pas NOTRE MERE!
- Taisez-vous Thibault!
* Madame, en créole.
Martinique, St-Pierre, 1871
+ Lire la suite
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StellabloggeuseStellabloggeuse   25 mars 2012
Et là, elle te propose plusieurs bouquins, tu lui avoues à demi-mot qu’il faut pas que ce soit trop dur parce que t’es pas un « grand » lecteur, alors d’une voix douce elle te conseille celui-ci, il est très bien. Ton premier livre. T’as vingt-cinq ans et tu tiens ton premier livre, que t’as choisi, comme tu tiendrais ton premier enfant, super ému, t’assures, merde alors.
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BatifolireBatifolire   20 novembre 2011
Si, du temps de leur jeunesse, Thibault et elle avaient connu le vent d'automne, sans doute auraient-ils pu se comparer à une feuille prise dans son tourbillon virevoltant. La nature jamais ne pourra être entravée - circonscrite parfois, emprisonnée jamais : l'homme seul crée ses propres chaînes.
Commenter  J’apprécie          40
c.brijsc.brijs   30 novembre 2011
En tout cas, on a vaincu l'ogre et la sorcière, nous sommes les plus forts! On a fini le conte en beauté! Dorénavant, notre repaire deviendra notre "case"! Fini les pirates et la bricole, place aux "libres-penseurs".
- C'est quoi, des "libres-penseurs"? demanda Amélia.
- On parlera ensemble, beaucoup, et on fera des expériences aussi de tout ce qu'on lit!
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